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Assistants d’eurodéputés : l’enquête élargie à Jean-Luc Mélenchon

Rappel:


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Selon nos informations, le parquet de Paris a joint début juillet ce dernier signalement à l’enquête préliminaire qu’il a ouverte le 22 mars pour « abus de confiance » visant entre autre des élus des partis Modem, LR, EELV et PS. L’Office anticorruption de la police judiciaire a été saisi. L’enquête qui ne fait que commencer va devoir faire la lumière sur des soupçons d’emplois fictifs de quatre anciens assistants parlementaires européens « locaux » de Jean-Luc Mélenchon, ancien élu européen de la circonscription du sud-ouest de 2009 à 2017. Pour rappel, les assistants parlementaires européens se scindent en deux groupes : les « accrédités » qui travaillent et passent 100% de leur temps à Bruxelles, Strasbourg ou au Luxembourg, et les « locaux « qui épaulent leurs parlementaires dans la circonscription de leur pays d’origine.

Pourquoi ce nouveau signalement de la part de Sophie Montel ? Continuer la lecture de Assistants d’eurodéputés : l’enquête élargie à Jean-Luc Mélenchon

Marine Le Pen refuse de restituer 300 000 euros au Parlement européen (Maj)

Goldnadel n’est pas atteint d’indignation pavlovienne dès qu’il s’agit du FN. Dans cet extrait des GG, il prend la défense de Marine le Pen face aux deux propagandistes incultes de RMC et à la conseillère de Ségolène Royale, Françoise Degois.
Une intervention est intelligente et courageuse.

Maj:

NDLR:Elle a raison. Donner cet argent reviendrait à reconnaître dans son bon droit la mafia de gauche qui lance des cabales contre ses adversaires parce qu’elle est incapable de s’y opposer politiquement.

Précisons que ce qui est reproché au FN n’a rien à voire avec Fillon. Il n’y a pas d’enrichissement personnel.
La mafia de gauche voudrait transformer les attachés parlementaires en fonctionnaires. Elle reproche donc aux attachés parlementaires du FN de ne pas être  des petits soldats de l’Europe mais des  militants qui travaillent pour les causes qu’ils défendent. L’attaché parlementaire de Marine Le Pen travaille pour elle depuis plus de 20 ans. Tous les journalistes la connaissent. Ils savent tous qu’elle partage sa vie entre Bruxelles et la France.

Les »affaires »Fillon ou celles du FN n’en sont pas. Elles servent à masquer la corruption des socialistes qui depuis Mitterrand et sa famille clandestine nourrit au frais de la République jusqu’aux petits arrangements avec le Qatar, en passant par les affaires Urba, pillent ce pays depuis 40 ans.

Pendant ce cinéma médiatique on ne parle pas de politique, on ne parle pas du bilan socialiste, on ne débat pas des enjeux qui préoccupent la population. On organise des battues avec la complicité des média menteurs qui ont un intérêt financier non négligeable dans la pérennité de ce système.


Marine Le Pen s’engage dans un bras de fer avec les instances européennes. La présidente du Front national (FN) a annoncé mardi 31 janvier à Reuters qu’elle refusait de rembourser les 300 000 que lui réclame le Parlement européen d’ici à ce soir.

L’eurodéputée est accusée d’avoir rémunéré avec des fonds européens comme assistante parlementaire Catherine Griset, entre 2010 et 2016, alors que celle-ci travaillait essentiellement pour le FN. Cette dernière était en effet secrétaire puis chef de cabinet de Mme Le Pen au même moment et dispose, par ailleurs, d’un bureau au siège de la campagne présidentielle de la candidate frontiste, à Paris.