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Jacques Attali : « on a soigneusement oublié d’écrire l’article qui permet de sortir de Maastricht » (vidéo)(rediff)

Attali aux français : S’il vous plaît, ne votez pas pour le Front National

http://blogs.lexpress.fr/attali/2014/05/19/sil-vous-plait-ne-votez-pas-pour-le-front-national/

Ils en sont à se mettre à genoux, les mains jointes et à nous supplier…. génial.

Première publication : 29 septembre 2011.

L’omniscient et omnipotent socialiste Jacques Attali, qui depuis plus de trente ans fait la pluie et le beau temps dans les couloirs de l’Élysée et sur les plateaux télé, a déclaré lors de son intervention à « l’université participative » organisée par Ségolène Royal sur le thème « La crise de l’euro », le 24 janvier 2011, que le traité de Maastricht a été volontairement écris pour qu’aucun pays ne puisse en sortir.

Attali avoue : en dépit de tout principe démocratique et au détriment de la volonté souveraine du peuple, les rédacteurs du traité de Maastricht ont construit volontairement un système anti-démocratique et totalitaire.

Face à cet aveu, que font les socialistes dans la salle? Ils rient et applaudissent. Ce sont les mêmes qui ont accepté que la constitution européenne rejetée par le peuple français soit transformée en traité et repasse devant le parlement afin de contourner et bafouer la décision du peuple qui, dans une république démocratique, est le seul souverain.

On espère qu’il ne se trouvera pas beaucoup de crétins en âge de voter pour aller mettre un bulletin socialiste ou UMP dans l’urne aux prochaines élections… car les héritiers du totalitarisme, ce sont eux !

Nous soulignerons aussi que les média sont restés muets sur cette déclaration. Jamais un journaliste n’a osé interroger Attali, pourtant habitué des média, sur cette imposture démocratique. Une preuve supplémentaire que ce système est constitué de quelques roitelets et d’une palanqué de lèche-culs.

« On a fait en sorte que sortir ce ne soit pas possible… on a soigneusement oublié d’écrire l’article qui permet de sortir… (applaudissements) ce n’est peut-être pas très démocratique mais c’était une grande garantie pour rendre les choses très difficiles !! « 


Jacques Attali à propos du Traité de Maastricht… par UPR-TV

Jacques Attali : « Sans fédéralisme, c’est la fin de l’euro »

Jacques Attali, ami de Sarkozy soutien de François Hollande et conseillé de Mitterrand, a une qualité: il dit tout haut ce que les candidats UMP/PS/Modem vous cachent pendant les campagnes électorales. Après avoir avoué qu’il était nécessaire de faire entrer encore plus d’immigrés, il vient de déclarer à l’occasion d’une interview pour le journal Jeune Afrique que « Sans fédéralisme, c’est la fin de l’euro ». Et pour lui se sont les euro-bonds que proposent Hollande, Sarkozy et Bayrou qui nous permettrons de faire le grand saut.
Même si ces euro-bonds relèvent de la pure fumisterie, Attali dit clairement que voter pour les candidats « euro-bonds » c’est voter pour un président qui n’aura pas plus de pouvoir qu’un sénateur.
Il est aussi remarquable de voir comment le protectionnisme et l’instauration d’une politique industrielle font leur retour dans la bouche de ceux qui ont organisé l’ouverture des frontières et la destruction de l’emploi en France ( notamment dans le cadre du traité de Lisbonne, rejeté par les français, mais adopté par le PS, Le Modem et l’UMP). Mais si nos beni-oui-oui osent en parler, ils sont incapables de franchir le rubicon qui consisterait à rompre avec le dogme idéologique qui leur sert de guide depuis 30 ans.

Autant dire que leurs propositions ne sont que des promesses sans lendemain.

Jeune Afrique : Qui a été sanctionné par Standard & Poor’s (S&P) ? Nicolas Sarkozy pour avoir laissé filer la dette ? La France pour son modèle social devenu hors de prix ? Ou la classe politique, qui n’a pas voté un budget équilibré depuis 1974 ?

Jacques Attali : L’équilibre budgétaire n’est pas une fin en soi. Et il existe de la bonne dette. Si elle n’excède pas 60 % du PIB, si elle est consacrée aux investissements et si le taux de croissance est supérieur, ou voisin, aux taux d’intérêt, elle est même excellente. Le modèle social français n’est hors de prix que parce que l’on a massivement baissé les impôts sans réduire les dépenses publiques. Cette tendance a débuté sous le gouvernement de Lionel Jospin, en 2000. Ensuite, ce dérapage s’est accentué avec la crise financière venue d’Amérique, en 2008. La seule réponse a été de laisser filer les déficits en croyant que cette crise était passagère.
S&P sanctionne aussi les pays européens parce que leurs dirigeants ne sont pas allés assez loin pour « répondre aux problèmes financiers de la zone euro »…
L’euro disparaîtra s’il n’y a pas de fédéralisme, car une monnaie ne peut exister sans pouvoir politique. Ensuite, chaque pays doit mettre de l’ordre dans ses finances, mais si on ne fait que cela, on aura une récession cumulative. Il faut appuyer sur la pédale de frein, mais aussi sur l’accélérateur. Et ça, seule l’Europe peut le faire.Or, en tant que structure juridique, l’Union européenne n’a pas de dette. C’est une anomalie qu’il faut corriger. La zone euro doit être dotée d’une recette fiscale autonome – que ce soit la taxe sur les transactions financières ou une TVA européenne – afin de disposer d’un budget propre, de pouvoir emprunter et de financer ses investissements. Il s’agit des euro-obligations. Et là, nous basculerions dans le fédéralisme. D’une certaine façon, nous y sommes presque, puisque la Banque centrale a ouvert toutes les vannes en achetant une grosse quantité de titres et en mettant beaucoup d’argent en circulation. Mais il faut aller plus loin.
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Attali souhaite l’entrée de 300 000 étrangers de plus par an

Le socialiste Jacques Attali, conseillé de tous les présidents depuis Mitterand veut 300 000 travailleurs immigrés supplémentaires par an. Avec le regroupement familial ça fait près d’un million d’immigrés à intégrer. Elle va être sympa la France UMP/PS.

Du Mensonge et de l’enfumage

Les derniers chiffres du gouvernement en matière d’immigration légale pour l’année 2011 s’élèvent à près de 200 000 immigrés dont à peine 10% relèvent d’une immigration de travail (le reste étant une immigration de peuplement). En ce qui concerne l’immigration illégale on ne possède pas de chiffres précis, mais on évalue les flux entre 80 000 et 100 000 clandestins par an, dont 25 000 à 30 000 sont expulsés (dans ces expulsions il y a une majorités de roms. Européens, ils reviennent aussitôt après avoir reçu leur prime de départ). Ces chiffres sont en progression et ça fait 20 ans que ça dure.
Mais Attali, lui, en veut plus. Pour le satisfaire il faudrait monter jusqu’à 600 000 par an.


La raison ? : Les retraites

Attali se base sur un livre de propagande réalisé par Karine Berger et Valérie Rabault, deux économistes du parti socialiste. Selon leur thèse « l’économie française a besoin de 10 millions d’immigrés d’ici à 2040 » soit 3 millions d’immigrés de plus tous les dix ans. Le problème c’est que si l’on suit leur raisonnement d’idéologue nous serons 370 millions avant la fin du siècle !

Depuis les années 70 c’est toujours la même rengaine…. or malgré l’immigration de masse que nous avons subi ces trente dernières années, l’âge de la retraite va passer à 67 ans, c’est donc que le système qui consiste à faire reposer l’avenir de nos retraites sur le travail des immigrés ne fonctionne pas. Pis même, la France a 1 700 milliards d’euros de dette, son industrie est à genoux et sa balance commerciale est déficitaire. Alors qu’on fait rentrer légalement 200 000 personnes et que l’on augmente le nombre de naturalisation afin de maquiller les chiffres, il y a 133 000 personnes qui sont sans domicile fixe en France. 25% des gens qui travaillent touchent 750 euros par mois, dans nos banlieues riches de la diversité vantée par nos « élites » le taux de chômage dépasse le plus souvent les 30%, et au niveau du pays il est entre 10 et 15% …
Voilà le résultat des mensonges que de pseudo-experts comme Attali énoncent devant des journalistes complices depuis 40 ans. Leur premier objectif est d’enfumer le débat politique… il serait donc temps de tourner la page.


Bouygues et l’immigration par o-r-i-o-n

Voir sur prêchi prêcha :
Interview de Malika Sorel: Immigration/intégration, le langage de la vérité (vidéo)

Ce que nous coûte l’immigration irrégulière

Jacques Attali: il y a plus d’une chance sur deux pour que la monnaie unique disparaisse d’ici la fin de l’année

Jacques Attali est conscient que ce ne sont pas les girouettes qui tournent, mais le vent. C’est ainsi que dans le journal 20 minutes, l’euro-mondialiste a commencé à retourner sa veste comme il a toujours su le faire. Le petit serviteur de l’Oligarchie considère donc aujourd’hui « qu’il y a plus d’une chance sur deux pour que la monnaie unique disparaisse d’ici la fin de l’année ». Il rejoint donc l’analyse de ceux qui l’ont toujours combattu…. le voilà devenu un euro-sceptique.

Mais sa solution reste toujours la même: encore et toujours plus d’intégration européenne. Un peu comme les staliniens qui disaient devant l’échec du communisme: Si le Communisme ne marche c’est parce que nous ne sommes pas assez communiste.

Et dire que cet Hurluberlu a depuis plus de 30 ans ses entrées à l’Élysée !

Rappelons aux amnésiques que le petit homme grisâtre a déclaré dernièrement que le peuple est coupable de la crise.
Et qu’il a avoué devant des socialistes admiratifs qu’il avait tout fait, lors de la rédaction du traité de Maastricht, pour interdire à un pays européen de sortir de la zone euro.… reconnaissant qu’il s’agissait là d’une entorse à la démocratie mais que la cause le valait bien !

Jacques Attali: le peuple est coupable de la crise. (Vidéo)

Jacques Attali est un Toutologue. Il sait Tout, connait Tout, a une réponse à Tout. Une omniscience qui lui aura permis d’être le conseillé du président François Mitterrand, de Nicolas le petit et de devenir le premier président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) à Londres. Depuis plus de trente ans, Jacques Attali est donc au centre de Tout… il est lui-même le grand Tout… le Grand Mani-Tout.

Souvenez-vous, en 2008, six mois après l’éclatement de la «crise des subprimes», il a cru nécessaire d’éclairer nos esprits blafards de sa lumière quasi divine. Dans un dernier rapport commandé par Nicolas le petit, et qui lui fut grassement payé, voilà l’analyse que proposait cette éminence grise sur la Grèce, l’Espagne, l’Italie, le Portugal:

«L’Italie, le Portugal, la Grèce et plusieurs nouveaux États membres ont (…) mené des réformes courageuses, pour contrôler leurs dépenses publiques, moderniser leur administration, et mieux recruter leurs agents publics. L’Espagne a œuvré pour l’accès de tous à la propriété du logement, dans une économie en quasi plein-emploi» (page 13 du rapport).

Quelle clairvoyance ! Quelle finesse dans le jugement ! Comment un tel génie de l’économie et de la finance n’a t-il pas encore un monument érigé à son nom ? Peut-être qu’un jour des lycées et des collèges porteront le nom de Jacques Attali afin de rendre hommage à cette éminence grise.

Car n’oublions jamais que c’est aussi à cet esprit, certes quelque peu malicieux mais si subtil, que nous devons la révélation la plus antidémocratique de ces dix dernières années. En 2008, devant des socialistes admiratifs, le petit homme grisâtre avouait qu’il avait fait en sorte de rendre impossible la sortie de l’euro :

« On a fait en sorte que sortir ce ne soit pas possible… on a soigneusement oublié d’écrire l’article qui permet de sortir… (applaudissements) ce n’est peut-être pas très démocratique mais c’était une grande garantie pour rendre les choses très difficiles !!  »

voir la vidéo de cette déclaration: Jacques Attali : « on a soigneusement oublié d’écrire l’article qui permet de sortir de Maastricht » (vidéo)

Aujourd’hui ce grand thuriféraire de l’Europe fédérale, du libéralisme, de l’instauration d’un gouvernement mondial, incarnation parfaite de nos nouvelles élites transnationales atteintes de bougisme ( dixit pierre andré Taguieff) s’en prend directement au peuple pour en faire le bouc émissaires des conséquences que son idéologie totalitaire a produit. Il en fut d’ailleurs, comme le rappelait Marine Le Pen lors de son discours au Banquet des mille, le grand théoricien. Dans son livre « brève histoire de l’avenir » il annonçait en effet l’émergence d’un « hyperempire où des hyper nomades dirigeront un empire hors sol ». Nous y sommes. À la faveur de la crise, les oligarques placent aujourd’hui en Italie comme en Grèce leurs petits soldats, et la démocratie n’a même plus droit de cité.

Mais ne nous étonnons de rien. Ce qui se passe n’est que la suite logique d’un modèle décadent et d’une civilisation qui se meurt. Le Non français au traité constitutionnel bafoué, les référendums suisses successivement dénoncés et remis en cause par la caste, les manipulations des chiffres de l’immigration, le silence complice des médias sur l’islamisation de l’Europe, l’instauration d’un discours politiquement correct, la constitution d’une police de la pensée formée d’élus nostalgiques du Soviet suprême, et de chefs de tribus dissimulés sous les habits rassurants de l’antiracisme, une bureaucratie dévorante… sont les signes précurseurs de la dérive d’un système dont la seule solution qui s’offre à lui pour se sauver est de s’en prendre directement au peuple.

Car, pour toute cette canaille, pour ces sophistes et ces poseurs, pour ces grands savants qui ont autant de science que des camelots de supérette, pour ces beaux parleurs aussi sinistres que des thanatopracteurs; le vrai coupable, le seul, l’unique, celui qu’il faut abattre, réduire à rien, insulter, humilier, écraser à grand coup de crosse c’est le peuple. Ce peuple qu’il faut de toute urgence changer, déraciner à grand coup d’immigration de masse et de multiculturalisme. Ce peuple à qui il convient de ne laisser, ni le temps ni le savoir, d’apprendre ou de se rappeler ce que fut sa spécificité, son identité, sa gloire et sa force.
Ce peuple doit être sacrifié. Bouc émissaire idéal,inerte, figé, fossilisé, un poids mort bien ficelé à jeter par dessus bord, voilà comment la caste envisage l’avenir de la Nation France.

Et parmi les fossoyeurs, l’oligarchie pourra toujours compter sur le dévouement des Bouvard et Pécuchet de la post-modernité : Jacques Attali, et de son con-disciple (ces deux mots lui vont si bien…) Alain Minc. Soyons certains qu’ils feront preuve d’une grande application à emmailloter et lester le cadavre de leurs victimes.
Ils ont déjà commencé leur basse besogne. Sur des plateaux télé, où ils sont reçus avec la même révérence prudente que l’on réserve habituellement aux parrains de la maffia, nos deux héros flaubertiens ont d’ores et déjà affiché leur volonté de faire payer le peuple et d’en finir avec la démocratie

En aout dernier c’est Minc qui a tapé le premier (voir la vidéo). Aujourd’hui c’est au tour de Jacques Attali.


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