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Attentat déjoué : « la cible était à Marseille » affirme France 2, Marine Le Pen était-elle visée ?

Voilà ce que nous écrivions il y a deux jours:

Je veux bien croire que Fillon était visé, mais c’est Marine Le Pen qui devait se rendre à Marseille ce mercredi; ville dans laquelle les deux terroristes avait loué un appartement et où ils ont été arrêtés pour un attentat qu’ils devaient commettre…. ce mercredi.
Fillon lui est dans le Nord pour plusieurs jours…. je pense que ça arrange bien tout le monde de raconter un peu n’importe quoi.D’autant que seule Marine Le Pen a été menacée par Daesh


Marseille (Bouches-du-Rhône) était la cible de l’attentat déjoué, c’est désormais la conviction des enquêteurs. Dans l’appartement des suspects, deux éléments précis laissent à penser qu’ils s’apprêtaient à frapper la deuxième ville de France. Tout d’abord, dans l’une des pièces, la police a trouvé un plan de Marseille épinglé au mur.

Pas de point précis désigné, pas de trajet dessiné, rien qui puisse laisser deviner une cible précise dans la ville. Mais surtout, la police a retrouvé dans une armoire trois kilos d’explosifs.Trois petits paquets qui séchaient, du TATP, un explosif qui peut difficilement se transporter. Pour les enquêteurs, ces explosifs n’auraient pas pu être utilisés ailleurs qu’à Marseille ou sa périphérie.Alors pourquoi cette ville ? Visaient-ils un meeting comme celui de Marine Le Pen ce mercredi 19 avril à Marseille ou allaient-ils frapper un bureau de vote dimanche ? La police espère faire parler les ordinateurs retrouvés chez les suspects.

France Info

Attentat déjoué: le tabou des ex-militaires devenus jihadistes

Les quatre hommes qui voulaient décapiter un gradé de l’armée sont tous des musulmans non convertis. Deux sont des mineurs de 16 et 17 ans.

divers

Deux leaders se détachent de ce groupe dont un certain Djebril A., ancien militaire âgé de 23 ans, et qui serait le principal instigateur des projets d’attentats.
Djebril A. aurait en outre été relevé de ses fonctions au sein de la marine nationale.
Toute cette affaire pose la question de la présence de musulmans hostiles à notre nation au sein de nos forces armées.

Lire sur ce sujet:

-L’armée française et ses musulmans

Islamisation de l’armée française : les problèmes ne datent pas d’hier 


(…) L’appartenance à l’armée française de ce suspect stupéfie les autorités. « Ce n’est pas le premier militaire français à partir combattre au nom de Daesh, et c’est extrêmement inquiétant », estimait jeudi matin sur BFMTV Pierre Martinet, ancien agent de la DGSE. « Car ce sont des gens formés à passer à l’action dans la clandestinité, et en outre formés à l’armement, au maniement des explosifs et aux techniques de combat », poursuit-il.

En janvier dernier, RFI avait révélé qu’une dizaine d’anciens militaires français étaient aujourd’hui au combat sous une bannière jihadiste, en Syrie et en Irak. Interrogé à ce sujet, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait refusé de commenter l’information, consentant toutefois que le phénomène existait, mais qu’il était « d’une extrême rareté ».

« Certains pourraient rejoindre l’armée pour se former »

Jeudi, sur BFMTV, le général Dominique Trinquand, expert des questions de sécurité militaire, a tenu à nuancer lui aussi la situation. « Nous savons que l’un des suspects est un ancien militaire, mais cela veut à la fois tout et rien dire. A-t-il passé six mois, un an, deux ans dans l’armée? Quel poste tenait-il? Etait-il conducteur, secrétaire, membre d’un commando? »

Un discours faisant écho à celui tenu par le général Jean-François Hogard, auditionné en mars dernier à l’Assemblée nationale en vue de l’examen du projet de loi relatif au renseignement.

« Les quelques anciens militaires qui sont partis dans les filières jihadistes sont des individus qui n’ont bien souvent passé que quelques semaines dans l’institution, et qui ont été remerciés pour cause d’instabilité ou d’inadaptation. Aucun de ceux qui sont partis à ce stade n’a reçu de formation pointue, par exemple d’artificier ou de tireur d’élite », avait-il expliqué aux députés.
Quant au général Trinquand, s’il estime qu’un « certain nombre de jihadistes pourraient avoir un intérêt à rejoindre l’armée française pour se former », il rappelle l’existence d’un service, le DPSD, « chargé de scruter et de détecter les soldats » susceptibles de basculer. Quand la Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense a des soupçons, elle avertit le renseignement