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Syrie: Macron se range derrière l’opinion de Marine le Pen

Pour avoir dit la même chose Marine le Pen s’est faite traitée de tous les noms


Liban : Marine Le Pen reçue par le Premier ministre Saad Hariri

Bachar el-Assad : «La politique de la France a consisté à soutenir les terroristes en Syrie»

Interrogé par plusieurs médias français, le président syrien estime que Paris est «directement responsable des tueries» dans le pays. Il affirme aussi que son régime a eu des contacts avec les services de renseignement français.

Le président syrien Bachar el-Assad a accordé une interview à Europe 1, TF1 et LCI, dont plusieurs extraits ont été diffusés ce jeudi. Au cours d’un entretien de 25 minutes, le dictateur aborde la situation de son pays, en guerre depuis six ans, ses perspectives d’avenir, et lance des accusations violentes envers les dirigeants occidentaux qui auraient, selon lui, soutenu des rebelles, tous terroristes.

• «La politique de la France depuis le premier jour est de soutenir les terroristes»

«La politique de la France depuis le premier jour est de soutenir les terroristes, d’être directement responsable des tueries dans notre pays», affirme Bachar el-Assad. Il accuse le président François Hollande d’avoir «envoyé de l’armement à des groupes modérés qui sont en fait des terroristes». «Il n’y a rien de personnel. Pour être franc, je ne me soucie aucunement de lui et de ses 11% de popularité (21% en réalité, selon le dernier baromètre Odoxa pour L’Express, NDLR),ce qui, je pense, s’appelle toucher le fond comme jamais aucun de ses prédécesseurs dans l’histoire de France.»

• «Des contacts indirects avec les services de renseignement français»
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Syrie: Fabius n’envisage plus un départ de Bachar al-Assad avant une transition politique

Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a déclaré qu’il n’envisageait plus un départ du président syrien Bachar al-Assad avant une transition politique en Syrie, dans un entretien à un quotidien régional. « Une Syrie unie implique une transition politique. Cela ne veut pas dire que Bachar al-Assad doit partir avant même la transition, mais il faut des assurances pour le futur », a déclaré le chef de la diplomatie française au quotidien Le progrès de Lyon paru samedi.

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Rappel:

Alors qu’ils finançaient et armaient les djihadistes du Front al-Nosra ( la branche armée d’Al-Qaida «canal historique» en Syrie) dont Fabius s’enthousiasmait de leur efficacité contre Bachar El Assad. En 2012, le gouvernement français par la voix de son ministre des affaires étrangères en appelait au meurtre du président syrien pour des crimes qui ont d’ailleurs étaient démentis par des enquêtes de l’ONU


Syrie 2012.08.17 Fabius appelle au meurtre de… par Hieronymus20

Le 29/09/2015

Fabius et l’ensemble des média disaient:

Nous cherchons à ce que la Syrie recouvre son intégrité. Et nous disons, et pas seulement nous, que pour atteindre ce résultat Bachar al-Assad ne peut pas rester, sinon toutes ses victimes seront envoyées vers les terroristes » a affirmé Laurent Fabius.

En octobre Fabius et les média de propagande disaient:

François Hollande admet avoir armé les rebelles syriens en violation de l’embargo

Rappel: Hollande avait déjà confirmé la vente d’arme aux « rebelles  » syrien: Syrie : François Hollande confirme la livraison d’armes aux rebelles. Mais ce sont les journalistes qui obstinent à dire le contraire.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision France 2, Bachar Al-Assad a accusé la France de soutenir les mêmes terroristes que ceux qui ont perpétré les attaques à Paris en janvier dernier. «Est-ce de la démocratie que d’envoyer des armes aux terroristes et de les appuyer ? Ai-je le droit de soutenir les terroristes qui ont attaqué Charlie Hebdo par exemple ?», s’est demandé le président syrien.


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Le président français s’est confié au journaliste Xavier Panon, qui révèle que François Hollande a décidé de livrer des armes lourdes aux rebelles syriens, malgré l’embargo européen.

La France a fourni des armes à des groupes rebelles syriens dès 2012 alors que l’Union européenne avait imposé un embargo sur de telles livraisons. Et c’est le président Hollande qui le dit lui-même dans un livre à paraître le 13 mai aux Editions de l’Archipel, intitulé Dans les coulisses de la diplomatie française, de Sarkozy à Hollande, écrit par le journaliste Xavier Panon.

«Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu’elles iraient dans des mains sûres», explique le chef de l’Etat à l’auteur du livre, en mai 2014. Les livraisons ont débuté dès la fin de l’année 2012, alors que l’embargo européen, établi à l’été 2011, est toujours en vigueur. Il ne sera levé qu’à la fin du mois de mai 2013.

Ce cavalier seul contraint l’Elysée à la prudence. Officiellement, la France se contente d’envoyer de l’équipement non-létal: gilets pare-balles, outils de communication cryptée, masques contre les armes chimiques, lunettes nocturnes. Mais c’est un tout autre matériel qu’elle dépêche sur place: canons de 20 mm, mitrailleuses, lance-roquettes, missiles anti-chars. Seuls les missiles anti-aériens restent tabous. François Hollande n’en enverra pas car ils s’avéreraient trop dangereux si des djihadistes venaient à s’en emparer.

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Le président français s’est confié au journaliste Xavier Panon, qui révèle que François Hollande a décidé de livrer des armes lourdes aux rebelles syriens, malgré l’embargo européen.

La France a fourni des armes à des groupes rebelles syriens dès 2012 alors que l’Union européenne avait imposé un embargo sur de telles livraisons. Et c’est le président Hollande qui le dit lui-même dans un livre à paraître le 13 mai aux Editions de l’Archipel, intitulé Dans les coulisses de la diplomatie française, de Sarkozy à Hollande, écrit par le journaliste Xavier Panon.

«Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu’elles iraient dans des mains sûres», explique le chef de l’Etat à l’auteur du livre, en mai 2014. Les livraisons ont débuté dès la fin de l’année 2012, alors que l’embargo européen, établi à l’été 2011, est toujours en vigueur. Il ne sera levé qu’à la fin du mois de mai 2013.

Ce cavalier seul contraint l’Elysée à la prudence. Officiellement, la France se contente d’envoyer de l’équipement non-létal: gilets pare-balles, outils de communication cryptée, masques contre les armes chimiques, lunettes nocturnes. Mais c’est un tout autre matériel qu’elle dépêche sur place: canons de 20 mm, mitrailleuses, lance-roquettes, missiles anti-chars. Seuls les missiles anti-aériens restent tabous. François Hollande n’en enverra pas car ils s’avéreraient trop dangereux si des djihadistes venaient à s’en emparer.

Mille et une précautions

Les armes sont envoyées grâce aux soins de la DGSE (la Direction générale de la sécurité extérieure). Les Français marchent sur des œufs car il s’agit de s’assurer que les armes parviendront à la bonne destination… et que ces transferts ne seront pas surpris en flagrant délit par la communauté internationale. Les dates de livraison sont donc très irrégulières et les précautions nombreuses.

Il faut, tout d’abord, trouver des fournisseurs discrets, effacer les marques de la provenance des armes avant leur départ. Et puis, comment être certain qu’elles seront bien réceptionnées à l’arrivée par des hommes de l’armée syrienne libre, alors dirigée par le général Sélim Idriss, interlocuteur privilégié de l’Elysée? Les services français utilisent leurs propres réseaux, les autres leur paraissant moins fiables.

Sur la scène publique, la France s’enferre dans une valse-hésitation sur la question des armes. Une fois, le 15 mars 2013, l’Elysée tente de lever l’embargo européen et d’entraîner ses partenaires à envoyer des armes mais le 28, François Hollande rétropédale:

«Nous ne fournirons pas d’armes tant que nous n’avons pas la certitude que ces armes seront utilisées par des opposants légitimes et coupés de toute emprise terroriste.»

Si la diplomatie française est aussi embarrassée, c’est qu’elle se heurte aux atermoiements de ses alliés européens, mais aussi des Etats-Unis peu désireux de prendre part à un nouveau conflit au Moyen-Orient. D’autant que celui-ci devient de moins en moins lisible au fil des mois, au fur et à mesure de la montée en puissance des groupes djihadistes. L’affirmation sur le front anti-Bachar el-Assad d’islamistes radicaux comme les soldats de Jabhat Al-Nosra par exemple fragilise la position française: il est désormais quasi impossible d’assumer la livraison d’armes en Syrie alors que ce sont les djihadistes qui tendent à incarner la révolution syrienne.

Dans son livre, Xavier Panon transcrit les propos d’un responsable du Quai d’Orsay:

«François Hollande et son ministre ont été bien imprudents sur la Syrie et l’embargo. Faute d’avoir la capacité d’influer réellement sur le rapport de forces, la posture reste morale. Or, la morale est rarement bonne inspiratrice en politique étrangère. Livrer des armes sans garantie de destination, c’est être cobelligérant. Il y a davantage de raisons de ne pas le faire que de le faire.»

Les rebelles syriens seuls avaient les moyens de lancer l’attaque au gaz de Ghouta démontre un rapport du MIT

Souvenez-vous les média occidentaux avaient accusé Bachar El Assad d’être responsable de cette attaque. Aujourd’hui la version des américains est contredite par divers rapports.

Jusqu’ici aucun média français n’a fait son mea culpa !

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DAMAS (NOVOpress) Une étude menée par le MIT (Massachusetts Institute of Technology, la plus prestigieuse école US dans le domaine des sciences) vient de rendre public un document qui indique comment les rebelles syriens ont pu utiliser des gaz mortels lors de l’attaque de Ghouta

Ghouta_massacre4-600x307En analysant le reste des missiles ramenés par l’ONU les chercheurs ont expliqué que ces armes avaient une portée de 2 km. Ce point a été approuvé par l’ONU. Le MIT a ensuite établi que selon les cartes données par la Maison Blanche, les troupes de Bachar Al Assad ne pouvaient pas avoir utilisé ces armes car trop éloignées du point d’impact.

L’autre point soulevé par l’étude est sur l’origine elle-même des roquettes utilisées qui n’ont jamais été mentionnées dans les listes très détaillées de stocks trouvées par les autorités internationales lors de leurs différents contrôles.

Source : MIT

« Ce n’est pas le gouvernement de Bachar El-Assad qui a utilisé le gaz sarin »

L’enseignant belge Pierre Piccinin da Prata, kidnappé en Syrie au mois d’avril et libéré ce dimanche, a accordé une interview à RTL-TVI ce lundi matin. Il a indiqué que le gaz sarin avait été utilisé par les rebelles, et non par le régime syrien.

Il était un soutien inconditionnel de l’armée syrienne libre qui l’a néanmoins livré à un groupe de rebelles djihadistes.

 

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Marion Marechal le Pen :  » Le régime de Bachard El Assad est une dictature et le parti Baas est un parti socialiste qui n’a rien à voir avec le FN » (vidéo)

La gauche est la mère des pires dictatures, il serait bien que les français le comprennent une bonne fois pour toute :

A lire l’article : L’internationale socialiste et ses amis dictateurs

Quand Mélenchon, ministre de Jospin, recevait en grande pompe Bachar El Assad :

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La mise en garde d’Assad à la France

Le Figaro

Notre envoyé spécial à Damas Georges Malbrunot a interviewé en exclusivité mondiale le président syrien Bachar el-Assad. Retrouvez ici des extraits de cet entretien.

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LE FIGARO. – Pouvez-vous nous démontrer que votre armée n’a pas recouru aux armes chimiques le 21 août dans la banlieue de Damas lors d’attaques qui ont tué plus de 1000 personnes, comme vous en accusent Barack Obama et François Hollande?

BACHAR EL-ASSAD. – Quiconque accuse doit donner des preuves. Nous avons défié les États-Unis et la France d’avancer une seule preuve. MM. Obama et Hollande en ont été incapables, y compris devant leurs peuples. (…) Je ne dis nullement que l’armée syrienne possède ou non de telles armes. Supposons que notre armée souhaite utiliser des armes de destruction massive: est-il possible qu’elle le fasse dans une zone où elle se trouve elle-même et où des soldats ont été blessés par ces armes, comme l’ont constaté les inspecteurs des Nations unies en leur rendant visite à l’hôpital où ils sont soignés? Où est la logique?

Quelle sera votre riposte en cas de frappes militaires contre votre pays?

Le Moyen-Orient est un baril de poudre, et le feu s’en approche aujourd’hui. Il ne faut pas seulement parler de la riposte syrienne, mais bien de ce qui pourrait se produire après la première frappe. Or personne ne peut savoir ce qui se passera. Tout le monde perdra le contrôle de la situation lorsque le baril de poudre explosera. Le chaos et l’extrémisme se répandront. Le risque d’une guerre régionale existe.

La France est-elle devenue un pays ennemi de la Syrie?

Quiconque contribue au renforcement financier et militaire des terroristes est l’ennemi du peuple syrien. Quiconque œuvre contre les intérêts de la Syrie et de ses citoyens est un ennemi. Le peuple français n’est pas notre ennemi, mais la politique de son État est hostile au peuple syrien. Dans la mesure où la politique de l’État français est hostile au peuple syrien, cet État sera son ennemi. Cette hostilité prendra fin lorsque l’État français changera de politique. Il y aura des répercussions, négatives bien entendu, sur les intérêts de la France.

Syrie : l’Occident met encore un peu d’huile sur le feu…

C’est en 1921 que l’on recourut pour la première fois aux gaz dans un conflit au Moyen-Orient. Un jeune officier anglais, promis au plus brillant avenir, était à l’origine de cette idée neuve en Asie. Plus tard, devenu maréchal de l’Air et connu sous le surnom de « Bomber Harris », il devait être l’organisateur des raids de terreur et d’anéantissement sur Cologne, Hambourg et Dresde. Trois ans après la fin de la Première Guerre mondiale, l’ypérite, généreusement répandue par l’aviation de Sa Gracieuse Majesté, fit merveille contre les tribus irakiennes allergiques au passage de leur pays sous mandat britannique et la « communauté internationale » ne s’en émut pas autrement. Il est vrai que les belligérants européens s’en étaient copieusement et réciproquement aspergés depuis 1915. Ce n’est qu’en 1925 que le « gaz moutarde » fut proscrit par le Protocole de Genève.

syrieEn mars 1988, Saddam Hussein utilisa à son tour un gaz de sa façon contre les rebelles kurdes d’Irak. Avec succès. Le monde ne s’en formalisa guère sur l’instant et la CIA continua de fournir des renseignements, militaires et autres, au « maître de Bagdad ». Il est vrai que celui-ci était encore à l’époque le bon petit soldat à l’avant-garde du combat déjà engagé par les États-Unis contre l’Iran. C’est seulement en 1993 que fut élaborée la convention internationale d’interdiction des armes chimiques, aujourd’hui ratifiée par 188 États sur les 196 représentés à l’ONU.

On mesurera les rapides progrès de la conscience universelle à l’ampleur de la condamnation et à celle de la riposte à l’emploi probable de ces armes proscrites, le 21 août dernier, par l’armée syrienne dans la banlieue de Damas. Gouvernements et médias rivalisent ces jours derniers de sévérité à l’égard du régime de Bachar el-Assad. La réprobation des États-Unis, entre autres vigies des droits de l’homme, est d’autant plus émouvante et d’autant plus légitime qu’elle vient d’un pays qui, pendant des années, a déversé sur le Vietnam des millions de tonnes d’agent orange et a tiré des obus enrichis à l’uranium pendant les deux guerres d’Irak. La mise de la Syrie au ban des nations civilisées ne résulte que de la plus spontanée et la plus compréhensible des indignations, et c’est pur hasard si le nombre, le nom et les limites des pays qui réprouvent les crimes de Bachar el-Assad recoupent le nombre, le nom et les limites des États occidentaux et de leurs alliés sunnites engagés dans la croisade contre l’islam chiite. Continuer la lecture de Syrie : l’Occident met encore un peu d’huile sur le feu…

Syrie/Marine Le Pen: Hollande choisit les islamistes.

Bravo ! nos soldats n’ont pas à aller se faire tuer pour des islamistes ou les beaux yeux d’Obama.

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

marine-le-pen-photoFrançois Hollande a indiqué sa détermination à engager la France dans une intervention militaire américaine en Syrie qui s’avère désormais plus que probable, et imminente.

C’est une décision précipitée, fondée sur des supputations (« Tout porte à croire » que c’est le régime qui a commis cet acte, selon ses propres termes) alors que la lumière n’a pas encore été faite sur les attaques chimiques commises en Syrie. Il y a quelques semaines, Carla Del Ponte, membre de la commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie, indiquait elle-même que les rebelles utilisaient de telles armes. L’expérience du passé aurait pourtant dû le faire réfléchir : chacun se souvient des manipulations américaines au sujet des armes de destruction massive en Irak qui en réalité n’existaient pas.

C’est une décision qui inféode une nouvelle fois gravement la France aux Etats-Unis. Manifestement, François Hollande a choisi d’obéir aux injonctions américaines d’intervenir en Syrie, et de continuer à saper l’indépendance de notre pays, comme Nicolas Sarkozy l’avait fait lui aussi en choisissant d’intervenir en Libye. On est loin du refus salutaire de la France, en 2003, de s’engager auprès des Américains en Irak. On est loin d’une diplomatie forte et autonome, respectueuse du droit international.
Mais c’est surtout une décision qui sera très lourde de conséquences dramatiques.
D’abord parce qu’il s’agit, en attaquant le régime syrien, de soutenir des rebelles islamistes ; François Hollande a d’ailleurs annoncé son intention de les armer davantage.

Là encore, l’expérience du passé ne semble servir à rien : Nicolas Sarkozy avait commis la même erreur en Libye, en contribuant à mettre au pouvoir les rebelles islamistes, avec les conséquences terribles que l’on sait aujourd’hui. La charia, la persécution des chrétiens de Syrie, voici ce Continuer la lecture de Syrie/Marine Le Pen: Hollande choisit les islamistes.

Syrie : ces chrétiens que les alliés islamistes de l’état socialiste massacrent. (vidéo Rioufol)

Laurent Fabius fait tout son possible pour aider les islamo-rebelles syriens comme l’avait fait avant lui Juppé avec les islamo-rebelles de Libye. L’Amérique a choisi de remplacer Bachar El Assad par un pouvoir plus conciliant. La France fait le sale boulot…. Qu’il semble loin le temps où l’on refusait de se soumettre à l’Oncle Sam !
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Depuis presque deux ans les islamo-rebelles syriens exterminent les chrétiens dans l’indifférence générale. Au début du mois de juin ce sont les habitants du villages al-Duvair qui ont été massacré. Aujourd’hui on apprend l’assassinat du père François Mourad, un vieil ermite franciscain tué par des islamistes dans l’enceinte de son couvent. Sur l’observatoire de l’Islamisation Joachim Véolias recense l’ensemble des crimes commis. Les informations sont là, mais nos belles âmes droit-de-l’hommistes restent toujours aussi silencieuses devant ce qui ressemble de plus en plus à une épuration ethnique. Nous sommes prévenus: si les islamo-rebelles arrivent au pouvoir en Syrie avec l’appui de la France, les chrétiens seront purement et simplement rayés de la carte. Le chef rebelle Ahmad Issa des brigades Suqur Al-Sham (1) (membre reconnu de l’Armée Libre) a d’ailleurs déclaré le 12 juin sur al-Jazeera : L’islam doit être la seule source d’autorité en Syrie. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas.

Or les socialistes regardent ailleurs. Le sort des chrétiens syriens, ils s’en tapent. Ils reproduisent ce qu’ils ont fait avec l’UCK au Kosovo, et se conduisent comme des collabos. Oui, en Syrie, Hollande et sa clique sont les complices des crimes de guerre islamistes… Il faudrait d’ailleurs s’interroger sur cette propension qu’ont les socialistes à la collaboration… est-ce une résurgence de leur passé vichyste….?

Soulignons pour finir que seul le FN est aujourd’hui contre le soutien de la France aux islamo-rebelles. Le Front de gauche est aux abonnés absents. Et l’UMP approuve toute les compromission du PS… on vit dans une drôle d’époque…

(1) La brigade Suqur Al-Sham (photo) fait partie des unités composant l’ « Armée Libre » rémunérées par le Conseil Militaire Révolutionnaire financé par le Qatar, la Turquie et le Conseil Mondial des Oulémas proche de l’UOIF en France.

 

« Je préfère encore Bachar el-Assad »

Boulevard Voltaire a rencontré Marine Le Pen. Tour d’horizon des questions économiques, politiques et « sociétales », comme on dit. La Présidente du Front national ne mâche pas ses mots. Quatrième et dernier volet.

BV. Les Occidentaux s’apprêtent à intervenir en Syrie. Vous remplacez Obama par Bush, Syrie par Irak, et armes chimiques par armes de destruction massive : ça vous rappelle quelque chose ?

MLP. C’est la première idée qui m’a traversé l’esprit. C’est étonnant car les Américains sont plutôt bons en story stelling. Finalement, il ont assez peu d’imagination en politique internationale : ils nous ressortent le même scénario…

On nous rejoue l’Irak ?

Absolument. Ça me rappelle les bébés koweitiens sortis des couveuses et dont on éclatait la tête contre les murs. Ou encore les armes de destruction massive. Tout cela n’était qu’une opération de communication américaine, une technique utilisée dans laquelle nous tombons systématiquement pieds et poings liés : la défense du bien contre le mal.

Les Français doivent comprendre — mais personne ne le leur explique — qu’avec les Américains, et en matière internationale, la bonne réponse est toujours le pétrole. Or, quelle est la réalité de la situation géostratégique et géopolitique en Syrie ? Bachar el-Assad a refusé au Qatar et à l’Arabie Saoudite de voir son pays traversé par des pipelines. L’objectif était, notamment, de faire concurrence au gaz russe. Quand vous avez compris cela, vous avez tout compris de ce qui se joue actuellement en Syrie. Ce n’est pas du tout le combat de la démocratie contre la dictature. Tout cela n’est qu’habillage de bons sentiments pour, en réalité, défendre les intérêts stratégiques américains.

Par ailleurs, et au-delà de la violation massive du droit international qu’a constituée la reconnaissance de l’opposition syrienne comme seul interlocuteur du gouvernement français, je trouve délirant qu’on n’ait même pas posé de conditions à cette reconnaissance. La moindre des choses aurait été d’exiger un engagement sur la protection absolue des minorités syriennes ! Car je vous l’annonce, le jour où le régime de Bachar el-Assad tombera, on assistera à un véritable génocide des minorités. Et en premier lieu des Alaouites, avec la bénédiction de l’Occident. Alors, que l’on ne me parle pas de la défense de la démocratie contre le totalitarisme ! C’est la quinzième fois que les États-Unis nous font le coup, et moi je n’hésite pas à dire qu’entre le Shah d’Iran et l’Ayatollah Khomeiny, je préférais le Shah d’Iran. Voilà.

Et entre Saddam Hussein et l’Irak d’aujourd’hui ?

Je préférais Saddam Hussein.

Et entre Bachar el-Assad et la situation qui se profile ?

Eh bien, je préfère probablement Bachar el-Assad. Et je vous le dis avec d’autant plus de facilité que notre mouvement politique n’a jamais eu la moindre compromission avec aucun de ces dirigeants. Ni avec Bachar el-Assad, ni avec Hosni Moubarak en Egypte, ni…

Je me souviens pourtant d’un voyage de votre père en Irak qui avait posé problème…

Qu’était-il parti y faire ? Tenter de libérer des otages retenus en Irak par Saddam Hussein. Je vous rappelle d’ailleurs, pour que vous puissiez constater le niveau de bassesse de nos dirigeants politiques, qu’il avait ramené des otages et que les autorités ont refusé que l’avion se pose en France : elles l’ont fait atterrir en Allemagne !

Comment se fait-il que la France, hier la droite et aujourd’hui la gauche, choisisse chaque fois le Qatar et l’Arabie Saoudite et leurs intérêts ?

Parce que notre classe politique est vendue, au sens propre. Il ne se passe pas une semaine sans un responsable socialiste ou un responsable UMP à Doha. Contrairement à ce qu’ils disent, ils se moquent totalement de la défense de nos valeurs, de nos principes. Ils sont — Madame Najat Vallaud Belkacem l’a dit — dans le « business ». C’est aussi simple que cela. Il est étonnant de voir — et je regarde là le Parti socialiste dans les yeux — que tous ces régimes autoritaires, Egypte comme Tunisie, étaient plutôt des régimes socialisants. D’ailleurs, ils appartenaient à l’Internationale socialiste. Aujourd’hui, on fait le choix de manière délibérée de régimes religieux très durs en interne mais ultra-capitalistes à l’extérieur. Continuer la lecture de « Je préfère encore Bachar el-Assad »

Syrie : l’incroyable aveu de Laurent Fabius

Article lu sur Marianne

…Selon les déclarations du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, les grandes puissances préparent déjà l’après El Assad. Elles ont même réfléchie à trouver un successeur au président syrien, au mépris de la souveraineté du peuple. Pierre Levy «se frotte les yeux».

on peut être rassuré sur un point : la propagande de guerre n’a rien perdu de son allant. Ainsi la BBC (modèle de rigueur journalistique, dit-on) a-t-elle mis à la une de son site la photo d’un massacre syrien… prise quelques années plus tôt en Irak. Quant à la tuerie d’Houla – des familles entières achevées à l’arme blanche – qui a été présentée comme un «tournant dans l’horreur», ses auteurs ne semblent pas être les affidés du président, mais bien ses adversaires armés ; c’est en tout cas ce qu’indiquent les indices et témoignages recueillis par un reporter chevronné, et publiés dans le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung , qui ne passe pas pour être un suppôt du président Assad.

Le régime de ce dernier serait-il alors blanc comme neige ? Certes non. Mais cela est l’affaire du peuple syrien, qui semble loin d’être majoritairement acquis à l’opposition. En réalité, les souffrances de celui-ci sont bien la dernière des préoccupations des chancelleries : celles-ci tentent de déstabiliser la Syrie afin d’affaiblir l’Iran, contre qui l’étranglement économique vient de monter d’un cran. Pour l’heure, une intervention armée directe n’est pas à l’ordre du jour : Moscou et Pékin semblent cette fois décidés à garantir le principe de non-ingérence, seul fondement d’un ordre international qui ne soit pas la loi du plus fort. Et quand bien même ce verrou sauterait, il n’est pas certain qu’une invasion soit envisagée avec enthousiasme par les alliés atlantiques, tant le terrain est miné. Ce qui n’empêche nullement les livraisons d’armes occidentales, ainsi que la présence de forces spéciales (notamment sous couvert qatari et saoudien) aidant les rebelles armés, qui multiplient les attentats.

«Un pouvoir doit avoir un successeur»

Le ministre français des Affaires étrangères assume un soutien officiel à la rébellion, confirmant en la matière la parfaite continuité entre les deux locataires successifs de l’Elysée. Mais Laurent Fabius ne s’en tient pas là. Appelant à ce que «le tyran (soit) dégagé au plus tôt», il a précisé au micro de France Inter : «un pouvoir doit avoir un successeur ; donc il y a des discussions très précises et très difficiles». On se frotte les yeux : pour la première fois ouvertement, un responsable avoue que les grandes puissances entendent non seulement abattre un régime, mais choisir qui le remplacera. Le plus extraordinaire est qu’une telle déclaration soit passée quasiment inaperçue, comme s’il s’agissait d’une chose finalement très naturelle.

Après tout, n’étaient-ce pas déjà Bruxelles, Berlin et Paris qui avaient organisé la mise à pied de l’Italien Berlusconi et du Grec Papandréou, puis nommément introduit leurs successeurs ? Plus discrètement, un double règlement européen (baptisé «pack de deux») est actuellement en discussion entre le Conseil et le parlement européens, qui permettrait de placer directement sous tutelle (et sans son aval) un pays qui se montrerait incapable d’«assainir» suffisamment ses finances publiques. La banalisation, en quelque sorte, de l’expropriation politique que subissent Grecs, Portugais et Irlandais.

La raison d’être des empires a toujours été d’imposer leurs choix. En cette ère postmoderne, les armes, selon les circonstances, sont celles des services spéciaux ou de l’Otan ; ou bien de la BCE, de la Commission et du FMI.