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Quand Bayrou payait son assistante avec l’argent de l’UE (Màj)

01 Mars

Certains fillonistes ont exhumé sur les réseaux sociaux un extrait du livre «Les mains propres», publié par Corinne Lepage en 2014, dans lequel l’ex-ministre de l’Environnement dénonçait le recours à des emplois fictifs d’assistants parlementaires au MoDem. Le MoDem dément avec virulence.

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Les soutiens de François Fillon sur Twitter viennent de lancer une nouvelle offensive sur Twitter. Leur trouvaille : des accusations d’emplois fictifs à l’encontre de François Bayrou, le nouvel allié d’Emmanuel Macron, cible désignée des fillonistes. Dans son livre «Les mains propres», paru en 2014, l’ancienne ministre centriste de l’Environnement Corinne Lepage dénonçait le recours à de «nombreux « emplois fictifs » pour assurer le secrétariat des uns ou des autres, grâce à des personnes payées par des entreprises Continuer la lecture de Quand Bayrou payait son assistante avec l’argent de l’UE (Màj)

Quand la droite parlait comme le FN ! (vidéo)(Rediff)

13 Janvier 2017. Quand j’entends les promesses du bonimenteur Fillon et que je constate le nombre de baltringues qui le croient, je me dis que plus le temps passe et moins la vérité a des chances de les atteindre.


Première diffusion : 5 mai 2012

La caste est indignée par la campagne de Nicolas sarkozy. La drague appuyée de ce dernier en direction des électeurs du FN ne serait pas digne de la république, c’est à dire contraire aux dogmes totalitaires de la dictature du Bien et de la gauche Bobo. Or, les propositions de Nicolas Sarkozy n’ont rien à voir avec un quelconque réveil pétainiste. Toutes ces promesse sont celles qui figuraient dans le programme du RPR de Chrirac et l’UDF de VGE au début des années 90.

À cette époque  la stratégie consistait déjà à copier le programme du FN pour tromper les gogos.( voir Quand la droite était (très) à droite… et n’avait rien à envier au FN !
Et il suffit de sortir quelques vidéos des archives pour s’apercevoir que Nicolas sarkozy ne fait qu’emboiter le pas de ses prédécesseurs.

Voilà à quoi s’engageaient en 1990 la droite et le centre en cas de retour au pouvoir (reportage réalisé à l’occasion des “états généraux de l’opposition” (RPR et UDF, transformés en UMP) consacrés à l’immigration, des 31 mars et 1er avril 1990 à Villepinte) (1)

22 ans que l’arnaque marche pourquoi l’UMP changerait ?


Assise de l’immigration – RPR & UDF en 1990 par LeMalPensant

« la France ne doit pas être considérée comme un simple espace géographique sur lequel plusieurs civilisations pourraient coexister »

« On ne peut tolérer que des clandestins puissent rester en France. […] Il faut tout mettre en œuvre pour que les décisions de reconduite à la frontière soient effectives. »

« l’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français » : « Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois. »

« Etre étranger en France, ce n’est pas avoir automatiquement et intégralement tous les droits liés à la citoyenneté française. »

« la lutte des races remplacerait maintenant bien souvent la lutte des classes .»

(1) Parmi les participants : Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, Alain Juppé, Gérard Longuet, mais aussi… François Bayrou. Co­responsable, au nom du RPR, de cette convention, c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui a cosigné (avec Alain Ma­delin) la préface du compte rendu de 39 pages publié à cette occasion.

Gilles-William Goldnadel dénonce l’instrumentalisation politique de Bayrou et Mélenchon.

Dans les GG de RMC, Gilles-William Goldnadel fustige les personnalités, notamment Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou, qui ont instrumentalisé le drame de Toulouse et Montauban pour accuser Marine Le Pen et le Front National.

Dans Carrément Brunet, Gilles-William Goldnadel en remet une couche à propos de l’instrumentalisation de Jean-Luc Mélenchon, François Bayrou et Jonathan Hayoun (UEJF), qui ont tous pointé du doigt Marine Le Pen.

Le made in france le slogan de Bayrou, Hollande et Sarkozy

Les candidats démagos sortent le bleu, blanc, rouge, le temps de la campagne électorale. Mais leur programme est vide. Il n’y a que des slogans. Normal !. S’ils étaient honnêtes, ils proposeraient de renégocier les traités qu’ils ont signé et qui nous empêchent aujourd’hui de mettre en place un vrai protectionnisme. Or, ils rêvent toujours à une Europe fédérale incompatible avec un éventuel redressement de notre économie.

Dormez braves gens, l’ump et le PS s’occupent de tout.

Traité de Lisbonne : pourquoi Monsieur Bayrou a choisi de mentir

Après Morin-Mac Fly qui aurait vu les alliés débarquer en Normandie (alors qu’il n’était pas né), voici un autre candidat centriste, M. Bayrou, dans Menteur-Menteur. Européiste les plus acharnés de la vie politique française, partisan de tous les traités d’intégration supranationale, François Bayrou prétend aujourd’hui ne pas avoir voté le traité de Lisbonne ! En réalité, le Président du Modem avait bien voté le 4 février 2008 à Versailles la révision constitutionnelle préalable à la ratification du traité de Lisbonne, et défendu jusque là, ardemment, ce recyclage par tous les moyens du traité rejeté par référendum par le peuple français en 2005. En revanche, il est exact qu’il n’a pas voté l’autorisation à ratifier le traité. C’est vrai..techniquement. L’hémicycle était presque vide et M. Bayrou lui-même était malade le jour du vote… Yohan Duval et Edgar démasquent cette incroyable imposture.

Les petits arrangements avec la vérité de François Bayrou

Que ne ferait-on pas pour récolter quelques voix ? C’est la question que beaucoup de téléspectateurs ont dû se poser Samedi soir en regardant l’émission « On n’est pas couché » sur France 2. François Bayrou, président du MoDem et candidat à l’élection présidentielle de 2012, était l’invité politique de l’émission. Le centriste nous a offert à cette occasion un numéro de contorsionnisme digne de Laurent Wauquiez.

Personne n’aura oublié que le Béarnais est l’un des européistes les plus acharnés de la vie politique française. Les vidéos de l’INA sont à ce sujet un excellent moyen de se rafraîchir la mémoire. En 1997, il défendait l’euro comme monnaie forte et louait les bienfaits de « l’Europe protectrice« . En 2005, il militait en faveur du traité constitutionnel européen et profitait de ses interventions médiatiques pour pester contre « l’obsession antilibérale de la France « . Malheureusement pour lui, les Français et les Néerlandais ont rejeté sans contestation possible ce projet de constitution, par référendum. Voilà qui aurait du mettre un terme au débat sur l’Europe libéralo-fédérale. Cependant, persuadés d’avoir raison, nos « élites » n’ont pas accepté la volonté populaire. Ils ont donc décidé, en 2008, au terme d’un véritable attentat contre la démocratie, de s’asseoir sur le résultat de l’expression du peuple souverain et de faire passer en catimini le traité de Lisbonne, un « traité simplifié » qui reprend quasiment à l’identique le texte rejeté par référendum.

Que nous dit François Bayrou sur ce déni de démocratie ? (à partir de la 12ème minute environ, sur cette vidéo )

« Je n’ai pas voté le traité de Lisbonne. »

« Le traité de Lisbonne, pourquoi je ne l’ai pas voté ? Parce qu’il a été adopté en catimini alors que le précédent traité avait été rejeté par référendum et que je m’étais engagé, si j’avais été élu président de la République, à soumettre un texte au référendum, compréhensible par tous les citoyens, pour qu’ils puissent l’adopter ou le refuser en toute connaissance de cause. »

« Ce que le peuple a refusé, seul le peuple peut un jour de nouveau l’accepter sur des bases nouvelles. »

On voit à son intonation que la question semble le gêner, mais si nous le comprenons bien, François Bayrou n’aurait donc pas approuvé le traité de Lisbonne. Bien. Mais que nous disent les archives du site du MoDem ? Fin 2007, face à Jean-Pierre Elkabbach, il affirmait sans hésitation :

« Je voterai ce traité. » Continuer la lecture de Traité de Lisbonne : pourquoi Monsieur Bayrou a choisi de mentir

Bayrou : le jocker démago du système ?

Bayrou en appelle à la résistance. Bayrou souhaite un gouvernement d’union nationale. Bayrou veut qu’on consomme français. Bayrou parle aux « petits, aux sans grade, aux exclus ». Bayrou se dit ni de droite ni de gauche, Bayrou insulte Le Pen et fait du Le Pen… On croirait un sketch. Une mauvaise blague.
Comme Hollande, il est dans l’incantation et les vœux pieux. On en vient à se demander si ces gugusses ont un minimum de pudeur. Un soupçon de fierté. Faut-il qu’ils n’aient pas de mémoire pour nous prendre avec autant d’ostentation pour des crétins ? Faut-il que la sincérité leur soit une notion si étrangère pour qu’ils mentent avec autant d’aplomb ?.

Nous ne sommes pas dupes. Le cynisme est un élément immuable de la vie politique. Mais il ne va jamais sans l’honneur et le courage. C’est ce qui fait la différence entre un grand homme d’état et un arriviste. Et depuis 40 ans nous n’avons que des arrivistes.

Car quand Bayrou parle de résistance, à quoi pense-t-il ? La résistance contre qui et contre quoi ?

À l’Europe libérale, que lui, fils spirituel de Giscard, a contribuer à théoriser et à construire ? À la monnaie unique qu’il a toujours défendu ? À Maastricht traité pour lequel il aurait vendu sa mère ? À la constitution européenne qu’il n’a pas rechigné à imposer au peuple français qui l’avait rejeté ? À la perte de souveraineté qu’il veut toujours plus grande ? A la finance internationale comme diraient les impayables Hollande et Sarkozy ? Mais Bayrou est l’entremetteur du grand bordel. Il en est le marlou, le macro toujours prompt à demander à la France de se vendre au premier venu.

Et un gouvernement national pour mener quelle politique ? Pour instaurer une règle d’or qui existe déjà dans le traité de Maastricht et qu’aucun État ne peut respecter dans le cadre d’une Europe en faillite ? Un gouvernement national pour sauver la nation ou la brader à des commissaires européens ?

Bayrou ne pourra jamais être le défenseur des intérêts français, sa vie politique et ses positions prouvent le contraire. Il est le meilleur représentant du système politique mis en place ces 40 dernières années. Alors conscient de ce paradoxe, il fait des petites phrases et propose des mesurettes de démago pour se donner une stature de rebelle, comme durant son discours de Dunkerque. Devant ses militants François Bayrou a expliqué que les raisons de la crise actuelle n’étaient dues « ni à la mondialisation, ni à l’Europe, ni à l’euro, ni aux banquiers, ni aux multinationales »… En voilà une nouvelle, est-ce donc la faute « à pas de chance » ?
Mais François Bayrou ne peut rien dire d’autre puisque sa vie entière a été voué à la défense de ce système. En juillet en européiste convaincu, il défendait encore l’euro lors de son intervention sur le plateau de TV5. Se référant à la volonté de Jean-Claude Trichet (l’ancien patron de la BCE qui a plombé et détruit en grande partie l’économie française par sa surévaluation de l’euro de 25 %), Bayrou a exprimé son souhait d’avoir une autorité européenne qui « organiserait le dialogue entre les grands argentiers des pays ». Et dans cette même intervention il s’est montré farouchement opposé au fait que les pays (et donc les peuples) puissent décider seuls de leur avenir… Bayrou veut soumettre la France aux marchés financiers et à l’Europe fédérale, et c’est ce qu’il fera s’il arrive au pouvoir.

Tout est dit ! Bayrou est un tartuffe, une roue de secours déjà percée.

Stop à l’enfumage !

La fin du triple A : l’échec de 30 ans de politique de l’UMP, du PS et du Modem

Voilà des mois que nous l’annoncions sur ce blog : La France a perdu son triple A. C’est à présent officiel. L’agence de notation Standard and Poor’s  a dégradé la France d’un cran et affiche des perspectives négatives. Cette dernière appréciation est d’ailleurs l’une des deux informations les plus importantes de ce Week-end : elle signifie que Standard and Poor’s évalue à « au moins une chance sur trois » qu’une nouvelle dégradation puisse intervenir en 2012 ou 2013. La deuxième information essentielle, mais passée inaperçue, c’est la rupture des négociations entre les banques et la Grèce au sujet de la restructuration de sa dette. Les pays les mieux notés risquent d’être obligés d’accroître leur aide, or ils sont de moins en moins nombreux a inspirer confiance… sauf à accepter la faillite de la Grèce et sa sortie de l’euro, la situation s’annonce encore plus difficile.

En ce qui concerne la perte du triple A, il y a longtemps que les marchés avaient anticipé la situation (1), c’est donc une demie nouvelle.

Le plus intéressant  réside surtout dans les réactions de droite et de gauche. Pour les uns c’est une condamnation des plans de rigueurs et de la politique de Sarkozy. Pour les autres c’est la démonstration que la France n’a pas su se réformer au moment où le contexte le lui permettait et particulièrement en 2000, lorsque le gouvernement Jospin décida de dilapider la cagnotte fiscale alors qu’il aurait pu combler les déficits publics.

Les plus aveugles s’en prennent aux agences de notation. Selon eux c’est en cassant le thermomètre que la fièvre disparaîtra. On leur répondra que pour ne pas être dépendant des agences de notation et des marchés financiers, il eut fallu ne pas livrer la France à la mondialisation financière comme l’ont fait les socialistes, l’UMP et le centre de Bayrou. Car de Napoléon à De Gaulle tous les grands dirigeants de ce pays ont édicté une règle souveraine : la politique économique de la France ne se fait pas à la corbeille. Il est donc inutile de regretter les évaluations des agences de notation. Mais nos hommes politiques ont une mauvaise habitude : ils déplorent les conséquences des causes qu’ils chérissent.

Et puis il y en d’autres qui préfèrent minimiser. Ne pas dramatiser. Mais ce sont les mêmes qui ont érigé le triple A en trésor national.

Et que dire de ceux qui, comme Montebourg, Sarkozy ou Bayrou, nous font croire que la France est en mesure d’imposer ses propres solutions aux autres pays européens afin de sortir d’une crise  qu’ils considèrent  à tord comme conjoncturelle alors qu’elle se dessine de plus en plus comme systémique.  Même dégradée, ces tartufes ne se rendent même pas compte que la France n’est qu’une petite souris assise dans le désert à coté de l’éléphant allemand. Prétentieuse la souris s’adresse au pachyderme en lui disant : « Je peux me mettre dans ton ombre un moment ?? Après on pourra échanger si tu veux ! « . Voilà la véritable conséquence de la perte du Triple A au niveau européen: le couple franco-allemand n’a plus de sens. Adieu les chimères des eurobonds si chers aux yeux de Montebourg, Hollande, sarkozy, et le Medef. Au revoir le protectionnisme européen qui depuis le début n’est qu’un miroir aux alouette et un attrape nigauds.

Les Conséquences

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Quand Bayrou « le patriote » defendait l’Europe des Banquiers et de la finance.

Si la crise a une vertu c’est bien celle de révéler au grand jour le cynisme et l’arrivisme de certains de nos représentants politiques. Car qui aurait cru qu’un jour on entendrait des européistes comme Bayrou, Hollande ou Sarkosy défendre le patriotisme économique ? Qui aurait cru qu’un jour ils seraient capables de tourner le dos avec autant d’aisance aux principes idéologiques qui ont guidé leur parcours politique depuis plus de 30 ans ?

Aujourd’hui, pris à la gorge par le réel, les bras ballants et les pieds à 20 mètres du sol, ils suffoquent, gigotent, s’agitent comme un condamné au bout d’une potence. Regardez les bien parcourir les usines que leur politique a livré aux marchés voraces. Regarder les bien ramper devant des ouvriers devenus une variable d’ajustement. Observez les bien! Ils font comme si ils n’avaient jamais rédigé, signé, ratifié l’ensemble des traités qui nous privent aujourd’hui de notre souveraineté. Entendez dans leurs bouches les mots qui hier encore valaient à celui qui osait les prononcer les pires insultes de la part de leurs chiens de garde.

Car il faut se souvenir de ce que fut leur stratégie. De Maastricht au vote de la constitution européenne, les européistes tel que : Bayrou, Cohn Bendit, Hollande ou Sarkozy, ont usé du pire terrorisme intellectuel pour rabaisser, ostraciser, mépriser et vampiriser leurs adversaires.
Aujourd’hui encore, alors qu’ils n’ont rien vu venir (le PS en avril prévoyait dans son projet une croissance de 2,5%), ils prêchent des sermons de circonstance… mais ils sont aussi crédibles que DSK faisant vœu de chasteté dans un lupanar.

Regardez et écoutez ce que disait François Bayrou en 1997. Face à un Jean-Pierre Chevènement lucide et prophétique, le Bearnais défendait de façon péremptoire la monnaie unique et l’Europe technocratique de Maastricht…. loin, très loin du slogan marketing: Achetez Français !

Qui peut croire en la sincérité du Delorien Hollande quand il dit pouvoir réviser le dernier traité, imposer à l’Allemagne des eurobonds et l’obliger a accepter une banque européenne moins indépendante ? Qui peut se laisser encore séduire par le fédéraliste et libre échangiste Bayrou quand il nous convie à acheter français alors qu’il faudrait rétablir des frontières qu’il veut maintenir ouvertes…? (voir vidéo de Zemmour) Y-a-t-il des gens assez sots pour continuer à donner du crédit aux balivernes de ces candidats qui n’ont pour seule boussole l’air du temps et le catéchisme libre échangiste qui nous a entrainé au bord du précipice ? Ils vous parlent de la grandeur de la France, en vous précisant qu’elle est trop petite. Ils vous endorment avec la Nation, alors qu’ils ne rêvent que d’Europe fédérale. Ils promettent la ré-industrialisation alors qu’ils favorisent en sous-main les délocalisations à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Europe comme l’a si bien souligné Florian Philippot au micro de RMC.

Le temps est venu de ne plus se laisser intimider par ces tartuffes et leurs valets médiatiques.

Jérôme Cortier