Archives par mot-clé : Beaucaire

Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie condamnée à 8 .000 € d’amende pour discrimination envers Julien Sanchez, maire RN

Rappel des délires de Delga:
RÉGION OCCITANIE : CAROLE DELGA REFUSE D’EXAMINER UN AMENDEMENT DU RASSEMBLEMENT NATIONAL. JULIEN SANCHEZ ANNONCE UNE PLAINTE AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF

CLASH: CAROLE DELGA (PRÉSIDENTE OCCITANIE) ARRACHE LE MICRO D’UN ÉLU FN QUAND IL RAPPELLE LE PASSÉ « PÉTAINISTE » DU PS (MAJ)

GARD: CAROLE DELGA JUGÉE POUR «DISCRIMINATION» APRÈS LA PLAINTE DU MAIRE FN DE BEAUCAIRE

DISCRIMINATION : PANIQUÉE PAR LES ÉLÉMENTS ACCABLANTS APPORTÉS PAR LA VILLE DE BEAUCAIRE, CAROLE DELGA DEMANDE UN REPORT D’AUDIENCE

Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie, a été condamnée à 8 000 € d’amende et de dommages et intérêts devant la cour d’appel de Nîmes, pour discrimination envers le maire Rassemblement national de la commune de Beaucaire (Gard).

La chambre correctionnelle de la cour d’appel de Nîmes a condamné vendredi à 8 000 € d’amende et de dommages et intérêts la présidente PS de la région Occitanie Carole Delga, qui était visée par une citation directe du maire RN de Beaucaire pour discrimination.

La cour d’appel a condamné Mme Delga, qui était visée par le maire Rassemblement national Continuer la lecture de Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie condamnée à 8 .000 € d’amende pour discrimination envers Julien Sanchez, maire RN

Discrimination : Paniquée par les éléments accablants apportés par la Ville de Beaucaire, Carole Delga demande un report d’audience

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En avril dernier, la Ville de Beaucaire déposait une plainte à l’encontre de Carole Delga pour discrimination envers la commune à raison des idées politiques de son Maire.

Face à un dossier accablant présenté par l’avocat de la Ville de Beaucaire, le conseil de Carole Delga a demandé et obtenu le report de l’audience prévue aujourd’hui mardi 28 février au Tribunal Correctionnel de Nîmes au 3 octobre 2017.

Cette demande de report pour gagner du temps, alors que la présidente du conseil régional d’Occitanie a déjà eu 10 mois pour préparer sa défense, prouve que l’élue n’est pas sereine. Et pour cause : les éléments apportés par la commune démontrent clairement la discrimination dont Beaucaire est victime. Continuer la lecture de Discrimination : Paniquée par les éléments accablants apportés par la Ville de Beaucaire, Carole Delga demande un report d’audience

A Beaucaire, aussi, la mairie FN s’en prend au club de football

Il faut croire qu’il ne fait pas bon être un club de football amateur dans l’une des onze municipalités remportées par le Front national. Après celui de Mantes-la-Ville (Yvelines), c’est au tour du club de Beaucaire, dans le Gard, de voir ses subventions drastiquement diminuées.

Le Stade beaucairois, modeste pensionnaire de division d’honneur régionale (7e division nationale), perdra ainsi à partir de la saison prochaine la moitié de ses subventions, comme l’a annoncé au Monde Laurent Quinto, secrétaire général du club. L’enveloppe financière passera de « 80 500 euros à 40 000 euros », déplore M. Quinto, navré de cette décision prise lors du conseil municipal de vendredi 10 avril. De quoi faire fondre un budget, que la direction du Stade beaucairois estime cette année à 130 000 euros.

(…) Le Monde

Beaucaire : Accueil des élèves étrangers, le maire FN dénonce « le coût » et « la baisse du niveau »

On précise que les représentants des parents d’élèves sont le plus souvent politisées. Presque tous sont socialistes ou communistes. Leur définition de la république n’est pas histoire ou culture, elle est idéologique.

A l’occasion de la rentrée scolaire, le maire frontiste de Beaucaire s’est fendu d’un communiqué concernant le traitement des élèves étrangers. « Dans un souci d’aider le gouvernement dans sa recherche d’économies », ironise Julien Sanchez. Le maire pointe une dépense dont il se serait bien passée : l’accueil des élèves « allophone ». Les enfants étrangers ne parlant pas le Français.

Afin d’aider le gouvernement dans sa recherche d’économies à quelques heures de la rentrée des classes, je tiens, en tant que Maire, à alerter le gouvernement et l’opinion publique sur le coût pour les contribuables et la répercussion sur le niveau des enseignements offerts à nos enfants de l’accueil d’élèves dits allophones (autrefois appelés primo-arrivants) dans les écoles françaises.

À Beaucaire (16 000 habitants), ce sont ainsi 22 nouveaux élèves étrangers ne parlant pas français que je suis contraint par la circulaire n°2012-141 du 02/10/2012 d’accueillir dans les écoles de ma ville (du CP au CM2) en cette rentrée scolaire, sans compter les 9 élèves de maternelle.

Pour la plupart originaires du maghreb et/ou de nationalité espagnole grâce à l’Europe passoire et laxiste en matière de naturalisations ou de droit du sol, ces élèves passent Continuer la lecture de Beaucaire : Accueil des élèves étrangers, le maire FN dénonce « le coût » et « la baisse du niveau »

Marine Le Pen : « Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France ! » (maj Vidéo)

 »Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France ! »: Marine Le Pen a fait vibrer samedi la corde identitaire dans deux villes que le FN espère gagner aux municipales, Beaucaire et Tarascon, la voisine des Bouches-du-Rhône, sur l’autre rive du fleuve. 

La présidente du Front national s’en est prise lors d’une réunion publique à Beaucaire aux « dogmes qu’il est impossible de toucher » et notamment au « processus d’immigration » : « Il est obligatoire d’accepter tous ceux qui veulent avoir la gentillesse de venir, de subvenir à leurs besoins, de leur faire de la place, de leur donner une priorité d’accès au logement ou à l’emploi », a-t-elle déploré.

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Les immigrés « sont des hommes et des femmes en chair et en os. Ils viennent avec leurs habitudes, leur culture, leur religion, leurs moeurs, leur codes, qui sont il faut le dire bien souvent différent des nôtres », a-t-elle appuyé.

Et Marine Le Pen d’enchaîner: « Comme cette immigration est massive, leurs codes, leurs religions, leurs moeurs, leurs manières de vivre finissent par s’imposer dans des rues, dans des quartiers puis dans des villes entières, à charge pour la population de s’adapter et d’abandonner sa culture, son mode de vie, ses valeurs ».

Le FN répond selon elle « quelque chose de bon sens absolu ». « Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France! », s’est-elle exclamée sous un tonnerre d’applaudissements des plusieurs centaines de personnes présentes, dont certains ont ensuite repris : « On est chez nous ».

Mme Le Pen a poursuivi : « Nous voulons que nos territoires ressemblent à ce à quoi ils ont toujours ressemblé, que notre identité soit majoritaire, prioritaire, défendue avec l’argent public qui est le nôtre ». Pour illustrer son propos, la responsable frontiste a pris cet exemple : « Quand je vais à Rabat, je suis heureuse d’être à Rabat, heureuse de voir leur mode de vie avec leur culture, leurs couleurs, leur alimentation, leur identité. Quand je suis à Beaucaire, j’ai pas envie d’avoir le sentiment d’être à Rabat », a-t-elle dit, à nouveau vivement applaudie.

« C’est une déclaration d’amour à Beaucaire, pas une déclaration de haine à Rabat », a-t-elle assuré dans des terres qui ont donné certains de leurs meilleurs scores au FN aux législatives de 2012 et fait élire à quelques encablures deux députés, Marion Maréchal-Le Pen (Vaucluse) et Gilbert Collard (Gard).

Le Midi Libre