Archives par mot-clé : Benoit Hamon

Du MJS à la primaire : Benoît Hamon, 25 ans de combines au PS

Première publication 15 janvier 2017

Hamon c’est un petit mélenchon teinté de roccardisme… des idéologues magouilleurs qui sont passés d’un camp à un autre en s’engraissant grâce aux impôts…. des parasites qui ne peuvent séduire que les gogos décervelés.
Quand on sait que Hamon voulait incarner la droite du parti il y a 15 ans, le voir jouer aujourd’hui au rebelle gauchiste en dit long sur le profil opportuniste du bonhomme.


Dans la campagne pour la primaire à gauche, Benoît Hamon entend incarner l’alternative à la « vieille politique ». Sauf que voilà près de vingt-cinq ans que le député des Yvelines, qui retrouve ce samedi 14 janvier à Paris ses lointains successeurs du MJS, est un as des manœuvres d’appareil au PS…
Benoît Hamon, un pur produit de l’appareil du PS. – Bob Edme/AP/SIPA

Benoît Hamon projette-t-il de se faire parachuter sénateur en septembre 2017 ? Depuis que les investitures PS ont été gelées – en catimini – dans son fief des Yvelines, la rumeur enfle dans le microcosme. L’entourage du candidat à la primaire de la gauche jure qu’il n’y songe aucunement, et ce même s’il n’est pas élu président de la République puis qu’il perd son siège de député aux législatives. Mais plusieurs responsables socialistes du département imaginent déjà la manip’… « Ce serait bien son genre », note un poids lourd local. Même la première fédérale socialiste, Sandrine Grandgambe, proche de Benoît Hamon, n’écarte pas l’hypothèse : « C’est une option possible, parmi d’autres« , explique à Marianne cette élue de Trappes, qui justifie le gel des investitures par une nécessité d' »attendre un contexte plus apaisé à gauche ».

L’anecdote illustre bien le double visage de Benoît Hamon. Héraut du revenu universel, le candidat tente dans la primaire à gauche d’incarner le renouveau – mais sans le proclamer comme Bruno Le Maire. Continuer la lecture de Du MJS à la primaire : Benoît Hamon, 25 ans de combines au PS

Céline Pina : Hamon et Peillon « font le travail de propagande du CCIF »

Tandis que Benoît Hamon a relativisé l’interdiction des femmes dans certains cafés, Vincent Peillon a lié laïcité et islamophobie. Pour Céline Pina, les deux candidats de la primaire sacrifient l’intérêt général à leurs calculs électoraux.

Ancienne conseillère régionale d’Ile-de-France, Céline Pina est essayiste et militante. Elle avait dénoncé en 2015 le salon de «la femme musulmane» de Pontoise et a récemment publié Silence Coupable (éditions Kero, 2016).

Le député de Trappes [Benoît Hamon] n’oublie pas que son avenir est dans sa réélection aux Législatives et il se garde de se mettre à dos sa clientèle des quartiers. Sacrifier à cette noble cause l’égalité femmes/hommes ne lui pèse guère.

Quand on est un citoyen engagé, la primaire du PS peut laisser pantoise. Le «Tout Sauf Valls» entraîne les candidats les plus à même de les remporter à faire assaut de relativisme sur deux points essentiels de notre contrat social: l’égalité entre les femmes et les hommes d’une part, la laïcité d’autre part. C’est vendredi, sur BFM-TV, Vincent Peillon qui explique à Ruth Elkrief que la laïcité est utilisée pour attaquer «un certain nombre d’identités historiques et culturelles» et notamment les musulmans. Et dimanche, sur France Continuer la lecture de Céline Pina : Hamon et Peillon « font le travail de propagande du CCIF »

Quand benoit Hamon (PS) apporte son soutien le salafiste Moussa de l’association Baraka City

Moussa Tchantchuing, de l’association controversée Baraka City, incarcéré au Bengladesh a été libéré. Il était emprisonné depuis le 19 décembre. Ce dernier était parti en Birmanie et au Bangladesh pour venir en aide à une minorité musulmane Rohingyas persécutée dans ce pays. D’après l’association, le jeune homme avait été arrêté car il serait intervenu «de manière non officielle» et que son nom d’usage ne correspondait pas à celui inscrit sur son passeport. Une pétition pour réclamer sa liberté avait été lancée.

le Figaro

Pour Noël Mamère et Clémentine Autain (Parti de gauche) la Laïcité est un racisme d’État.

École : les mères voilées reçues chez Hamon

Une délégation de quatre collectifs a rencontré mercredi,pour la première fois, un membre du cabinet du ministre. Elles ont remis une pétition demandant l’abrogation de la loi sur le voile à l’école, une pétition signée par Noël Mamère et la très Mélenchoniste Clémentine Autain

Des mères musulmanes manifestent mercredi aux abords du Ministère de l'Éducation Nationale, pour demander l'abrogation de la circulaire Chatel interdisant les sorties scolaires aux accompagnatrices voilées.
 À quelques jours des grandes vacances, les mères voilées ont tenu à se rappeler au bon souvenir du ministre de l’Éducation. Histoire de s’assurer qu’avant la rentrée, la circulaire Chatel, qu’elles jugent «sexiste et islamophobe», serait abrogée, et que ces mamans pourront «partout en France, accompagner les sorties scolaires de leurs enfants». Mardi après-midi, une délégation de mères voilées a été reçue par un membre du cabinet de Benoît Hamon. «Nous avons exposé notre colère et notre humiliation, raconte Feirouz Benamar, du collectif «Sorties scolaires avec nous!». On nous a promis une réponse: c’est déjà un beau premier pas, parce que c’est la première fois qu’on nous écoute.» Visiblement embarrassé, le ministère n’a pas souhaité commenter cette rencontre.

Dans un «Appel du 18 juin», les représentantes de quatre collectifs de femmes voilées ont écrit au ministre. «À l’heure où la patrie des droits humains est devenue la patrie du rejet des étrangers, des “autres”, de toutes celles et de tous ceux qui ne correspondent pas à la norme dominante (blanc, homme, chrétien, riche…), nous lançons cet appel pour tenter un sursaut et faire émerger de l’intelligence, du désir d’être ensemble quelles que soient nos différences, indiquent-elles. Parce que nous portons un foulard, nous n’avons pas le droit d’accompagner nos enfants aux sorties scolaires, mais nous avons le droit de nous présenter aux élections de délégués de parents d’élèves, nous avons le droit de siéger dans les conseils d’écoles, et nous sommes surtout les bienvenues pour faire des gâteaux… Nous ne pouvons pas trouver les arguments cohérents pour expliquer cela à nos enfants.» La pétition a été signée par quelques élus de gauche, comme Clémentine Autain ou Noël Mamère. Également par le sociologue Jean Baubérot, qui estime qu’«il faut faire très attention à ne pas s’habituer aux atteintes aux libertés publiques».

Rue de Grenelle, elles n’étaient qu’une trentaine de femmes, voilées ou non, accompagnées de quelques militants solidaires et munies de banderoles «Avec ou sans foulard, mamans toutes égales». Venue d’Aubervilliers avec ses deux garçonnets, Samia arbore un foulard jaune et vert. Éducatrice au ministère de la Justice, la jeune femme travaille pourtant sans voile. «Ça ne me pose pas de problème, témoigne-t-elle. Mais en tant que maman, je ne représente que moi-même, et non l’État.»

«Racisme d’État»

À ses côtés, Noria, 35 ans, n’est pas voilée. Mais elle est aussi en colère contre cette «circulaire qui ne vise que les musulmanes voilées». «S’il s’agissait de laïcité, la circulaire serait élargie à toutes les expressions religieuses!, s’indigne cette jeune fonctionnaire. À la kippa aussi, pourquoi pas? Ou même au style gothique: être tout en noir avec des piercings, ça fait peur aux enfants! On est dans du racisme d’État. Il y a une obsession en France contre les musulmans. Et pourtant, la menace, aujourd’hui, elle est économique!» Un peu plus loin, une autre mère voilée s’insurge: «Et pourquoi à l’école, on met un sapin de Noël? Et nos présidents, ils vont tous rencontrer le Pape! Ça ne me dérange pas parce que c’est l’histoire de France. Mais là, l’histoire de France, elle est aussi devant vous.»

Continuer la lecture de Pour Noël Mamère et Clémentine Autain (Parti de gauche) la Laïcité est un racisme d’État.

Pour Hamon (PS), le droit de vote des étrangers est non négociable

Le ministre délégué chargé de l’Economie solidaire, Benoît Hamon, a affirmé ce samedi que l’engagement de François Hollande en faveur du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales n’était «pas ouvert à la négociation».

«Il est des symboles dont l’impact sur la cohésion sociale est bien plus important que les quelques milliards du budget de l’Etat».

Les variations autour de la promesse n°50 du candidat Hollande, véritable arlésienne de la gauche depuis 1981, n’en finissent plus. Alors que Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, exprimait publiquement ses «doutes» il y a à peine quatre jours, son collègue en charge de l’Economie sociale et solidaire, Benoît Hamon affirme ce samedi que l’engagement de François Hollande en faveur du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales n’est «pas ouvert à la négociation». […]

L’octroi du droit de vote aux étrangers pour les élections locales est un véritable casse-tête pour l’exécutif, celui-ci ne disposant pas d’une majorité suffisante pour le faire adopter.

Le Parisien

Dictature du Bien: une condamnation qui plombe Jean-Marc Ayrault pour Matignon. (vidéo)

On a senti Benoît Hamon un peu gêné ce matin au micro de RMC. Face à Jean-Jacques Bourdin, le petit soldat socialiste au service de l’empire du Bien a éprouvé quelques difficultés à défendre l’idée que, Jean-Marc Ayrault, grand seigneur féodal de Nantes, puisse devenir premier ministre du François Hollande alors qu’il fut condamné en 1997 à six mois de prison avec sursis pour octroie d ‘avantages injustifiés.
Si cette décision devait être prise par le gouverneur de l’a-France, elle serait contraire à l’engagement qu’il avait pris de ne s’entourer que de personnes n’ayant jamais été condamnées.
Promesse difficile à tenir quand on sait qu’au PS plus de 60 élus ont été condamnés ces trois dernières années et qu’il y en a autant de mis en examen.