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Jean Roucas: « La gauche caviar qui tient notre métier pardonne plus facilement à Cantat qu’à moi » (Vidéo)

Dans une interview accordée au site Internet de Nice Matin , Jean Roucas est revenu sur son soutien au Front National qui a entraîné la déprogrammation de ses spectacles par plusieurs municipalités .

« Ce qui m’a choqué et qui me choque encore, c’est qu’on m’interdise de travailler, parce que j’ai affiché mes sympathies politiques. J’ai été carrément déprogrammé de plusieurs municipalités. Et ça, ça me choque en tant que citoyen et ça me révolte » explique l’humoriste.

Et d’ajouter : « Je lisais l’autre jour que Monsieur Bertrand Cantat avait sorti un album et qu’il allait probablement refaire une tournée et je m’aperçois avec effroi, et je dis bien avec effroi, que la gauche caviar qui tient les rênes du métier du spectacle finalement pardonne plus facilement à un type qui a massacré sa femme à coups de poings qu’à moi qui ai eu le tort de dire mes sympathies ».

Affaire Cantat : Xavier Cantat cherchait à excuser le geste de Bertrand Cantat en diffamant Marie Trintignant (RMC)

Les GG de RMC abordent le cas de Bertrand Cantat avec le journaliste Stéphane Bouchet, auteur de « Bertrand Cantat – Marie Trintignant. L’amour à mort ». Le chanteur aurait bénéficié de la bienveillance du juge d’application des peines, fasciné qu’il était par l’assassin. Le rôle du frère de Cantat dans la campagne de diffamation à l’encontre de la victime est également abordé. Avec Claire O’Petit, Didier Giraud et Etienne Liebig.

« Le premier à avoir attaqué Marie Trintignant sur ce terrain-là (salir la mémoire de la victime), c’est Xavier Cantat, frère de Bertrand Cantat qui – dans une déposition devant la brigade criminelle à son retour de Vilnius dans les premiers jours d’août, alors que Marie Trintignant venait d’être enterrée – a émis ce genre de propos devant les policiers. Il a été important de salir un peu la mémoire de la victime pour faire comprendre que c’était un geste un peu malheureux, alors qu’avec le recul, on se rend compte que c’était une grande manipulation qui a été orchestrée d’une main de maître à l’époque par Olivier Metzner, qui était l’avocat redoutable de Bertrand Cantat. » – Stéphane Bouchet