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Barroso : « La Roumanie et la Bulgarie n’entreront pas dans l’espace Schengen » Vidéo

C’est drôle d’entendre une ancien maoïste, apprenti dictateur européen, parler de la montée des extrémistes. À part çà on voit que les européïstes commencent à mouiller leurs culottes. Les incontinents du vieux continent ont peur des peuples…. les élections européennes approchent… dans deux mois ils nous promettront l’arrêt de l’immigration, la sortie de l’euro, le retour aux monnaies nationales, et le protectionnisme….

Quelle bande de véreux !

Ces salariés low cost venus d’Europe de l’Est (Bulgarie, Roumanie, Slovaquie…)

Lu sur Challenge

Autorisé par le droit européen, le recours à des travailleurs dits « détachés » venus de toute l’Europe explose. Au prix de nombreux abus.

Ne tirez plus sur le plombier polonais : la France, à présent, doit composer avec des maçons bulgares, des cueilleurs roumains ou des chauffeurs de poids lourds slovaques. Des salariés que l’on appelle « détachés », censés travailler pendant quelques semaines ou quelques mois dans un autre pays, en conformité avec la directive européenne sur le détachement. Leur rémunération nette est alignée sur celle de la branche dans laquelle ils travaillent.

En revanche, leurs cotisations sociales sont versées dans leur pays d’origine. Avec de solides économies à la clé : en 2011, les seules charges patronales se montaient à 38,9% du salaire en France, mais à 6,3% à Chypre… De la main-d’œuvre low cost, comme les centaines de travailleurs (polonais pour la plupart) qui ont été embauchés sur le chantier de l’EPR (centrale nucléaire) à Flamanville. Nombre d’entre eux étaient salariés de la société Atlanco, dont l’une des filiales est basée à Chypre.

Concurrence faussée

Ce procédé reste difficilement quantifiable, car il est sous-déclaré. Une chose est certaine, il n’est plus marginal. En 2011, la Direction générale du travail a recensé 145.000 salariés détachés, pour un nombre d’heures équivalant à 21.000 jobs à temps plein (+30% par rapport à l’année précédente). Et elle a estimé à 300.000 le nombre réel de travailleurs détachés. Plusieurs fédérations professionnelles ont alerté les pouvoirs publics. Au Continuer la lecture de Ces salariés low cost venus d’Europe de l’Est (Bulgarie, Roumanie, Slovaquie…)

En Moldavie et en Bulgarie, les gouvernements pro-européens renversés par le peuple.

Pratiquement aucun média français n’a évoqué ces révolution à l’intérieur de l’Europe.

1 – Moldavie : le gouvernement pro-européen renversé par le Parlement

Le gouvernement pro-européen de la Moldavie, ex-république soviétique, a été limogé par le Parlement.

« Il n’y a aucun argument pour maintenir au pouvoir le gouvernement actuel qui est responsable de l’appauvrissement et lié à la corruption », a déclaré l’ex-président Vladimir Voronine.
« Tous les abus du gouvernement ont été couverts par des fonctionnaires européens qui ont soutenu le pouvoir actuel ».

Plusieurs membres du gouvernement font actuellement l’objet d’enquêtes pour corruption et risquent des années de prison s’ils sont reconnus coupables.

Selon des analystes moldaves, la démission du gouvernement a été orchestrée par des forces hostiles à l’intégration européenne de la Moldavie.

2 – Le gouvernement bulgare démissionne

Sous la pression de la rue, qui a manifesté contre la hausse des factures d’électricité, le premier ministre a annoncé le départ de son équipe, laissant le pays face à un risque de chaos institutionnel.

À Sofia

Mâchoire serrée, visage bouffi, regard sombre… Le premier ministre bulgare avait la tête des mauvais jours lorsqu’il est venu annoncer, mercredi, la démission de son gouvernement devant les députés.

«Nous avons de la dignité et de l’honneur. C’est le peuple qui nous a confié le pouvoir, aujourd’hui nous le lui rendons», a déclaré Boïko Borissov en précisant que la vue d’un «Parlement assiégé» lui était «insupportable».

Cette annonce intervient après dix de jours de protestation contre la hausse du prix de l’électricité. Des incidents, parfois violents, avaient émaillé ces manifestations et la tension est montée d’un cran lorsque les médias ont rapporté le cas de deux immolations, dont une mortelle. «Nous avons notre Mohammed Continuer la lecture de En Moldavie et en Bulgarie, les gouvernements pro-européens renversés par le peuple.

L’industrie du luxe délocalise à tours de bras (vidéo)

Pologne, Bulgarie, bientôt la Grèce, dont le taux de chômage aiguise les appétits, pendant que des immigrés chinois tuent les ateliers de fabrication de chaussures en Italie, etc.

La Bulgarie renonce à l’euro en raison de l’état économique de l’UE.

La Bulgarie a abandonné son projet d’adoption de l’euro en raison de la détérioration des conditions économiques et des incertitudes entourant les perspectives de l’Union européenne. Simeon Djankov, ministre des finances du pays déclare :

« En ce moment, je ne vois aucun avantage lié à une entrée dans la zone euro, que des coûts. C’est trop risqué pour nous et il y a une incertitude autour des règles et sur ce qu’elles seront d’ici un an ou deux ».

Source : Wall Street Journal