Archives par mot-clé : chomage

Royaume-Uni: taux de chômage au plus bas niveau depuis 1974

Le taux de chômage au Royaume-Uni est à son plus bas niveau depuis 1974 : 3,8% de chômeurs au 1er trimestre. Malgré le Brexit et des situations très contrastées dans le pays, le marché de l’emploi montre une bonne solidité. Il reste dynamique et continue de créer des emplois. Selon l’office des statistiques nationales, ce bon résultat est au-delà des prévisions.

RFI

Lire aussi l’excellent article de Contrepoint : https://www.contrepoints.org/2019/05/16/344443-chomage-iii-quand-le-taux-britannique-tombe-a-38

Brexit : Le chômage au Royaume Uni atteint son plus bas depuis 42 ans, à 4.5%

Royaume-Uni : le taux de chômage baisse à 4,5% fin mai, au plus bas depuis 42 ans

Voir aussi : L’UE qui perdra jusqu’à 20 milliards € par an après le Brexit s’inquiète (29/06/17)

Le Royaume-Uni ne comptait plus que 1,49 million de chômeurs à la fin du mois de mai.

Le taux de chômage au Royaume-Uni a baissé à 4,5% fin mai, contre 4,6% à fin avril, son niveau le plus bas depuis 42 ans, a annoncé mercredi l’ONS. Lors de la période de trois mois de mars à mai, le Continuer la lecture de Brexit : Le chômage au Royaume Uni atteint son plus bas depuis 42 ans, à 4.5%

France 2 explique la manipulation des chiffres pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage

Alors que le gouvernement se félicite de la baisse du nombre de chômeurs, des politiques n’hésitent pas à parler de «manipulation» des données.

Les chiffres seraient biaisés par les nombreux départs en formation et en stage.

Hier soir le 20h de France 2 a donc analysé la situation et s’est arrêté sur le nombre de chômeurs en catégorie A en baisse vantée dans les médias par le gouvernement de François Hollande.
Problème, une grande partie des chômeurs seraient tout simplement passés  en… catégorie D, toujours en demande d’emploi…

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L’Union européenne contre nos salaires

Par Roberto Fiorini

L’Europe libérale qui s’est construite à Bruxelles n’avait pas de prérogatives particulières pour agir directement sur les questions salariales, qui restaient du ressort de chaque pays, et de ses partenaires sociaux. Pourtant grâce aux différentes politiques économiques dictées aux gouvernements, qui ont accepté d’abandonner leurs prérogatives économiques, elle n’a cessé d’attaquer l’emploi et les salaires pour installer le libéralisme économique et ensuite permettre à l’euro d’exister.

Le projet européen, portait, sur ses fonds baptismaux (avec le traité de Rome), l’idée d’amélioration des conditions de vie. Il est temps de faire un bilan de ces promesses, et de voir quelle a été l’action réelle de cette Europe des marchands et des financiers, qui a sacralisé le règne de la mondialisation et des systèmes économiques ouverts, au détriment de la qualité de vie des peuples.

Consciente des coups portés aux salaires et au pouvoir d’achat, l’UE n’ambitionne plus d’améliorer nos conditions de vie ; sa stratégie « UE 2020 » (* 1 p 99) envisage seulement de réduire la pauvreté ! Que de promesses trahies, que d’ambitions remisées ! Nous allons le détailler, par de nombreux moyens l’UE n’a cessé d’attaquer les salaires et de limiter leur progression.

Ambitions de nivellement de la construction

A la sortie de la guerre cette idée d’amélioration du niveau de vie fut martelée aux peuples européens, notamment dans l’article 2 du traité de Rome : « … conduire à un relèvement accéléré du niveau de vie ». Pour y parvenir sont notamment engagées des politiques visant à tenter de réduire les déséquilibres entre les différentes régions d’Europe.

L’objectif sous-jacent était d’éviter de laisser des zones pauvres, ou le chômage augmenterait, car on savait que si le chômage augmentait, certaines entreprises seraient tentées de délocaliser au sein du marché unique sans frontières (encore à naitre). Les économistes savaient aussi que les salariés seraient prêts à accepter des salaires plus bas… s’ils étaient confrontés durablement au chômage. Au début, ils ont tenté de lutter contre cela.

La crise de 1973 avait fait de la lutte contre l’inflation une priorité absolue. La cible Continuer la lecture de L’Union européenne contre nos salaires

Le chômage a explosé en février et bat un nouveau record

Le chômage a encore progressé de 0,9% en février, selon les chiffres du ministère du Travail publié ce mercredi 26 mars. Jeunes comme séniors sont touchés. Le nombre total de chômeurs atteint donc 3.347.700 personnes. Soit un niveau 3,5 fois plus important qu’à la fin janvier. C’est même le deuxième plus mauvais résultat enregistré depuis un an. Au total, le nombre de chômeurs recensés dans la catégorie phare frôle les 3,35 millions.

14973332-dessin-anime-book-explosion-comic-boomUne vraie gifle, qui devrait laisser des traces et sans doute avoir un impact dimanche lors du deuxième tour des municipales.

Selon les données communiquées par le ministère du Travail, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi a bondi de 31.500 à la fin du mois de février, pour atteindre 3,35 millions. Un nouveau record!

Cette hausse, la quatrième d’affilée, est même la deuxième plus importante (hors contrecoup du bug SFR fin septembre) enregistrée depuis un an, renvoyant un peu plus aux calendes grecques la promesse de François Hollande d’inversion de la courbe, attendue pour la fin de l’année dernière. Si on inclut les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite (catégories B et C), la progression est légèrement moindre, avec 7900 chômeurs inscrits de plus fin février, pour désormais frôler les 5 millions de personnes inscrites.

Sur un an, les hausses enregistrées avoisinent dans toutes les catégories les + 5 %.

 

Explosion aussi des radiations

Quoi qu’il en soit, tous les indicateurs ont définitivement basculé dans le rouge le mois dernier.

Le chômage des jeunes? En hausse de 0,3 % sur un mois (mais en baisse de 1,5 % sur un an, seule donnée positive du cru de fin février). Celui des 25-49 ans, qui jusqu’alors était relativement contenu? En progression de 1 % en février. Les seniors? Leur nombre d’inscrits a explosé de 1,3 % par rapport à fin janvier. Les chômeurs de longue durée, inscrits depuis plus d’un an? Là encore en hausse de 0,6 % sur un mois, avec une prime spéciale pour les «très longue durée» (sans emploi depuis plus de trois ans) qui voient leur nombre enfler une nouvelle fois de 1,4 % en un mois (et même 17,9 % sur un an) et dépasser les 610.000 personnes. L’ancienneté moyenne au chômage? Augmentée de deux jours, à 517 jours, un nouveau record.

Ces résultats sombres auraient en outre pu être bien pires sans l’explosion de 28,2 % des radiations administratives sur un mois ou la progression de 11,2 % des cessations d’inscription pour défaut d’actualisation. Deux données qui ont donc minimisé l’ampleur de la progression…

La situation est tellement mauvaise que Michel Sapin, dans son communiqué, ne parle même plus de tendance -le ministre avait pris l’habitude ces derniers mois de présenter Continuer la lecture de Le chômage a explosé en février et bat un nouveau record

Juste avant la publication des chiffres sur le chômage, Hollande fait marche arrière

C’est un nouveau rétropédalage que vient d’effectuer François Hollande. Le président de la République, qui s’était fixé comme objectif la fin de l’année 2013 pour inverser la courbe de l’emploi, ne se donne désormais plus de date.

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« Ça prendra le temps nécessaire. Ce qui compte, c’est la tendance »,

A déclaré le chef de l’État, à quelques heures de la publication des nouveaux chiffres du chômage pour octobre.

Le Point

Le Crédit Immobilier de France met la clé sous la porte

A noter que les socialistes kleptomanes ont choisi de sacrifier les salariés du CIF pour pouvoir récupérer une partie des fonds propres de la banque. Elle n’est pas belle la gauche ?

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Les actionnaires de cette banque spécialisée dans les prêts immobiliers ont voté en faveur de la cessation d’activité. 1.500 salariés se retrouvent sans emploi.

L’acte de décès du Crédit Immobilier de France (CIF) vient d’être signé. Requiescat in pace. Le plan de résolution du petit établissement bancaire spécialisé dans les crédits immobiliers a été voté ce mercredi à l’unanimité par ses actionnaires, selon une source proche du dossier. En d’autres termes, sa fermeture ordonnée, prévue par Bercy, a été actée par les Sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété (Sacicap), actionnaires de référence des HLM.

Concrètement, cette décision concerne 2.400 salariés. 700 d’entre eux vont, pour au moins quelques années, continuer à gérer les crédits accordés par le CIF. La Banque Postale s’est engagée de son côté à reprendre 300 salariés, mais n’en a à ce jour effectivement recruté qu’une cinquantaine.

« Le plus gros plan social de l’année »

A minima, plus d’un millier de personnes devraient donc rester sur le carreau.

« C’est le plus gros plan social de l’année », avait prévenu Yannick Borde, le président de la banque. Même si elle est anticipée et que le sort des salariés banque émeut moins que celui des ouvriers, c’est une mauvaise nouvelle de plus pour le gouvernement, confronté actuellement à une vague de plans sociaux: FagorBrandt, La Redoute, Alcatel Lucent…

Placé sous surveillance négative par l’agence de notation Moody’s en février 2012, Continuer la lecture de Le Crédit Immobilier de France met la clé sous la porte

Niveau record des défaillances d’entreprises cette année

Plus de 62.000 entreprises auront déposé le bilan cette année, entraînant la destruction de 174.000 emplois.

Distribution, Magasins a BondyMalgré la bonne surprise du rebond de la croissance au deuxième trimestre (+0,5%), après six mois de repli, peut-on pour autant parler de reprise en France? Pas encore au regard de la hausse des défaillances d’entreprises observée sur le début de l’année (+2,1% au premier semestre) et qui s’est plus que confirmée cet été (+4,4%), se traduisant par la destruction de 174.000 emplois sur un an, indique Euler Hermes, le leader mondial de l’assurance-crédit. Cette poussée des dépôts de bilan (aboutissant à une mise en liquidation ou en redressement) s’est très largement diffusée dans le tissu économique national.

Toutes les régions, sauf trois (Paca, Limousin et Basse-Normandie), sont touchées et la majorité des secteurs d’activité sont concernés, avec en particulier des niveaux de défaillances records dans l’hébergement restauration (+16,4%), les services aux entreprises (+11,5%), le commerce automobile (+10,2%), le commerce de détail (+8%) et les services aux particuliers (+7,4%).

Pour 2014, Euler Hermes attend une légère baisse (-1%) des défaillances, qui resteraient toutefois à des niveaux historiquement très élevés: 61.800 entreprises devraient faire défaut l’année prochaine, coûtant 0,22 point de PIB à l’économie et entraînant la destruction de 165.000 emplois, soit un demi-point de chômage en plus.

«Il est nécessaire d’atteindre un palier de +1% de croissance du PIB pour espérer un vrai Continuer la lecture de Niveau record des défaillances d’entreprises cette année

La baisse du chômage, de l’esbrouffe socialiste expliquée en détail (vidéo)

Le grand mensonge continue. Le gouvernement se félicite de la baisse du chômage en aout. On rit. D’abord, le gouvernement distribue à tour de bras des emplois aidés financés par l’argent du contribuable et la dette. La baisse du chômage ne signifie donc pas que les entreprises embauchent mais que les collectivités et les associations sont chargée de mener à bien le traitement social du chômage. Ensuite, si l’on regarde attentivement les chiffres, on constate que la baisse des 50 000 chômeurs est le résultat de l’explosion de des cessation d’inscription pour défaut d’actualisation.
Entre Valls, Sapin, Duflot, Montebourg… on hésite pour savoir quel est le plus menteur du gouvernement

Il y a généralement 200 000 qui sortent chaque mois, et là c’est 277 000

Soudain, face à François Hollande, une femme donne un visage au chômage

Face au réel, le blabla socialiste est dérisoire…

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Pendant deux ou trois minutes, une femme fluette au verbe posé a incarné, face au président de la République, ce chômage qu’il a érigé en priorité gouvernementale. Nathalie Michaud a transformé l’abstraction – les 3 538 500 demandeurs d’emploi – en un visage, un regard, une trajectoire de vie bien réels, et bien rudes.

François Hollande, que cette quinquagénaire, chômeuse de longue date, a interpellé lors d’une visite au Pôle emploi de La Roche-sur-Yon (Vendée) mercredi 7 août, lui racontant son retour obligé au domicile parental, s’en est trouvé déstabilisé, comme pressé de fuir cette réalité qui s’imposait à lui. L’image, gênante pour la communication du chef de l’Etat, a fait le tour de la Toile et des télévisions.

La duperie de François Hollande sur les chiffres du chômage. (+vidéo Nicolas Doze)

En mai, le nombre de chômeur a stagné. Ayrault et Sapin restent modestes, ils y voit des « signes encourageants », «des signes de reprise économique, en France et en Europe», qui laissent penser que «nous pouvons (y) arriver» à inverser cette tendance et tout ça, tout ça bla bla bla… sauf que derrière cette posture de faux cul, il y a la manipulation qu’est en train d’opérer le gouvernement : un joli tripatouillage de chiffre comme savent le faire les socialistes. Car si l’on observe les documents du mois de mai on découvre que le nombre de chômeurs à venir grossir les rangs de la catégorie D a grimpé de 3,1%. Or cette catégorie qui regroupe ceux « non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi » en raison de stage, de formation, d’arrêt maladie ou autre congé maternité, n’est pas prise en compte dans les résultats finaux. C’est la bagatelle de 8 200 personnes qui s’évaporent.

Mieux encore.  Si on constate que le nombre de personnes à s’inscrire à Pôle emploi est  plus faible que ceux qui le quittent, nombreux sont ceux qui ont été rayés des listes pour défaut d’actualisation. Là encore c’est 36 400 demandeurs d’emploi qui disparaissent.

On doit s’attendre dans les mois à venir à une manipulation des chiffres et à la création tout azimut d’emplois aidés financés par la dette puisque les rentrées fiscales ne permettent même plus à faire tourner la machine…. Hollande pourra dire j’ai inversé la courbe…. il fera le fanfaron, mais ces emplois ne produirons aucun effet, ne rapporterons aucune richesse et nous couterons beaucoup….. il nous aura alors définitivement mis sur la paille….

Olivier Delamarche : « La manip pour tous »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 09 avril 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur.

« Aux États-Unis on a fait disparaître 663.000 personnes des chiffres du chômage, en réalité le taux de ceux qui ne travaillent pas est près de 18% – Au sujet des gaz de schiste, toutes les sociétés qui en sortent sont en faillite. »

Presque 100.000 emplois détruits en France l’an dernie

Selon les chiffres définitifs publiés par l’Insee, en 2012, 99.500 emplois salariés ont été détruits dans le secteur marchand en 2012, soit la pire année depuis 2009. Industrie, construction et même services sont touchés.

C’est encore pire que prévu. Sur l’année 2012, le nombre d’emplois salariés dans les secteurs marchands a reculé de 99.500, un repli de 0,6% par rapport à 2011, selon les chiffres définitifs publiés par l’Insee. L’estimation provisoire ne faisait état «que» de 66.800 destructions de postes. L’année 2012 sonne ainsi comme une année particulièrement sombre sur le front de l’emploi, la pire depuis 2009 où près de 263.000 postes avaient été supprimés.

Sur le seul dernier trimestre, la destruction d’emplois salariés atteint 44.600, rythme comparable à celui du troisième trimestre où 46.000 postes avaient disparu.

Plongeon quasi historique de l’intérim en janvier

Indicateur avancé du marché du travail, le nombre d’intérimaires a chuté de 16,2% le mois dernier. Le secteur entame une négociation compliquée sur la création d’un CDI intérimaire.

Les jours se suivent et les mauvaises nouvelles sur le front de l’emploi se succèdent. La fédération patronale de l’intérim, le Prisme, a publié ce jeudi matin son baromètre mensuel pour le mois de janvier. Et les chiffres sont mauvais, très mauvais même: une plongée de 16,2% des effectifs par rapport au même mois de l’année dernière, qui était lui-même en net recul. Soit, au final, un 15e mois d’affilée de repli qui ramène le nombre d’intérimaires en équivalent temps plein sous la barre des 500.000. Ce niveau est à deux dizaines seulement de son plus bas historique atteint en 2009 et très loin de son plus haut, qui a culminé à plus de 750.000, avant la crise.

L’industrie continue inexorablement sa descente en enfer, avec un nouveau repli de 19,1% en janvier. «C’est le signe d’un effondrement des carnets de commande, notamment dans l’automobile qui pèse 20% du secteur», commente-t-on au Prisme qui regroupe plus de 600 entreprises de toutes tailles employant 23.000 salariés et représentant 90% du chiffre d’affaires du secteur. Mais la surprise est le plongeon en janvier, de 23%, du BTP. Soit un bond, dans les négatifs, de 10 points en un mois.

«C’est la confirmation de l’arrêt des programmes de construction», se borne à indiquer le Prisme. Quant aux perspectives de cet indicateur avancé du marché du travail, elles ne sont pas moins sombres. Si les recrutements en CDI se sont plutôt maintenus en 2012, à un volume de 41.000 (soit 2000 seulement de moins qu’en 2011), les professionnels du secteur n’excluent pas un gros retournement en 2013.