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La Dépêche du Midi pendant la collaboration

Petit rappel aux propagandistes de la Dépêche du Midi:

 » (…) Ayant salué l’interdiction du PCF en 1939, la Dépêche du Midi entre dans ses heures noires. Pendant l’Occupation le quotidien est dirigé par des collaborationnistes. Maurice Sarraut, qui a perdu toute influence sur le journal, est assassiné par la Milice en décembre 1943. Son frère, Albert Sarraut est déporté peu après. Le journal continue à paraître en défendant la politique du Maréchal Pétain3.

9782213609911-G_0Interdit de publication à la Libération, pour collaboration en 19444, le titre ressort en 1947 sous le nom de La Dépêche du Midi. Il déloge alors après un conflit judiciaire le Patriote du Sud-Ouest, journal du Front national qui avait hérité de ses locaux5. Reprenant sa lignée radicale et anti-communiste6 (le PCF vient d’être exclu du gouvernement) il soutient naturellement le cabinet de Pierre Mendès France. Il s’oppose au référendum constitutionnel de 1958, soutient François Mitterrand à la présidentielle de 1965.

Entre 1959 et 1971, l’ancien chef de la police de Vichy René Bousquet, responsable notamment de la rafle du Vel’ d’Hiv, fait partie du conseil d’administration du journal. Il anime la rédaction aux côtés d’Éveline Baylet, née Évelyne Isaac 7 veuve de Jean Baylet8, qui a pris les commandes à la mort de son mari jusqu’en 1995.

Source

Le père du ministre François Rebsamen était-il collabo ou résistant ?

À une ou deux reprises la presse a timidement évoqué le passé dans la collaboration du père de François Rebsamen. Mais comme celui-ci a toujours démenti et a prétendu que son père était un résistant, la presse a sans doute estimé qu’il était inutile d’enquêter. Soyons certain qui François Rebsamen avait été au FN il en aurait été autrement. Or aujourd’hui le site Enquête et Débats semble apporter la preuve que le ministre a menti, son père a bien été collabo.

Soyons clair : nous ne sommes pas socialistes, nous n’aimons donc pas les chasses aux sorcières. François Rebsamen n’est en rien responsable des idées qu’aurait pu avoir son père. Il n’y a donc de notre part aucun jugement moral. Mais il faut avouer que l’on rit d’ironie quand on voit la gauche donneuse de leçon et accusatrice se faire éclabousser par son passé nauséabond nous rappelant les heures les plus sombres de notre histoire, hoouuuu….

Notons aussi que le mensonge est devenu monnaie courante au sein de ce gouvernement. On a eu Cahuzac, Moscovici et Hollande sur le compte en Suisse du premier, Taubira et Valls sur les écoutes de Nicolas Sarkozy (Valls a d’ailleurs lui aussi menti sur le passé de son père en prétendant qu’il avait été anti-franquiste, ce qui est totalement faux) , Vallaud-Belkacem et Peillon sur la théorie du genre à l’école…. ça commence à faire beaucoup.

 

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Article de Nouvelles de France via Enquête & Débat via

En avril 2001, François Rebsamen vient d’être fraîchement élu maire de Dijon. Il accorde une interview à L’Express, interview toujours en ligne dont voici un extrait :

“Votre père a-t-il été collaborateur?
Non. C’est une rumeur que fait courir la droite à Dijon depuis que j’y suis candidat. Il se trouve que la famille de mon père est originaire d’Alsace, de la région de Mulhouse-Bâle, précisément. Pendant la Seconde Guerre mondiale, mon père, pour ne pas être enrôlé dans l’armée allemande, a choisi de prendre la nationalité suisse. C’est tout.”

François Rebsamen déclare donc que son père a fui en Suisse pour ne pas être incorporé dans la Wehrmacht en tant qu’Alsacien. Or, selon le site Enquête et Débat, c’est tout le contraire : il s’est enfui en Suisse à la suite d’un avis de recherche pour collaboration.

Le premier à avoir vendu la mèche est un certain Yves Bertrand, le fameux directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, qui notait dans des carnets qui ont été révélés par la presse : « Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement. Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère = la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Père = Erich Rebsamen. »

Le second est Jean Robin qui publie un extrait du journal La Bourgogne républicaine (ancêtre du Bien public), daté du 9 août 1945 :

père-rebsamenSource

Les anti-fascistes Guy Bedos et Alexandre Jardin aux obsèques de l’écrivain collabo et antisémite Félicien Marceau.

Guy Bedos et Alexandre Jardin sont des professionnels de l’anti-fascisme. Ils en ont fait une marque de fabrique.  Face au FN, ils n’hésitent pas, ils montent au front.

C’est donc avec surprise et ironie que l’on a découvert ces deux grandes figures de la résistance médiatique aux obsèques de l’écrivain antisémite et collabo. félicien Marceau….

source Pure people

Guy Bedos aux obsèques de Félicien Marceau, à Neuilly-sur-Seine, le mardi 13 mars 2012.
Guy Bedos aux obsèques de Félicien Marceau, à Neuilly-sur-Seine, le mardi 13 mars 2012.
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Alexandre jardin aux obsèques de félicien Marceau

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Biographie de Félicien Marceau

En 1914, ses parents sont pris en otages par les Allemands occupants. Il fait ses études à Louvain, d’abord au collège de la Sainte-Trinité, puis à l’université de Louvain.Nommé en 1936 à l’Institut national de radiodiffusion, il en donne sa démission en mai 1942 à la suite de divergences de vue avec l’occupant au sujet de Radio Bruxelles. Il évoque ce passé en 1968 dans Les années courtes, un livre de mémoires.

S’étant illustré par ses activités antisémites et pro-nazies qui lui ont valu, en  janvier et octobre 1946, d’être condamné par contumace à 15 ans de travaux forcés4 par le Conseil de guerre de Bruxelles et d’être déchu de sa nationalité, il fuit la Belgique. Il ira dans un premier temps en Italie puis en France où il prendra un nouveau nom et adopte la nationalité française en 1959, avec l’approbation de Charles de Gaulle.

(…) Au théâtre, Félicien Marceau a écrit une pièce qui a fait date, L’Œuf, montée par André Barsacq au Théâtre de l’Atelier en 1956. L’Œuf n’est pas une pièce avec « scènes à faire », mais un monologue illustré de saynètes. Elle est reprise en 1972 par Guy Bedos, qui présente la pièce dans Italiques.

(…) Élu à l’Académie française le , au fauteuil 21, où il a succédé à Marcel Achard, il en était le doyen d’âge depuis la mort de Jacqueline de Romilly le 18 décembre 2010.

À l’annonce de son élection, le poète Pierre Emmanuel (élu en 1968 au 4e fauteuil), se déclara démissionnaire en réaction à l’attitude de Félicien Marceau durant l’Occupation. L’Académie, selon sa coutume, n’entérina pas cette démission et attendit la mort du poète pour le remplacer en 1985 par Jean Hamburger.

Il meurt le 7 mars 2012 à l’âge de 98 ans, et est inhumé au cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine.

Jean-Christophe Selin (PDG) accuse le FN de déportation en 1940.(vidéo)

Lors d’une émission sur France inter, Jean-Christophe Sélin, le candidat du parti de gauche aux municipales de Toulouse,  accuse le Front National d’avoir joué un rôle dans la déportation en 1940. Le FN ayant été crée dans les années 70, il a été facile pour Serge Laroze de lui répondre que c’est la CGT qui conduisait les trains en 4O, que Georges Marchais était travailleur volontaire en Allemagne et que le PCF a collaboré jusqu’à la fin du pacte germano-soviétique.

J.J.Bourdin : « Les communistes ont été les premiers résistants lors de la seconde guerre mondiale » (Bourdin/RMC)

Dans Bourdin & Co, alors qu’un auditeur UMP pense sérieusement à voter Marine Le Pen, Jean-Jacques Bourdin déclare que les communistes ont été les premiers résistants. Bourdin croit aux balivernes racontées par la gauche depuis 60 ans. Il n’ a jamais lu les mémoires de De Gaulle qui dit être parti à Londres avec la Cagoule ( (l’extrême droite monarchiste) et les synagogues. Les communistes ont été collabos jusqu’à la rupture du pacte germano-soviétique, et les européistes de gauche comme de droite voyaient en Hitler un nouvel Alexandre capable de faire l’Europe fédérale.

Heureusement l’auditeur remet les pendules à l’heure…. et Bourdin à sa place.

« 100 millions de morts, c’est Staline, je voudrais préciser. » – Jean-Jacques Bourdin

Charles Hernu : Franc-Mac, socialiste, ministre de mitterand et collabo !

L’ancien ministre de Mitterrand a servi jusqu’au bout le régime de Vichy, affirme, preuves à l’appui, « Franc-Maçonnerie Magazine » à paraître jeudi.

Le journaliste Jean-Moïse Braitberg a mené l’enquête. Il a retrouvé des témoins de l’époque et les procès-verbaux qui attestent du passé de Charles Hernu. Un passé bien trouble. Le député-maire socialiste de Villeurbanne, décédé en 1990, était franc-maçon. Ce sont ses frères qui les premiers l’ont sommé de s’expliquer. En vain.

(…)

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Propagande ouvrière

Selon le récit du magazine, Eugène Charles Hernu, âgé de 20 ans en 1943, est appelé à servir dans les chantiers de jeunesse créés par Vichy qui remplacent le service militaire. Au printemps 1944, il est réformé et rejoint le service de la propagande ouvrière à Lyon, dépendant de l’information sociale. Dans sa thèse sur la propagande sous Vichy, l’ancien patron du Parisien Philippe Amaury écrit : « La propagande ouvrière est la plus dynamique et la mieux organisée. (…) Il s’agit de rallier les ouvriers à la Révolution nationale, à la charte du travail, de leur faire accepter la relève et le STO. (…) Les cadres du mouvement sont regroupés dans les Ouvriers de la Révolution nationale, dont le secrétaire général est Félix Fossat. (…) En juin 1942, la propagande ouvrière est placée sous la responsabilité directe de Laval et devient une direction du ministère de l’Information. Le service comprend des délégués régionaux et départementaux. »

Après un stage en avril 1944 à l’École des cadres de Mayet-de-Montagne, dans l’Allier, Hernu est nommé délégué départemental à l’information sociale pour le département de l’Isère. À Grenoble, sa mission est la suivante : « Le délégué a pour mission de briser l’hostilité contre la relève et contribuer au climat de collaboration franco-allemande… en Continuer la lecture de Charles Hernu : Franc-Mac, socialiste, ministre de mitterand et collabo !

Pour en finir avec les leçons de républicanisme

Eric Domard, directeur de cabinet de Marine Le Pen,  fait une mise au point.

C’est un rituel, une manie  autant obsessionnelle qu’irrationnelle : à chaque poussée électorale du Front National, le système psalmodie d’une même voix cette litanie d’arguments auxquels il feint encore de croire mais qui pour ces professionnels de l’indignation a valeur de sentence.

De gauche à droite, invariablement, le même refrain devenu inaudible pour une majorité de Français mais qui rassure la caste quand elle se sent menacée : le Front National ne peut et ne doit être considéré comme un parti républicain.

La charge de l’accusation tient en quelques mots, rappelés à tour de rôle depuis le second tour des élections législatives par Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé, Martine Aubry, Jean-Marc Ayrault,  le communiste Pierre Laurent pour ne citer qu’eux : « Le Front National n’a pas les mêmes valeurs, les mêmes références, la même histoire » que les partis autoproclamés républicains.

Alors disons le, une fois n’est pas coutume : vous avez 100 fois, 1.000 fois raison, le Front National peut et doit s’enorgueillir de ne pas avoir une histoire polluée de zones d’ombre qui jettent le discrédit si ce n’est le déshonneur sur ceux qui s’en réfèrent ad nauseam.

Oui M. Juppé, nous n’appartenons pas à une famille politique qui a sali la République en faisant  du collaborationniste Maurice Papon, condamné pour complicité de crimes contre l’humanité, un député, un préfet et un ministre de la République dans le gouvernement Barre en 1976 et qui fut décoré de la Croix de commandeur de la légion d’honneur par le Général de Gaulle !

Oui, nous ne nous référons pas à un courant politique qui a trahi la République en livrant des dizaines de milliers de ses fils, qu’ils soient harkis ou pieds-noirs à la barbarie du FLN.

Oui M. Raffarin, nous n’appartenons pas à une famille politique qui a fait de Robert Schuman, le « père de l’Europe » et une icône de la démocratie humaniste, oubliant qu’il fut sous-secrétaire d’Etat du premier gouvernement Pétain et signa l’arrêt de mort de la République en votant les pleins pouvoirs au Maréchal le 10 juillet 1940.

Oui Mme Aubry, nous ne pouvons que nous féliciter de ne pas appartenir à une famille politique qui en 1940 a vu la majorité de ses parlementaires présents à Vichy ( 90 sur 136) poignarder la République dans le dos en accordant les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Oui M. Ayrault, nous n’avons pas la nostalgie du 1er président socialiste de la Ve République, qui fut décoré de la francisque et dont les relations poussées et scandaleuses avec le collaborationniste René Bousquet déshonore à tout jamais la République. Continuer la lecture de Pour en finir avec les leçons de républicanisme

À Bollène (84), le Front de gauche perturbe la cérémonie du 18 Juin. (vidéo)

Cérémonie mouvementée hier à Bollène pour la commémoration de l’appel du 18-Juin 1940. La cérémonie avait plutôt bien commencé. Comme le veut la tradition, Marie-Claire Aubey, fille de Paul Accarias, l’un des premiers Français à s’engager auprès du général, a lu l’appel du général de Gaulle. Puis l’adjoint Claude Raoux a fait une brève allocution avant d’inviter le public à écouter la Marseillaise : « Seul chant patriotique autorisé par le protocole », dira-t-il.

Après le salut des porte-drapeaux, une partie du public commence à entonner le « Chant des partisans ». Ce chant des Chouans qui résistaient aux Bonapartistes a été réactualisé sous l’Occupation par Maurice Druon et Joseph Kessel. Il est devenu le symbole des maquisards, en particulier des FTP, Francs tireurs partisans, et des FFI, Forces françaises de l’intérieur.

La Provence

Rappelons ici que, tenu par le pacte Germano-soviétique, le parti communiste fut collaborationniste avant d’entrer dans la résistance. Cette collaboration se traduisit par des actes de sabotage de la production nécessaire à l’équipement de l’armée française, la désertion de l’armée des cadres du parti (fin novembre Maurice Thorez et d’autres se tirent en URSS) alors que la France est en guerre contre l’Allemagne, les négociations avec l’occupant (juin 1940) pour faire reparaître L’Humanité, et des mots d’ordre dirigés contre les impérialistes, formule désignant la Grande-Bretagne, alliée de la France!
Rappelons que Jacques Doriot fut un membre important du PCF avant de devenir le fondateur du seul parti fasciste en France. C’est aussi le Front populaire qui a voté les pleins pouvoirs à Pétain, et de très nombreux membres de la gauche socialiste et communiste sont entrés dans le gouvernement de Vichy.
À la fin de la guerre le PCF s’est fait remarqué pour son zèle pendant l’épuration.

Nous passons par charité sur le soutien de la gauche à toutes les dictatures du XX ème siècle.( Mao, Pol Pot, Staline, Castro….)

La Gauche, fut la mère de la collaboration (vidéo)

Il est d’usage de dire que la gauche a été résistante, et la droite nationale collabo. On a même vu dernièrement sur Canal +, le grand éditocrate de gauche, Jean-Michel Apathie, se livrer à une harangue contre la droite nationale :
 » La deuxième guerre mondiale en France c’est le moment historique où la droite nationale et autoritaire perd son honneur. Tous les courants de pensée résistent, chacun à son rythme, et la droite pétainiste, elle, collabore avec l’occupant.
 » L’occupation, c’est la droite nationale qui collabore (…) Il y a sur la droite nationale, une tâche indélébile. »


C’est devenu une rengaine, or la répétition d’un mensonge n’en fait pas une vérité.

Car si l’on se penche sur la période vichyste, on découvre alors une réalité un peu trop vite oubliée. La gauche qui ne sait que s’indigner et dénoncer, est l’héritière du Front Populaire qui a voté les pleins pouvoirs à Philippe Pétain le 10 juillet 1940.

Emportée par son pacifisme, son désir absolu de paix, et une vision européiste déjà délirante, elle a vu dans le juif un fauteur de guerre. Résultat, c’est Laval qui, en 1942, organise la rafle du vel’ d’hiv, et c’est tous les anciens antiracistes, dreyfusards et antifascistes que l’on retrouve dans la collaboration, comme le montre, avec preuves et listes nominatives jusqu’ici incontestées, l’historien Simon Epstein dans ses livres.
Côté communiste, l’approbation du pacte germano-soviétique, le soutien à l’URSS jusque dans les pires atrocités, ainsi que l’entrée tardive (1941, au moment de l’attaque allemande à l’Est) dans la Résistance se suffisent à eux-mêmes.
Parallèlement, qui rejoint en premier le Général de Gaulle à Londres ? Les gens de l’Action Française, de la Cagoule, mais aussi des juifs. De Gaulle le dira lui-même : « à Londres, j’ai croisé la cagoule et la synagogue ». En France, Henri Frenay, homme politique de droite, fonde l’organisation Combat, le premier et l’un des plus efficaces mouvements résistants. Résistance dont un certain De Gaulle, qui ne me semble pas être de gauche, est l’homme fort. Situation paradoxale, les antidreyfusards, la droite et l’extrême droite de l’époque sont dans la Résistance ; les dreyfusards et la gauche dans la Collaboration.


La gauche, fut la mère de la collaboration! par thechouan