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Bordeaux : Le Front de gauche organise un colloque de soutien à la grande mosquée

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Bordeaux : Le Front national appelle à manifester contre le projet de centre islamique

Bordeaux : Marine Le Pen dénonce la création d’un quartier islamique de 22 millions d’euros soutenu par Juppé et le PS.

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Alors que le Front national appelle les bordelais à manifester le samedi 08 février contre le centre islamique de Bordeaux (dont le projet phare serait une mosquée de 3500 places confiée à la branche locale des frères musulmans), le Front de gauche organise la riposte.

affiche-de-campagne-du-front-de-gaucheDirigé localement par Vincent Maurin , candidat aux prochaines municipales, ces derniers organisent le vendredi 07 février « une grande table ronde » de soutien à ce projet démesuré (selon de nombreux musulmans eux-mêmes).

Parmi les participants à ce colloque, on retrouve Laurence Laborde du syndicat Snuipp-FSU, le prêtre Georges Jousse, « délégué diocésain pour la rencontre avec l’islam », Tareq Oubrou, imam de Bordeaux à qui Juppé voudrait remettre les clefs de ce centre islamique, Jean-Claude Guicheney et Brigitte Durafour de la Ligue des droits de l’Homme, Frédéric Alfos (Président de l’Asti de Bordeaux), ainsi que quelques militants d’extrême-gauche comme Marie-Jeanne Mainhagu et Adrien Mazières Vaysse du NPA.

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Deuxième colloque du Siel : l’universel déni des identités

« L’universel déni des identités »

Deuxième Colloque du SIEL

(Maison de la Chimie – 25 janvier 2014, de 15 à 21 heures)

1583823_3_644f_paul-marie-couteaux-souverainiste-de-droite« Que le nom »… A‑t‑on remarqué que se multipliaient autour de nous des choses qui n’ont de la chose « que le nom » ?

Les Modernes semblent avoir admis une fois pour toutes que « la chose en soi », ce que l’on appellera ici identité ou la nature des choses est abolie au point que le monde gambade dans une liberté totale et folle consistant à tout transformer sans fin.  Transformant l’univers en une vaste matière plastique, ils n’admettent pas qu’il y ait des choses qui ne changent pas. La nature des choses leur est insupportable, en ce qu’elle résiste aux volontés humaines, aux rationalisations du progrès, de la technique, de l’idéologie et, principalement, de leur dieu véritable, le Commerce.

Or, l’universelle dérégulation de la dénomination ne se réduit pas à une sorte de vaste « tromperie   sur la marchandise » : elle annonce des temps obscurs où le sens des mots n’est plus sûr et l’idée même de sens, de nature ou de vérité sont niés   – ce qu’on peut nommer nihilisme. Par petites touches se révèle ainsi ce qui est peut‑être le fait majeur de l’époque : dans l’obsession de la transgression, dont la mode du trans (trans‑genre, trans‑frontiérisme…), c’est la notion même d’identité, au sens de la singularité durable (durable sinon immuable, qu’en langage philosophique on nomme « essence ») qui est remise en cause dans tous les registres, aussi bien celui de la nature que celui de l’homme ou de la civilisation.

Eloquente est à cet égard l’affaire de la « vache folle », herbivore dont on a tenté de faire un carnivore, nourri aux farines animales : si violente fut l’insulte à la nature que les carnages qui ont suivi étaient inévitables. On pourrait en dire autant des OGM, comme de toute manipulation génétique, ou d’un « mariage génétiquement modifié » qui abolit pères et mères, hommes et femmes, tenus pour tristes faits de nature ; ou encore de « l’antiracisme », théologie de la négation des races : or, ces faits de nature que le Moderne veut à toutes forces abolir par l’obligation de les mélanger au bénéfice d’une unité factice empruntant le curieux masque de la « diversité » ne disparaissent pas, ne Continuer la lecture de Deuxième colloque du Siel : l’universel déni des identités