Archives par mot-clé : communisme

Mélenchon, “figure rassurante ?” Il est permis d’en douter

Fini le Mélenchon constamment agressif et querelleur de 2012. “Je deviens une figure rassurante”, dit-il. À y regarder de plus près, il est permis d’en douter.

Mélenchon veut croire que son tour est arrivé. Des sondages le placent en flatteuse position, il devance François Fillon, mieux il se voit, le 7 mai, face à Marine Le Pen… donc élu, CQFD. Il est la révélation de cette campagne. En 2012, le Parti communiste en panne de chef l’avait mandaté pour être son candidat sous l’étiquette “Front de gauche”. Jean- Luc Mélenchon interprétait alors une réincarnation de Georges Marchais. Imprécateur agressif, toujours de mauvais poil, prêt à mordre, querelleur, ne supportant rien, pas même l’approbation ! L’interroger devenait un supplice pour les journalistes. La barbe ! « Il faut du bruit et de la fureur », plaidait-il. Et il y en avait dans ses meetings. Il attirait du monde parce qu’il avait du souffle et le verbe haut. Il s’adressait aux “camarades”. On chantait l’Internationale, poing levé. Ses références : Hugo Chávez, le président du Venezuela, financeur des Farc en Colombie. Un brave homme décédé en 2013. En tout cas son ami — chez qui il avait été panser ses plaies après son échec — dont il vantait la révolution citoyenne « qui [faisait] progresser la condition humaine »… Aujourd’hui, le pays est plongé dans un chaos Continuer la lecture de Mélenchon, “figure rassurante ?” Il est permis d’en douter

Quand Jean-François Revel dézingue les arguments des négationnistes comme Mélenchon

J’ai lu Jean-François Revel. Il fut l’un des seuls avec Aron mais aussi les anarchistes de socialisme et barbarie ou encore georges Orwell à comprendre l’impasse idéologique et les dangers de la gauche que l’on voit ressurgir aujourd’hui.

Une certaine gauche, plus nombreuse qu’on ne le croit, a besoin de penser que quiconque n’est pas socialiste est nazi.

Jean-François Revel

Soljenitsyne, l’auteur de l’archipel du goulag qui dut fuir la Russie communiste, a été la victime de cette gauche. D’abord en Russie où il fut envoyé dans un goulag. Puis en Europe et particulièrement en France. Son crime?: être de droite et avoir révélé les horreurs du communisme. (1)

Mélenchon qui nie les 100 millions de morts du totalitarisme soviétique a fait partie de cette gauche là. Et encore aujourd’hui il ne peut pas s’empêcher de vomir sur l’écrivain en le faisant passer pour un dégueulasse. Il a plus de haine pour un écrivain qui a échappé aux horreurs du goulag que pour les communistes responsables de ces horreurs… ça en dit long sur le personnage.

(1) Tous les étudiants devraient lire Jean-François Revel. Or ce n’est pas le cas. C’est la raison pour laquelle le romantisme mortifère de la gauche totalitaire continue de prospérer et à avoir bonne presse.
Un extrait du livre « l’essentielle identité du fascisme rouge et du fascisme noir » de jean François revel:


Mélenchon est négationniste !  » Non les communistes n’ont pas du sang jusqu’aux coudes »

« Le communisme, c’est le nazisme, le mensonge en plus. » – Jean-François Revel

Lire:
L’ancien lambertiste Mélenchon ne peut ignorer certains crimes du PCF… contre des trotskistes

Pas de sang sur les mains, les communistes français ? Mais pour quelle société milite Mélenchon ?

MÉLENCHON ABSOUT LES COMMUNISTES FRANÇAIS DES HEURES LES PLUS SOMBRES DE LEUR HISTOIRE

C’était en 2012… depuis il est devenu plus fourbe, mais mélenchon n’a pas changé, il est toujours aussi séduit par es régimes autoritaires.

Dans un discours de plus d’une heure [ndrl: à Rouen], M. Mélenchon a particulièrement ciblé Marine Le Pen, rappelant son refus de débattre face à lui dans l’émission de France 2, Des Paroles et des actes, fin février.

« Quand je parle, tu te tais ! Parce que tu as peur, parce que tu ne sais pas quoi dire », a-t-il lancé à la candidate frontiste […] Continuer la lecture de Mélenchon est négationniste !  » Non les communistes n’ont pas du sang jusqu’aux coudes »

L’ami de Mélenchon Nicolas Maduro fait un coup d’État au Vénézuela

C’est incroyable qu’aucun média ne pose de question à Mélenchon sur ses amitiés et son admiration pour les dictatures d’Amérique latine.

Les critiques se multiplient contre le président vénézuélien Nicolas Maduro depuis qu’il a supprimé les pouvoirs de l’Assemblé nationale, qui lui est hostile, pour les donner à la Cour suprême, proche du pouvoir.

Il avait déjà l’armée, le pouvoir judiciaire et l’exécutif. Depuis jeudi, le régime présidentiel vénézuélien s’est également octroyé le législatif. Nicolas Maduro concentre désormais tous les pouvoirs entre ses mains. Un échelon supplémentaire dans la crise politique que traverse le Venezuela depuis la fin 2015, lorsque l’opposition antichaviste (en référence au nom de l’ancien président Hugo Chavez, dont Maduro est le successeur) s’est imposée aux élections législatives.

Profitant des soupçons qui pèsent sur l’élection de trois députés Continuer la lecture de L’ami de Mélenchon Nicolas Maduro fait un coup d’État au Vénézuela

Comment l’utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – Le caractère monstrueux du nazisme prend racine dans l’utopie. Tel est le propos du dernier livre Crime et utopie, de Frédéric Rouvillois. L’écrivain y montre comment le rêve d’un homme parfait a entraîné la Shoah et mis l’Europe à feu et à sang.

triumph_of_the_will_stadium_shotFrédéric Rouvillois est professeur de droit public et écrivain. Il a publié de nombreux ouvrages sur l’histoire des idées, notamment L’invention du Progrès, aux origines de la pensée totalitaire (CNRS éditions, 2010), ainsi que des essais sur la politesse, le snobisme et les institutions, et plus récement Une histoire des best-sellers (Flammarion, 2011).

Votre thèse est à première vue déconcertante: le nazisme, une utopie! Qu’y a-t-il de commun entre l’utopie de Thomas More, l’Abbaye de Thélème de Rabelais, le socialisme utopique d’un Fourier et la barbarie nazie?

L’utopie, ce n’est pas seulement un gentil projet difficile à réaliser, une amélioration impossible. Ce n’est pas passer des 35h aux 22h. Si on s’en tenait à cette définition simpliste, on ne pourrait évidemment pas parler d’utopie nazie. Mais il faut rappeler que cette acception de l’utopie, où l’adjectif «utopique» s’oppose simplement à «scientifique», est assez tardive, ayant été popularisée par Marx et Engels au XIXème siècle dans leur combat contre les socialismes utopiques à la française.

Mais si on prend le mot au sérieux, dans sa véritable définition, qui est celle des grands textes fondateurs et en particulier de l’Utopia de Thomas More, le dénominateur commun aux utopies est leur ambition de construire ici et maintenant, par la science et la technique, une société parfaite, une cité idéale, à la mesure et au service de l’homme nouveau. Un paradis terrestre qui se traduira par une réconciliation générale: réconciliation entre l’homme et la nature, réconciliation des hommes entre eux. Si la thématique de l’égalité y est omniprésente, ce n’est pas que l’égalité est un bien en soi, c’est parce qu’elle permet d’effacer les causes et la possibilité du conflit. L’utopie, c’est la disparition du conflit et du hasard: c’est un monde intégralement fluide, ce qui suppose une mainmise sur les choses, les êtres, la nature et l’histoire.

Or, le noyau dur du nazisme, c’est moins le racisme que cette dimension utopique.

Mais alors, quelle est la spécificité de l’utopie nazie? 

Il y a différentes familles d’utopies: par exemple, celles qui insistent sur la dimension morale, celles qui se focalisent sur la dimension économique, comme les utopies socialistes, ou celles qui se développent autour d’une thématique eugéniste, voire raciste. Parmi ces dernières, on peut citer la cité du soleil de Campanella au début du XVIIème siècle, où se manifeste la volonté de construire scientifiquement une humanité parfaite: une perspective que l’on retrouve dans des textes utopiques inspirés du darwinisme au XIXème siècle, comme Looking Backward, le best seller utopique de l’américain Edward Bellamy, ou sur un mode inversé, dans Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, dont je souligne dans mon livre qu’il est traduit en allemand en 1932, à la veille de la prise de pouvoir d’Hitler… L’utopie nazie est l’héritière de cette tradition eugéniste, de cette volonté de construire la perfection, non seulement dans les rapports sociaux, mais dans l’homme lui-même.Jusque dans son corps. Cette importance de la biologie est telle, que certains observateurs de l’époque qualifiaient l’utopie hitlérienne de «biocratie» – indiquant qu’il s’agissait d’un système où la dimension biologique est la colonne vertébrale de l’Etat.

De quelles traditions et mythes s’inspire l’utopie nazie? Continuer la lecture de Comment l’utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme

Pour BFMTV, la Corée du Nord et Kim Jong-un ne sont pas communistes (vidéo)

Dans un reportage de 8m 36s, BFMTV parle du régime de la dictature de la Corée du Nord et de son dictateur Kim Jong-un en omettant soigneusement de mentionner son caractère communiste.

Corée du Nord sur wikipédia : « Ce régime communiste est souvent qualifié de totalitaire ; le terme de stalinien est aussi utilisé en Occident pour le désigner »

La question de réflexion qui en découle : Pourquoi cette attitude volontaire de désinformation par omission ?

Gérard Filoche (PS) : « le communisme n’a jamais existé, il n’a tué personne »

« Mais non, le communisme c’est le bien… cette idéologie qui s’est appliquée dans divers pays n’a pas pu déboucher sur le mal. Si c’est le cas c’est que ce n’était pas du communisme. » Voilà en bref ce que signifie le tweet lancé il y a déjà quelques semaines par le socialiste Gérard Filoche, ancien membre du PCF, de la ligue communiste révolutionnaire, de la CGT et de l’UNEF.
Un négationnisme qui consiste à laisser supposer que l’idéal communiste a été dévoyé de son objectif initial. Ce sont les mêmes arguments que l’on retrouve dans l’islam comme dans toutes les religions ou idéologies.

filoche

Les paroles de Filoche sont choquantes pour toutes les personnes qui ont eu à souffrir de la barbarie communiste. Et pourtant avez vous entendu les belles âmes s’indigner ? Avez-vous entendu l’avocat de SOS racisme ? Avez-vous vu Manuel Valls faire la danse du ventre devant le Crif en promettant qu’il allait châtier ce négationniste ? Avez-vous entendu Ruth El Krief geindre sur BFM TV ? Où sont les UNE du Monde, de Libé, du Nouvel Obs ? Pourtant comme l’a dit Stéphane courtois, le communisme fut un génocide de classe et un génocide de race.
Il a été expérimenté dans une trentaine de pays divers et variés, et ça s’est toujours traduit par des dictatures épouvantables, des gens massacrés, des pays ruinés. Le rêve des communistes fut tout simplement un cauchemar. C’est ce rêve qu’ont soutenu les intellectuels et la majorité des politiciens qui composent la gauche en France

Mais pour eux, comme pour le socialiste Gérard Filoche, les morts, les goulags, les camps de concentrations… ça n’a jamais existé. Où alors c’était pas à cause du communisme… c’était la faute à pas de chance, ou à la droite ou même peut-être déjà à Marine Le Pen.

Quand Mélenchon nie les morts du communisme sans même que les journalistes ne le lui reprochent :

L’affaire nous fait rire tellement c’est grossier, tellement la gauche qui fait la morale, juge et exécute, trimballe derrière elle des charrettes remplies de cadavres, tellement son discours est si arrogant, si funestement dictatorial et sectaire… ça nous fait rire et pourtant, imaginons un instant que quelqu’un dise :

le national socialisme n’a jamais existé, il n’a tué personne.

Que se passerait-il ?.  Loi Gayssot, Procès, case prison.

Le zozo serait en garde-à-vue aussitôt son tweet diffusé. Taubira demanderait la levée de son immunité parlementaire et l’obtiendrait. Pressé par les média de s’excuser, le négationniste serait obligé de se flageller devant la porte de la LICRA pendant tout le restant de ses jours. Au parlement Jean marc Ayrault demanderait une minute de silence, le journal le Monde lui trouverait une cousine germaine amie de longue date avec jean-Marie Le Pen, Arte diffuserait le film Shoa, yves Calvi organiserait un débat au titre évocateur :  » Comment la lepenisation des esprits provoque des allergies aux falafels « .

Mais pour le communisme pas de problème. La sentence est le silence, l’oublie. On peut dire que les millions de morts du communisme n’ont jamais existé sans risquer de se faire attraper par la patrouille des maitres censeurs. Et peu importe que l’ami Staline ait fait plus de morts et ait été autant antisémite que tonton Adolphe. Ça ne compte pas on vous dit… Chez les communistes on n’aime pas jouer quand il faut compter les points.

Gérard Filoche est donc un négationniste, en feignant de l’ignorer nous insultons ces femmes, ces hommes et ces enfants que l’on a retrouvé mort dans les charniers du communisme…

Décidément c’est vraiment confortable d’être de gauche en France….

Stéphane Courtois: le livre noir du communisme, 15 après