Archives par mot-clé : communisme

Mélenchon, “figure rassurante ?” Il est permis d’en douter

Fini le Mélenchon constamment agressif et querelleur de 2012. “Je deviens une figure rassurante”, dit-il. À y regarder de plus près, il est permis d’en douter.

Mélenchon veut croire que son tour est arrivé. Des sondages le placent en flatteuse position, il devance François Fillon, mieux il se voit, le 7 mai, face à Marine Le Pen… donc élu, CQFD. Il est la révélation de cette campagne. En 2012, le Parti communiste en panne de chef l’avait mandaté pour être son candidat sous l’étiquette “Front de gauche”. Jean- Luc Mélenchon interprétait alors une réincarnation de Georges Marchais. Imprécateur agressif, toujours de mauvais poil, prêt à mordre, querelleur, ne supportant rien, pas même l’approbation ! L’interroger devenait un supplice pour les journalistes. La barbe ! « Il faut du bruit et de la fureur », plaidait-il. Et il y en avait dans ses meetings. Il attirait du monde parce qu’il avait du souffle et le verbe haut. Il s’adressait aux “camarades”. On chantait l’Internationale, poing levé. Ses références : Hugo Chávez, le président du Venezuela, financeur des Farc en Colombie. Un brave homme décédé en 2013. En tout cas son ami — chez qui il avait été panser ses plaies après son échec — dont il vantait la révolution citoyenne « qui [faisait] progresser la condition humaine »… Aujourd’hui, le pays est plongé dans un chaos Continuer la lecture de Mélenchon, “figure rassurante ?” Il est permis d’en douter

Quand Jean-François Revel dézingue les arguments des négationnistes comme Mélenchon

J’ai lu Jean-François Revel. Il fut l’un des seuls avec Aron mais aussi les anarchistes de socialisme et barbarie ou encore georges Orwell à comprendre l’impasse idéologique et les dangers de la gauche que l’on voit ressurgir aujourd’hui.

Une certaine gauche, plus nombreuse qu’on ne le croit, a besoin de penser que quiconque n’est pas socialiste est nazi.

Jean-François Revel

Soljenitsyne, l’auteur de l’archipel du goulag qui dut fuir la Russie communiste, a été la victime de cette gauche. D’abord en Russie où il fut envoyé dans un goulag. Puis en Europe et particulièrement en France. Son crime?: être de droite et avoir révélé les horreurs du communisme. (1)

Mélenchon qui nie les 100 millions de morts du totalitarisme soviétique a fait partie de cette gauche là. Et encore aujourd’hui il ne peut pas s’empêcher de vomir sur l’écrivain en le faisant passer pour un dégueulasse. Il a plus de haine pour un écrivain qui a échappé aux horreurs du goulag que pour les communistes responsables de ces horreurs… ça en dit long sur le personnage.

(1) Tous les étudiants devraient lire Jean-François Revel. Or ce n’est pas le cas. C’est la raison pour laquelle le romantisme mortifère de la gauche totalitaire continue de prospérer et à avoir bonne presse.
Un extrait du livre « l’essentielle identité du fascisme rouge et du fascisme noir » de jean François revel:


Mélenchon est négationniste !  » Non les communistes n’ont pas du sang jusqu’aux coudes »

« Le communisme, c’est le nazisme, le mensonge en plus. » – Jean-François Revel

Lire:
L’ancien lambertiste Mélenchon ne peut ignorer certains crimes du PCF… contre des trotskistes

Pas de sang sur les mains, les communistes français ? Mais pour quelle société milite Mélenchon ?

MÉLENCHON ABSOUT LES COMMUNISTES FRANÇAIS DES HEURES LES PLUS SOMBRES DE LEUR HISTOIRE

C’était en 2012… depuis il est devenu plus fourbe, mais mélenchon n’a pas changé, il est toujours aussi séduit par es régimes autoritaires.

Dans un discours de plus d’une heure [ndrl: à Rouen], M. Mélenchon a particulièrement ciblé Marine Le Pen, rappelant son refus de débattre face à lui dans l’émission de France 2, Des Paroles et des actes, fin février.

« Quand je parle, tu te tais ! Parce que tu as peur, parce que tu ne sais pas quoi dire », a-t-il lancé à la candidate frontiste […] Continuer la lecture de Mélenchon est négationniste !  » Non les communistes n’ont pas du sang jusqu’aux coudes »

L’ami de Mélenchon Nicolas Maduro fait un coup d’État au Vénézuela

C’est incroyable qu’aucun média ne pose de question à Mélenchon sur ses amitiés et son admiration pour les dictatures d’Amérique latine.

Les critiques se multiplient contre le président vénézuélien Nicolas Maduro depuis qu’il a supprimé les pouvoirs de l’Assemblé nationale, qui lui est hostile, pour les donner à la Cour suprême, proche du pouvoir.

Il avait déjà l’armée, le pouvoir judiciaire et l’exécutif. Depuis jeudi, le régime présidentiel vénézuélien s’est également octroyé le législatif. Nicolas Maduro concentre désormais tous les pouvoirs entre ses mains. Un échelon supplémentaire dans la crise politique que traverse le Venezuela depuis la fin 2015, lorsque l’opposition antichaviste (en référence au nom de l’ancien président Hugo Chavez, dont Maduro est le successeur) s’est imposée aux élections législatives.

Profitant des soupçons qui pèsent sur l’élection de trois députés Continuer la lecture de L’ami de Mélenchon Nicolas Maduro fait un coup d’État au Vénézuela

Comment l’utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – Le caractère monstrueux du nazisme prend racine dans l’utopie. Tel est le propos du dernier livre Crime et utopie, de Frédéric Rouvillois. L’écrivain y montre comment le rêve d’un homme parfait a entraîné la Shoah et mis l’Europe à feu et à sang.

triumph_of_the_will_stadium_shotFrédéric Rouvillois est professeur de droit public et écrivain. Il a publié de nombreux ouvrages sur l’histoire des idées, notamment L’invention du Progrès, aux origines de la pensée totalitaire (CNRS éditions, 2010), ainsi que des essais sur la politesse, le snobisme et les institutions, et plus récement Une histoire des best-sellers (Flammarion, 2011).

Votre thèse est à première vue déconcertante: le nazisme, une utopie! Qu’y a-t-il de commun entre l’utopie de Thomas More, l’Abbaye de Thélème de Rabelais, le socialisme utopique d’un Fourier et la barbarie nazie?

L’utopie, ce n’est pas seulement un gentil projet difficile à réaliser, une amélioration impossible. Ce n’est pas passer des 35h aux 22h. Si on s’en tenait à cette définition simpliste, on ne pourrait évidemment pas parler d’utopie nazie. Mais il faut rappeler que cette acception de l’utopie, où l’adjectif «utopique» s’oppose simplement à «scientifique», est assez tardive, ayant été popularisée par Marx et Engels au XIXème siècle dans leur combat contre les socialismes utopiques à la française.

Mais si on prend le mot au sérieux, dans sa véritable définition, qui est celle des grands textes fondateurs et en particulier de l’Utopia de Thomas More, le dénominateur commun aux utopies est leur ambition de construire ici et maintenant, par la science et la technique, une société parfaite, une cité idéale, à la mesure et au service de l’homme nouveau. Un paradis terrestre qui se traduira par une réconciliation générale: réconciliation entre l’homme et la nature, réconciliation des hommes entre eux. Si la thématique de l’égalité y est omniprésente, ce n’est pas que l’égalité est un bien en soi, c’est parce qu’elle permet d’effacer les causes et la possibilité du conflit. L’utopie, c’est la disparition du conflit et du hasard: c’est un monde intégralement fluide, ce qui suppose une mainmise sur les choses, les êtres, la nature et l’histoire.

Or, le noyau dur du nazisme, c’est moins le racisme que cette dimension utopique.

Mais alors, quelle est la spécificité de l’utopie nazie? 

Il y a différentes familles d’utopies: par exemple, celles qui insistent sur la dimension morale, celles qui se focalisent sur la dimension économique, comme les utopies socialistes, ou celles qui se développent autour d’une thématique eugéniste, voire raciste. Parmi ces dernières, on peut citer la cité du soleil de Campanella au début du XVIIème siècle, où se manifeste la volonté de construire scientifiquement une humanité parfaite: une perspective que l’on retrouve dans des textes utopiques inspirés du darwinisme au XIXème siècle, comme Looking Backward, le best seller utopique de l’américain Edward Bellamy, ou sur un mode inversé, dans Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, dont je souligne dans mon livre qu’il est traduit en allemand en 1932, à la veille de la prise de pouvoir d’Hitler… L’utopie nazie est l’héritière de cette tradition eugéniste, de cette volonté de construire la perfection, non seulement dans les rapports sociaux, mais dans l’homme lui-même.Jusque dans son corps. Cette importance de la biologie est telle, que certains observateurs de l’époque qualifiaient l’utopie hitlérienne de «biocratie» – indiquant qu’il s’agissait d’un système où la dimension biologique est la colonne vertébrale de l’Etat.

De quelles traditions et mythes s’inspire l’utopie nazie? Continuer la lecture de Comment l’utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme

Pour BFMTV, la Corée du Nord et Kim Jong-un ne sont pas communistes (vidéo)

Dans un reportage de 8m 36s, BFMTV parle du régime de la dictature de la Corée du Nord et de son dictateur Kim Jong-un en omettant soigneusement de mentionner son caractère communiste.

Corée du Nord sur wikipédia : « Ce régime communiste est souvent qualifié de totalitaire ; le terme de stalinien est aussi utilisé en Occident pour le désigner »

La question de réflexion qui en découle : Pourquoi cette attitude volontaire de désinformation par omission ?

Gérard Filoche (PS) : « le communisme n’a jamais existé, il n’a tué personne »

« Mais non, le communisme c’est le bien… cette idéologie qui s’est appliquée dans divers pays n’a pas pu déboucher sur le mal. Si c’est le cas c’est que ce n’était pas du communisme. » Voilà en bref ce que signifie le tweet lancé il y a déjà quelques semaines par le socialiste Gérard Filoche, ancien membre du PCF, de la ligue communiste révolutionnaire, de la CGT et de l’UNEF.
Un négationnisme qui consiste à laisser supposer que l’idéal communiste a été dévoyé de son objectif initial. Ce sont les mêmes arguments que l’on retrouve dans l’islam comme dans toutes les religions ou idéologies.

filoche

Les paroles de Filoche sont choquantes pour toutes les personnes qui ont eu à souffrir de la barbarie communiste. Et pourtant avez vous entendu les belles âmes s’indigner ? Avez-vous entendu l’avocat de SOS racisme ? Avez-vous vu Manuel Valls faire la danse du ventre devant le Crif en promettant qu’il allait châtier ce négationniste ? Avez-vous entendu Ruth El Krief geindre sur BFM TV ? Où sont les UNE du Monde, de Libé, du Nouvel Obs ? Pourtant comme l’a dit Stéphane courtois, le communisme fut un génocide de classe et un génocide de race.
Il a été expérimenté dans une trentaine de pays divers et variés, et ça s’est toujours traduit par des dictatures épouvantables, des gens massacrés, des pays ruinés. Le rêve des communistes fut tout simplement un cauchemar. C’est ce rêve qu’ont soutenu les intellectuels et la majorité des politiciens qui composent la gauche en France

Mais pour eux, comme pour le socialiste Gérard Filoche, les morts, les goulags, les camps de concentrations… ça n’a jamais existé. Où alors c’était pas à cause du communisme… c’était la faute à pas de chance, ou à la droite ou même peut-être déjà à Marine Le Pen.

Quand Mélenchon nie les morts du communisme sans même que les journalistes ne le lui reprochent :

L’affaire nous fait rire tellement c’est grossier, tellement la gauche qui fait la morale, juge et exécute, trimballe derrière elle des charrettes remplies de cadavres, tellement son discours est si arrogant, si funestement dictatorial et sectaire… ça nous fait rire et pourtant, imaginons un instant que quelqu’un dise :

le national socialisme n’a jamais existé, il n’a tué personne.

Que se passerait-il ?.  Loi Gayssot, Procès, case prison.

Le zozo serait en garde-à-vue aussitôt son tweet diffusé. Taubira demanderait la levée de son immunité parlementaire et l’obtiendrait. Pressé par les média de s’excuser, le négationniste serait obligé de se flageller devant la porte de la LICRA pendant tout le restant de ses jours. Au parlement Jean marc Ayrault demanderait une minute de silence, le journal le Monde lui trouverait une cousine germaine amie de longue date avec jean-Marie Le Pen, Arte diffuserait le film Shoa, yves Calvi organiserait un débat au titre évocateur :  » Comment la lepenisation des esprits provoque des allergies aux falafels « .

Mais pour le communisme pas de problème. La sentence est le silence, l’oublie. On peut dire que les millions de morts du communisme n’ont jamais existé sans risquer de se faire attraper par la patrouille des maitres censeurs. Et peu importe que l’ami Staline ait fait plus de morts et ait été autant antisémite que tonton Adolphe. Ça ne compte pas on vous dit… Chez les communistes on n’aime pas jouer quand il faut compter les points.

Gérard Filoche est donc un négationniste, en feignant de l’ignorer nous insultons ces femmes, ces hommes et ces enfants que l’on a retrouvé mort dans les charniers du communisme…

Décidément c’est vraiment confortable d’être de gauche en France….

Stéphane Courtois: le livre noir du communisme, 15 après

Le terroriste Georges Ibrahim Abdallah nommé citoyen d’honneur par la mairie PC de Bagnolet

L’ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises condamné pour complicité d’assassinats a été fait citoyen d’honneur de la ville de Bagnolet. Le Conseil représentatif des institutions juifs de France demande au Parti communiste de désavouer la décision de son maire.

30-ans-de-solidarité-avec-Georges-Ibrahim-Abdallah-en-Bretagne-aussi--597x360Le 28 février 1987, George Ibrahim Abdallah est condamné à la perpétuité pour complicité dans l’assassinat en 1982, à Paris, de deux diplomates, l’Américain Charles Robert Ray et l’Israélien Yacov Barsimentov. Défendu par un certain Jacques Vergès, l’homme est depuis en prison. Sa huitième demande de libération conditionnelle lui a été refusée par la Cour de cassation en avril dernier.

Vendredi dernier, le maire communiste de Bagnolet (Seine-Saint-Denis), Marc Everbecq, l’a nommé citoyen d’honneur de sa ville. Une décision qui ulcère des associations communautaires juives au premier rang desquelles, le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France). «Je trouve ça lamentable, c’est un abaissement des valeurs morales. Il me semble qu’il existe des gens qui mériteraient davantage cette distinction», indique le président du CRIF, Roger Cukierman, au Figaro. «Ça veut dire quoi… que le maire de Bagnolet soutient le terrorisme?» s’interroge-t-il tout en regrettant que le parti «ne maîtrise pas ses troupes.» Jeudi, il a envoyé au Secrétaire général du PCF, Pierre Laurent, une lettre: «J’ose espérer que vous accepterez de désavouer cette décision qui me parait particulièrement choquante», écrit-il. […]

article complet : Le Figaro

Georges Ibrahim Abdallah sur wikipédia : né le 2 avril 1951, il est le chef présumé de la Fraction armée révolutionnaire libanaise (FARL), condamné en France à la réclusion à la perpétuité pour des actes terroristes.

La motion votée par le conseil municipal de Bagnolet le 11/12/2013 : Continuer la lecture de Le terroriste Georges Ibrahim Abdallah nommé citoyen d’honneur par la mairie PC de Bagnolet

Fontenay-sous-Bois : L’aveu d’une maire-adjointe socialiste sur les méthodes du maire communiste

Il fut une époque où pour avoir un logement social dans les communes gérées par les communistes ou les socialistes, il était préférable de devenir adhérant du parti… si ces méthodes n’ont pas disparus, les élus préfèrent aujourd’hui distribuer des subventions à des associations bidons montées par des amis….

– – – – – – – –

Lu sur le blog de Murielle MICHON maire-adjointe de Fontenay-sous-Bois.

Si nous sommes élus, nous arrêterons le clientélisme et les privilèges distribués selon l’appartenance à tel groupe politique ou tel milieu familial. Les règles de transparence seront respectées, les règles démocratiques précéderont les décisions de dépenses publiques et les règles d’attribution seront connues de tous.

La mixité sociale, les origines différentes, les convictions plurielles sont la richesse de notre pays et Fontenay vit au quotidien cette diversité. C’est notre identité et nous la préserverons et la considérerons comme un atout pour le développement et pour l’avenir de notre ville.

(…)

Murielle Michon

L’île aux cannibales ou les nombreux bienfaits du communisme (vidéo)

En 1933, Staline et son commissaire du peuple à l’Intérieur, Genrikh Iagoda, décident de « nettoyer les villes », en premier lieu Moscou et Leningrad, vitrines du socialisme, de tous leurs « éléments polluants »

melenchon-staline2L’Ile aux cannibales raconte l’histoire de la déportation de 6 000 « éléments socialement nuisibles » envoyés au camp de transit de Tomsk, en Sibérie occidentale, et, de là, sur une petite île au milieu de l’Ob, Nazino, à neuf cents kilomètres plus au nord. En quelques semaines, les deux tiers des déportés, débarqués sans provisions ni outils, meurent de faim au point de s’entre-dévorer.

L’épisode a été passé sous silence pendant soixante ans, avant l’ouverture des archives de la commission d’enquête diligentée devant la gravité des faits.

La reconstitution minutieuse de l’événement nous permet de mieux saisir le fonctionnement, encore très mal connu, du système des « peuplements spéciaux », ce second goulag qui se développa et prospéra un quart de siècle durant, parallèlement au système des camps de travail proprement dit. L' »île aux cannibales » apparaît comme un formidable laboratoire anthropologique d’un groupe d’individus soumis à une situation extrême dans un lieu clos où l’homme est devenu un loup pour l’homme.

A Nazino, l’utopie modernisatrice d’une ingénierie sociale parfaitement maîtrisée a débouché sur un processus de décivilisation.

Première partie :


l'ile aux cannibales (1) par soleillevant32bis

Seconde partie : Continuer la lecture de L’île aux cannibales ou les nombreux bienfaits du communisme (vidéo)

Gérard Jugnot : “Si on n’avait pas la carte du parti communiste, on ne passait pas à France 3, on savait tout ça”

Lu sur enquêtes et débats

Gérard Jugnot : « Si on n’avait pas la carte du… par enquete-debat

« Quand vous regardez tous ces gens, qu’ils soient d’extrême-gauche ou d’extrême-droite, je les mets dans le même panier. Tant pis pour ce qu’on me dira, mais bon, je trouve que les crimes du communisme sont consternants. Tous mes potes qui manifestaient pour soutenir Pol Pot, élevé à la Sorbonne (…), et qui a tué des millions de gens, … et je ne parle pas de Mao, Staline, Lénine, enfin bon… C’est pas pour cela que je vais pardonner Hitler, au contraire. »

« Christian (Clavier), il habite un peu à l’ombre parce qu’il en avait marre de passer pour l’ami d’Hitler, donc c’était quand même assez violent, quand j’entends des choses sur Sarko, que je ne cautionne pas non plus, mais… on n’était pas sous le IIIème Reich… Même les histoires de sans-papiers, c’est pas des gens qu’on met dans des camps pour les exterminer, faut faire attention aux amalgames, faut raison garder comme on dit.

– Journaliste :Vous aviez un projet de film, Gérard Jugnot, sur les Roms, où en est-il ce projet ? Continuer la lecture de Gérard Jugnot : “Si on n’avait pas la carte du parti communiste, on ne passait pas à France 3, on savait tout ça”

Les intellectuels français au pays des Soviets droits de l’hommistes, par Marc Rousset

L’exposition « Intelligentsia. Entre France et Russie, archives inédites du XXème siècle » se tient du 28 Novembre 2012 au 11 janvier 2013 à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux -Arts , dans le cadre de l’année « France-Russie 2012 ». Cette exposition témoigne de la profusion des échanges littéraires entre la France et la Russie au siècle dernier, mais surtout de l’aveuglement et de la manipulation par une petite élite dont le rôle fut de brouiller les cartes sur les horreurs du communisme. On ne peut pas ne pas penser à ce qu’il en est aujourd’hui avec la pensée unique et les intellectuels droits de l’hommistes.
Louis Aragon : l’écrivain, “Prix Lénine pour la paix” ! en 1956, fut un des soutiens inconditionnels de l’URSS.
Louis Aragon : l’écrivain, “Prix Lénine pour la paix” ! en 1956, fut un des soutiens inconditionnels de l’URSS.
Les intellectuels français au pays réel des Soviets

André Gide, Romain Rolland, Henri Barbusse, André Breton, Jean Paul Sartre furent des militants de l’Union soviétique. En 1935, Romain Rolland et son épouse Maria Koudacheva se rendent en URSS à l’invitation du poète Maxime Gorki et sont reçus par Staline. Henri Barbusse, admirateur de la révolution russe, fit plusieurs voyages en URSS, écrivit une biographie de Staline (1935) et décède à Moscou le 30 août 1935. L’anti-fasciste André Gide finira cependant par ouvrir les yeux et reviendra en juin 1936, désillusionné avec ses compagnons d’un voyage en URSS. Au lieu de l’homme nouveau, il ne trouve que le totalitarisme. Il ira même jusqu’à écrire : « Que le peuple des travailleurs comprenne qu’il est dupé par les communistes, comme ceux-ci le sont aujourd’hui par Moscou ».

Le 27 janvier 1953, Elsa Triolet, épingle la médaille du Prix Staline au revers de la veste de l’écrivain Ilya Ehrenbourg sous le regard de son mari, Louis Aragon. Ce dernier avait déjà écrit « Hourra l’Oural » et un poème « Vive le Guépéou » en 1931 à la gloire du Guépéou, prédécesseur du KGB ! Ce poème confondant de niaiseries faisait l’apologie d’une organisation méga-criminelle, l’appareil de répression du parti bolchevique contre les peuples. En 1955, année où Raymond Aron publie « l’Opium des Intellectuels », le couple Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir est en URSS.

L’exposition retrace ce phénomène de sidération collective tout à fait comparable à l’inconscience, à l’avachissement, à l’abrutissement droit de l’hommiste et mondialiste que nous vivons aujourd’hui.

En 1949, David Rousset, ancien déporté, avait déjà adressé un appel dans « Le Figaro littéraire » aux survivants des camps nazis afin qu’ils enquêtent sur « le goulag stalinien ». Il fallut 1956, période de l’insurrection de Budapest, puis le printemps de Prague en 1968, et surtout la publication de « l’Archipel du Goulag » par Alexandre Soljenitsyne pour commencer à ébranler un peu les consciences. Vint ans après l’effondrement du monde soviétique, les archives de cette exposition montrent l’aveuglement incroyable de ces intellectuels et la très difficile résistance de la poignée d’opposants dont Raymond Aron, face à la pensée dominante de l’époque tout à fait semblable à la pensée unique d’aujourd’hui !

La Vérité selon Jean-Jacques Rousseau Continuer la lecture de Les intellectuels français au pays des Soviets droits de l’hommistes, par Marc Rousset

La vérité sur Hugo Chavez, l’autocrate préféré de Jean-Luc Mélenchon (vidéo)

08/10/12 Addendum

Alors que la criminalité explose et que la misère ne cesse de grandir, Hugo chavez a été réélu à la tête du venezuela pour un troisième mandat de six ans….

mais quel est le secret de l’autocrate, idole que se partagent Mahmoud Ahmadinejad et jean-luc Mélenchon. La réponse vous est donnée par Michel Onfray :


Les élections vénézuéliennes sont truquées par enquete-debat

Voilà le monde rêvé de Mélenchon et des journalistes de France 3 encartés à la CGT.

 

France 3 assure la propagande d'Hugo Chavez par enquete-debat
 

Montage réalisé par Enquête et Débats.

La censure communiste existait en France en 1953…

A la lumière d’un film – « Le port de la drogue », de Samuel Fuller – censuré en France en 1953 sous la pression des communistes qui refusaient de passer pour « les méchants », Elie Arié nous montre combien la censure était aussi un fléau en France, en pleine guerre froide.

1953 : aux Etats-Unis, le maccarthysme fait des ravages, et tous les cinéastes soupçonné de sympathies vaguement communisantes sont blacklistés et privés de travail ; dans le monde soviétique, le stalinisme et le jdanovisme battent leur plein, et le cinéma se doit être entièrement au service de la noble cause du Parti ; seule, l’Europe, et, bien entendu, la France, apparaissent comme un havre de liberté, le dernier refuge contre la censure politique.

Par exemple, la France est le seul pays où l’on projette le grand film d’Eisenstein , « Ivan le Terrible », sorti en 1946, interdit aux USA comme tous les films soviétiques à l’époque, et en Union Soviétique jusqu’en 1958 parce que Staline voit dans la biographie de ce tyran paranoïaque une allusion à son propre personnage.

Sauf que…

1953 : sortie, dans le « monde libre », du film de Samuel Fuller, « Le port de la drogue », avec Richard Widmark, un joyau du film noir par son rythme haletant, devenu un grand classique, qui repasse régulièrement dans les cinémas d’art et d’essai ou à la télévision.

L’histoire est celle d’une jeune femme, agent communiste, qui se fait voler son portefeuille par un pickpocket, et celui-ci découvre qu’il contient un microfilm. Policiers et communistes se livrent alors une guerre sans merci pour essayer de le récupérer.

Mais voilà, en 1953, le parti communiste est puissant en France (près de 30% de voix aux législatives), auréolé de son prestige du « parti des fusillés », et bien qu’il soit dans l’opposition et que la guerre froide entre l’Est et l’Ouest soit à son apogée (le film sortira juste avant la mort de Staline et de la fin de la guerre de Corée), il est jugé impossible de présenter un film où les communistes seraient carrément « les méchants ».

Alors, dans les dialogues de la version française, aussi bien sous-titrée que doublée, il a été décidé de transformer les communistes en passeurs de drogue, et Continuer la lecture de La censure communiste existait en France en 1953…

L’ancien communiste, musulman et négationniste Roger Garaudy est mort

Le parcours de Roger Garaudy peut paraître chaotique mais il a sa logique. Passé du stalinisme à l’islam, il fut exclu du PCF pour avoir critiqué l’orthodoxie du parti au moment des évènements Tchécoslovaques. Antisioniste, il va glisser vers le négationnisme. Roger Garaudy est une figure de gauche dont les ouvrages niant la shoa ont un réel succès dans les pays arabes…. un parcours idéologique qui devrait amener la gauche à réfléchir, notamment sur les leçons de morales qu’elle délivre à la terre entière.

Lire l’article du Monde

(…) Il fut pourtant une époque, longue, où Roger Garaudy, titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 et de la Médaille de la déportation et de l’internement pour faits de résistance, était tout à fait « fréquentable ».

NÉGATION DU GÉNOCIDE HITLÉRIEN

Avant de sombrer dans la négation du génocide hitlérien, il avait effectué un brillant parcours : intellectuel, homme politique, ancien dirigeant du Parti communiste français dont il avait été exclu en 1970, il s’était converti par la suite au catholicisme puis, en 1980, à l’islam.

(…) Arrêté en septembre 1940, il ne sera libéré que six mois après le débarquement américain. André Marty, haut dirigeant du parti, l’appelle alors à ses côtés.

Il entre au comité central en 1945, sera député du Tarn en 1945 et 1946 lors des deux assemblées constituantes, puis élu à la première Assemblée nationale. Il est alors selon sa propre expression, « stalinien de la tête aux pieds », n’hésitant pas à dénoncer les prétendus mensonges supposés de ceux qui tentent de faire connaître la réalité du goulag.

ISOLER UNE DÉVIATION THÉORIQUE STALINIENNE

En 1951, il perd son mandat parlementaire, qu’il retrouve en 1956 comme député de la Seine. Dans l’intervalle, il passe un doctorat de philosophie à Moscou, où les circonstances le mettent en présence des débuts de la « déstalinisation ».

Vice-président de l’Assemblée nationale de 1956 à 1958, il siège ensuite au Sénat d’avril 1959 à novembre 1962, date à laquelle il abandonne son mandat pour se consacrer à l’enseignement de la philosophie.

Entré au bureau politique du PCF en 1956, il est titularisé dans cette fonction en 1961. En 1960, il devient directeur du Centre d’études et de recherches marxistes. Continuer la lecture de L’ancien communiste, musulman et négationniste Roger Garaudy est mort