Archives par mot-clé : corruption

Des perquisitions visant Kucheida à la fédération PS du Pas-de-Calais (vidéos)

Le maire de Liévin et ancien député socialiste est visé par quatre enquêtes préliminaires ouvertes par le parquet de Lille.

Les enquêtes financières visant l’ancien député PS Jean-Pierre Kucheida ont connu jeudi 6 décembre un nouveau rebondissement avec des perquisitions au siège de la fédération PS du Pas-de-Calais, placée depuis juin 2012 sous tutelle partielle de sa direction nationale.

Les enquêteurs de la division financière de la police judiciaire de Lille sont arrivés vers 9h, selon une élue de la fédération présente, et les perquisitions étaient toujours en cours à la mi-journée.(…)

Jean-Pierre Kucheida, 69 ans, député socialiste de 1981 aux dernières législatives, et toujours maire de Liévin (Pas-de-Calais), est visé par quatre enquêtes préliminaires ouvertes par le parquet de Lille. (…)

Le nouvel Observateur

Depuis Janvier 2003, le FN mène un combat contre la camarilla socialiste. Tout démocrate devrait leur dire merci

Quand Marine Le Pen dénonçait la corruption du PS dans le Nord

Corruption socialiste : Marine Le Pen réclame une opération « mains propres » dans le Nord-Pas de Calais

Corruption socialiste : Marine Le Pen réclame… par MarineLePen

La France mal classée en matière de corruption

Selon le rapport annuel de l’ONG Transparency International, l’Hexagone se situe seulement au 22e rang mondial et au 9e rang européen des États perçus comme les moins corrompus. Entreprises, système judiciaire et classe politique sont pointés du doigt.

Pas de quoi pavoiser. La France arrive seulement au 22e rang mondial – encore moins brillant, au 9e rang européen – des États les moins corrompus, selon le nouveau rapport annuel de Transparency International qui étudie 174 pays. Les meilleurs élèves se situent en Europe du Nord – Danemark, Finlande et Suède – suivis des Pays-Bas, de l’Autriche, de l’Allemagne, de la Belgique et du Royaume-Uni. Les partis politiques arrivent en tête des institutions jugées les plus corrompues.

La corruption prend de multiples formes, détaille l’ONG, qu’il s’agisse de marchés publics truqués, d’emplois fictifs, d’abus de pouvoir dans la fonction publique, de corruption d’agents publics, d’abus de biens sociaux, de prises illégales d’intérêt, de versement de pots de vin… Transparency cite ainsi cet ancien président de la Polynésie française – en l’occurence, Gaston Flosse – condamné pour avoir mis en place un vaste système d’emplois fictifs entre 1995 et 2004, pour un préjudice total se chiffrant en dizaines de millions d’euros. Autre exemple significatif, le groupe Safran a été condamné, en septembre, pour corruption active d’agents publics étrangers. Il est reproché à l’entreprise, qui a fait appel, d’avoir versé 380 000 euros de pots de vin pour obtenir un contrat de 171 millions d’euros.

Coût de la corruption en Europe, 120 milliards d’euros

La perception négative de la France dans les milieux d’affaires est confirmée par les rapports critiques des organisations internationales. L’OCDE et le Conseil de l’Europe pointent «le manque d’indépendance de la justice financière ainsi qu’une législation inadaptée à une poursuite et une sanction efficaces des cas de corruption», rappelle Transparency. L’ONG, s’appuyant sur un autre rapport commandé par l’Union européenne, qui compare 25 pays, cible aussi la classe politique – notamment l’exécutif et le Parlement – comme le maillon faible du système d’intégrité française. L’organisation souligne aussi la faible implication des institutions françaises dans la lutte contre la corruption, mis à part la Cour des comptes et les organes de contrôle des élections.

L’ONG lance une grande campagne de communication afin d’alerter sur les coûts de la corruption, son effet négatif sur les finances publiques et la confiance des citoyens et l’urgence à lancer un plan d’action nationale. La Commission européenne évalue la corruption en Europe à 1% du PIB, soit 120 milliards d’euros.

Source

Maffia EELV : Une élue parisienne mise en cause pour blanchiment d’argent de la drogue

Quand la maffia s’installe il n’est pas étonnant de découvrir des policiers et des élus corrompus. C’est même le cheminement normal de la décadence.

Une adjointe au maire PS du 13e arrondissement de Paris devrait être mise en examen, vendredi soir, pour blanchiment en bande organisée, dans le cadre d’une énorme affaire de blanchiment d’argent de la drogue, selon les informations recueillies par Europe 1.

Cette semaine, les enquêteurs de la Direction centrale de la police judiciaire ont arrêté une vingtaine de suspects, dont une dizaine de «cols blancs» parisiens. Parmi eux, une élue de la capitale.

Les perquisitions ont montré qu’elle était en possession de près de 400.000 euros en liquide. Cet argent provenait d’un immense trafic de stupéfiants, portant ces six derniers mois sur 8 tonnes de cannabis (soit 40 millions d’euros de bénéfices), selon les éléments de l’enquête instruite par la JIRS de Paris.

Europe 1

L’élue mise en examen qui n’est pour l’instant pas citée par les média, est Florence Lamblin d’ Europe Ecologie Les Verts.

NB : On pense souvent que les corrompus sont souvent ceux que la classe dominante désigne comme les infréquentables. Or c’est rarement le cas.  Strauss-kahn était un exemple d’école.  Là encore nous avons à faire à une élue de la république qui appartient à un parti de Gôche, constitué de donneur de leçon et d’écolo-bobo.

Reportage sur le blanchiment de la drogue et le réseau auquel appartient la militante et élue d’Europe écologie les verts
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La mairie de Paris visée par une enquête pour favoritisme

(…) C’est une affaire encombrante pour la mairie de Paris. Le parquet a ouvert en janvier une information judiciaire suite à une plainte pour favoritisme portant sur le renouvellement en 2009 d’un contrat d’enlèvement des encombrants de la Ville de Paris, a-t-on appris mercredi 11 juillet de source judiciaire, confirmant une information du « Monde ».

Selon le quotidien, les faits remontent au 1er décembre 2009, quand la mairie de Paris attribue la plus grosse part du marché des encombrants, divisé en deux lots, à la société PolyUrbaine, filiale de Derichebourg. Sa concurrente, la société EPES (Entreprise parisienne de l’enlèvement et de services) doit se contenter du petit lot. (…)

Le contentieux entre EPES et la Ville de Paris remonte au moins à avril 2006, quand la société avait déposé plainte avec constitution de partie civile, déjà sur les conditions de renouvellement de ce contrat, dont elle était alors l’unique prestataire sortant.

Suite et source : Nouvel Obs

Mélenchon est le seul politique dont la malheureuse avocate, l’épouse Corbière, vit dans un logement social

Le duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen se poursuit devant les tribunaux. Demain, le président de Parti de Gauche répondra devant devant le Tribunal de Grande Instance de Paris à une plainte de la présidente du FN, qui n’avait pas appréciée que Mélenchon la qualifie, en pleine campagne, de « fasciste ». Selon Marine Le Pen, c’est une injure publique, selon l’avocate de l’ancien candidat à la présidentiel, c’est une caractérisation politique.

Deuxième manche du duel, le désormais célèbre « faux tract » reprenant une citation de Jean-Luc Mélenchon, et appelant à voter pour lui en arabe, aura une suite judiciaire. Le candidat de Front de Gauche et son avocate, Raquel Garrido, ont déposé plainte auprès de la justice, et cela se règlera en octobre, au tribunal correctionnel de Béthune.

L’avocat du Front national, Wallerand de Saint-Just, estime que sur ce dossier, Marine Le Pen est inattaquable, et que par contre, Raquel Garrido, qui a qualifié sa cliente de « délinquante », pourrait à son tour avoir des comptes à rendre à la justice.

Le tribunal tranchera donc dans quelques mois. Mais revenons sur Raquel Garrido, l’avocate de Jean-Luc Mélenchon. Dans la vie, elle est l’épouse de notre vieille connaissance Alexis Corbière, maire-adjoint du 12e arrondissement parisien, célèbre pour avoir demandé – vainement – l’interdiction des Assises internationales sur l’islamisation de nos pays, et pour avoir fait pression sur le maire du 16e arrondissement, Claude Goasguen, pour qu’il fasse annuler l’invitation faite par le Bnai Brith à Pierre Cassen et Christine Tasin pour y présenter leurs ouvrages, brillante démarche couronnée de succès.

Dans la vie quotidienne, Raquel Garrido est avocate de droit international. Elle affirme, dans une interview, avoir longtemps travaillé pour le syndicat Force Ouvrière, et avoir, pendant huit années, représenté la France à l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Elle reconnaît également avoir beaucoup travaillé avec les gouvernements de la nouvelle gauche en Amérique latine.

Raquel Garrido : Je travaille depuis 3 ans comme avocate, spécialiste de droit international. Mon travail a donc une dimension multinationale puisque je suis amenée à travailler avec des personnes et situations très différentes. Je travaille beaucoup sur l’Amérique Latine.

Avant cela, j’ai été responsable des relations internationales dans une grande confédération syndicale (CGT-FO). Pendant 8 ans j’ai représenté la France à l’Organisation Internationale du Travail. J’ai aussi participé aux négociations de l’Organisation Mondiale du Commerce pour les négociations. J’ai été mis en place les relations avec les syndicats d’Amérique Latine, qui sont des syndicats d’un nouveau genre. J’ai aussi beaucoup travaillé avec les gouvernements de la nouvelle gauche en Amérique Latine.

Nous ne doutons pas que Raquel Garrido, d’origine chilienne, soit une vraie militante, mais il nous étonnerait qu’elle milite bénévolement. En effet, il est de notoriété publique que de telles fonctions se rémunèrent, et même souvent de manière fort juteuse. Ajoutons, comme Caroline Alamachère nous l’avait appris, que la bougresse possédait une société de production musicale, Misty Production, qui produisait essentiellement la sœur de Raquel Garrido. Cette société sera dissoute trois jours après que son existence ait été révélée. Donc, le moins qu’on puisse dire est que l’épouse Corbière ne paraît pas un cas social.

Son époux, maire-adjoint du 12e arrondissement, touche 4000 euros par mois d’indemnités d’élu, et continue à travailler – c’est lui qui le dit – comme enseignant, ce qui lui assure un salaire supplémentaire.

C’est pourtant ce couple, apparemment fort loin d’être nécessiteux, qui continue de bénéficier d’un logement social, à Paris… comme nombre de bobos parisiens de l’entourage de Bertrand Delanoé, ce qui ne les empêchait aucunement, sous Sarkozy, de réclamer la construction de davantage de logements sociaux ! L’argument donné par Alexis Corbière, pour justifier ce qui apparait comme un passe-droit difficilement défendable, serait qu’il n’est pas certain d’être réélu en 2014, et qu’il doit penser à l’avenir de sa famille ! Les salariés du privé, qui risquent de perdre leur emploi du jour au lendemain, apprécieront l’argument : conserver un logement social indu pour ne pas devenir SDF !

Nul doute qu’en faisant de Raquel Garrido son avocate contre Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, véritable homme de gauche, fait également du social. En effet, le président de Parti de Gauche est à notre connaissance le seul homme politique de premier plan a prendre comme avocate une malheureuse qui vit dans un logement social. En outre, Raquel Garrido n’est pas une spécialiste des questions électorales, puisqu’elle officie dans le droit international, ce qui est un registre fort différent. Mais Mélenchon a préféré la prendre, malgré tout, sans doute afin de permettre à Maître Garrido et à son illustre époux Corbière d’avoir enfin les moyens de se payer un appartement avec un loyer conforme à leurs revenus.

C’est beau, la solidarité.

Paul Le Poulpe

Pour en finir avec les leçons de républicanisme

Eric Domard, directeur de cabinet de Marine Le Pen,  fait une mise au point.

C’est un rituel, une manie  autant obsessionnelle qu’irrationnelle : à chaque poussée électorale du Front National, le système psalmodie d’une même voix cette litanie d’arguments auxquels il feint encore de croire mais qui pour ces professionnels de l’indignation a valeur de sentence.

De gauche à droite, invariablement, le même refrain devenu inaudible pour une majorité de Français mais qui rassure la caste quand elle se sent menacée : le Front National ne peut et ne doit être considéré comme un parti républicain.

La charge de l’accusation tient en quelques mots, rappelés à tour de rôle depuis le second tour des élections législatives par Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé, Martine Aubry, Jean-Marc Ayrault,  le communiste Pierre Laurent pour ne citer qu’eux : « Le Front National n’a pas les mêmes valeurs, les mêmes références, la même histoire » que les partis autoproclamés républicains.

Alors disons le, une fois n’est pas coutume : vous avez 100 fois, 1.000 fois raison, le Front National peut et doit s’enorgueillir de ne pas avoir une histoire polluée de zones d’ombre qui jettent le discrédit si ce n’est le déshonneur sur ceux qui s’en réfèrent ad nauseam.

Oui M. Juppé, nous n’appartenons pas à une famille politique qui a sali la République en faisant  du collaborationniste Maurice Papon, condamné pour complicité de crimes contre l’humanité, un député, un préfet et un ministre de la République dans le gouvernement Barre en 1976 et qui fut décoré de la Croix de commandeur de la légion d’honneur par le Général de Gaulle !

Oui, nous ne nous référons pas à un courant politique qui a trahi la République en livrant des dizaines de milliers de ses fils, qu’ils soient harkis ou pieds-noirs à la barbarie du FLN.

Oui M. Raffarin, nous n’appartenons pas à une famille politique qui a fait de Robert Schuman, le « père de l’Europe » et une icône de la démocratie humaniste, oubliant qu’il fut sous-secrétaire d’Etat du premier gouvernement Pétain et signa l’arrêt de mort de la République en votant les pleins pouvoirs au Maréchal le 10 juillet 1940.

Oui Mme Aubry, nous ne pouvons que nous féliciter de ne pas appartenir à une famille politique qui en 1940 a vu la majorité de ses parlementaires présents à Vichy ( 90 sur 136) poignarder la République dans le dos en accordant les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Oui M. Ayrault, nous n’avons pas la nostalgie du 1er président socialiste de la Ve République, qui fut décoré de la francisque et dont les relations poussées et scandaleuses avec le collaborationniste René Bousquet déshonore à tout jamais la République. Continuer la lecture de Pour en finir avec les leçons de républicanisme

Corruption: Fraude aux prestations sociales, une élue PS en garde à vue

Les ennuis judiciaires s’accumulent pour Norhouda Spicher, adjointe au maire (ndlr: PS) d’Abbeville. Après une mise en examen peu avant la mi-mai pour aide au séjour irrégulier d’un étranger, qui lui a valu le retrait de ses délégations, l’élue a été à nouveau placée en garde à vue hier matin dans une autre affaire.

Entendue par les policiers abbevillois, il lui est reproché d’avoir perçu des prestations sociales, de juin 2008 à novembre 2010, qu’elle n’aurait pas dû toucher. Selon nos informations, le montant approcherait les 20 000€. Sur cette même période, l’élue abbevilloise percevait de la municipalité une indemnité de quelque 1 500€ mensuels. Après des vérifications, la Caisse d’allocations familiales a porté plainte auprès du procureur de la République d’Amiens.

Suite à la garde à vue d’hier, Norhouda Spicher a été présentée au procureur de la République d’Amiens dans l’après-midi. Ce dernier l’a convoquée devant le tribunal correctionnel fin juin prochain pour fraude aux Revenu minimum d’insertion (RMI), Revenu de solidarité active (RSA), à l’aide personnalisée au logement (APL) et à la prime de Noël. Hier, Mme Spicher et son avocat, Me Diboundje, étaient injoignables.

Suite et source : Le courrier Picard,

« Rose Mafia 2 », l’acte II en librairie

À l’occasion de la sortie de « Rose Mafia 2 L’enquête », la suite du sulfureux livre à succès de Gérard Dalongeville, ex-maire PS d’Hénin, entretien avec son auteur, Martin Leprince, correspondant à Paris de « Nord éclair ». (…)

Ce qui m’a rapidement sauté aux yeux durant cette enquête,

c’est que les irrégularités dépassent la seule commune d’Hénin-Beaumont et le seul mandat de Gérard Dalongeville.

 

Comment s’est déroulée votre enquête ?

>> J’ai disposé d’une période très courte : quatre semaines. Je suis venu plusieurs fois dans le Pas-de-Calais, à Hénin-Beaumont. Énormément de gens ne veulent pas parler. J’ai eu beaucoup de « off » de la part d’élus, de chefs d’entreprise ou de fonctionnaires. J’ai épluché beaucoup de résultats d’appels d’offres et de rapports de la chambre régionale des comptes (CRC).

Pour sa défense, le PS 62 rétorque que ce ne sont pas des preuves et qu’il n’y a eu aucune décision judiciaire…

>> Le Nord – Pas-de-Calais est en tête des régions qui comptent le plus d’irrégularités pénales dans l’attribution des marchés publics et ce devant la région Provence-Alpes-Côte d’Azur !

Si ça, ce n’est rien, alors je ne sais pas ce qu’il leur faut ! Les rapports de la CRC ne sont pas juste des rapports pour dire qu’il faut améliorer telle ou telle organisation. Ce sont des constats de magistrats.

Et puis que dire des associations satellites autour du PS baptisées Les Amis de la Rose ? Pourquoi Alain Richard, le président de la commission d’enquête interne du parti, a demandé à Catherine Génisson de les dissoudre ?

Quelle était leur activité ? Souvent créées peu avant des élections, elles servaient en fait à financer des campagnes électorales de façon tout à fait illégale, via des encarts publicitaires d’entreprises qui n’avaient pourtant pas besoin de se faire connaître du grand public, mais plutôt d’obtenir des marchés publics. C’est mieux que des enveloppes d’argent liquide… (…)

Nord éclair

Corruption Ps: Le vice-président PS de la région Basse-Normandie condamné à un an ferme

Dans l’affaire d’escroquerie mettant en cause l’ancien avocat de Bayeux, ex-conseiller régional de Basse-Normandie, la justice caennaise vient de rendre son jugement.

Selon Ouest-France, “le tribunal correctionnel de Caen est allé au-delà des réquisitions du procureur. Philippe Bonneau, 51 ans, ancien avocat de Bayeux et vice-président PS de la région Basse-Normandie, est condamné à 36 mois de prison dont 24 mois avec sursis, avec interdiction définitive d’exercer la profession d’avocat, de gérer toute entreprise commerciale, d’occuper toute fonction ou tout emploi public, tout poste de président ou trésorier d’association.

Ses droits civiques, civils et de famille lui sont retirés pour une durée de cinq ans. Philippe Bonneau était poursuivi pour abus de confiance, contrefaçon ou falsification de chèques, faux et usage de faux en écriture, escroquerie. La totalité des sommes détournées atteint plus de 110 000 €, entre janvier 2008 et juillet 2011. Il devra, en outre, dédommager et régler les frais de justice des victimes à hauteur d’environ 40 000 €. La peine de prison ferme est aménageable.

L’affaire avait été examinée à l’audience, le 27 mars.”

source

Dictature du Bien: une condamnation qui plombe Jean-Marc Ayrault pour Matignon. (vidéo)

On a senti Benoît Hamon un peu gêné ce matin au micro de RMC. Face à Jean-Jacques Bourdin, le petit soldat socialiste au service de l’empire du Bien a éprouvé quelques difficultés à défendre l’idée que, Jean-Marc Ayrault, grand seigneur féodal de Nantes, puisse devenir premier ministre du François Hollande alors qu’il fut condamné en 1997 à six mois de prison avec sursis pour octroie d ‘avantages injustifiés.
Si cette décision devait être prise par le gouverneur de l’a-France, elle serait contraire à l’engagement qu’il avait pris de ne s’entourer que de personnes n’ayant jamais été condamnées.
Promesse difficile à tenir quand on sait qu’au PS plus de 60 élus ont été condamnés ces trois dernières années et qu’il y en a autant de mis en examen.