Archives par mot-clé : Coupe du Monde de football

Alexis Corbière se féléicite du succés de la fête à Macron en publiant une photo de… la coupe du monde.

Contacté par franceinfo dimanche, Alexis Corbière reconnaît une « erreur », et indique avoir « pris au premier degré une blague » que lui aurait fait un ami « lors de la soirée festive qui fêtait cette belle manif ». Le député a supprimé son tweet dans la matinée. Il a dans la foulée publié un nouveau message, n’incluant cette fois que des photos prises la veille.

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Quand les amis de Mélenchon et le PCF rompent le jeune du ramadan après un match de Foot.

Il fut un temps où cette gauche savait utiliser avec pertinence les concepts d’aliénation…. c’est loin tout ça.
Une question : le Front de gauche serait-il capable de fêter Pâques avec des militants cathos après avoir regardé un match de foot ?

Éric Zemmour : «Mes France-Allemagne…»

PHO7f8801d2-02d7-11e4-b5c1-074ca5adfdef-805x453FIGAROVOX/ENTRETIEN – Éric Zemmour évoque ses France/Allemagne pour FigaroVox et donne son point de vue sur la Coupe du monde au Brésil. La leçon d’histoire d’un passionné de football.

Alors que la France affrontera l’Allemagne en quarts de finale de la Coupe du monde ce vendredi, le souvenir de la défaite l’équipe de France à Séville face à la RFA en 1982 est encore dans la mémoire de beaucoup de supporters. Quels sont vos souvenirs de cette rencontre?

Eric Zemmour: Je m’en souviens comme si c’était hier. Je pourrais passer des heures à la raconter. Il faut d’abord se remettre dans le contexte. Avant ce match, l’équipe de France était appelée «championne du monde des matchs amicaux». Dans les années 60, elle se faisait battre par la Norvège et écrabouiller par l’Angleterre cinq buts à zéro. La génération Platini est arrivée. Elle était exceptionnelle.

L’équipe de France de 1982 est la plus grande équipe de France du XXe siècle, très loin devant celle de 1998. Pas forcément, par sa volonté de gagner ou par son sens tactique, mais par les qualités esthétiques de son jeu. Elle se situe au niveau des quatre plus grandes équipes de tous les temps avec la Hongrie de 1954, le Brésil de Pelé de 1970 et la Hollande de 1974.

A l’époque on a tout de suite compris que ce match allait rester dans l’histoire. Qu’il allait entrer dans la légende. Je l’ai revu en boucle. Je l’ai acheté en vidéo, puis en DVD et je l’ai montré à mes enfants quand ils ont été assez grands pour le voir. Aujourd’hui encore, lorsque je vois Giresse marquer le troisième but, je crois qu’on va gagner. D’ailleurs, on n’aurait jamais dû perdre. Je ne parle pas seulement de l’agression de Schumacher sur Battiston et du penalty non sifflé qui aurait changé l’histoire. Lorsque les Allemands reviennent à trois buts à deux, il y a deux fautes sur Platini et Rocheteau. Les Français jouent à neuf et l’arbitre n’arrête pas les actions. Ce but est inique à l’image du match tout entier. Les Allemands n’ont pas arrêté de frapper les Français. Aujourd’hui Schumacher serait expulsé et l’Allemagne finirait à neuf.

La «tragédie nationale» que représente ce match est-elle liée à la rivalité historique entre la France et l’Allemagne?

Oui , le match de 1982 symbolise l’éternelle revanche de toutes les guerres. La brutalité du match nous ramenait en 1914 et en 1940. Ce n’est pas un hasard si Schumacher a été comparé à l’époque à un nazi. Il a même reçu des lettres de menace de mort. Dès le soir de la défaite, cette symbolique était présente. Les supporters français qualifiaient les Allemands de «Schleu», ça leur venait spontanément. La mentalité des Français et leur goût de l’esthétisme à tout prix a joué dans leur défaite. C’était la France d’avant, celle qui pensait que le foot est un jeu et non pas une guerre. Aujourd’hui, pour le meilleur et pour le pire, ce romantisme a disparu.

Ce match marque également la fin d’une époque où chaque pays avait son style de jeu: l‘équipe de France et l’équipe d’Allemagne incarnaient vraiment leur nation, de même que l’Italie ou le Brésil. Les joueurs n’étaient pas des monstres, ils avaient le corps de Monsieur tout le monde. Aujourd’hui, avec la mondialisation du football et son uniformisation, cela n’existe plus. Les joueurs jouent dans les mêmes clubs et toutes les équipes ont les mêmes techniciens. Le monde de 1982 est révolu. C’était une époque où Marius Trésor fumait dans les vestiaires.

Cette défaite est célébrée presqu’autant que la victoire de 1998. Cela est-il révélateur d’un certain masochisme français?

Non, pas dans ce cas-là. Cette équipe de 1982 a quelque chose de surhumain, de presque divin. Je préfère également la défaite de la Hollande en 1974 à la victoire de l’Allemagne la même année. L’équipe de Johan Cruijff est plus grande, plus généreuse. L’Allemagne a d’ailleurs ruiné les chances des trois plus grandes équipes européennes du siècle. Elle a battu la Hongrie en 1954 en finale, la Hollande en 1974 et la France en 1982. L’Allemagne est la statue du commandeur qui tue les Don Juan pour nous rappeler que le foot n’est qu’un jeu d’hommes et non de dieux: toujours de la même façon, en brisant le jeu de l’adversaire par la tous les moyens, y compris la brutalité et le dopage comme Schumacher l’a avoué bien plus tard.

En 1986, on pense que la France tient sa revanche. Pourtant, elle échoue de nouveau face à l’Allemagne en demi-finale….

Les Français passent à côté de leur match. Platini est blessé et l’arbitre nous refuse un but valable. Platini m’a également avoué il y a quelques années au cours d’un déjeuner qu’il en voulait encore à Luis Fernandez et à ceux qui n’avaient pas vécu le France/Allemagne de 1982 car ils étaient sortis pour fêter la victoire contre le Brésil et sont arrivés épuisés face à l’Allemagne. De même, la fameuse défaite de la Hollande de Johan Cruijff en 1974 face à l’Allemagne est en partie due à l’orgie inouïe faite par les joueurs après la demi-finale. La femme de Johan Cruijff l’avait appelé outrée, ce qui a tourmenté le plus grand joueur hollandais de l’histoire et lui a fait rater sa finale!

Mais plus profondément, je crois que les Français sont passés à côté de la revanche car, pour eux, la finale avait déjà eu lieu. Ils avaient battu le mythique Brésil de Zico et de Socrates en quart de finale dans l’un des plus grands matchs du siècle: un match exceptionnel où la balle ne s’arrêtait jamais, ne sortait jamais du terrain. On avait l’impression qu’il n’y avait jamais de touche, de corner, de coup franc. Du jamais vu, un match de jeu électronique avant l’heure! Pelé a d’ailleurs dit que c’était le plus grand match de l’histoire de la Coupe du Monde. Après un tel récital, la compétition était finie pour les Français. Ils avaient battu la meilleure équipe dans le plus beau match: dans leurs têtes, ils étaient déjà champions du monde. On retrouve là, un nouvel exemple du romantisme et du panache français: le goût du beau jeu pour le beau jeu plutôt que le goût pour la compétition.

Quel impact le passé peut-il avoir sur le match France/Allemagne de ce vendredi?

Les joueurs ne connaissent pas le match de 1982. Pour eux, il n’existe même pas. «Ils n’étaient pas nés» comme ils disent. Comme s’il fallait être né sous Louis XIV pour le connaître. En même temps, c’est une force. Ils arriveront dans le match libéré du poids des défaites passées. A chaque fois que la France a perdu, c’est lorsqu’elle a rencontré l’Allemagne. A l’inverse, à chaque fois qu’elle a gagné, elle a évité l’Allemagne. Mieux vaut pour eux ne pas avoir ces statistiques là en tête.

Quel est votre pronostic pour ce match?

Aujourd’hui, on ne peut plus parler d’équipes nationales, ce sont des équipes hors-sol. La dernière grande équipe était l’Espagne qui avait vraiment un style propre. D’ailleurs, leur défaite a été vécue comme un drame national. Dans ce contexte, tout peut arriver. Sans être extraordinaires, les joueurs français jouent bien et peuvent gagner. Ils ont l’avantage de ne pas être dans la mémoire. Leur ignorance est une force car pour eux l’Allemagne est une équipe comme une autre.

Depuis 15 ans, elle est, à sa mesure, une équipe multiculturelle ce que vante dès qu’il le peut Daniel Cohn-Bendit. Le paradoxe est que celle-ci n’a plus remporté de grande compétition: il y a quelque chose de brisé chez elle. Elle joue mieux, mais elle ne gagne plus. D’une certaine manière, l’Allemagne s’est latinisée pour le meilleur et pour le pire.

Si nous gagnons, pourra-t-on parler de revanche par rapport à 1982?

Pour ceux qui comme moi avons vécu 1982 et appartenons à une génération encore imprégnée d’histoire, il y aura peut-être une forme de revanche, pas pour les joueurs. Mais je pense qu’on ne pourra jamais retrouver l’intensité de ce match de 1982. Cette défaite a quelque chose d’ineffaçable, aucune victoire ne pourra nous en consoler. Je l’ai compris après les victoires de 1998 et 2000. J’étais heureux bien sûr, mais ma joie ne m’a pas fait oublier la blessure de 1982. A l’époque, on était en larme. Il faut revoir l’image de Platini errant sur le terrain, son maillot à la main, et la tristesse de son regard. Ce soir-là, pour ma génération, le football a été une initiation à la cruauté du monde. Ça a l’air complètement fou, mais il faut comprendre ce qu’a été le football pour nous. C’était un sport méprisé par les élites, dédaigné par les intellectuels. C’était le sport du peuple: les joueurs n’étaient pas encore milliardaires, ils ne sortaient pas avec des mannequins, ils épousaient Madame tout le monde. Giresse aurait pu être notre voisin. Nous étions «eux» et ils étaient «nous».

Alors que l’Allemagne domine de nouveau le continent sur le plan économique et politique, une victoire de la France peut-elle ressusciter un peu l’orgueil national?

S’ils gagnent, les Français seront sans doute plus arrogants pendant trois jours ce qui nous fera du bien! Mais la fierté nationale ne durera que jusqu’au match suivant. Sans doute parce que les équipes n’incarnent plus autant les nations qu’auparavant. Au début de la compétition, on a dit, il n’y a plus de petites équipes. En réalité, il n’y a plus de grandes équipes non plus. Le football, comme le monde, s’est uniformisé.

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Drapeau algérien brûlé : réaction de Marion Maréchal Le Pen (vidéo)

Voir aussi : Des Franco-algériens brûlent un drapeau français pour tous les fils de pute de france

Et aussi : Enquête ouverte sur la vidéo d’un supporter qui brûle un drapeau algérien

La député FN réagit à l’image d’un supporter français qui brûle un drapeau algérien. Elle condamne cet acte mais s’étonne que les associations anti-racistes ne réagissent pas quand il s’agit d’un drapeau français.


Drapeau algérien brûlé : réaction de Marion… par prechi-precha

Qatargate : Le Qatar a-t-il acheté la Coupe du Monde de football?

C’est ce qu’affirme le magazine France Football ce mardi. Le pays du Golfe aurait mis la main au porte-monnaie pour décrocher l’organisation de la fameuse compétition du mondial de foot en 2022.

Le Qatar organisera la Coupe du Monde de football en 2022. Un choix judicieux? Un choix douteux, affirme ce mardi le magazine France Football. Dans une longue enquête, ses journalistes veulent montrer les liens douteux entre les Qataris et la Fifa… et notamment Michel Platini.

Le Qatar, petit pays du Golfe qui se taille sa place dans le monde du football en rachetant des clubs – dont le PSG – et des joueurs-stars, voit désormais des regards soupçonneux se poser sur lui.

Un épisode de l’enquête de France Football mentionne même un déjeûner entre Michel Platini, les autorités du Qatar… et Nicolas Sarkozy. Lobbying, séduction des stars (dont Zinédine Zidane) – le Qatar n’aurait renoncé devait rien. Sur I-Télé, Eric Champel, journaliste à France Football, détaille: « Nous, ce qu’on a eu envie de savoir, c’est jusqu’où le Qatar est allé trop loin. Ils ont été jusqu’au bout du bout du lobbying. Mais jusqu’où la Fifa est-elle capable d’aller pour la transparence? […] Il y a eu un fort lobbying de Nicolas Sarkozy et ça a été difficile pour Michel Platini de résister à ça. »

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