Archives par mot-clé : coût de l’immigration

Pacte des Migrations : La question taboue des chiffres, le coût de l’immigration « un déficit annuel de 12,2 milliards pour la France »

Derrière le “Pacte des Migrations” de l’ONU, la question taboue du coût et des chiffres de l’immigration

A l’heure de la signature à Marrakech le 10 décembre du pacte “historique” (officiellement “non contraignant”) des pays membres des Nations Unies qui vise en fait à “faciliter” (mot qui revient plus de 60 fois dans le document de 34 pages) la migration, et pas seulement à la réguler, il est important de revenir sur l’aspect financier des mouvements de population en général dans nos pays développés post-coloniaux sommés d’accepter depuis des décennies, et sans sélection aucune, toute la misère du monde.

Souvent passé sous silence et abusivement polémisé lorsqu’il est débattu, ce coût incroyable de l’immigration (légale et illégale) permet de penser que ce n’est pas en termes de bénéfices pécuniaires qu’il convient de comprendre les mesures immigrationnistes auxquelles voudraient nous faire souscrire les Nations Unies, l’Union Européenne et moult lobbies cosmopolitiquement corrects et autres minorités idéologiques tyranniques. D’évidence, si le succès du « projet migratoire » ne se situe pas sur le plan économique, contrairement à une idée reçue que nombre d’experts ont invalidée, c’est qu’il se situe ailleurs.

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Coût de l’immigration : un déficit annuel de 12,2 milliards pour la France

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Sénat : « Désintégration de l’identité et partition du territoire », le coût de l’immigration évalué à 6,2 milliards

C’est largement en dessous de ce que cela coûte si l’on fait l’addition de toutes les conséquence de l’immigration… mais c’est un début, pour une fois que des politique se penche sur le problème.

Asile et immigration : « L’absence de lucidité par rapport aux enjeux, ce budget en est imprégné », dénonce Sébastien Meurant

La politique migratoire du gouvernement n’a pas convaincu la majorité de droite et du centre du Sénat. Les sénateurs ont décidé de rejeter, ce jeudi soir, le budget de la mission asile, immigration et intégration, porté par le gouvernement dans le projet de loi de finances pour 2019. « Disons-le tout net, le budget 2019 immigration, asile et intégration – pourtant en augmentation de 22,7%, à hauteur de 1,7 milliard d’euros – n’a aucune ambition politique de traiter ces immenses défis », s’est inquiété le rapporteur spécial de la commission des Finances, le sénateur (LR), Sébastien Meurant. « L’absence de lucidité par rapport aux enjeux, ce budget en est imprégné. »

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Un taux d’application des décisions d’éloignement jugé « dérisoire » par le Sénat

Selon le rapport du Sénat, le taux d’exécution des mesures d’éloignement atteignait 12,5% au premier semestre 2018. « Le gouvernement fait semblant d’appliquer les décisions », a dénoncé Sébastien Meurant. Le groupe Union centriste ainsi que les Indépendants – République et Territoires, ont suivi leurs collègues LR dans le rejet du budget.

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Des prévisions sur le nombre de réfugiés en 2019 « peu plausibles » pour  la commission des Lois

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Des malades étrangers s’organisent pour se faire soigner gratuitement en France

Addendum:

La revue de presse – Europe 1 – 23/06/2014

L’aide médicale de l’État qui permet aux étrangers en situation irrégulière de se faire soigner à moindre coût serait détourné.


Fraude aux soins gratuits par Europe1fr

INFOGRAPHIE – La ministre de la Santé a reconnu début juin que ces cas de fraudes faisaient gonfler le nombre de bénéficiaires à l’aide médicale de l’Etat, faisant exploser le budget alloué à cette prestation.

Les fraudes à l’aide médicale de l’Etat préoccupent la ministre de la Santé. Si le phénomène n’est pas nouveau, Marisol Touraine a remis le problème sur le devant de la scène en reconnaissant devant les sénateurs début juin que des filières de patients venus d’ailleurs abusaient de cette aide destinée aux ressortissants en situation irrégulière et précaire. La ministre de la Santé a même admis que ces cas de fraudes gonflaient – en partie – le nombre des bénéficiaires à cette aide, qui a progressé de 35% sur ces deux dernières années. Résultats: le budget alloué à cette prestation a explosé, s’élevant à 744 millions d’euros en 2013 au lieu des 588 prévus au budget, rappelle une enquête du Parisien ce lundi. Pour 2014, le budget de l’AME est prévu en loi de finances à 600 millions d’euros.

Difficiles à identifier, ces cas de fraudes sont très variés: site Internet chinois proposant des cartes AME payantes, médecins escrocs produisant des actes fictifs pour revendre des médicaments à l’étranger, association présentant des copies dossiers AME, sans oublier des réseaux de personnes étrangères qui fraudent pour se faire soigner dans certains hôpitaux français. C’est notamment le cas d’une filière géorgienne, détaillée par Le Parisien dans son édition de lundi.

Le cas des Géorgiens tuberculeux

Ils ont une trentaine d’années et sont hospitalisés à Paris ou dans sa proche banlieue depuis plusieurs mois. A l’origine de leur hospitalisation? Ils sont porteurs d’une forme grave et résistante aux antibiotiques (la forme XDR) de la tuberculose, qui nécessite une prise en charge spécifique (chambre spécialisée à pression négative) et un long traitement (entre 6 et 7 médicaments, pas tous commercialisés en France), écrit le quotidien.

Le problème, c’est qu’ils bénéficient de l’AME alors qu’ils ne l’ont jamais demandée et qu’ils n’y ont pas droit. «Beaucoup arrivent avec un visa de touriste, délivré par l’ambassade de France en Géorgie, et attendent le dernier jour de validité pour débarquer à l’hôpital», explique un médecin au Parisien. Une hospitalisation de dernière minute à moindre frais: quand leur visa n’est plus valide, c’est l’hôpital qui finance ces soins vitaux. Autrement dit, l’aide médicale de l’Etat (AME) prend le relais à partir du 91e jour. La Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) a répertorié 57 cas. Montant de la facture? Près de 13,7 millions d’euros pour l’ensemble de ces dossiers, affirme Le Parisien, qui évoque aussi le cas d’une filière tchétchène.

infographie, finances publiques, AME

Pour autant, ce phénomène est loin d’être massif. Selon Médecins du monde, «seuls 9% des étrangers en situation irrégulière disposent d’une couverture maladie» et «la santé personnelle ne représente que 2,3% des raisons ayant motivé la migration». «Ces chiffres démontrent combien les discours contre les migrants qui viendraient profiter des systèmes de santé européens sont infondés», conclut l’association citée par Le Parisien.

Suite sur le Figaro

Sans-papiers : les dépenses de soins en hausse de 25%

Les crédits dépensés en 2013 pour l’Aide médicale d’Etat (AME) ont atteint 744 millions d’euros. Les frais d’hospitalisation expliquent l’essentiel de la hausse.

Ce n’est pas une surprise, mais le chiffre ne manquera pas de faire polémique entre les députés de l’opposition et le gouvernement. Les dépenses budgétaires consacrées à l’Aide médicale d’Etat (AME) ont progressé de 25 % entre 2012 et 2013 pour atteindre 744 millions d’euros l’an dernier, selon le rapport d’exécution de la mission Santé . Un chiffre qui grimpe même à 846 millions d’euros si l’on y inclut les frais avancés par l’assurance-maladie pour le compte de l’Etat en ce qui concerne les soins d’urgence.

L’AME assure une prise en charge à 100 % des soins des personnes en situation irrégulière sur le territoire et disposant de ressources inférieures à 716 euros par mois. Un poste de dépenses que l’opposition juge excessif et qui avait été réformé sous l’ancienne majorité avec l’instauration d’une franchise annuelle de 30 euros. Depuis l’arrivée au pouvoir de la gauche en 2012, cette franchise a été supprimée. Ce qui explique l’essentiel de la hausse de 2013, selon le gouvernement.

Les soins de ville ont augmenté de 16,5 %, mais ce sont surtout les frais Continuer la lecture de Sans-papiers : les dépenses de soins en hausse de 25%

595.000 euros dépensés pour la famille de Leonarda (ou les impôts de 238 foyers sur un an)

Addendum du 15.11.13 :

Nouvelle polémique dans l’affaire Leonarda. Gérard Guinot est le président du comité de soutien des sans-papiers de Pontarlier (Doubs) dont le rôle est aujourd’hui contesté par le Réseau éducation sans frontières…

Ses propos, publiés mercredi dans les colonnes du mensuel La Presse pontissalienne, agitent déjà les réseaux sociaux : « C’est un Rom dans toute sa splendeur, qui peut être coléreux et parfois violent », déclare-t-il dans une interview d’une page à propos de Resat Dibrani. Des propos « racistes », a aussitôt dénoncé Jean-Jacques Boy, militant RESF du Doubs.

 

Joint par Le Point.fr, Gérard Guinot, qui a assisté Resat Dibrani dans toutes ses démarches, précise ses propos :

« Ce n’était pas le gars qui venait en France pour travailler ! dit-il. Quand il est venu me voir, il m’a dit : L’État français me doit 38 000 euros d’arriérés d’allocations familiales. Je lui ai dit qu’en France ça ne se passait pas comme ça… »

Le Point

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Lu sur Fdesouche

L’affaire Leonarda est symptomatique d’une France en crise dans laquelle les français se divisent. Avec 2.000 milliards de dette et 2 millions de foyers imposés en plus cette année, calculons les dépenses engendrées par Leonarda afin de cerner les enjeux ayant poussé un président de la république et son ministre de l’intérieur à enfreindre la loi internationale et la justice française en insistant pour qu’elle revienne.

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La famille de Leonarda (deux adultes et cinq enfants) est arrivée il y a 4 ans et 8 mois en France. Elle a été prise en charge en CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile). Sachant ces tarifs donnés par le gouvernement et l’INSEE :

  • Les demandeurs d’asile hébergés en CADA bénéficient de l’allocation mensuelle de subsistance 718 euros (couple et 4 enfants) + 110 euros par enfant supplémentaire.

  • L’allocation temporaire d’attente, dispositif prévu de manière subsidiaire à l’hébergement. Son montant s’élève à 11,20 € par jour et par adulte en 2013

  • En 2013 une place en CADA coûterait en moyenne 24 € par jour par personne

  • Dépense moyenne par élève/an (INSEE) : 8.312 euros

  • Montant de l’aide juridictionnelle « gratuite » par année : 1.200 euros/ an

  • Santé (sécurité sociale+ CMU équivalent à l’AME) :  2 900 euros en moyenne par immigré clandestin/an

  • Si l’on rapporte le coût total de cette politique au nombre de personnes effectivement reconduites et non prises en charge par l’OFII, on aboutit à un coût moyen unitaire global de 12 645 euros

  • L’aide au retour volontaire (ARV) a été versée à 4 726 personnes en 2011. Elle concerne des étrangers visés par une obligation de quitter le territoire français ou un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. L’aide financière s’élève à 2 000 euros par adulte seul et à 3 500 euros par couple, avec 1 000 euros par enfant mineur jusqu’au troisième enfant inclus et 500 euros à partir du quatrième enfant.

  • Selon France Terre d’Asile, un mineur étranger isolé coûte en moyenne 50.000 euros/an.

Question 1 : Combien a coûté la scolarité de Leonarda, brillante élève à l’accent franc comtois et absente un jour sur trois ?

8.312 euros * 4,16= 34 577, 92 euros

Question 2 : Combien a coûté la venue de cette famille, présentée comme une chance pour la France ? Continuer la lecture de 595.000 euros dépensés pour la famille de Leonarda (ou les impôts de 238 foyers sur un an)