Archives par mot-clé : CRAN

Le CRAN appelle à débaptiser les rues Colbert et à remplacer ses statues

Du passé faisons table rase, Foule esclave, debout ! debout ! Le monde va changer de base : Nous ne sommes rien, soyons tout ! …

Les communautaristes, les multiculturalistes,  les immigrationistes et les minorités sont les alliés de l’idéologie stalinienne.


Le combat de la gauche radicale américaine fait des émules en France. “La plupart des commentateurs français se sont contentés de dénoncer, à juste titre, l’attentat à Charlottesville, la statue du général Lee, les adeptes de la white supremacy, l’attitude du président Trump et le racisme américain en général (qui se maintient à un niveau très élevé, il est vrai), sans jamais voir la poutre dans l’œil de la France”, dénonce Louis-Georges Tin, président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), dans une tribune publiée dans Libération, lundi.

“Que dire de toutes ces rues qui portent des noms de négriers comme Balguerie et Gradis à Bordeaux (ville d’Alain Juppé), Grou et Leroy à Nantes (ville de Jean-Marc Ayrault), Masurier et Lecouvreur au Havre (ville d’Edouard Philippe) ?”, poursuit le militant antiraciste.

“Il faudrait donc se poser cette question : lequel des deux pays est le plus problématique, celui où il y a un conflit autour de la statue d’un général esclavagiste, ou celui où il y a à l’Assemblée nationale une statue de Colbert, une salle Colbert, une aile Colbert au ministère de l’Economie, des lycées Colbert (qui prétendent enseigner les valeurs républicaines), des dizaines de rues ou d’avenues Colbert, sans qu’il y ait le moindre conflit, la moindre gêne, le moindre embarras ?”, demande-t-il. Continuer la lecture de Le CRAN appelle à débaptiser les rues Colbert et à remplacer ses statues

Esclavage : le Cran veut déboulonner les «statues de la honte»

Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) réclame le remplacement des «statues de la honte», comme celle de Jean-Baptiste Colbert, auteur du Code noir, à l’Assemblée nationale, par des figures de personnalités ayant lutté contre l’esclavage et le racisme. Il veut également faire débaptiser des rues dans des villes comme Bordeaux ou Nantes.

La rue du Général-Richepanse, à la limite des Ier et VIIIe arrondissements [de Paris], a certes été débaptisée en 2002 sur décision de Bertrand Delanoë, mais il subsiste dans le XVIe arrondissement une place et même une statue à la mémoire du maréchal Jean-Baptiste Donatien de Vimeur de Rochambeau (1725-1807), qui mata dans le sang la révolte des esclaves à Haïti.

La poussée de violences de l’alt-right aux Etats-Unis ces deux dernières semaines, nourrie par sa volonté de préserver des symboles racistes et colonialistes comme la statue du général Lee que des manifestants progressistes voulaient déboulonner à Continuer la lecture de Esclavage : le Cran veut déboulonner les «statues de la honte»

Cécile Duflot dépose deux propositions de loi sur le passé colonial de la France

Je ne cesse de le dire: voter pour ces salopards équivaut à cracher sur la tombe de nos ancêtres.
Par électoralisme ils s’associent avec des associations communautaires et salissent la France en proposant une vision manichéenne de notre Histoire…
Jusqu’à quand allez-vous continuer à tolérer ces assassins de la mémoire.


Ces propositions visent à compléter la loi Taubira de 2001, en reconnaissance le travail forcé comme crime contre l’humanité et en prévoyant des réparations pour le travail forcé comme pour l’esclavage et la traite. (…)

Libération

Zemmour : en matière de délinquance, notre État fait illusion (màj le CRAN saisit le CSA)

Addendum : 10 Mai 2014

Zemmour persiste et signe concernant sa chronique diffusée par RTL mardi et qui a fait polémique. Il insiste sur le fait que « les sociétés hétérogènes sont violentes » parce que l’ »on réintègre la guerre à l’intérieur ».

Le Conseil représentatif des associations Noires (CRAN) saisit le CSA et demande à RTL de congédier Eric Zemmour , après une chronique jugée discriminatoire.

Lors de sa chronique du 6 mai sur RTL , Eric Zemmour a affirmé: « Seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l’immigration de masse, et protégées par des barrières naturelles (…) échappent à cette violence de la rue.

Le CRAN a immédiatement saisit le CSA.

«J’invite RTL à mesurer la gravité des propos de Zemmour qui, en faisant ainsi l’éloge des sociétés prétendument «homogènes», appelle implicitement à une politique de purification ethnique », a déclaré Louis-Georges Tin président du CRAN.

A noter que, selon nos constatations, ce jour là, Laurent Bazin n’a pas remercié Eric Zemmour à la fin de la chronique, mais un simple jingle a conclu le papier du chroniqueur.

Morandini


En matière de délinquance, notre État fait… par rtl-fr

L’Etat poursuivi pour crime contre l’humanité par le Cran

Le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) a assigné aujourd’hui pour « crime contre l’humanité » l’Etat et le groupe Spie, accusés d’avoir recouru au travail forcé au Congo dans les années 20 pour construire une ligne ferroviaire.

article_lg-tinLe chemin de fer Congo-Océan (CFCO), qui relie Brazzaville au port de Pointe-Noire (500 km), a été construit entre 1921 et 1934 par la Société de construction des Batignolles pour le compte de l’Etat.  »Des civils ont été embarqués de force pour alimenter les chantiers », a expliqué l’historien Olivier Le Cour Grandmaison lors d’un point-presse. « Au moins 17.000 indigènes sont morts en raison des conditions de transport et de travail. »  »Le travail forcé était de l’esclavage déguisé », a ajouté Louis-Georges Tin, président du Cran.

L’association agit donc sur la base de la loi Taubira de 2001 qui, en qualifiant l’esclavage de crime contre l’humanité, l’a rendu imprescriptible. […]

Le Figaro

Quand LICRA, CRAN, Valls et Femen ont confisqué le débat

La vérité oblige à dire que l’immigration africaine et musulmane n’est devenue un problème pour les intellectuels qu’à partir du moment où elle s’est signalée par son antijudaïsme. Jusque-là, on était philo-arabe et pro-immigrant, en particulier dans les milieux sépharades.

Les utopistes de la religion universelle de l’humanité nous voyaient tous frères. Le discours alarmiste sur l’islam, sur la délinquance et le métissage appartenait à l’extrême droite, a fortiori celui sur la nation qui renvoyait aux crimes nationalistes du siècle passé.

Les attentats du 11 septembre jouèrent dans la prise de conscience. La multiplication des insultes et des actes judéophobes, ainsi que les crimes du gang des barbares et de Mohamed Merah accélérèrent le passage de beaucoup d’intellectuels juifs de la gauche libérale à la droite nationale, sur le modèle du mouvement des néo-conservateurs états-uniens.

Finkielkraut, Zemmour, Elisabeth Badinter ou feu Philippe Cohen incarnent ce qui reste de la liberté et du courage des intellectuels, et du bel esprit des Lumières. Ils défendent l’identité française enracinée, dénoncent le multiculturalisme désincarné, sans se faire traiter de raciste et de fasciste, à la différence de tous ceux qui sont forcés au silence.

Seul Alain Finkielkraut peut publier L’Identité malheureuse et bénéficier d’une couverture médiatique sans équivalent, à faire pâlir d’envie tous nos parias : Ménard, Jamet, Millet, Camus, de Benoist, Vanneste…

Les Français au carré n’ont plus droit à la parole, malgré une certaine légitimité, dans le débat sur l’identité, si ce n’est pour proclamer leur xénophilie débordante et leur amour de Continuer la lecture de Quand LICRA, CRAN, Valls et Femen ont confisqué le débat

Le Cran à l’arrêt et à couteaux tirés

Le Conseil représentatif des associations noires est secoué par des affaires d’usurpation de fonction et de mouvements de fonds suspects qui mettent aux prises l’ancienne et l’actuelle direction.

C’est la fin d’une drôle d’usurpation. Celle d’un homme, Madeira Diallo, militant historique de la cause noire, qui, pendant plusieurs semaines, a tenté de se faire passer pour le président du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran). Sur la foi «d’une élection interne» qui s’est tenue le 9 février, Diallo s’est proclamé publiquement président du Cran en lieu et place du titulaire du siège, Louis-Georges Tin. Elu pour trois ans en novembre 2011, Tin a qualifié la manipulation de «coup d’Etat» et a immédiatement saisi en référé le tribunal de grande instance de Paris. Fin avril, la juridiction a rendu un arrêté «faisant défense» à Madeira Diallo de se présenter comme président du Cran, sous peine d’une astreinte de 100 euros par «infraction constatée».

louis-georges_tin_patrick_lozes_fce_tv__rdg_

Etonnante et rarissime, cette manœuvre trahirait, selon la direction actuelle du Cran, une tentative de reconquête du collectif par l’un de ses fondateurs, Patrick Lozès. Ce dernier, dont Diallo serait l’homme de paille, est actuellement inquiété par une enquête de la police judiciaire et apparaît affaibli politiquement à la suite d’échecs électoraux successifs.

«Écart». Tout commence en mars 2011. Patrick Lozès décide de se présenter à l’élection présidentielle sous la bannière d’ Allez la France, un parti qu’il a lui-même créé. A l’époque, il consulte le conseil d’administration du Cran pour savoir s’il voyait une objection à cette candidature. A l’unisson, les membres du CA actent leur aval dans une résolution. A la rentrée, Louis-Georges Tin, dont tout le monde savait qu’il allait briguer la succession de Lozès, demande à ce dernier de démissionner par anticipation de la présidence «pour tenir [le Cran] à l’écart de tout amalgame politique». En sus, l’association touche des subventions publiques, ce qui l’oblige à rester indépendante. Claudine Tisserand est donc nommée présidente par intérim jusqu’à l’élection de Tin, fixée en novembre.

C’est à cette époque qu’apparaissent les premières crispations. Déchargé de la présidence, Lozès aurait dû remettre les archives de l’association qu’il détenait. Ce qui, selon Louis-Georges Tin, n’a jamais été fait. Simple oubli ou tentative de masquer quelque chose ?

En octobre, Tracfin, l’organisme antiblanchiment du ministère des Finances, alerte le parquet de Paris sur des mouvements de fonds entre le compte du Cran, le compte personnel de Patrick Lozès, ainsi que celui de sa société de consulting L & Associés, fondée en 2008. Les soupçons portent sur des chèques d’un montant total de 130 000 euros perçus entre janvier 2009 et août 2011 sur son compte, ainsi que sur des virements de l’ordre de 240 000 euros versés sur le compte de sa société par l’organisation humanitaire World Children’s Fund. Une enquête préliminaire est alors confiée à la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) pour blanchiment et abus de confiance. Les policiers cherchent à déterminer si l’argent et les moyens du Cran ont servi à financer la campagne de Patrick Lozès.

Les 130 000 euros encaissés par chèques sont, de l’aveu même de la présidence actuelle du Cran, dus à un remboursement licite. En effet, le collectif a commandé en 2007 à la Sofres un coûteux sondage, dans lequel 56% des Noirs de France assuraient subir des discriminations. L’association ne disposant pas de la somme, Patrick Lozès l’avait avancée sur ses deniers personnels.

Les enquêteurs restent réservés sur les autres transferts ainsi que sur la privatisation des moyens du Cran. Sur ces faits Continuer la lecture de Le Cran à l’arrêt et à couteaux tirés

Une descendante d’esclave porte plainte contre l’Etat français (audio)

Rosita Destival, une Française d’origine guadeloupéenne, descendante d’esclave, assigne ce mardi l’Etat pour crime contre l’humanité. Elle est soutenue par le Conseil représentatif des associations noires de France qui estime que le gouvernement n’a pas tenu les promesses faîtes en matière de réparations.

Depuis la loi Taubira adoptée en mai 2001, l’esclavage a été reconnu comme crime contre l’humanité. C’est donc pour crime contre l’humanité que Rosita Destival va assigner l’Etat français.

Si le CRAN a décidé de se joindre cette action civile, et s’il menace le gouvernement d’une « pluie de procès« , c’est parce qu’il estime qu’il n’y a pas eu d’avancée sur la question des « réparations » depuis des réunions en mai et en octobre à Matignon. […]

France Info

Esclavage : Le Cran réclame à la France des «réparations symboliques, mémorielles, financières, sociales»

Interview de Louis-Georges Tin, président du Cran, qui est à l’initiative de l’ «Appel en faveur de réparations financières, éducatives ou mémorielles».

La France a mauvaise conscience. Mais l’esclavage est un crime contre l’humanité. Il est donc imprescriptible.

Pourquoi lancer cet Appel maintenant ?

La question des réparations est aujourd’hui essentielle. Elle se pose au niveau internationnal (ONU, Unesco, Brésil, États-Unis…). Il serait curieux qu’on ne puisse pas s’interroger sur le sujet en France.

Par ailleurs, le 12 octobre renvoie au 12 octobre 1492, le jour où Christophe Colomb a posé le pied en Amérique. Il amorce ainsi la colonisation du pays, et l’esclavage qui en découlera. Nous aimerions qu’à l’avenir, cette journée soit la journée internationnale pour les réparations.

Quelle est votre définition du mot « réparation » ?

Il y a mille et une façons de réparer. Il existe des réparations symboliques, mémorielles, financières, sociales… Il faut ouvrir un débat national sur le sujet. Trouver des modalités qui s’adapteraient à la France. […]

Pourquoi la question des réparations est-elle si peu étudiée en France ?

La France possède encore une mentalité coloniale. Elle évacue les questions qui dérangent. La loi Taubira de 2001 prévoyait un article sur les réparations. Il proposait d’organiser un comité de réflexion sur le dédomagement des victimes. Il a été écarté à l’unanimité en commission des lois. La voix parlementaire a échoué. […]

Respect Mag