Archives par mot-clé : crédit agricole

Blanchiment : Enquête sur des banques françaises aux Etats-Unis

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Les banques françaises Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole font l’objet d’une enquête pour blanchiment d’argent et violations de sanctions américaines contre certains pays, a indiqué vendredi à l’AFP une source proche du dossier.

«L’enquête veut déterminer si elles ont potentiellement blanchi de l’argent sale et violé l’embargo américain en faisant des affaires avec un certain nombre de pays comme Cuba, l’Iran et le Soudan», a dit cette source, confirmant des informations du Wall Street Journal.

Selon elle, d’autres grandes banques internationales seraient aussi citées dans l’enquête. Elle s’est en revanche refusée de dire quand cette enquête avait débuté et de préciser les noms des autres banques impliquées.

L’enquête est menée conjointement par le Trésor des Etats-Unis, le département américain Continuer la lecture de Blanchiment : Enquête sur des banques françaises aux Etats-Unis

Marine Le Pen Vs Pierre Moscovici : le ministre de l’économie malmené est obligé de mentir (vidéo).

Incroyable émission. Je n’ai jamais vu un menteur comme Moscovici. Il n’a aucun argument et ne sais dire qu’une chose :  » vous surfez sur les peurs ». Marine Le Pen n’a pas eu de mal à le ridiculiser… Sous la vidéo vous trouverez quelques rectificatifs des mensonges proférés par le ministre de l’économie… la liste n’est pas exhaustive.

Sur la dette et les absurdités en économie débitées par le gros Mosco lire le communiqué de B. Lemaire conseillé de MLP:

Moscovici face à Marine Le Pen : quand la mauvaise foi est érigée à la hauteur d’un principe de gouvernement

Jacques Sapir répond à Moscovici qui le traite d’économiste d’extrême droite :

http://russeurope.hypotheses.org/1940

Moscovici et Calvi prétendent qu’il n’y a jamais eu d’association LGBT dans les classes. Là encore mensonge et propagande, la preuve

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http://www.sos-homophobie.org/interventions-en-milieu-scolaire/interventions-en-milieu-scolaire

Moscovici affirme que le crédit agricole n’a pas de problème et accuse Marine Le Pen de créer de fausses rumeurs. Là encore mensonges et propagandes la preuve:

1- le journal La Tribune : Les banques européennes ont besoin de 84 milliards d’euros de fonds propres

Crédit agricole a le déficit de capitaux le plus important, de 31,5 milliards d’euros, tandis que Deutsche Bank et Commerzbank ont des déficits respectifs de 19 milliards et 7,7 milliards d’euros, précise le magazine.

2-Economie Matin : Le Crédit Agricole aurait besoin de 31 milliards d’euros à son capital, d’après l’OCDE

3-Le Figaro : Il est urgent de recapitaliser le Crédit Agricole.

4- Les Échos : Risque systémique : les banques françaises parmi les plus mal classées selon une étude suisse

Marine Le Pen fait remarquer que le peuple italien est de plus en plus hostile à l’euro. Moscovici lui reproche de jouer sur les peurs et de mentir. Là encore mensonges et propagandes la preuve :

L’Italie et l’euro : un sondage explosif ( source : Investiroggi)

En Italie, un sondage explosif vient d’être publié. La dernière enquête de Scenarieconomici.it révèle que la majorité des Italiens souhaiterait le retour à la lire. Un parti anti-euro ferait aujourd’hui 24% des voix.

Les Italiens sont de plus en plus eurosceptiques et de moins en moins moins favorables à la monnaie Continuer la lecture de Marine Le Pen Vs Pierre Moscovici : le ministre de l’économie malmené est obligé de mentir (vidéo).

« Produits dérivés : quelles banques sont des Fukushima en puissance ? »

Épargnants de la Société Générale, de BNP Paris Bas, du Crédit Agricole, de HSBC ou de la Deutsche Bank… aux abris!!!

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Lire l’article du Monde : Les produits dérivés dépassent leur niveau d’avant-crise

Interview de Christophe Nijdam Analyste secteur bancaire chez AlphaValue
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Vous publiez une étude intitulée « Produits dérivés : quelles banques sont des Fukushima en puissance ? ». Pourquoi ce titre alarmiste ?
Le marché des dérivés a retrouvé en 2013 son niveau d’avant la crise. C’est préoccupant. En effet, le G20 avait identifié deux causes principales de contagion systémique après la chute de Lehman Brothers : d’une part l’insuffisante liquidité de certaines banques, d’autre part leurs positions excessives et opaques en matière de dérivés.
Sur ce marché, on ne sait pas qui détient quoi, par conséquent la faillite d’un établissement peut entraîner celle de tous les autres par effet de domino. C’est un marché peu transparent, dont l’essentiel des transactions se fait « de gré à gré » entre établissements financiers. C’est surtout un marché devenu monstrueux : au premier semestre 2013, il représentait 693 000 milliards de dollars, soit dix fois le PIB mondial, contre « seulement » trois fois le PIB mondial il y a quinze ans au moment du renflouement de LTCM (septembre 1998) qui avait déjà failli mettre à terre la finance internationale via les dérivés. Ce qui est alarmant, ça n’est pas le titre de notre étude mais c’est plutôt le constat au travers de ces chiffres que les banques n’ont pas toutes tiré les leçons de la crise.

Pourquoi les dérivés sont-ils dangereux ?
Le dérivé en lui-même n’est pas dangereux. C’est une police d’assurance destiné aux entreprises qui veulent se couvrir contre les variations de change, de taux d’intérêts (swap de taux), du cours des matières premières ou encore contre le risque de défaillance d’un débiteur (CDS). C’est donc un produit utile. Le problème, c’est que seul 10% du marché des dérivés sert au besoin légitime d’assurance des entreprises, le reste étant de la spéculation de la part de certains établissements financiers (banques et hedge funds Continuer la lecture de « Produits dérivés : quelles banques sont des Fukushima en puissance ? »

La France a perdu plus de 1.000 agences bancaires en quatre ans

Parmi les quatre premiers réseaux français, Société Générale est le seul à avoir clairement annoncé des fermetures d’agences en France. SocGen devrait ainsi fermer «quelques dizaines» d’agences en 2013/2014 sur les 3.250 qu’elle compte aujourd’hui.

Crédit Agricole devrait supprimer cette année plus de 1.400 postes au sein de ses caisses régionales. Dans l’ensemble de l’Union européenne, les banques ont fermé près de 20.000 agences entre 2008 et 2013, dont environ 15.000 dans la zone euro, relève la BCE.

20 Minutes

Les banques françaises présentent le plus important risque systémique en Europe !

Par Philippe Herlin – Chercheur en finance / Contributeur pour Goldbroker.com

Après des déficits publics à la dérive, dont nous avons parlé la semaine dernière, la France doit aussi s’inquiéter pour son secteur bancaire. En effet, selon Euromoney, d’après une étude du Center for Risk Management de Lausanne, les banques françaises présentent le plus important risque systémique en Europe !

Logos of French banks Credit Agricole, left, societe Generale and BNP Paris are seen in Rennes, western France, Monday, Sept. 26, 2011. (AP Photo/David Vincent)

Pour évaluer ce risque systémique, l’institut de Lausanne a mesuré le besoin en capital dont a besoin une banque s’il survient une crise financière mondiale. Cette crise est définie par une chute de 40% des indices boursiers mondiaux sur un semestre.

Et c’est le Crédit Agricole qui arrive en première position, avec 86 milliards d’euros, suivi de la Deutsche Bank (82 milliards d’euros), Barclays (71 milliards d’euros), BNP Paribas (68 milliards d’euros). La Société Générale arrive en 6e position, Natixis et l’assureur AXA en 13e et 14e position. Et encore Dexia est-elle considérée comme une banque belge alors qu’en réalité la France intervient en garantie à hauteur de 45,5%. Au total, c’est 271 milliards d’euros qu’il faudrait apporter aux banques françaises dans une telle situation !

Viennent ensuite le Royaume-Uni (206 milliards d’euros), l’Allemagne (135 milliards d’euros), l’Italie (90 milliards d’euros).

Cette inquiétante première position s’explique notamment par l’effet de levier qui est en France le plus élevé d’Europe selon le Center for Risk Management de Lausanne avec un Continuer la lecture de Les banques françaises présentent le plus important risque systémique en Europe !

L’Ain ne remboursera pas un prêt… toxique

Quoi ! mais comment ! le crédit agricole aurait refourgué des prêts toxiques aux collectivités locales ?!? . Pas grave Mimolette et son gouvernement de smicards fera payer les français pour rembourser.

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Le Conseil général de l’Ain a décidé de ne pas rembourser au Crédit Agricole Centre-Est les intérêts d’un emprunt toxique contracté par le département en 2006, a-t-on appris mercredi auprès de son président, Rachel Mazuir (PS).

« J’ai inscrit les intérêts au budget, mais je ne paierai pas », a assuré à l’AFP M. Mazuir, au lendemain de la réunion de l’assemblée départementale, qui a approuvé sa démarche. Le département a également décidé d’assigner la banque en justice en raison du préjudice subi par la collectivité.

Comme une soixantaine d’autres collectivités locales confrontées au même problème, le département de l’Ain doit aujourd’hui faire face au remboursement d’un prêt toxique de 20 millions, dont les taux d’intérêt étaient alignés sur les variations de l’Euribor 3 mois (la moyenne des taux à trois mois des banques de la zone euro).

Par conséquent, les taux n’ont cessé de progresser pour atteindre près de 11% en cette fin d’année et « sans doute 17% prochainement », selon M. Mazuir.

« En deux ans, les intérêts sont passés de 500.000 à 2 millions d’euros » et le département affiche aujourd’hui une dette de 440 millions d’euros pour un budget total (fonctionnement et investissement) de 600 millions, a précisé M. Mazuir.

Une proposition du Crédit Agricole de transformer le prêt en le portant à 32 millions au total, à un taux de 4,5%, n’a pas été acceptée par le département.

S’il n’incrimine pas les responsables régionaux de la banque mais « ceux qui ont conçu ces produits et qui auraient vendu des réfrigérateurs à des esquimaux », M. Mazuir affirme que son « devoir est de défendre les citoyens », qui n’ont pas à subir les conséquences des emprunts toxiques.

Les contribuables de l’Ain verront quand même la taxe sur le foncier bâti augmenter de 9% en 2013, ce qui, selon M. Mazuir, « place le département au 87e rang le plus bas de France ».

Olivier Delamarche : « Les marchés vont se péter la figure »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 26 février 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur.

« Sans QE il n’y a plus de marché, Ben Bernanke a choisi la fuite en avant et la planche à billets. Crédit Agricole et Peugeot sont en faillite. L’économie italienne est en récession avec un taux de dette qui ne cesse de croître. Vous ne pouvez pas coller sur la tête des gens des impôts épouvantables et penser qu’on va avoir de la croissance. »

6,5 milliards de pertes pour Crédit agricole SA en 2012

Avec ce trou historique, la banque affiche un résultat encore plus mauvais que redouté. Elle lance un nouveau programme d’économies de 650 millions d’euros en trois ans, puis présentera à l’automne un plan stratégique.

C’est encore pire que prévu. Crédit agricole SA a essuyé une perte historique de 6,5 milliards d’euros en 2012. La banque avait prévenu, début février, qu’en raison d’un grand nettoyage de ses comptes, elle tomberait largement dans le rouge au titre de cet exercice. La facture finale apparaît toutefois encore plus élevée que prévu – le consensus Bloomberg tablait sur un trou de 5,7 milliards – en raison d’un point fiscal.

Bercy a en effet décidé d’appliquer à la vente de la filiale grecque, Emporiki, bouclée en juillet, la nouvelle loi sur la fiscalité des moins-values. Le Crédit agricole n’a donc pas pu déduire le montant de sa moins-value, soit 800 millions d’euros.

 

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Philippe Herlin : On n’en a pas fini avec le risque bancaire !

Par Philippe Herlin – Chercheur en finance / Contributeur pour Goldbroker.com

 

Tiens comme c’est bizarre, plusieurs grandes banques internationales annoncent des pertes importantes pour le dernier trimestre 2012, comme le Crédit Agricole, Commerzbank, UBS. L’une des plus grandes banques italiennes, Monte dei Paschi, est au bord du dépôt de bilan, le hollandais SNS Reaal a été nationalisé en catastrophe. Et nous qui pensions que la crise était terminée, vraiment comme c’est étonnant…

A chaque fois les dirigeants des banques parlent « d’éléments exceptionnels », sous-entendu c’est juste un accident de parcours. En y regardant de plus près on se rend compte que cela n’est en général pas vrai.

Il y a d’abord les séquelles de la crise de 2008, qui sont loin d’avoir disparu contrairement à ce que veulent nous faire croire les banquiers. SNS Reaal tombe à cause de l’immobilier. Pas des subprimes américaines, non, de l’immobilier néerlandais : les prix sont élevés et les ménages très endettés. Mais la bulle n’a pas encore éclaté, qu’est ce qui se passera quand ce sera le cas ?

Monte dei Paschi chute à cause des CDS. On pensait que les banques avaient retenu la leçon, il faut croire que non. D’ailleurs on peut noter que lorsqu’elles sont au bord du gouffre, les banques révèlent leur exposition aux produits dérivés, façon de dire « sauvez-moi sinon je fais tout exploser ». Dexia a fait de même récemment. On le sait, toutes les banques ont des produits dérivés, potentiellement explosifs, mais pour l’instant, elles gèrent. C’est très rassurant.

Le Crédit Agricole paye ses investissements hasardeux en Grèce (la banque Emporiki) et semble cette fois en avoir fini, mais toutes les banques qui possèdent des filiales dans des pays en difficulté sont exposées à des pertes significatives.

Des affaires ressortent : la Barclays est soupçonnée d’avoir prêté plusieurs milliards au fonds souverain du Qatar pour qu’il les apporte en capital, afin d’éviter à l’époque de subir une nationalisation partielle comme plusieurs autres banques britanniques…

La crise de 2008 est loin d’avoir été soldée, et il apparaît désormais de nouveaux risques.

Il y a l’affaire du Libor, qui a déjà coûté de fortes amendes (11 milliards d’euros aux 5 grandes banques britanniques), et ce n’est pas fini, nombre d’actions juridiques étant en cours. Du côté de l’Euribor, la Société Générale vient d’être mise en cause en Italie. Les manipulations des taux de référence n’ont pas fini de faire parler d’elles.

Un autre scandale touche les banques britanniques : Barclays, HSBC, Lloyds et RBS sont accusées d’avoir vendu des produits dérivés aux PME en infraction avec la réglementation en vigueur. La facture pourrait atteindre, selon les experts, entre 1,5 et 10 milliards de livres. Cette somme s’ajoutera aux 12 milliards de livres de dédommagements déjà prévus pour dédommager les ménages victimes de la vente forcée d’assurance-emprunteur baptisées PPI (Personal payment insurance).

D’autres affaires plus sombres apparaissent, comme celle qui accuse le parti au pouvoir en Espagne et le chef du gouvernement Mariano Rajoy d’avoir touché des pots de vin de la part des banques au moment de la bulle immobilière. Une même accusation émerge au Portugal avec la banque BPN.

Immobilier, investissements douteux, produits dérivés, manipulations diverses, les risques sont encore bien présents. Pire, les banques ne semblent aucunement être devenues plus vertueuses après la crise de 2008. « L’aléa moral » joue ici à plein : les banques et les banquiers n’ont pas payé le prix de la crise de 2008, alors pourquoi changer de comportement ?

 

Société Générale et crédit agricole soupçonnés de manipulation de l’Euribor en Italie

Rappel : Le taux « Ibor » correspond aux taux interbancaires offert, autrement dit au taux auquel les banques se prêtent entre elles à une échéance donnée (3 mois, 6 mois, 1 an…), sans que le prêt en question soit gagé sur un quelconque actif (prêt « en blanc »). Le Libor concerne Londres, l’Euribor concerne la zone euro. Et ce sont les taux de ces zones qui ont été manipulées par les gangsters qui tiennent les banques dans lesquels vous avez vos économies….

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Quatre autres banques sont concernées par cette enquête : Deutsche Bank, Barclays, RBS et HSBC.

En Italie, le parquet de Trani, spécialisé dans les affaires financières, soupçonne Société Générale et quatre autres banques de manipulation du taux interbancaire Euribor, a-t-on appris lundi de sources judiciaires. L’enquête a été ouverte en juillet après les plaintes d’associations de défense des consommateurs.

Aucune des banques concernées par ces soupçons n’a pour l’heure commenté cette nouvelle.

La Commission européenne enquête aussi

Une enquête, menée par la Commission européenne, est déjà en cours. Selon le Wall Street Journal, une douzaine de banques sont concernées par cette enquête de la Commission, dont Crédit Agricole et à nouveau Société Générale, soupçonnées d’avoir collaboré avec Barclays pour manipuler l’Euribor.

L’Euribor est avec le Libor un des deux principaux taux de référence du marché interbancaire. La Fédération bancaire européenne (FBE), chargée de l’élaboration de ce taux, a régulièrement défendu sa crédibilité. Selon elle, l’Euribor serait moins sujet aux manipulations de marché que son cousin britannique le Libor, en raison de l’étendue plus large du panel de banques qui participent à son élaboration : plus de quarante, contre moins de 20 pour le Libor de la British Bankers Association.

La Société Générale est également nommée dans le scandale du Libor.

La Tribune

BFM Business : Il reste énormement d’actifs toxiques dans les banques européenes (vidéo)

Les banques italiennes sont plombées. On a même appris qu’elles produisent des comptes truqués avec la bénédiction des autorités de surveillance. Les banques espagnoles sont au plus mal, le premier ministre Rajoy est même suspecté de corruption. Le système bancaire anglais est une vaste escroquerie, le Financial Time a dernièrement révélé les magouilles entre la Barclays Banks et un fond qatari. L’Etat néerlandais vient de nationaliser le groupe bancaire et d’assurance SNS Reaal, le crédit agricole est dans le rouge avec presque 3 milliard de perte… bref, le système bancaire européen est une pétaudière.

Ce Lundi 4 février, dans l’émission les experts, Nicolas Doze avait invité Catherine Gerst, Jean-Louis Mullenbach, et Henri Pigeat pour faire un point sur les chiffres révélés par le crédit agricole. Il en ont profité pour dévoiler ce qui se cache derrière le vernis de la communication des banques..

Deuxième partie : L’euro fort

Les États sont confrontés aux monstres qu’ils ont crées.

Crédit agricole : Attention, avis de tempête.

Le crédit agricole comme la société générale comme BNP Parisbas, j’en passe et des plus pourris, ont des cadavres dans leurs placards. Toutes nos belles banques ont fait m’umuse en Grèce. Elles sont au bord de la faillite. elles essaient de faire le ménage, mais c’est dégueulasse, ça pue, et ça salit les mains. Alors c’est l’État qui va une nouvelle fois devoir se mettre à genoux pour astiquer les sols de ces écuries… avec votre argent bien sur !.Quand on sait que les banques françaises ont été les plus disciplinées d’Europe… y a de quoi frémir.

Mais au fait, elle est passée où la loi qui devait séparer les banques d’affaires et les banques de dépôts ? Et oh, François Mimolette… qu’est ce que tu attends ?????

À lire :

Le Figaro du 31 Janvier 2013

Crédit agricole : opération vérité en vue sur les comptes

Sur les neuf premiers mois de 2012, Crédit agricole SA, la structure cotée du groupe bancaire mutualiste, était déjà dans le rouge, avec une perte nette de 2,49 milliards d’euros, particulièrement due au tribut de 3,2 milliards payé à la Grèce. Une facture pour solde de tout compte sur ce dossier, puisque le Crédit agricole a enfin vendu sa filiale grecque Emporiki à l’automne.

Des «goodwills» trop élevés

«Le Crédit agricole a pu refermer le dossier grec. C’est le moment où jamais de procéder au nettoyage de son bilan. Ce serait même vertueux», analyse un observateur. ­Mercredi soir, les curseurs ne semblaient pas arrêtés sur l’ampleur des provisions que la banque décidera de consentir. L’enjeu principal se situe au niveau de la ligne «écarts d’acquisition» à l’actif du bilan de la banque. source

Le Monde du 1 février 2013

Crédit agricole enregistrerait une perte historique en 2012

La banque française Crédit Agricole devrait essuyer une perte historique sur l’exercice 2012, après l’enregistrement au dernier trimestre de dépréciations d’écarts d’acquisition massives à hauteur de 2,67 milliards d’euros, avec un impact équivalent sur son résultat. L’entité cotée de la banque verte affichait déjà une perte nette de 2,48 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Elle avait accusé pour la première fois une perte en 2011, à hauteur de 1,47 milliard d’euros.

Sans attendre la publication de ses résultats, fixée au 20 février, Crédit Agricole a choisi de communiquer sur sa situation vendredi, après que le quotidien Le Figaro eut fait état la veille de la tenue d’un conseil d’administration pour entériner ces dépréciations. Le titre a mal réagi en Bourse, l’action ayant abandonné jusqu’à 4,24 % en séance jeudi.

source

Après le Libor, le scandale de l’Euribor va éclater (maj Vidéo)

Nicolas Doze : Les banques françaises dans la tourmente de l’Euribor

Selon le Wall Street Journal, la Commission européenne s’apprête à accuser plusieurs banques de s’être entendues pour manipuler les taux interbancaires européens.

(…)

Entre la mi-2005 et la mi-2008, des traders indélicats se seraient entendus pour demander à leurs collègues à la trésorerie de soumettre un taux plus haut ou plus bas, histoire de mieux valoriser leurs positions. Face à cela, Bruxelles s’interroge à la fois sur l’existence d’une fraude – avec un possible volet pénal – et sur un viol des règles de la concurrence. «C’est une enquête que nous considérons comme une de nos priorités», a précisé lundi un porte-parole du commissaire en charge de la Concurrence, Joaquin Almunia.

La pelote de Barclays

Que ce soit le Libor ou l’Euribor, ces taux sont calculés à partir des déclarations d’un panel de banques, 18 au maximum pour le Libor et 43 pour l’Euribor: dès lors aucune d’entre elles ne pouvait agir seule. Afin d’établir la connivence, les enquêteurs tirent notamment, depuis des mois, le fil d’une pelote recueillie chez Barclays, la seule banque officiellement épinglée, à la fois sur le Libor et l’Euribor. Le britannique a accepté en juin dernier d’acquitter une amende de 450 millions de dollars aux gendarmes financiers américain (SEC) et britannique (FSA) et au département de la Justice américain en échange de l’abandon des poursuites et de sa pleine collaboration.

Du britannique RBS au suisse UBS, d’autres établissements bancaires sont réputés négocier avec les autorités américaines, britanniques ou européennes des accords similaires. Concernant l’Euribor, selon le Wall Street Journal, une douzaine de banques feraient l’objet d’une enquête, y compris la Société générale, le Crédit agricole, HSBC et la Deutsche Bank. Ces noms reviennent régulièrement dans le sillage de l’affaire Barclays. Les autorités disposeraient, en effet, d’échanges de courriels compromettants entre certains traders de ces maisons et ceux de la banque britannique, suspectés d’avoir été au cœur d’un système de «truquage».

Lire l’article en entier sur Le Figaro

Le Crédit Agricole plombé par la crise grecque (Audio-RTL)

Les dirigeants de CASA, filiale cotée du groupe Crédit Agricole, ont affronté ce mardi matin la colère des actionnaires. Ils reprochent à la direction le plongeon de son cours de Bourse depuis l’été dernier, et les pertes enregistrées par la banque en Grèce.

Sanction des marchés

(…) Il y a tout d’abord le refus des autorités grecques d’inscrire Emporiki dans le programme national de recapitalisation. Elles considèrent qu’étant détenue à 100% par le Crédit Agricole, la cinquième banque du pays n’est pas un établissement grec. Par conséquent il revient au Crédit Agricole d’assumer seul, les difficultés de sa filiale.

La sanction des marchés est sans appel, depuis l’acquisition d’Emporiki en 2006, la capitalisation boursière du Crédit Agricole SA a été divisée par plus de six.

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/mp3/creditagricole.mp3]
source : RTL
Difficulté

Cette chute en bourse n’a fait qu’envenimer les relations entre la direction et les puissantes caisses régionales. Ces dernières représentées par la Fédération nationale du Crédit agricole, possèdent 54 % du capital de CASA, la filiale cotée du groupe. Aujourd’hui elles remettent en question l’internationalisation même du groupe. Car en plus de la Grèce, le Crédit Agricole a investi dans d’autres pays européens, comme le Portugal et l’Italie aujourd’hui eux aussi en grande difficulté.