Archives par mot-clé : crise

Venezuela : La société idéale de Mélenchon sombre dans la guerre civile, la misère et le chaos

Voilà le résultat du chavisme que Mélenchon prend pour exemple et dont il a toujours soutenu les dirigeants.
Face à Jean-Jacques Bourdin Mélenchon a même relativisé la répression qu’inflige Maduro à ses opposants en la comparant aux manifestations sur la loi El Khomri
Le Venezuela n’est pas un pays pauvre. Au contraire c’est l’un des pays les plus riches en pétrole. La situation économique est la conséquence des choix qui ont été fait par les socialistes Chavez et Maduro. Une politique de rente basé sur le pétrole, le manque de diversification industrielle,  l’endettement, l’augmentation des impôts en direction des plus fortunés et l’explosion des dépenses publiques. Aujourd’hui le pays est ruiné, les gens n’ont plus rien à manger, et il est au bord de la guerre civile.

C’est le cocktail maléfique de Mélenchon…. cette gauche a toujours échoué. Si vous voulez un avenir pour vos enfants ne votez pas Mélenchon.

A lire:
Le Venezuela au bord du gouffre
Le Venezuela, modèle de Mélenchon, au bord du défaut de paiement
Le Venezuela au bord de l’embrasement généralisé
Pourquoi le Venezuela s’enfonce dans la crise ?

Les marchés plombés par la Deutsche Bank

Pour ceux qui croient naïvement que nous sommes sortis de la crise de 2008, le réel vient de leur prouver le contraire.
Sarkozy, Merkel, Hollande, et la BCE n’ont fait que gagner du temps et ont donné notre fric gratuitement à des banques vérolées toujours au bord de la faillite.


La Deutsche Bank continue d’inquiéter les marchés. Les valeurs bancaires chutaient en Europe ce matin sur fond de craintes entourant la solidité de la première banque allemande, menacée d’une amende record aux Etats-Unis pour son rôle dans la crise des subprimes. Le titre Deutsche Bank cédait plus de 4 % à la mi-journée après avoir dévissé de près de 8 % dans les premiers échanges, sous la barre des 10 euros. Une première. Depuis son pic en 2007, l’action Deutsche Bank a perdu environ 90% de sa valeur. Continuer la lecture de Les marchés plombés par la Deutsche Bank

Olivier Delamarche: Mais qui va nous acheter des biens et des services ???

Après plusieurs mois d’une reprise annoncée par les organismes comme l’OCDE, des doutes s’installent. Pour Olivier Delamarche, ces chiffres là, issus de prévisions, n’ont jamais été corrects. « La reprise on ne la voit pas dans les vrais chiffres. »

Pour notre Econoclaste, même si l’euro a baissé vis-à-vis de quelques devises et qu’on pourrait par conséquent s’attendre à une amélioration du chiffre des exportations européennes, l’absence de croissance dans les autres pays fait que tout cela n’impactera pas la croissance des pays de la Zone Euro. « On voit qu’il n’y absolument pas de croissance chinoise. On voit les importations chinoises s’effondrer. On voit les importations japonaises s’effondrer aussi. On voit les Etats-Unis qui ralentissent fortement. D’où va venir la croissance ? Qui va nous acheter des biens et des services ? Personne. »

Au final les résultats sur les entreprises européennes sont dus en très grande partie à l’effet de change. Ce sont donc des résultats comptables.

« Sur les résultats des entreprises (la baisse de l’euro) va vous faire une progression, mais une progression qui sera purement comptable. C’est-à-dire quand (les entreprises) vont rapatrier des bénéfices qui sont faits en dollars, cela fera plus d’euros dans leur portemonnaie. Ce n’est pas une amélioration des marges ou du chiffre d’affaire. »

La décorrelation des prix avec leurs fondamentaux qui devient de plus en plus importante nous amènera donc forcément à un point de rupture. Il y aura alors un retour brutal à ces valeurs pour Olivier Delamarche mais à une date inconnue parce que pour l’instant « les marchés ont décidé de jouer l’arrivée massive et permanente de capitaux pour faire mumuse et aujourd’hui c’est la seule chose qui fait monter les marchés. »

« Aujourd’hui on a une croissance américaine qui a toujours été basée sur la même chose, Continuer la lecture de Olivier Delamarche: Mais qui va nous acheter des biens et des services ???

Viviane Reding :  » il n’y a plus de politiques intérieures nationales, il n’y a plus que des politiques européennes  » (vidéo)

Voilà, vous êtes prévenus : nous ne sommes plus une nation libre, il n’y a plus d’État Nation. Cette déclaration que l’on doit à la vice-présidente de la commission européenne aurait dû faire la affiche_coq-50Une des journaux, or elle a volontairement été occultée par nos média complices.
Nous ne sommes donc plus rien. Après un tel aveu vous ne pourrez plus prétendre que vous ne saviez pas.
Donc de deux choses l’une : 
– soit vous acceptez peureusement de vous soumettre au diktat de vos nouveaux maitres et vous deviendrez des esclaves; soit vous choisissez de sauver ce qui a été construit par nos ancêtres, et vous envoyez balader toutes ces canailles… pour cela il faut avoir le courage d’assumer un vote souverainiste et patriote !.
Nous en sommes arrivés à l’heure de vérité : il y a d’un coté les patriotes, de l’autre les mondialistes. Ceux qui, lors des prochaines élections, voteront pour l’UMP, les Verts, l’UDI, le PS, le Modem, le Front de gauche se rangeront du côté des mondialistes, et seront donc assimilables à des collabos…..

Choisis ton camp camarade !

À partir de 4mn40

Il faut lentement mais surement comprendre qu’il n’y a plus de politique intérieure nationale. Il n’y a plus que des politiques européennes qui sont partagées dans une souveraineté commune.

 

Viviane Reding,
Vice-présidente de la commission européenne.

Les 3.000 milliards de dette que nous cache l’Etat

Si l’on prend en compte les engagements de l’Etat comptabilisés « hors bilan », la dette de la France atteindrait 242,2% du PIB, contre 90,2 % actuellement.

D’après l’INSEE, la dette de la France atteint 90,2 % du PIB au 4ème trimestre 2012, soit 1.833,8 milliards d’euros. Mais si l’on prend en compte les engagements de l’Etat comptabilisés dans ce que les experts appellent le hors-bilan, la dette de la France serait beaucoup plus élevée.

Elle atteindrait 242,2 % du PIB (4923,8 milliards d’euros). C’est du moins ce que révèle le dernier rapport de la Cour des Comptes publié le 30 mai dernier.

Les engagements hors bilan retracent les obligations susceptibles d’avoir un impact significatif sur la soutenabilité financière d’un Etat sans avoir les caractéristiques obligeant une nation à les intégrer dans son bilan. On y intègre les retraites, les mécanismes européens de stabilité financières ou encore la garantie des épargnants. Continuer la lecture de Les 3.000 milliards de dette que nous cache l’Etat

Olivier Delamarche : « il n’y a que Hollande qui a cru qu la crise était finie »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 02 juillet juin 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Cédric Decoeur.

« Il n’y a que François Hollande qui a cru que la crise était finie. On est en pleine crise et on accueille la Croatie qui en est à sa cinquième année de récession. Je ne vois pas comment on pourrait récupérer de la croissance aujourd’hui. La croissance américaine a été révisée à 1,8%, loin des 2,5% de départ, on est loin du compte. 12% des prêts étudiants ne sont pas remboursés dans les temps aux États-Unis. »

Après Chypre, la Slovénie inquiète l’Europe

En visite à Bruxelles la  premier ministre slovène s’est voulue rassurante sur l’état de son pays. Les marchés redoutent un nouveau plan de sauvetage à 8 milliards d’euros.

La Slovénie ne sera pas la prochaine Chypre. C’est le message qu’ont martelé mardi la premier ministre slovène et le patron de la Commission européenne alors que les marchés financiers sont braqués sur le petit pays alpin. Nombre d’experts désignent en ­effet Ljubljana, plongée dans une nouvelle récession doublée d’une crise bancaire, comme la pro­chaine capitale à sauver de la faillite.

La Slovénie deviendrait, alors le sixième État membre de la zone euro à bénéficier d’une aide internationale après la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne et Chypre.

 Le chef du gouvernement slovène, Alenka Bratusek, nommée il y a seulement trois semaines à la suite d’un scandale politique qui a fait tomber son prédécesseur, a rencontré mardi à Bruxelles le président José Manuel Barroso et le président du Conseil, Herman Van Rompuy. Leader d’un parti de centre gauche, Alenka Bratusek, 43 ans, a succédé au conservateur Janez Jansa, accusé de corruption. Tentant de faire retomber la pression médiatique de ces derniers jours, la jeune femme a d’emblée déclaré, en allusion à Chypre: «Nous ne sommes pas un paradis fiscal» et «notre endettement est parmi les plus bas d’Europe». «Nous sommes déterminés à ­résoudre nos problèmes par nous-mêmes.»

Tensions sur les marchés Continuer la lecture de Après Chypre, la Slovénie inquiète l’Europe

Portugal : Patrimoine à vendre

Le Portugal, ravagé par l’austérité, s’est lancé dans une vague de privatisations sans précédent. Aéroports, réseau électrique, mais aussi le fleuron de son industrie les chantiers navals de Viana do Castelo, au nord du pays. Tout est à vendre.

Viticulteurs : « Certains empruntent 50 euros à la banque pour manger »

On ne vous en parle pas chez claire Chazal. Mais la France s’enfonce, s’enfonce, s’enfonce…..

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lu sur l’Indépendant

« Si ça continue, il n’y aura plus que des ‘coutious’ (friches) de la Llabanère aux portes du Vallespir et de la mer aux premiers contreforts du Conflent« . Un énième coup de gueule poussé par le très pessimiste président du Syndicat des vignerons, Denis Pigouche, diront certains. Une vérité qu’il faut désormais se résoudre à accepter rétorque, de toute évidence, une bonne partie des vignerons. Parmi lesquels ceux qui ont tenu une conférence de presse, hier, en mairie d’Estagel. Etaient présents aux côtés de Denis Pigouche représentant la FDSEA, cinq viticulteurs, dont Raymond Manchon, adjoint au maire d’Estagel et membre du MoDEF (Mouvement pour la défense des exploitations familiales), Jacques Bayona, adjoint au maire de Saint-Paul- de-Fenouillet, Christian Grallet, membre de la Confédération paysanne et Jean-Michel Hylari, élu MSA grand Sud.

Même plus d’argent pour se chauffer

Jean-Michel Hylari a planté le décor : « Pour la première fois, la MSA a dû mettre en place une cellule de risques psychosociaux. Le problème, c’est qu’elle fonctionne. Et ce, avec de nombreux viticulteurs désespérés qui appellent. Il faut savoir que certains n’ont même plus d’argent pour se chauffer. Et d’autres qui vont emprunter 50 euros à la banque pour se nourrir. Sur le canton de Latour-de-France et Saint-Paul, nous avons cinq fois plus de problèmes de recouvrement qu’en 2011 pour les cotisations exploitants et dix fois plus pour les cotisations sur salaires. Sans oublier les demandes de report de paiement dont nous sommes submergés« .

Une situation qui ne surprend pas les syndicalistes quand, pour Denis Pigouche, si le problème est conjoncturel il est aussi administratif : « Deux tiers des vignerons sont assujettis au forfait et sont exclus du RSA. Le conseil général, l’Etat, le Crédit agricole doivent entendre leurs préoccupations. Il faut en finir avec ce déni de crise, aider ceux qui peuvent encore l’être et accompagner dignement vers la sortie ceux qui ne pourront pas y arriver ».

Ils ont décapitalisé jusqu’au dernier bien

Pour Jacques Bayona, viticulteur à Lesquerde, la situation a été sous estimée :

« Le revenu moyen du vigneron sur certains secteurs est de 2 200 euros à l’hectare, alors que le coût de production se situe entre 2 500 et 3 000 euros. Les viticulteurs ont vendu leur patrimoine, ils ont décapitalisé jusqu’au dernier bien. Nous sommes tombés à 660 000 hectos dans ce département contre 2 millions en 1980. C’est la plus faible récolte depuis le phylloxera. Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour mesurer le désastre ».

Des propos relayés par Christian Grallet qui demande une revalorisation urgente des productions : « Ce sont les circuits longs qui Continuer la lecture de Viticulteurs : « Certains empruntent 50 euros à la banque pour manger »