Archives par mot-clé : Déchéance de nationalité

Parlement: Marion Maréchal le Pen sur la réforme constitutionnelle

Marion Maréchal le Pen démontre l’enfumage et l’incompétence de l’UMPS sur la déchéance de la nationalité.

Nicolas Bay : il faut stopper l’immigration massive qui submerge l’Europe.

Je n’avais jamais regardé LCI. Avec internet je découvre certaines interviews de cette chaine. Je me dis que je n’ai rien perdu: de la grosse merde comme ailleurs

En évitant des flux par centaine de milliers d’immigrés clandestins on évite aussi qu’il y est parmi eux des djihadistes.

« La nationalité française est d’abord une allégeance », plaide Éric Zemmour

La volonté du président de la République d’insérer dans la Constitution la déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux provoque des débats enflammés. Pourquoi une telle passion ?


« La nationalité française est d’abord une… par rtl-fr

Elisabeth Guigou: J’ai bien entendu l’injustice des musulmans…je propose d’étendre la déchéance de nationalité à tous

Les socialistes ne savent plus où ils habitent. Il y a à peine deux mois ils s’opposaient à l’idée de faire des apatrides.
On voit bien que leurs lignes de défenses et leurs insultes anti-FN sont des postures.
Ces gens ne vivent que de mensonges et de cynisme…

Lire nos articles:

Quand Valls, Royal et François Hollande s’opposaient à la déchéance de nationalité (vidéo)

La déchéance de nationalité : « un débat nauséabond et absurde » pour Manuel Valls en 2010 pour Manuel Valls


 

Un journaliste un peu honnête devrait au moins rappeler aux socialistes leurs propos au sujet de la déchéance de la nationalité. Exemple avec Guigou en 2010:

guigou

Quand Valls, Royal et François Hollande s’opposaient à la déchéance de nationalité (vidéo)

Voir aussi: Quand François Hollande signait une texte contre l’extension de la déchéance de la nationalité


 

Pour Valls en 2010 la déchéance de nationalité c’était nauséabond. Pour François Hollande c’était dangereux…. les mêmes termes qu’ils utilisent pour discréditer le FN…

Déchéance de nationalité : Sarkozy aussi avait reculé

Comme François Hollande et Manuel Valls, Nicolas Sarkozy aussi avait dû céder à sa majorité sur la déchéance de nationalité. Dans son fameux discours de Grenoble de juillet 2010, l’ancien chef de l’Etat avait réclamé cette mesure controversée pour les assassins de policiers et de gendarmes. Elle avait donc été votée en septembre 2010 par l’Assemblée, d’une courte tête, par un amendement au projet de loi sur l’immigration déposé par le député UMP (aujourd’hui LR) Thierry Mariani.

Mais voilà : quelques mois plus tard, 68 députés centristes, emmenés par Jean-Louis Borloo, lancent une fronde pour supprimer ce dispositif. Et gagnent. En mars 2011, le Premier ministre, François Fillon, annonce que la mesure est retirée… avec l’accord de Sarkozy. Ministre de l’Immigration, Claude Guéant justifie à l’époque ce recul en expliquant que la déchéance de nationalité pour les meurtriers de policiers est une disposition « uniquement symbolique » qui ne justifie pas de courir « le risque de diviser la majorité ». Un souvenir à méditer pour les élus LR qui dénoncent aujourd’hui le rétropédalage du gouvernement.

Source

En visite en Algérie, Taubira enterre la déchéance de nationalité

La ministre de la Justice a estimé, sur la radio algérienne Chaîne 3, que cette mesure, qui fait polémique à gauche, «posait un problème de fond sur le principe fondamental du droit du sol».

Christiane Taubira a annoncé aujourd’hui à la radio algérienne que le projet de révision constitutionnelle ne retenait pas l’extension de la déchéance de nationalité. Ce matin sur BFMTV, le porte-parole du gouvernement, Stéphane le Foll, avait refusé de dire si le projet serait abandonné, précisant qu’il fallait attendre le Conseil des ministres de demain.

«Le projet de révision constitutionnelle qui sera présenté en Conseil des ministres» demain «ne retient pas cette disposition» qui aurait inscrit dans la Constitution la déchéance des binationaux nés français condamnés pour acte de terrorisme, a-t-elle expliqué.

à partir de 14’55:

Évoquant un «sujet extrêmement sensible», la garde des Sceaux a jugé que «c’est une décision qui ne peut avoir d’efficacité dans la lutte contre le terrorisme». «En termes d’efficacité, ce n’est pas une mesure probante», a-t-elle insisté. «Cette déchéance de nationalité sur des personnes nées françaises, qui appartiennent depuis leur naissance à la communauté nationale, ça pose un problème de fond sur un principe fondamental qui est le droit du sol, auquel je suis profondément attachée, et qui est, dans l’histoire de la construction de la communauté française sur une base civique, un pilier fondamental», a assuré Christiane Taubira. «Sur une base civique et non pas sur une base ethnique», a-t-elle cru bon de préciser.[…]

source

La déchéance de nationalité : « un débat nauséabond et absurde » pour Manuel Valls en 2010 pour Manuel Valls

Preuve que les promesses faites par le gouvernement PS ne sont gidués par opportunisme et parce qu’il y a les élections régionales dans deux semaines.

À l’époque Valls ne fut pas le seul au sein du PS à trouver cette proposition nauséabonde: (1)

– Pour Ségolène Royale c’est une surenchère populiste et xénophobe
– Pour Moscovici c’est les heures ls plus sombres de notre Histoire
– Pour Mélenchon c’est un retour à Pétain
– Pour Mamère c’est le programme du FN que reprend sarkozy
– Pour le communiste Brard c’est de la haine, une déclaration de guerre et une violation de notre constitution.


Déchéance de nationalité : « un débat nauséabond… par rmc

Voterez-vous au Parlement, Manuel Valls, comme l’a proposé le Président de la République dans un discours à Grenoble, la déchéance de nationalité de tout Français naturalisé récemment qui agresserait un représentant des forces de l’ordre ? Est-ce que ce serait un signal qui vous paraîtrait adapté ?

Non, parce que c’est contraire à nos principes républicains, à nos valeurs. Continuer la lecture de La déchéance de nationalité : « un débat nauséabond et absurde » pour Manuel Valls en 2010 pour Manuel Valls