Archives par mot-clé : délocalisation

La méthode Trump de taxation des délocalisations est impossible en France à cause de l’Union Européenne

C’est bien pour ça qu’il faut un Frexit comme l’on fait les anglais. Qui pourra encore dire que nous avions tord ?


 

Donald Trump a dissuadé des géants de l’automobile tels que Ford de délocaliser sous peine d’être taxés. Mais est-ce possible en France ? Non, car l’Union Européenne interdit catégoriquement de taxer les marchandises au sein des 28. Impossible par exemple de taxer nos voitures fabriquées en Slovénie ou en Slovaquie. Quant aux produits fabriqués ailleurs qu’en Europe, il faut que les 28 membres tombent d’accord pour les taxer.

Peugeot crée 1000 emplois en Espagne mais ferme à Aulnay-sous-bois

La défense du « produire en France » encouragée par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault et le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a ses limites, comme le démontre l’actualité du groupe PSA. La firme automobile française, qui fabrique les Peugeot et Citröen, fermera son site parisien d’Aulnay-sous-bois en 2014, mais embauche 1000 personnes à Vigo, au nord-ouest de l’Espagne.

La mise à profit de la compétitivité espagnole par les consommateurs et acteurs économiques français, cruellement présente dans les Pyrénées-Orientales, où le différentiel de prix et de coût de travail est criant, se manifeste à plus grande échelle. Ainsi, le constructeur automobile français PSA, fabriquant les véhicules de marque Peugeot et Citroën, prépare pour 2014 la fermeture définitive de son usine d’Aulnay-sous-bois, en région parisienne, tout en maintenant son site de production de Madrid.

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Cette unité située dans le quartier de Villaverde, au Sud de la capitale espagnole, emploie 3100 personnes et produit près de 150.000 véhicules par an, dont 74 % destinés à l’exportation, notamment en territoire français.

A Vigo, la plus grande usine PSA à l’étranger Continuer la lecture de Peugeot crée 1000 emplois en Espagne mais ferme à Aulnay-sous-bois

Marine Le Pen : La nouvelle hausse du chômage est un désastre social produit par le PS et l’UMP»

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a estimé jeudi que la nouvelle hausse du chômage en novembre est «La confirmation du désastre social produit par la politique du gouvernement socialiste, conforme en tout point à celle de l’UMP».

Les Français, ce mois-ci comme ceux qui suivront, sont les martyrs de l’idéologie mondialiste, ultra-libérale et antisociale à laquelle adhère la grande majorité de la classe politique française.

Quelque 29.300 demandeurs d’emploi sans activité se sont inscrits à Pôle emploi en novembre en métropole, marquant un 19ème mois consécutif de hausse et portant leur nombre à 3,13 millions (+0,9% en un mois, +10,8% en un an), a annoncé le ministère du Travail.

«Ces chiffres sont la conséquence évidente de la politique de désindustrialisation et de délocalisation massives dont les socialistes, hier complices, sont à présent coupables, dans le cadre d’une Union européenne qui étouffe la croissance», dénonce dans un communiqué la présidente du parti d’extrême droite.

La patronne du FN critique également comme «une aberration économique et sociale», «l’abandon des PME/PMI, principales créatrices d’emplois dans notre pays» et qui, dit-elle, sont «pourtant accablées par une fiscalité injuste».

«Ce chômage de masse consacre la victoire par abandon de la grande finance sur François Hollande, lequel s’est couché sans broncher devant ses maîtres», fustige également l’ex-candidate à la présidentielle.

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Centres d’appels au Maroc: Les informaticiens français taclent le gouvernement (Maj)

Addendum du 21/12/2012 – Le Front National lance une pétition

Alors que la France est confrontée à un chômage de masse, alors que les délocalisations se multiplient, Messieurs Ayrault et Montebourg viennent d’accorder un prêt de 100 millions d’euros à une plateforme marocaine destinée à accueillir au Maroc des services délocalisés (centres d’appels, informatique,…).

Cette décision est scandaleuse. Le gouvernement finance avec notre argent les délocalisations d’emplois français vers le Maroc.

Signez la Pétition

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Addendum : Le 21 décembre 2012
Le figaro
Un prêt public au centre d’une polémique

L’État français a accordé un prêt pour aider une plateforme marocaine accueillant des activités de service. Une association estime que le gouvernement favorise ainsi les délocalisations. L’État s’en défend.


La France soutiendrait la délocalisation d’activités de services au Maroc. La principale association d’informaticiens, la Munci, dénonce en effet l’attribution par l’État français d’un prêt visant à soutenir une structure marocaine accueillant des activités tertiaires.

La semaine dernière, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault et le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, ont signé des accords de coopération avec le Maroc. Hormis des prêts consentis pour favoriser le développement d’infrastructures, l’agence française de développement (AFD), la structure française chargée du développement, a accordé un prêt de 150 millions au groupe marocain Medz. Continuer la lecture de Centres d’appels au Maroc: Les informaticiens français taclent le gouvernement (Maj)

La SNCF délocalise ses activités informatiques en Europe de l’Est et en Espagne

Mais que fait Arnaud Montebourg ?????

Localisée à Lille et à Lyon, une partie des activités informatiques de l’entreprise publique de chemins de fer vient d’être confiée à des sous-traitants basés en Tchéquie, en Pologne et en Espagne.

«Comment est-il possible d’être aussi maladroit ? » Ainsi aurait réagi François Hollande lorsqu’il apprit, fin juillet, que le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), présidé par le socialiste Jean-Paul Huchon, s’apprêtait à délocaliser son centre d’appel au Maroc. A l’époque, le chef de l’Etat, qui fait de la lutte contre le chômage sa priorité numéro un, exhortait les responsables publics à être « très attentifs » à l’emploi en France. Le message n’a visiblement pas été entendu par les dirigeants de la SNCF…

L’entreprise publique, détenue à 100% par l’Etat, délocalise en effet — en toute discrétion — une partie de ses activités informatiques en Tchéquie, en Pologne et en Espagne.

Jusqu’à présent, le pilotage des applications informatiques — en clair, la surveillance du fonctionnement des logiciels et des ordinateurs — était pour l’essentiel assuré par des prestataires privés de la SNCF. Les salariés de ces entreprises étaient détachés dans les locaux de la compagnie de chemins de fer et travaillaient aux côtés des cheminots informaticiens.

Mais, depuis le début de l’année, nombre de ces sous-traitants ont perdu le contrat qui les liait à la SNCF. Sur les sites de Lille — qui gère les applications voyageurs (billetterie, site Internet) — et de la Mulatière, à Lyon — qui traite les autres applications — les techniciens de Steria, une grosse société de services en ingénierie informatique, ont formé jusqu’à à la fin du mois d’août leurs remplaçants… tchèques et polonais.

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Délocalisation des services : c’est au tour du Centre hospitalier de Calais

Une semaine après la découverte des intentions du Syndicats des transports d’Île-de-France de délocaliser ses services au Maroc, nous apprenons que le Centre hospitalier de Calais a pour habitude de faire saisir ses comptes-rendus médicaux dans ce pays, avec toujours le même prétexte : les économies.

Steeve Briois, secrétaire général du Front National et conseiller régional du Nord Pas-de-Calais, pose les questions suivantes :

Comment se fait-il que le maire UMP de Calais, Natacha Bouchart, présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier, ne soit pas intervenue pour mettre fin à cela ? Là encore, l’UMP se vautre dans son double-discours.

Ces pratiques ont lieu à Calais depuis 2009 et ne sont connues qu’aujourd’hui, cela signifie donc que d’autres établissements ont sans doute recours à ce genre d’externalisation de leurs services, sans que l’opinion publique n’en soit alertée, et sans que les exécutifs locaux et nationaux ne se manifestent ?

Après l’affaire du Syndicat des transports d’Île-de-France, le gouvernement socialiste, empêtré dans la réalité d’une mondialisation qu’il a appelée de ses vœux, peut encore se racheter une conduite, tout d’abord en ordonnant au centre hospitalier de mettre fin à cette délocalisation de ses services, et surtout en réalisant un audit national des collectivités et établissements publics français, afin que l’on sache précisément lesquels ont recours à des prestataires étrangers et dans quelles proportions.

Il est grand temps que les services publics sortent de la logique mercantile à laquelle ils sont soumis, et cessent de confier à une main d’œuvre sous-payée des tâches exécutables par des Français.

Il est évident qu’on ne peut pas demander à des entreprises privées de faire des efforts de relocalisation de leur production sur le territoire français si les acteurs publics ne montrent pas l’exemple. Il faut maintenant exiger des collectivités et établissements publics qu’ils appliquent la priorité nationale !

Communiqué de Steeve Briois, secrétaire général du FN

Pierre Moscovici : «Il n’y aura pas de rapatriement en France d’emplois industriels installés au Maroc»

En pleine polémique sur le rapatriement des activités des centres d’appels français établis à l’étranger, le ministre français de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici a assuré vendredi qu’»il n’y aura pas de relocalisation» en France d’emplois industriels délocalisés au Maroc.

«On comprendra que nous soyons en France attachés à développer l’emploi, mais il n’y aura pas de relocalisation d’emplois industriels aujourd’hui situés au Maroc ou en Tunisie»,

a déclaré M. Moscovici à l’issue d’un entretien avec le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la coopération Youssef Amrani.

«Nous avons une relation économiquement saine et forte et nous ne voulons pas rentrer dans une quelconque guerre économique qui n’aura pas de sens», a-t-il souligné.
«On comprendra qu’à l’avenir, nous essayerons de maintenir les emplois en France, mais il n’y a pas de débat sur la relocalisation des activités, tant que nos relations sont extrêmement fortes avec le Maroc», a encore rassuré le ministre français. (…)

L’Opinion

Pour Cécile Duflot le BTP est non délocalisable. Vraiment ?

Comment peut-on être écologiste et défendre une politique d’urbanisation tous azimut ?. Comment peut-on être écologiste et militer pour toujours plus d’immigration ?. Comment peut-on être écologiste et se dire progressiste ? Comment peut-on être écologiste et se dire internationaliste, mondialiste et europeïste ?
Comment peut-on être écologiste et militer dans la secte post-soixante-huitarde Europe-écologie-les verts ?

Comment être écologiste sans être un bobo ?
Comment se réclamer de l’écologie quand cécile Duflot s’en réclame ?

Ce sont toutes ces questions qui viennent à l’esprit quand on entend  la ministre de l’Egalité des Territoires et du Logement (sic) prétendre que l’emploi dans le BTP n’est pas délocalisable.
De qui se moque le légume sec des Khmers verts ?. Cécile Duflot ne sait-elle pas  que l’immigration est l’une des principales variables d’ajustements de ce secteur. Ne connait-elle pas la règle mondialiste qui consiste à délocaliser les hommes quand on ne peut pas délocaliser son entreprise ?

Un article de Marianne démontre que

pour l’année dernière, l’Institut national de la statistique et des études économiques appréciait à près de 20 % la part des travailleurs étrangers dans l’activité du bâtiment. Toujours selon l’Insee, parmi l’ensemble des activités économiques exercées en France, le domaine de la construction est celui dans lequel le nombre de travailleurs étrangers actifs est le plus important. La restauration, longtemps secteur dans lequel les salariés extranationaux étaient les plus représentés, est donc passée au second rang en 2010.Certains à la CGT ont avancé un chiffre de 30 à 40 % pour la part de travailleurs étrangers dans le BTP.

(…)Cependant, il est certain qu’à la faveur des difficultés économiques, on constate, par exemple, un retour des travailleurs espagnols et portugais dans les régions du sud de la France. « Ils viennent pour des chantiers précis, travaillent pendant un semaine, quinze jours, à bas coût et repartent dans leur pays. Ils font du ponctuel », explique Jean-Pascal François, responsable à la Fédération nationale des salariés de la construction (CGT).

Il poursuit : « Certes, l’activité en tant que telle n’est pas délocalisable, mais on fait venir sur nos chantiers des travailleurs qui n’ont pas les mêmes droits, ni les mêmes formations, ni les mêmes exigences que les travailleurs nationaux ». Il évoque « une concurrence déloyale dans un secteur déjà très concurrentiel ».

Article complet à lire sur Marianne

Que faut-il de plus pour faire comprendre à la fine fleur des écolo-bobos que l’immigration pèse à la baisse sur les salaires et que cela équivaut à une délocalisation ?
Est-elle seulement capable de produire autre chose que le catéchisme multiculturaliste et bienpensant qu’elle récite bêtement comme peut le faire une bigote avec le « Notre père » ou le « Je vous salue marie » ?

Cécile Duflot est l’archétype de l’immigrationiste gauchiste, alliée objective du Medef et de la bourgeoisie la plus crasse… Marx l’aurait désignée comme l’idiote utile du capitalisme ! Mais chut, n’allez pas lui dire une chose pareille, elle se croit de gôche ….

Si l’écologie vous intéresse, on vous conseille d’aller voir du côté de Laurent Ozon et sa maison commune, du localisme des identitaires, d’ Alain de Benoist, ou des racines et des elfes..etc