Archives par mot-clé : démographie

Michèle Tribalat : « White flight » ou la fuite des Blancs hors de Londres

Article paru en 2013

Atlantico

600 000, c’est le nombre de Londoniens blancs qui ont quitté leur ville entre 2001 et 2011. Ce que les Britanniques appellent le « White Flight » est d’autant plus inquiétant qu’il est le signe d’une séparation ethnique profonde. Plus de la moitié des minorités ethniques vivent dans des quartiers comptant moins de 50% de Blancs, selon une étude pour Demos.

L’exploitation des résultats du recensement de population de 2011 au Royaume-Uni continue de livrer ses secrets. Contrairement à la France qui a opté pour une série d’enquêtes annuelles en remplacement des recensements traditionnels, le Royaume-Uni procède à un recensement exhaustif tous les dix ans. C’est toujours l’occasion de publications nombreuses dans les années qui suivent sur l’évolution démographique du pays.

Continuer la lecture de Michèle Tribalat : « White flight » ou la fuite des Blancs hors de Londres

« Le réensauvagement de l’espèce est en marche » – Entretien avec Renaud Camus

Source : Boulevard Voltaire

L’ONU vient de publier un rapport sur les « migrations de remplacement ». Selon l’Organisation, « le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité ». Cela rejoint votre idée de « Grand Remplacement » ?

Ce rapport n’est pas le premier. Il y a très longtemps que l’ONU et ses commissions tournent autour du concept de remplacement, ce qui évidemment me fait bien rire, mais jaune, alors que je me fais traiter, y compris par certains de nos amis, de complotiste et d’illuminé. Le point de vue de l’ONU empile deux aberrations, dont la première est au moins une grave erreur d’appréciation et la seconde une monstruosité morale.

La première est la conviction qu’il faut enrayer le déclin démographique des populations et le vieillissement qui l’accompagne nécessairement. Or, l’un et l’autre, surtout le premier, sont la sagesse même. Toutes les politiques écologiques qui prétendent sauver la Terre sans tenir compte de la désastreuse explosion démographique sont un vain et ruineux bavardage. Les peuples les plus développés, dans leur tréfonds, sont bien conscients de cette donnée-là et évolueraient naturellement, si l’immigration d’abord, l’invasion migratoire ensuite, n’intervenaient pas, vers une décroissance démographique naturelle et modérée, parfaitement raisonnable, et qui ne menacerait en rien leur existence, d’autant qu’eux-mêmes n’ont jamais été si nombreux. Cette légère décroissance entraînerait, c’est vrai, un inévitable vieillissement de la population, auquel on a parfaitement les moyens de faire face, qui n’implique en rien le moindre empêchement de faire des enfants ou la disparition de la jeunesse mais qui pourrait, n’était la Grande Déculturation, être l’occasion d’un progrès de la vie de l’esprit.

Le problème de la planète n’est pas du tout la dénatalité relative de l’Europe : il est la surnatalité explosive et catastrophique de l’Afrique.

Continuer la lecture de « Le réensauvagement de l’espèce est en marche » – Entretien avec Renaud Camus

La population du 93 continue d’augmenter

Rappel:

En 2013, l’indice de fécondité s’élève à 2,46 enfants par femme, soit le niveau le plus élevé de tous les départements de France métropolitaine.

La Seine-Saint-Denis est aussi le département français comptant le plus d’immigrés en 2009 avec 27,4 % soit 415 593 sur une population de 1 515 983 (dont 21,9 % nés hors de l’Europe), ou de personnes issues de l’immigration. En 2005, 57 % des moins de 18 ans étaient d’origine étrangère et 64,9 % des enfants nés en 2011 en Seine-Saint-Denis, soit 18’411 sur 28’362, ont au moins un parent né à l’étranger (quelle que soit sa nationalité). Les parents nés en France comprennent les parents nés dans les collectivités d’outre-mer (COM)4.

Source


 

La population légale au 1er janvier 2016 en Seine-Saint-Denis est encore une fois en nette progression par rapport à l’an passé.

Selon les données publiées jeudi par l’Insee (institut national de la statistique et des études économiques), le département compte 1 565 222 habitants, c’est 0,87 % de plus qu’au 1er janvier 2015, soit 13 483 administrés supplémentaires : plus que l’équivalent d’une commune comme Villetaneuse !

Le 93 est le 3e département le plus peuplé d’Ile-de-France, après Paris et les Hauts-de-Seine. Sur 5 ans, le nombre d’habitants y a bondi de 3,1 %, c’est au-delà de la moyenne régionale (+ 2,6 %). C’est en Seine-et-Marne que la population augmente le plus sur 5 ans avec une progression de 4,7 %….

Saint-Denis reste la commune la plus peuplée du 93 avec 110 480 âmes, c’est toujours la troisième ville d’Ile-de-France après Paris et Boulogne (Hauts-de-Seine), Montreuil arrive en 5e position derrière Argenteuil (Val-d’Oise).

Source

Inondations dans les Alpes-Maritimes : à qui la faute? l’urbanisation ou aléa climatique ?

Arrêtons de penser à une France toujours plus habitée. Cessons l’immigration, retrouvons notre paysannerie et finissons en avec les grandes surface, le tourisme de masse et le bétonnage.

Lire nos articles:

-La France trop bétonnée?


Extrait d’un article du JDD

Les spécialistes s’accordent à évoquer un facteur aggravant, l’exceptionnelle urbanisation de la zone.

Il y a forcément une responsabilité humaine

En géographie, c’est le principe d’une catastrophe : il s’agit du produit d’un aléa climatique (ici des très fortes pluies) et d’une vulnérabilité (ici un terrain fortement urbanisé, qui ne permet pas un écoulement en conséquence).

« Les fortes pluies sur les sols largement bétonnés ont entraîné d’importants ruissellements qui ont conduit à ce bilan dramatique », rappelle Pascal Brovelli. « La Côte d’Azur est une zone très urbanisée, entre l’autoroute et les constructions, avec une population très dense », explique au Monde Patrick Arnaud, hydrologue à l’Institut de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture. « Le centre de l’orage s’est concentré au mauvais endroit, sur cet immense terrain imperméable. »

Les inondations sont, par principe, le produit d’une action humaine. Comme le mentionne Slate.fr, les sénateurs, dans un rapport en 2012 sur des crues dans le Var, le rappelaient : « A strictement parler, les inondations et leurs conséquences ne sont pas des catastrophes ‘naturelles’. En effet, si le fait déclencheur est bien un phénomène météorologique, parfois hors norme […], il s’applique à un territoire de longue date remodelé par l’homme, ce qui en diminue ou en aggrave les conséquences. »
Un effet réchauffement climatique?

Non, le réchauffement climatique n’est pas à l’origine des fortes pluies de ce week-end. « Contrairement aux canicules, on n’est pas capable de dire si les épisodes de fortes précipitations sont attribuables au changement climatique ou relèvent de la variabilité Continuer la lecture de Inondations dans les Alpes-Maritimes : à qui la faute? l’urbanisation ou aléa climatique ?

Nous avons livré la Libye au chaos (…) il ne faut pas s’étonner de voir les migrants déferler sur les côtes italiennes.

FIGAROVOX/COLLECTION – Chaque week-end jusqu’à la fin du mois d’août FigaroVox vous offre exceptionnellement un entretien réservé aux abonnés Premium. Cette semaine Jean-Pierre Chevènement qui nous donne une leçon de géopolitique. Deuxième partie.

Le 3 juillet dernier juste après les attentats Saint-Quentin-Fallavier, l‘ancien ministre de l’Intérieur et de la Défense confiait à FigaroVox sa vision très gaulliste de la politique étrangère.

Pour le Che , il ne faut pas se tromper d’ennemi: la menace pour l’Europe n’est pas la Russie, mais Daech. (…)

Quelques mois seulement après les attentats de janvier, la France a une nouvelle fois été victime du terrorisme. Avons-nous sous-estimé la menace?

Elle était tout à fait prévisible. J’ai dit à l’époque au président de la République que nous allions avoir devant nous des décennies de terrorisme. (…) Ils veulent le choc des civilisations, mais nous ne devons pas tomber dans ce piège. Il faut assécher le terreau sur lequel le terrorisme djihadiste se développe. (…) Mais il faut rejeter par avance toute culture de l’excuse!

Manuel Valls a donc eu tort d’utiliser le terme de choc de civilisation …

Il faudrait lui donner le temps de s’expliquer. (…) Mais la menace de ruptures majeures pour la France vient incontestablement non pas de l’Est, mais du Sud, notamment pour des raisons démographiques.

Dans l’Afrique subsahélienne, il existe des pays dont le taux de fécondité va jusqu’à sept enfants par femme. Il sera impossible de promouvoir le développement dans ces pays s’ils ne font pas l’effort de se responsabiliser et si les religions ne nous y aident pas. (…)

Notre pays est en proie à une crise économique et sociale, mais aussi à une crise identitaire profonde. Ce type d’attentat peut-il déstabiliser la société en profondeur?

Nous avons des tensions liées à la situation économique et des tensions qui résultent de la concentration de populations immigrées dans certains quartiers ou dans certaines zones comme la Seine-Saint-Denis ou les quartiers Nord de Marseille. Tout cela témoigne d’une grande cécité historique de la part des pouvoirs publics. (…)

De même pour la Libye. Nous pouvions protéger Benghazi, comme le préconisait le mandat de l’ONU, sans pour autant faire tomber Kadhafi. Nous avons livré la Libye au chaos, comme les Américains l’on fait avec l’Irak. Dès lors, il ne faut pas s’étonner de voir les migrants déferler sur les côtes italiennes. (…)

Il faut se demander si le mot d’ordre «Bachar doit partir» était bien raisonnable. Nous avons aujourd’hui trois partenaires en lice: le régime de Bachar el-Assad, Daech et al-Nosra, c’est-à-dire Al-Qaïda. Je ne suis pas sûr que l’on doive émettre une préférence pour Daech ou pour al-Nosra. Nous sommes dans une situation où la France devrait jouer les intermédiaires entre un certain nombre de courants démocratiques et le régime de Damas, si déplaisant soit-il. Le régime syrien est un régime brutal et violent, mais qui a au moins le mérite de ne pas chercher à instaurer un Califat, y compris en Seine-Saint-Denis. (…)

Source

Immigration musulmane + natalité musulmane en France = islamisation de la France

Article de Yves-Marie Laulan pour Riposte Laïque

Commençons par une définition de bon sens : l’islamisation consiste en la constitution, au sein de la population française, (la population d’origine  ou d’accueil, d’origine ou de tradition chrétienne), d’une communauté musulmane (ou sous l’influence culturelle de l’Islam), en voie de croissance rapide.

Ainsi définie, l’Islamisation de la France est, avant tout, un phénomène démographique que l’on peut représenter sommairement sous la forme de l’équation suivante :

Immigration musulmane + natalité musulmane en France =islamisation de la France

L’islamisation de notre pays est donc avant tout, qu’on le veuille ou non, un phénomène démographique, les conversions à l’Islam étant statistiquement en nombre infime. Cette réalité démographique, que l’on peut déplorer ou célébrer, s’inscrit dans les statistiques de la population française. Mais il faut quand même savoir que pendant 30 à 40 ans, cette réalité a été  plus que soigneusement occultée, tronquée, dissimulée par les deux institutions administratives chargées de suivre l’évolution de la population de notre pays, à savoir l’INSEEE et surtout l’INED[1].

Pourquoi les statisticiens et les démographes  travaillant au sein de ces deux administrations ont-ils agi ainsi ? L’on peut se perdre en conjectures sur les motivations de ces agents de l’Etat. Mais, en fin de compte, il faut se résigner, faute de mieux, à y voir la conséquence d’un certain gauchisme intellectuel pervers, celui d’une catégorie de fonctionnaires pratiquant, comme une religion, la haine de soi, c’est-à-dire  en clair, la honte d’être français et la haine de la France. Dans leur esprit, il était sans doute important de substituer à la population française d’origine, jugée usée voire dégénérée, une population neuve,  venue d’ailleurs et porteuse d’une religion plus pure, plus forte, plus rigoureuse, porteuse d’avenir.

Et comment mieux mettre en œuvre une politique démographiquement suicidaire si ce n’est en présentant les statistiques démographiques, portant sur les flux migratoires et la fécondité des immigrés déjà installés en France sous une forme parfaitement  obscure, voire tronquée, torturée, mutilée. Il s’agissait de  les rendre parfaitement illisibles aux yeux du commun des mortels et même des experts. Le but de la manœuvre étant bien entendu  d’empêcher les Français de se rendre compte du phénomène  en cours, à savoir que les flux migratoires provenant en majorité du Maghreb et de l’Afrique noire comportaient un très grand  nombre  de musulmans destinés, à terme, à remplacer la population d’origine[2]. Ces administrations n’ont cessé en toute impunité de barboter dans l’hypocrisie, la lâcheté et la dissimulation sournoise.

Or si  la quasi totalité des  Musulmans sont loin d’être des extrémistes, leur nombre Continuer la lecture de Immigration musulmane + natalité musulmane en France = islamisation de la France

Immigration de remplacement : « Ceux qui s’inquiètent d’une dissolution de l’identité française ont-ils raison ? » (vidéo)

Cette course à la surpopulation est effrayante. On vivrait aussi bien avec moins de zigotos sur notre sol. Il y aurait moins de béton déjà… mais c’est un autre problème que celui que nous propose les têtes bienpensantes de l’émission C dans l’Air. En effet dans cette émission vous allez pouvoir découvrir, derrière le brouillard du bavardage, les chiffres (minimisés) du grand remplacement en cours.
Nous avons ajouté à la suite de la vidéo quelques commentaires pour rectifier l’assaisonnement des salades que cherche à nous faire avaler le faux sociologue et vrai menteur du PS, jean Viard.

——————

On est à 17% d’enfants d’étrangers en France(…)

(…) Et trois enfants sur dix de parents sont issus directement de l’immigration extra-européenne.

(Attention ! il s’agit des étrangers et pas de ceux qui viennent d’être naturalisés. Si on ajoute les deux c’est à dire les naturalisés, qui sont entre 50 000 à 100 000 par an, et les immigrés, le chiffre des naissances est de 40%. Le problème en France c’est que les statistiques ethniques sont interdites, on se base sur la nationalité, ce qui a pour effet de maquiller le grand remplacement dans les chiffres officiel…. mais pas dans la rue. )

Les femmes immigrées font un petit peu plus d’enfants »

un petit peu plus qui fait quand même 3 contre moins de deux… c’est un très gros petit peu plus

C’est le département de la Seine saint Denis qui a la plus grosse fécondité de tous les départements français de métropole. Et outre mer c’est la Guyane et Mayotte parce que c’est les départements qui accueillent le plus de jeunes femmes

Petite précision : le pseudo-sociologue jean Viard qui cherche à noyer le poisson quand on parle d’immigration, est un homme de gauche apparenté PS, il est membre du Groupe Socialiste (Faire Gagner Marseille) au Conseil Municipal de Marseille, et Vice-Président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, chargé de l’évaluation des politiques publiques communautaires et au réaménagement du Vieux-Port de Marseille.

De plus ce clown qui n’est rien d’autre qu’un commis d’état chargé par le PS de se faire passer pour un savant et d’aller dire des mensonges sur les plateaux télé sort une énormité. Il déclare que les immigrés qui entrent en France sont diplômés. Du grand n’importe quoi démonté par une étude de l’Ocde qui démontre au contraire que 54% des immigrés en France ont un niveau collège ou inférieur, 27% un niveau lycée et 18% un niveau supérieur au bac. La particularité de la France c’est  l’importance de cette immigration de bas niveau par rapport aux autres pays.

Sur l’immigration à Marseille, là encore il dit n’importe quoi. Il déclare qu’il y avait presque 50% d’immigrés italiens à Marseille en 1914. Faux ! Chiffres issus des cahiers du gretha
l’immigration italienne entre 1870 et 1914 p15 : en 1914 les italiens représentent 20% de la population Marseillaise.

Vérifier par vous même on n’est pas sur un plateau télé ici… y a pas d’escrocs du PS :
Page 15

A télé française on préfère rester entre personnes de bonne compagnie qui pensent bien et dans la ligne… pitoyable comme d’habitude.

Exemple du Grand Remplacement avec l’état civil de Villeneuve Saint Georges (Val de Marne – 94) :

cliquer pour agrandir
cliquer pour agrandir

Cachez cette démographie que je ne saurais voir !

Texte de Michel Geoffroy pour Polémia

L’été est propice aux annonces sur lesquelles l’oligarchie ne souhaite pas trop insister. Les vacanciers ont en effet la tête ou l’écran ailleurs : ils ne risquent pas de trop réfléchir au soleil… Ainsi en va-t-il de la publication, peu commentée, des dernières prévisions de la population mondiale par les Nations unies (« Perspectives de la population mondiale : révision de 2012 », «  Le Monde » du 27 juillet 2013). M.G.


Or que montre cette étude ? Que contrairement à ce que l’on nous assène depuis la fin du XXe siècle, la tendance à la croissance de la population mondiale ne diminue pas. Elle pourrait atteindre 10,9 milliards en 2100 selon les hypothèses médianes. Et cela fait même deux fois depuis 2010 que l’ONU doit revoir à la hausse ses projections.

Retour vers le futur

Rappelons-nous : à la fin des années 1970 commence à se répandre, dans l’opinion occidentale et en France notamment grâce aux travaux d’un certain nombre d’historiens et de démographes, le constat inquiétant de la chute de la fécondité de la population européenne et de ses conséquences inéluctables.

En 1973, Jean Raspail avait publié chez Robert Laffont son roman prophétique : Le Camp des saints. Pierre Chaunu et Georges Suffert publient chez Gallimard  La Peste blanche en 1976, ouvrage au titre significatif. Le 12 mai 1975, l’hebdomadaire Le Point fait la une avec « La population blanche s’effondre ». Et le Figaro Magazine fera une nouvelle fois scandale chez les bien-pensants avec son numéro sur l’islamisation de la France, présentant en première page une Marianne voilée, le 26 octobre 1985.

Les experts à la rescousse : les démographes cathodiques

Face à ce mouvement – qui se traduit aussi par d’incontestables succès de librairie – vont apparaître comme par enchantement de gentils spécialistes médiatiques et parfois aussi, hélas, des démographes cathodiques, pour nous persuader de ne pas nous inquiéter.

Non : la diminution du taux de fécondité serait « normale » car elle résulterait naturellement du développement économique et de l’amélioration de l’espérance de vie. D’ailleurs la Continuer la lecture de Cachez cette démographie que je ne saurais voir !

2006-2010 : La population française s’est accrue de 1,4 million de personnes

La France comptait 64,6 millions d’habitants au 1er janvier 2010, selon les derniers chiffres du recensement. Les petites communes péri-urbaines sont les plus dynamiques.

Les années passent et le dynamisme démographique de la France ne se dément pas. Le nombre d’habitants en France se monte à 64.612.939, pour la métropole (62.765.235).et les départements d’outre-mer au 1er janvier 2010, selon les derniers chiffres du recensement publiés lundi par l’Insee . Sur quatre ans, de 2006 à 2010, la population s’est accrue de 1,4 million de personnes. «Une croissance significative», selon l’Institut de la statistique, qui souligne : «La France connaît une croissance démographique deux fois plus élevée que la moyenne en Europe.» […]

Disponibles au niveau national et régional (mais pas encore pour les communes), les données viennent confirmer le dynamisme du littoral atlantique, notamment la Bretagne, les Pays-de-la-Loire et l’Aquitaine, avec des taux de croissance annuel supérieurs à 0,75%. Les populations de Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes augmentent également fortement.[…]

Attractivité des petites communes péri-urbaines

L’autre enseignement de cette étude tient au dynamisme constaté des petites communes. «Si les communes de 5 000 habitants abritent 40% des la population, elles représentent 70% de la croissance démographique», note l’Insee. Sous l’effet de la saturation et du prix du foncier, les villes centres ainsi que les proches banlieues attirent mois que les petites villes péri-urbaines.

«Plus on s’éloigne du centre, plus la croissance démographique est forte tant que l’on reste dans le périmètre d’une grande agglomération où se trouvent les emplois», explicite François Clanché, qui souligne néanmoins un inconvénient à cette situation : «Des coûts de déplacements très élevés» pour les habitants péri-urbains. Cette évolution se fait au détriment des villes moyennes (entre 20.000 et 100.000 habitants) «dans presque toutes les régions». Ces villes étaient généralement portées par une activité industrielle ou une concentration d’emplois publics. Deux sources d’emplois en diminution du fait de la crise.

lire sur Les Echos