Archives par mot-clé : dette

Altice: Pourquoi l’empire du milliardaire Patrick Drahi s’effondre en Bourse

L’empire de Drahi (SFR,RMC, Libération, BFMTV, l’Express…) est construit sur un amas de dette.


Avis de tempête. En pleine dégringolade boursière et sur fond d’inquiétudes croissantes sur sa dette, Altice a annoncé une reprise en main par son fondateur et principal actionnaire Patrick Drahi. Le groupe de télécoms et de médias a annoncé jeudi soir le départ de son directeur général Michel Combes et une « réorganisation » de la direction autour de Patrick Drahi, nommé président du conseil d’administration.

Cela n’a pas semblé rassurer à la Bourse d’Amsterdam, où Altice est coté : le titre, très volatil, a ouvert en hausse mais est rapidement reparti dans le rouge (-0,28 % à 10,63 euros vers 14H15). La décision de remanier la direction est intervenue après déjà cinq séances consécutives de baisse de l’action, qui a perdu plus d’un tiers de sa valeur en une semaine et la moitié depuis juin. Et le départ de Michel Combes s’inscrit dans un contexte d’instabilité de la direction : le directeur général de l’opérateur télécoms SFR, Michel Paulin, avait déjà quitté ses fonctions en septembre. (….)

Avec Macron, c’est la dédette qui monte !

2.196 milliards d’euros. C’est le montant de la dette publique française aujourd’hui.

2.196 milliards d’euros. C’est le montant de la dette publique française aujourd’hui. Au milieu de l’année 2012, lorsque monsieur Hollande a pris les rênes du pays, cette dette se montait à 1.812 milliards.

En d’autres termes, les impayés dont MM. Hollande et Macron ont chargé la barque France ont augmenté de 384 milliards en cinq ans. Plus simplement, cette « croissance » – la seule qu’ils ont été capables de nous apporter – se monte à 6,7 milliards par mois. En 2016, avec des taux historiquement bas, voire négatifs, le montant des intérêts à payer a atteint 42 milliards d’euros, soit 115 millions par jour. C’est considérable : lorsque l’État verse 100 euros pour rembourser sa dette, il n’en dépense que 77 pour sa défense Continuer la lecture de Avec Macron, c’est la dédette qui monte !

Eric Ciotti balance à Christian Estrosi son milliard d’euros de dettes

Les projets pharaoniques et l’endettement irresponsables des collectivités sont bien pires que l’évasion fiscale. Disons même que l’un nourrit l’autre. En effet, quel intérêt y a t-il a payer des impôts si c’est pour payer une immigration toujours plus massive et financer les délires de nos élus incapables de tenir un budget.
S’il y a des parais fiscaux c’est qu’il y a aussi des enfers fiscaux.

"La délibération que l’on vous demande d’approuver est donc un contrat entre le président du Conseil Régional Christian Estrosi et le président de la Métropole Nice Côte d’Azur Christian Estrosi, pour le financement du tramway de la Ville de Nice dont le maire est … Christian Estrosi. Et plus exactement sur le territoire de la 5ème circonscription des Alpes-Maritimes dont le député était jusqu’à très récemment un certain Christian Estrosi !"Vidéo de ma seconde intervention lors de la séance plénière du Conseil régional. Le grand démocrate Christian Estrosi m'a coupé le micro à la fin, mais si on ne m'entend plus sur l'enregistrement vidéo, je vous assure que dans l'hémicycle ma voix portait suffisamment !

Posté par Philippe Vardon sur samedi 9 avril 2016

NICE (NOVOpress) : Ça va de plus en plus mal entre Christian Estrosi, président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), et Eric Ciotti, président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, pourtant tous deux membre du même parti, Les Républicains.

Au cours de la séance d’aujourd’hui au conseil régional de Paca, Philippe Vardon, conseiller régional FN, a accusé Christian Estrosi, qui fut le prédécesseur de Ciotti à la tête du département des Alpes-Maritimes jusqu’à fin 2008, d’avoir fait passer « la dette du département de 90 millions d’euros à 747 millions, soit une augmentation de près de 730 % sur 5 ans pour atteindre 942 millions au 31 décembre 2009 par l’effet des engagements contractés sous votre règne ». Près d’un milliard d’euros de dette pour son seul département !

Philippe Vardon, élu sur la liste de Marion Maréchal-Le Pen, a ajouté, narquois :« Ces chiffres ne viennent pas de l’imagination de vos opposants Monsieur Continuer la lecture de Eric Ciotti balance à Christian Estrosi son milliard d’euros de dettes

Pour réduire sa dette, la Grèce doit abandonner l’euro

Jacques Bichot, économiste, mathématicien de formation, professeur émérite à l’université Lyon3.

La dette grecque pèse aujourd’hui 320 milliards d’euros.
Encourager la production grecque en revenant à la drachme et réduire la dette en la convertissant en drachmes au taux existant lors du passage à l’euro résoudrait à la fois le problème de compétitivité et celui de l’endettement excessif.

La Grèce doit abandonner l’euro pour la drachme

Les gouvernements européens et les autorités bruxelloises tournent en rond à propos de la Grèce alors que la solution est, dans son principe, d’une extrême simplicité : que la Grèce abandonne l’euro et que sa dette soit convertie en drachmes au taux de change qui était celui de la drachme lors du passage de la Grèce à l’euro.

La drachme ne manquerait alors pas de chuter fortement relativement à l’euro, ce qui rendrait la dette grecque supportable (moyennant peut-être quelques rééchelonnements), et rétablirait la compétitivité de ce pays, sans avoir à réduire encore les salaires nominaux.

Une sortie de la zone euro inévitable pour redémarrer la production grecque

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Bernard Monot (FN) : «Valls se heurtera rapidement aux obstacles économiques»

Qui est Bernard Monot ? : Homme de l’ombre du Front national dont il est sympathisant depuis plus de vingt-cinq ans et adhérent depuis 1989, Bernard Monot est, avec Jean-Richard Sulzer (responsable de la commission économique), l’un des conseillers les plus influents au sein du FN depuis 2006. On lui doit notamment la «nouvelle doctrine» du parti, écrite en réalité depuis 2007, qui s’est construite à partir de l’anticipation de la crise de 2008. «Nous avions vu arriver le big-bang dès 2005 et c’est d’ailleurs pour cela que j’avais rencontré Jean-Marie Le Pen à l’époque, explique Bernard Monot. Nous nous inspirons très fortement de l’école autrichienne d’économie par opposition à l’école de Chicago qui nous a conduits dans la situation où nous sommes. Notre ambition repose sur une nation et une monnaie comme cela existe partout dans le monde, pour pouvoir décliner la politique monétaire et nous rendre compétitifs au niveau mondial.»

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INTERVIEW – Conseiller économique de Marine Le Pen et tête de liste du Front national aux élections européennes (région Centre), Bernard Monot estime que le nouveau premier ministre est dans une impasse.

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LE FIGARO. – Vous estimez que le nouveau gouvernement de Manuel Valls se trouve dans une impasse économique. Pourquoi?

Bernard MONOT. – Le premier problème est celui de la compétitivité de la France, mais aussi celle de l’Europe. Aujourd’hui, le monde entier est en situation de dévaluation compétitive – que ce soit au niveau du dollar, du yen ou de la livre sterling – et seuls les pays de la zone euro ne peuvent pas agir sur le taux de leur monnaie. Tous les gains de compétitivité que nous pourrions imaginer via les sacrifices des Français (réductions de prestations et hausses d’impôts) permettront au mieux de gagner 4%, mais cela ne vaudra jamais une dévaluation interne de la monnaie, qui permettrait de gagner immédiatement 20% de gains de compétitivité. C’est cela qui pourrait entraîner une reprise économique et un retour à l’emploi.

Vous vous interrogez également sur la possibilité pour ce gouvernement de désendetter la France. Pourquoi?

Comment vont-ils pouvoir désendetter le pays? La dette ne cesse de croître depuis quarante ans. Quant aux déficits, cela fait trente ans que la France n’a pas de budget en excédent. Malgré tous les efforts, et même si l’on atteignait un déficit zéro, nous n’avons pas encore commencé à rembourser un seul euro du stock de dette. Je rappelle que nous allons atteindre 2000 milliards d’euros!

Que pensez-vous du pacte de responsabilité? Continuer la lecture de Bernard Monot (FN) : «Valls se heurtera rapidement aux obstacles économiques»

A Evry, les habitants paient encore la gestion bien peu rigoureuse de Manuel Valls (rediff)

Nous avons entendu ce matin un reportage de propagande sur RMC sur la soit disant bonne gestion de la ville d’Evry. Du grand n’importe quoi encore une fois. Les média-menteurs qui n’ont cessé de reprocher à Marine le Pen la mauvaise gestion des villes FN d’il y a 15 ans, sont incapables d’avouer aux Français que les villes PS sont souvent les plus endettées et qu’elles ont  recours de façon disproportionné à l’impôt pour financer leur politique clientéliste.

Nous avons donc choisi de rediffuser cet article qui montre que Manuel Valls fut un très mauvais gestionnaire et un piteux maire, comme il sera, à n’en pas douter, un nuisible premier ministre.

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Première publication : 29 décembre 2013

Folles dépenses, dette record, pratiques clientélistes… Mais qu’a donc fait Valls dans sa ville ?

6256454-infographie-l-ete-mediatique-de-manuel-vallsDès qu’il s’agit de faire le beau sur ses terres d’Evry, Manuel Valls ne ménage pas les balais-brosses. En mai 2012, il a fait repeindre à la va-vite des murs du quartier de Bois sauvage. « La veille au soir, des équipes étaient encore en train d’effacer des tags », se souvient une habitante. Il ne s’agissait pas de laisser les caméras donner une mauvaise image de la commune d’un futur président de la République…

Sacré Manuel Valls ! Depuis qu’il a été parachuté dans cette ville nouvelle de l’Essonne il y a douze ans, celui qui était alors simple chargé de presse au cabinet de Lionel Jospin à Matignon est devenu un vrai professionnel de la politique. Non seulement il a appris à policer son langage et à choisir ses cravates pendant ses dix années de mandat, mais il a réussi à faire d’Evry une ville tremplin pour servir ses desseins. « Quand il est arrivé ici, il ne cachait pas son ambition de s’asseoir un jour dans le fauteuil de l’Elysée », confie un ancien de la mairie. Et il voulait faire de sa cité un laboratoire vivant, témoignant de sa gestion dynamique, moderne et rigoureuse.

Une décennie plus tard, un simple coup d’œil aux finances municipales donne une idée de son bilan : les caisses d’Evry sont vides. « J’ai rarement vu ça, ils n’ont même pas de quoi payer leur dette », s’étonne Claude Jaillet, expert en finances locales. « Du coup, ils sont obligés d’emprunter pour rembourser les échéances ».

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir fait… valser les impôts. Entre 2001 et 2012, la Continuer la lecture de A Evry, les habitants paient encore la gestion bien peu rigoureuse de Manuel Valls (rediff)

Le rapport qui fait peur aux collectivités locales

Le premier ministre a déclaré de façon honteusement anti-démocratique qu’il fallait tout faire pour qu’il n’y ait pas de mairie FN. L’un des arguments de cet apprenti dictateur était que les expériences précédentes des mairies FN s’étaient conclues par un échec.  Cette allégation n’est pas seulement  fausse, elle est aussi hypocrite. En effet, on ne compte plus les collectivités PS  sur-endettées et gérées avec des méthodes de maffieux.
La preuve avec ce rapport explosif remis dernièrement à l’Elysée.

Notons que ce préconise ce rapport est d’ores et déjà en marche : les maires que vous allez élire ne possèdent plus aucune marge de manœuvre pour prendre des décisions. Leurs compétences les plus importantes ont été transférées aux communautés de commune, et demain la mise en place des métropoles leur retirera le peu qui leur reste.

C’est la fin de la hiérarchie administrative qui garantissait l’égalité sur le territoire national. Les lieux de la démocratie s’éloignent, la souveraineté du peuple est belle et bien terminée….. l’UMPS voilà l’ennemi de la démocratie et de la république.

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Un document remis tout début mars à l’Elysée préconise une cure d’austérité aux communes, aux départements et aux régions. Au risque d’une mise sous tutelle. Explosif !

manifestation-elus-locaux-reforme-territoriale_441227Les pères de la décentralisation devraient se retourner dans leur tombe. Le rapport — d’étape, au stade actuel — a été remis en toute discrétion le 3 mars à l’Elysée. Sous l’appellation volontairement technocratique « Pour une maîtrise collective des dépenses publiques », il dissimule en fait une petite bombe politique qui risque, si ses conclusions sont retenues par le président de la République, d’entraîner un bouleversement radical du fonctionnement des communes, des départements et des régions ainsi que leur relation avec l’Etat.

Le contexte est sans surprise : pour casser la spirale infernale de notre endettement, le gouvernement, pressé par Bruxelles, est à la recherche de 50 Mds€ d’économies d’ici à 2017. Un effort à partager entre l’Etat, la Sécurité sociale et les administrations locales.

Toucher au pouvoir des élus, un jeu dangereux

Les propositions évoquées dans le rapport sont sans précédent. Elles enferment les collectivités dans un double carcan. Tout d’abord, un gel en valeur de leurs dépenses jusqu’en 2017, ce qui signifie (compte tenu de l’inflation) une baisse de leurs interventions. Du jamais-vu ! Et de l’explosif puisque le personnel, les investissements et surtout certaines aides sociales, tout sera passé au rabot. Encore plus inédit, si l’engagement n’est pas respecté, les maires, notamment, perdront toute maîtrise de leur budget, ils se verront interdire toute augmentation des impôts locaux et seront mis sous tutelle de l’Etat.

« Ce serait une attaque en règle, réagit vivement un élu local. Car la nature même de la Continuer la lecture de Le rapport qui fait peur aux collectivités locales

Moscovici face à Marine Le Pen : quand la mauvaise foi est érigée à la hauteur d’un principe de gouvernement

Communiqué de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen

(…) la question des dettes : notre ministre, qui a répété plusieurs fois, tout content sans doute, qu’il parlait en tant que ministre de l’économie et des finances, a confondu sans vergogne le fait que 2/3 de la dette était détenue par des ‘étrangers’ avec le fait beaucoup plus important que seul 3% de cette dette était de droit international. Dit autrement, 97% de la dette doit être remboursée en monnaie « nationale française », l’Euro pour le moment, le franc nouveau si nous assistons à la renaissance de notre monnaie nationale.

La différence n’est pas minime, puisque l’erreur de Moscovici concerne 60 à 65 % de 1950 milliards, soit 1200 milliards bruts, ou, en supposant une dépréciation de 15% (même si Marine a parlé d’une dépréciation/dévaluation de 20%, en s’appuyant sur les chiffres de J. Sapir) l’erreur nette est de 180 milliards: une paille. Quand on pense que le ministre dit disposer de 150 000 collaborateurs à Bercy …

Autre point concernant l’épargne des français et la situation des banques. De récentes études ont montré que les 1500 milliards d’épargne des « petits épargnants français » – ceux qui ont moins que les 100 000 euros prétendument garantis par un fonds d’épargne se montant à … 2 milliards – ne pouvaient en aucun cas être véritablement garantis, en cas de faillite d’une ou de plusieurs banques.

Là encore Moscovici nie cette évidence, et la réalité que plusieurs de nos banques ont insuffisamment de capitaux « propres » – curieuse expression pour des capitaux dont on ne connait pas toujours la provenance – pour que leur survie, une fois de plus, ne dépende pas d’un soutien de l’état, et donc de nouveaux efforts demandés aux contribuables.

Je passerai sur les 70 milliards que le sauvetage – provisoire – de l’Euro a déjà coûté à la France, Continuer la lecture de Moscovici face à Marine Le Pen : quand la mauvaise foi est érigée à la hauteur d’un principe de gouvernement

Collectif budgétaire 2013 : Marion Maréchal Le Pen dénonce la hausse de la fiscalité et le soutien clientéliste au journal l’Humanité.

addendum : 19 décembre.(première diff 18 decembre)

Intervention lors de la lecture définitive du vote du projet de loi de finance 2014

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Marion Maréchal Le Pen est pour l’instant la seule responsable politique à s’être indignée de la politique clientéliste du PS, et de l’amendement voté en faveur de l’effacement de la moitié de la dette du journal l’Humanité. (voir notre article : Scandale : la Ripouxblique socialiste efface la dette du journal l’Humanité avec l’argent des contribuables). Elle dénonce cette caste composée d’incapables qui depuis plus de trente ans se refilent entre eux les postes après avoir le plus souvent faillit à leur tache.

A chacun de ses passages à la tribune de l’assemblée nationale je me félicite de cette députée patriote. L’esprit de la démocratie serait bien plus vif si elle n’était pas aussi isolée. Bravo à elle. ( on remarquera l’empressement de la président de séance pour faire taire la députée… 5mn pour les patriotes mais pas une de plus…)

 

Scandale : la Ripouxblique socialiste efface la dette du journal l’Humanité avec l’argent des contribuables

Les socialistes kleptomanes viennent de faire passer un amendement qui prévoit l’effacement de la dette de 5 millions d’euros contractée par le journal communiste et de propagande de la CGT et du Front de gauche, l’Humanité. Depuis de nombreuses années ce journal est en faillite. Il est diffusé auprès d’à peine 40 000 personnes, et sa dette s’élève à 10 millions d’euros. L’État socialiste a donc décidé de fermer les yeux sur la moitié de la dette du journal.

staline-lhumanité-600x360 Encore une fois, la presse d’opinion, qui ne se vend plus,  vit des subsides de l’État, donc de nos impôts. Un scandale ! Surtout quand on sait que les patrons de PME et PMI, ou les artisans croulent sous les taxes et ne bénéficient jamais de la même mansuétude de la part du fisc. Le PS est un parti de mafieux qui transforme notre pays en pétaudière néo-féodale.

Signer la pétition : Moi contribuable, je ne veux pas payer la dette du journal l’humanité. Je signe et je fais signer cette pétition.

 

voir et lire l’article additionnel sur le site de l’assemblée nationale

AMENDEMENT N°410

présenté par

le Gouvernement

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ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L’ARTICLE 33, insérer l’article suivant:

Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 903‑05, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.

EXPOSÉ SOMMAIRE

L’article 24 de la loi organique relative aux lois de finances précise que « toute échéance qui n’est pas honorée à la date prévue doit faire l’objet, selon la situation du débiteur : – soit d’une décision de recouvrement immédiat, ou, à défaut de recouvrement, de poursuites effectives engagées dans un délai de six mois ; – soit d’une décision de rééchelonnement faisant l’objet d’une publication au Journal officiel ; – soit de la constatation d’une perte probable faisant l’objet d’une disposition particulière de loi de finances et imputée au résultat de l’exercice dans les conditions prévues à l’article 37. Les remboursements ultérieurement constatés sont portés en recettes au budget général. » Or, la Société nouvelle du journal L’Humanité ne peut faire face au remboursement de sa dette contractée auprès de l’État (prêt du fonds de développement économique et social – FDES), sur le capital et les intérêts, parce que ses résultats financiers sont très faibles et qu’elle ne possède plus d’actifs.

Par conséquent, il est nécessaire d’abandonner cette créance détenue par l’État sur cette société.

Ce prêt a été initialement accordé à partir du compte de Trésor n°903‑05 « Prêts du fonds Continuer la lecture de Scandale : la Ripouxblique socialiste efface la dette du journal l’Humanité avec l’argent des contribuables

Olivier Delamarche : « Le plafond de la dette américaine sert à amuser la galerie » (vidéo)

Le 14 octobre 2013, Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion et Pierre Sabatier, président de Prime View, étaient reçus dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur.

Vous avez deux solutions pour rembourser la dette : la solution de Mme Lagarde, c’est-à-dire la tentation du “chypriotage” massif et universel, ce qui est purement du vol. L’autre solution est la fuite devant la monnaie comme on le voit au Japon et aux États-Unis, c’est celle-là qui sera adoptée.

La Slovénie va-t-elle devoir bientôt recevoir la troïka ?

Lu sur La tribune

Le pays de l’ex-Yougoslavie évolue entre récession, crise bancaire et tensions politiques. Une aide pourrait être demandée dès novembre.

La Slovénie est plus que jamais au bord du gouffre. Sauvée in extremis début mai par une inespérée levée de fonds de 2,7 milliards d’euros sur le marché américain, le petit pays de l’ex-Yougoslavie se retrouve, six mois plus tard, à nouveau face à son problème bancaire. Et mardi, le président de la Banque de Slovénie (BS), Bostjan Jazbec, a prévenu qu’il ne pouvait exclure une demande d’aide au MES et au FMI si les taux slovène demeurait élevés dans l’avenir.

Taux encore élévés

Il est vrai que le taux générique à 10 ans slovène calculé par Bloomberg évolue depuis quatre mois à un niveau très élevé. Fin juin, il avait atteint 6,85%. Mercredi, il était à 6,79 %, le plus haut de la zone euro, Grèce exceptée. Signe de cette tension : malgré les doutes qui entoure le Portugal, ce dernier pays a vu son taux générique à 10 ans passer sous celui de la Slovénie. Ljubljana paie désormais une décote de 40 points de base sur Lisbonne…. Il faut reconnaître que l’on voit mal ce qui pourrait rassurer les marchés sur la situation slovène.

cercle vicieux

Le cœur du problème de ce petit pays de 2 millions d’habitants membre de la zone euro depuis 2007, c’est son système bancaire. Ce dernier, encore largement aux mains de l’Etat, a généreusement accordé des prêts aux entreprises slovènes durant les années de croissance. Mais, depuis 2009, où le PIB avait reculé de 7,9 %, l’économie slovène tourne au ralenti, le moteur des exportations tousse et les entreprises font défaut. La Slovénie a alors été entraînée dans un cercle vicieux. Les créances douteuses ont commencé à s’accumuler dans les bilans des banques, faisant peser des doutes sur la solvabilité du gouvernement.

Croissance en chute libre

Dès lors, la confiance a commencé à s’effriter, les taux sont montés en flèche et les investissements étrangers ont ralenti. Avec la crise de la zone euro, cette perte de confiance s’est encore aggravée. Ljubljana a réagi, comme partout ailleurs en Europe, par des mesures d’austérité destinées à « rassurer les marchés », mais qui ont plongé le pays dans une profonde récession. D’autant que, paralysé, le secteur bancaire refusait désormais de prêter aux entreprises slovènes. Le PIB a reculé en 2012 de 2,3 %. Mardi, Bostjan Jazbec a révisé à la baisse sa prévision pour cette année de façon drastique : de -1,9 % à -2,6 %. Dans ces conditions, le poids des créances douteuses dans les bilans bancaires ne peut qu’être plus élevé encore. Elles s’élèveraient à 8 milliards d’euros, soit près de 22,5 % du PIB.

Des banques dans une situation préoccupante

En réalité, personne ne sait réellement quel est l’état du secteur bancaire slovène. Pas même la premier ministre du pays, Alenka Bratusek qui a reconnu devant le parlement récemment que le montant qu’il faudra pour sauver les banques slovènes lui « totalement inconnu. » Pour y voir plus clair et, enfin, monté la fameuse structure de défaisance (« bad bank ») nécessaire à l’apurement des difficultés du système bancaire slovène, Ljubljana mène actuellement des « stress tests. » Leur résultat devrait être publié en novembre. La Royal Bank of Scotland, qui a réalisé des projections au niveau européen n’est guère optimiste : selon elle, deux banques slovènes, Abanka et NKBM, figure parmi les cinq banques européennes les plus fragiles.

Appel au marché ou appel à l’aide

Une chose est certaine : les 2,7 milliards d’euros levés en mai ne seront pas suffisants. On estime, sur les marchés, que le pays devra encore trouver 4 milliards d’euros avant la fin de l’année, sur la base d’un besoin de refinancement des banques de 2,5 milliards d’euros. Mais ce niveau est le plus faible. Il faudra donc ou aller sur le marché, en acceptant des taux supérieurs à 6 %, ou réclamer l’aide du MES et du FMI et se soumettre à ses conditions. Cette dernière option semble très probable désormais, même si le seuil « psychologique » du taux à 10 ans est généralement fixé à 7 %. Entre un MES qui prête à 2 % et les 6,8 % du marché, le choix pourrait être rapidement fait pour un pays dont le déficit public dépasse déjà les 5 % du PIB…

Un scénario à la chypriote ?

Reste évidemment que les conditions posées par les futurs bailleurs de fonds pourraient être strictes, malgré le caractère limité du montant demandé. Outre un sévère « programme d’ajustement », la Slovénie peut s’attendre à une participation des déposants qui, à Chypre avait été exigée. Or, si les banques slovènes sont en bien meilleur état que les banques chypriotes, elles ont, comme leurs homologues de l’île d’Aphrodite, un passif très largement dépendant des dépôts. Les européens pourraient donc, pour faire un exemple et pour limiter la facture, réclamer une solution à la chypriote qui ferait sans doute grincer des dents à Ljubljana.

Risques politiques

Reste enfin une autre bombe à retardement : la situation politique. Alenka Bratusek dirige une coalition assez fragile de quatre partis dont les conceptions, sur l’austérité, comme sur la « bad bank » demeurent assez distinctes. Surtout, la premier ministre doit faire face à une fronde au sein de son propre parti, Slovénie Positive (SP). La semaine dernière, le maire de Ljubljana, Zoran Jankovic, a annoncé sa volonté de se présenter contre Alenka Bratusek pour la direction de SP le 19 octobre prochain. Toujours très populaire, Zoran Jankovic avait dû démissionner de la direction de SP en janvier après l’ouverture d’une enquête pour détournement de fonds.

Or, s’il reprend la tête du parti et prétend de facto à la direction du gouvernement, les partenaires de coalition d’Alenka Bratusek pourraient refuser de renouveler l’alliance. S’en suivrait nécessairement de nouvelles élections. L’austérité et l’aide européenne seraient au cœur de la campagne et aucune action ne serait alors prise pendant des semaines car il faudrait alors trouver une nouvelle formule gouvernementale. L’accès au marché du pays risquerait d’être alors définitivement fermé. Et le nouveau gouvernement ne pourrait alors avoir d’autres choix que de demander en urgence une aide au MES et au FMI…