Archives par mot-clé : dette

Altice: Pourquoi l’empire du milliardaire Patrick Drahi s’effondre en Bourse

L’empire de Drahi (SFR,RMC, Libération, BFMTV, l’Express…) est construit sur un amas de dette.


Avis de tempête. En pleine dégringolade boursière et sur fond d’inquiétudes croissantes sur sa dette, Altice a annoncé une reprise en main par son fondateur et principal actionnaire Patrick Drahi. Le groupe de télécoms et de médias a annoncé jeudi soir le départ de son directeur général Michel Combes et une « réorganisation » de la direction autour de Patrick Drahi, nommé président du conseil d’administration.

Cela n’a pas semblé rassurer à la Bourse d’Amsterdam, où Altice est coté : le titre, très volatil, a ouvert en hausse mais est rapidement reparti dans le rouge (-0,28 % à 10,63 euros vers 14H15). La décision de remanier la direction est intervenue après déjà cinq séances consécutives de baisse de l’action, qui a perdu plus d’un tiers de sa valeur en une semaine et la moitié depuis juin. Et le départ de Michel Combes s’inscrit dans un contexte d’instabilité de la direction : le directeur général de l’opérateur télécoms SFR, Michel Paulin, avait déjà quitté ses fonctions en septembre. (….)

Avec Macron, c’est la dédette qui monte !

2.196 milliards d’euros. C’est le montant de la dette publique française aujourd’hui.

2.196 milliards d’euros. C’est le montant de la dette publique française aujourd’hui. Au milieu de l’année 2012, lorsque monsieur Hollande a pris les rênes du pays, cette dette se montait à 1.812 milliards.

En d’autres termes, les impayés dont MM. Hollande et Macron ont chargé la barque France ont augmenté de 384 milliards en cinq ans. Plus simplement, cette « croissance » – la seule qu’ils ont été capables de nous apporter – se monte à 6,7 milliards par mois. En 2016, avec des taux historiquement bas, voire négatifs, le montant des intérêts à payer a atteint 42 milliards d’euros, soit 115 millions par jour. C’est considérable : lorsque l’État verse 100 euros pour rembourser sa dette, il n’en dépense que 77 pour sa défense Continuer la lecture de Avec Macron, c’est la dédette qui monte !

David Rachline rappelle le bilan et le projet du vrai Fillon

Eric Ciotti balance à Christian Estrosi son milliard d’euros de dettes

Les projets pharaoniques et l’endettement irresponsables des collectivités sont bien pires que l’évasion fiscale. Disons même que l’un nourrit l’autre. En effet, quel intérêt y a t-il a payer des impôts si c’est pour payer une immigration toujours plus massive et financer les délires de nos élus incapables de tenir un budget.
S’il y a des parais fiscaux c’est qu’il y a aussi des enfers fiscaux.

"La délibération que l’on vous demande d’approuver est donc un contrat entre le président du Conseil Régional Christian Estrosi et le président de la Métropole Nice Côte d’Azur Christian Estrosi, pour le financement du tramway de la Ville de Nice dont le maire est … Christian Estrosi. Et plus exactement sur le territoire de la 5ème circonscription des Alpes-Maritimes dont le député était jusqu’à très récemment un certain Christian Estrosi !"Vidéo de ma seconde intervention lors de la séance plénière du Conseil régional. Le grand démocrate Christian Estrosi m'a coupé le micro à la fin, mais si on ne m'entend plus sur l'enregistrement vidéo, je vous assure que dans l'hémicycle ma voix portait suffisamment !

Posté par Philippe Vardon sur samedi 9 avril 2016

NICE (NOVOpress) : Ça va de plus en plus mal entre Christian Estrosi, président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), et Eric Ciotti, président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, pourtant tous deux membre du même parti, Les Républicains.

Au cours de la séance d’aujourd’hui au conseil régional de Paca, Philippe Vardon, conseiller régional FN, a accusé Christian Estrosi, qui fut le prédécesseur de Ciotti à la tête du département des Alpes-Maritimes jusqu’à fin 2008, d’avoir fait passer « la dette du département de 90 millions d’euros à 747 millions, soit une augmentation de près de 730 % sur 5 ans pour atteindre 942 millions au 31 décembre 2009 par l’effet des engagements contractés sous votre règne ». Près d’un milliard d’euros de dette pour son seul département !

Philippe Vardon, élu sur la liste de Marion Maréchal-Le Pen, a ajouté, narquois :« Ces chiffres ne viennent pas de l’imagination de vos opposants Monsieur Continuer la lecture de Eric Ciotti balance à Christian Estrosi son milliard d’euros de dettes

Pour réduire sa dette, la Grèce doit abandonner l’euro

Jacques Bichot, économiste, mathématicien de formation, professeur émérite à l’université Lyon3.

La dette grecque pèse aujourd’hui 320 milliards d’euros.
Encourager la production grecque en revenant à la drachme et réduire la dette en la convertissant en drachmes au taux existant lors du passage à l’euro résoudrait à la fois le problème de compétitivité et celui de l’endettement excessif.

La Grèce doit abandonner l’euro pour la drachme

Les gouvernements européens et les autorités bruxelloises tournent en rond à propos de la Grèce alors que la solution est, dans son principe, d’une extrême simplicité : que la Grèce abandonne l’euro et que sa dette soit convertie en drachmes au taux de change qui était celui de la drachme lors du passage de la Grèce à l’euro.

La drachme ne manquerait alors pas de chuter fortement relativement à l’euro, ce qui rendrait la dette grecque supportable (moyennant peut-être quelques rééchelonnements), et rétablirait la compétitivité de ce pays, sans avoir à réduire encore les salaires nominaux.

Une sortie de la zone euro inévitable pour redémarrer la production grecque

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Bernard Monot (FN) : «Valls se heurtera rapidement aux obstacles économiques»

Qui est Bernard Monot ? : Homme de l’ombre du Front national dont il est sympathisant depuis plus de vingt-cinq ans et adhérent depuis 1989, Bernard Monot est, avec Jean-Richard Sulzer (responsable de la commission économique), l’un des conseillers les plus influents au sein du FN depuis 2006. On lui doit notamment la «nouvelle doctrine» du parti, écrite en réalité depuis 2007, qui s’est construite à partir de l’anticipation de la crise de 2008. «Nous avions vu arriver le big-bang dès 2005 et c’est d’ailleurs pour cela que j’avais rencontré Jean-Marie Le Pen à l’époque, explique Bernard Monot. Nous nous inspirons très fortement de l’école autrichienne d’économie par opposition à l’école de Chicago qui nous a conduits dans la situation où nous sommes. Notre ambition repose sur une nation et une monnaie comme cela existe partout dans le monde, pour pouvoir décliner la politique monétaire et nous rendre compétitifs au niveau mondial.»

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INTERVIEW – Conseiller économique de Marine Le Pen et tête de liste du Front national aux élections européennes (région Centre), Bernard Monot estime que le nouveau premier ministre est dans une impasse.

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LE FIGARO. – Vous estimez que le nouveau gouvernement de Manuel Valls se trouve dans une impasse économique. Pourquoi?

Bernard MONOT. – Le premier problème est celui de la compétitivité de la France, mais aussi celle de l’Europe. Aujourd’hui, le monde entier est en situation de dévaluation compétitive – que ce soit au niveau du dollar, du yen ou de la livre sterling – et seuls les pays de la zone euro ne peuvent pas agir sur le taux de leur monnaie. Tous les gains de compétitivité que nous pourrions imaginer via les sacrifices des Français (réductions de prestations et hausses d’impôts) permettront au mieux de gagner 4%, mais cela ne vaudra jamais une dévaluation interne de la monnaie, qui permettrait de gagner immédiatement 20% de gains de compétitivité. C’est cela qui pourrait entraîner une reprise économique et un retour à l’emploi.

Vous vous interrogez également sur la possibilité pour ce gouvernement de désendetter la France. Pourquoi?

Comment vont-ils pouvoir désendetter le pays? La dette ne cesse de croître depuis quarante ans. Quant aux déficits, cela fait trente ans que la France n’a pas de budget en excédent. Malgré tous les efforts, et même si l’on atteignait un déficit zéro, nous n’avons pas encore commencé à rembourser un seul euro du stock de dette. Je rappelle que nous allons atteindre 2000 milliards d’euros!

Que pensez-vous du pacte de responsabilité? Continuer la lecture de Bernard Monot (FN) : «Valls se heurtera rapidement aux obstacles économiques»

A Evry, les habitants paient encore la gestion bien peu rigoureuse de Manuel Valls (rediff)

Nous avons entendu ce matin un reportage de propagande sur RMC sur la soit disant bonne gestion de la ville d’Evry. Du grand n’importe quoi encore une fois. Les média-menteurs qui n’ont cessé de reprocher à Marine le Pen la mauvaise gestion des villes FN d’il y a 15 ans, sont incapables d’avouer aux Français que les villes PS sont souvent les plus endettées et qu’elles ont  recours de façon disproportionné à l’impôt pour financer leur politique clientéliste.

Nous avons donc choisi de rediffuser cet article qui montre que Manuel Valls fut un très mauvais gestionnaire et un piteux maire, comme il sera, à n’en pas douter, un nuisible premier ministre.

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Première publication : 29 décembre 2013

Folles dépenses, dette record, pratiques clientélistes… Mais qu’a donc fait Valls dans sa ville ?

6256454-infographie-l-ete-mediatique-de-manuel-vallsDès qu’il s’agit de faire le beau sur ses terres d’Evry, Manuel Valls ne ménage pas les balais-brosses. En mai 2012, il a fait repeindre à la va-vite des murs du quartier de Bois sauvage. « La veille au soir, des équipes étaient encore en train d’effacer des tags », se souvient une habitante. Il ne s’agissait pas de laisser les caméras donner une mauvaise image de la commune d’un futur président de la République…

Sacré Manuel Valls ! Depuis qu’il a été parachuté dans cette ville nouvelle de l’Essonne il y a douze ans, celui qui était alors simple chargé de presse au cabinet de Lionel Jospin à Matignon est devenu un vrai professionnel de la politique. Non seulement il a appris à policer son langage et à choisir ses cravates pendant ses dix années de mandat, mais il a réussi à faire d’Evry une ville tremplin pour servir ses desseins. « Quand il est arrivé ici, il ne cachait pas son ambition de s’asseoir un jour dans le fauteuil de l’Elysée », confie un ancien de la mairie. Et il voulait faire de sa cité un laboratoire vivant, témoignant de sa gestion dynamique, moderne et rigoureuse.

Une décennie plus tard, un simple coup d’œil aux finances municipales donne une idée de son bilan : les caisses d’Evry sont vides. « J’ai rarement vu ça, ils n’ont même pas de quoi payer leur dette », s’étonne Claude Jaillet, expert en finances locales. « Du coup, ils sont obligés d’emprunter pour rembourser les échéances ».

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir fait… valser les impôts. Entre 2001 et 2012, la Continuer la lecture de A Evry, les habitants paient encore la gestion bien peu rigoureuse de Manuel Valls (rediff)