Archives par mot-clé : dette

La fable de La dette et La loi de 1973. (vidéo)

Ils vous disent: la dette c’est vous. Vos dépenses. Votre voracité. Vos abus. Coupables, vous allez devoir vous serrer la ceinture et rendre ce que vous avez englouti.
C’est à la fois beau et terrifiant comme un conte pour enfant. Une jolie fable qui sert à vous endormir.
Car n’en déplaise aux tenants de la doxa, la dette n’est pas celle des citoyens de ce pays. C’est celle de ceux qui ont fait le choix de nous mettre sous l’emprise financière des banquiers et du marché, en votant la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, puis l’article 123 du traité de Lisbonne qui interdisent à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant celui-ci à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts. Et se sont les intérêts de ces emprunts qui s’accumulent et conduisent à la dette actuelle de plus de 1 600 milliards d’euros.
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Les financiers Allemands annoncent la fin de l’euro et conseillent à la grèce d’en sortir au plus vite ! (vidéo)

Ces Allemands interviewés sur France 2 seraient-ils des admirateurs de Marine Le Pen ou de Nicolas Dupont-Aignan ? Si non, comment expliquer que ces gens puissent développer des analyses économiques et politiques si saugrenues ?. Sont-ils fous ? Faut-il être atteint de démence pour imaginer un scénario aussi perfide et fasciste.
Devant tant de misère intellectuelle, on se réjouit de savoir que notre police de la pensée veille à notre bonne santé mentale !!!
Il devrait être interdit d’imaginer la chute de l’euro et de conseiller à la Grèce d’en sortir…. ????

Qu’on leur passe la camisole !


Les financiers allemands annoncent aussi la fin… par elouvrier

Nicolas Doze: journaliste au service de la caste

Le soldat Doze est au service de la caste. Très attaché au système qui le nourrit, le chroniqueur Nicolas Doze a choisi d’enfiler son uniforme de mercenaire à la solde de l’oligarchie afin de lui apporter du renfort. Dans l’une de ses chroniques le journaliste avoue qu’il se donne comme priorité jusqu’aux prochaines élections, de combattre les promoteurs de la sortie de l’euro et du protectionnisme.
Non, vous ne rêvez pas, un journaliste supposé objectif déclare qu’il va faire campagne pour les euro-mondialistes…. le magicien Doze vous aura averti de ses tours de passe-passe.

Le régime Juncker contre la mauvaise Grèce

Il aura vraiment fallu les rebondissements à tiroirs de l’affaire DSK pour que la déclaration de Jean-Claude Juncker sur la Grèce soit passée inaperçue.

Voilà ce qu’a déclaré le président de l’Eurogroupe au magazine allemand Focus : « La souveraineté de la Grèce sera énormément restreinte », avant de comparer le pays de naissance de notre civilisation à l’Allemagne de l’Est après la réunification.

« La souveraineté de la Grèce sera énormément restreinte « 

Il est dommage, d’ailleurs, que personne, ou presque, n’ait pu voir monsieur Juncker au moment où son masque tombait. Une certaine parole européiste se libère avec un mélange d’arrogance et de cynisme, décidément caractéristique, sauf pour ceux qui ne veulent pas voir, de la façon dont l’Union, depuis le traité de Rome et surtout depuis l’Acte unique de 1990, s’est construite non pas à l’écart des peuples mais contre eux, au nom d’un fédéralisme fantasmé qui devait nous faire sortir de l’Histoire pour mille ans de bonheur dans la concurrence libre et non-faussée, quitte à nous mettre à la remorque des Etats-Unis sur le plan géopolitique.

La construction européenne aurait, nous dit-on, l’immense vertu d’avoir durablement préservé la paix sur le Continent. Les Serbes ont dû apprécier, en 1999, quand ils ont été bombardés par l’OTAN avec la bénédiction de l’Union qui avait ainsi déjà ainsi montré comment elle respectait la souveraineté d’un Etat indépendant. Elle était intervenue, nous dira-t-on, pour la bonne cause. La fameuse ingérence humanitaire du bon docteur Kouchner, dont on a vu depuis qu’elle était souvent un faux-nez permettant de légitimer de banales opérations de guerre visant à s’assurer de nouveaux marchés et un approvisionnement sans risque en matières premières. Dans le temps, on appelait ça l’impérialisme mais c’est un mot tellement démodé que plus personne n’ose le prononcer.

« Dans le temps, on appelait ça l’impérialisme »

D’ailleurs, les Serbes sont aujourd’hui normalisés. Ils ont attendu que leur principal criminel de guerre, Mladic, soit mourant pour en faire cadeau au TPI. Comme ça, le déshonneur est sauf pour tout le monde et la Serbie sera bientôt membre du club. Ainsi une commission de technocrates parviendra-t-elle, en cinq ans, à faire ce que ni les Turcs, ni les Autrichiens, ni les Allemands n’avaient pu réaliser au cours des siècles : en finir avec une indépendance ombrageuse.

Ce désir européen, junckerien, d’en finir avec les nations passe habituellement par des moyens plus doux. Il suffit d’écrire à intervalles réguliers des traités ratifiés en catimini. Parfois, un chef d’Etat se rappelle qu’il est chef d’Etat et demande directement, par référendum, l’avis aux premiers concernés, c’est-à-dire à ses concitoyens.

Sont-ils d’accord pour être gouvernés par des textes qui inscrivent dans le marbre qu’une seule politique économique est possible, exploit que seule la défunte URSS avait réussi ? Si par hasard, le peuple dit non, ce n’est pas grave. On vote, on revote, on rerevote comme en Irlande ou au Danemark. En France, on se contente de refaire passer un texte refusé à 55% devant un Congrès à la botte et l’affaire est dans le sac.

« Tout cela se faisait avec une hypocrisie et un sens certain de la manipulation »

Mais enfin, tout cela se faisait avec une hypocrisie et un sens certain de la manipulation. Là, monsieur Juncker, peut-être paniqué par la fin programmée de l’euro qui sanctionnera définitivement l’échec de cet Europe-là, a perdu son surmoi de haut fonctionnaire bruxellois et accessoirement de premier ministre du Luxembourg. On rappellera au passage que son pays est un paradis fiscal au cœur de l’Europe où l’on blanchit en toute impunité l’argent de la drogue, du commerce des armes et autres joyeusetés dont on aura du mal à faire croire que ce sont des activités moins immorales et moins mortifères que ce qui est reproché aux Grecs actuellement saignés à blanc et vivant un climat constant d’émeutes où le désespoir le dispute à l’humiliation.

Mais répétons-nous encore la phrase de Jean-Claude Junker pour en mesurer l’énormité : « La souveraineté de la Grèce sera considérablement restreinte ». On a presque l’impression d’entendre Mac Arthur parlant du Japon, les Alliés de l’Allemagne de 45, voire Paul Bremer de l’Irak en 2003. Restreindre la souveraineté d’un Etat, en général, la communauté internationale se le permet quand celui-ci a perdu une guerre dans laquelle il a commis des atrocités.

Elles consistent en quoi les atrocités grecques ? Avoir trafiqué des comptes et masqué des déficits ? Avoir laissé la fraude fiscale s’instaurer comme un sport national ? Avoir financé un Etat-providence alors que le pays n’en avait pas les moyens, tout au moins dans une logique libérale puisque d’autres économistes estiment que les dépenses de santé, d’éducation, de police, de défense ne devraient pas être prises en compte dans le calcul du déficit ?

C’est tout ? Vraiment ? Pas la moindre épuration ethnique d’une minorité, pas de déclaration de guerre unilatérale à la Turquie, pas de prisonniers politiques torturés comme au temps de la dictature des Colonels ?

Les événements historiques passent souvent inaperçus au moment où ils se produisent. La déclaration de Junker en fait partie. On découvrira plus tard ses implications. Ce jour apparaîtra comme celui où, pour la première fois, un haut responsable aura affirmé clairement que le pouvoir politique ne pesait plus rien devant les exigences de la finance mondialisée, que le banquier avait plus de pouvoir que le ministre et une place boursière qu’un parlement élu. On s’en doutait un peu mais là, c’est merveilleusement explicite.

On pourrait conseiller à Juncker de relire Byron, de regarder les tableaux de Delacroix ou encore de se faire raconter, dans les bureaux climatisés de son grand-duché, l’histoire de Manolis Gleizos qui, une nuit de mai 1941, se faufilant avec quelques camarades communistes au milieu des sentinelles, descendit le drapeau à croix gammée qui flottait sur l’Acropole pour le remplacer par le drapeau national que tous les Athéniens virent pour quelques minutes flotter dans le soleil du matin.

Gleizos vit toujours, il est de toutes les manifestations de la place Syntagma. Et, paradoxe du combattant internationaliste, lui sait ce qu’est la souveraineté.

Apparemment, monsieur Juncker et l’Eurogroupe l’ont oublié comme ils ont oublié ce que signifie ce principe fondateur de la liberté : le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Alors, avec Hugo, je déclare à la face de monsieur Juncker :

« En Grèce ! En Grèce ! Adieu, vous tous ! Il faut partir ! Qu’enfin, après le sang de ce peuple martyr, Le sang vil des bourreaux ruisselle ! En Grèce, ah mes amis ! Vengeance ! Liberté ! »

Jérome Leroy, journaliste à Causeur

Voir aussi sur Prêchi Prêcha:

La fin de l’Etat-nation, voilà leur rêve.
http://www.prechi-precha.fr/2011/06/17/la-fin-de-letat-nation-voila-leur-reve/

Quand l’Europe nous propose le protectorat…
http://www.prechi-precha.fr/2011/06/09/le-nouvel-age-du-colonialisme/

Comprendre l’arnaque de la dette. (vidéo)

Le discours sur le remboursement de la dette est culpabilisateur. On laisse entendre que se serait parce que nous dépensons trop. Que nous vivons au-dessus de nos moyens. L’objectif est de nous faire consentir aux sacrifices que nous allons devoir faire pour sauver le système.
Or qui est responsable de la dette ?. Nous ou le système qu’on nous demande de sauver ?
Pour répondre à ces questions il faut s’intéresser au mécanisme de captation financière à l’origine de la dette : la Banque de France détenait autrefois le privilège de créer la monnaie nécessaire au pays, mais, en 1973, l’Etat a transféré son droit régalien de création monétaire au système bancaire privé qui consent à lui prêter, mais avec intérêt ! (1)
Avant d’équilibrer ses dépenses et ses recettes, l’Etat a besoin de disponibilités (comme un salarié demande une avance sur salaire) ; les intérêts de ces emprunts s’accumulent d’année en année et conduisent à la dette actuelle de plus de 1 600 milliards d’euros.

Il n’y aurait pas cette dette publique si l’Etat avait conservé son droit de création monétaire, au lieu d’emprunter à des investisseurs institutionnels… qui s’enrichissent au dépens des contribuables que l’on va solliciter pour régler l’addition ! Le transfert des charges ne se fait pas entre générations, mais entre couches sociales.

Ce système est très bien expliqué dans le livre « La dette publique, une affaire rentable, à qui profite le système ? »publié en 2008.
Il vous est résumé dans cette interview d’André-Jacques Holbecq l’un des deux auteurs du livre:


L'arnaque de la dette – Holbecq par khalem-session

(1) Nous avions déjà parlé de cette loi. Voir:
Notre pays ne mérite déjà plus son triple « AAA… mais il y a un accord aujourd’hui entre le gouvernement et les agences de notation (vidéo)

L’explosion de la zone euro en perspective ? ( Vidéos )

Notre pays ne mérite déjà plus son triple « AAA… mais il y a un accord aujourd’hui entre le gouvernement et les agences de notation (vidéo)

Dans l’une de ses chroniques économique du mois de juin, Nicolas Doze faisait un résumé plutôt étonnant de vérité sur l’échec des politiques économiques menées par l’UMP et le PS sur ces 40 dernières années.
Le chroniqueur affirme : « Les rapports de la Cour des comptes sont toujours conformes à la réalité des choses, en gros la France dépense tous les ans 1100 milliards d’euros mais elle ne gagne en face que 900 milliards d’euros, donc ce qui manque est comblé par la dette et cette situation dure depuis 37 ans, 37 années consécutives.
Il aurait pu souligner que notre difficulté à rembourser la dette date de la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973(1). Cette loi nous interdit d’emprunter directement à la Banque de France à un taux d’intérêt faible ou nul (par création monétaire), et nous oblige à emprunter à des taux d’intérêts plus élevés aux banques privées sur les marchés.

La note de triple A de la dette français est-elle en danger ?

Nicolas Doze répond : « Il est totalement en danger, la dette de notre pays est de 1.600 milliards d’euros c’est-à-dire près de 85 % de la richesse totale de la France, et tout le monde sait qu’à partir de 90 % d’endettement, l’histoire économique l’a prouvée, le retour en arrière est très difficile voire quasi impossible ! Notre pays ne mérite déjà plus son triple « AAA », seulement il y a un accord aujourd’hui entre le gouvernement et les agences de notation, cet accord veut qu’en aucun cas il ne puisse y avoir de dégradation avant la présidentielle, car la perte de ce triple A obligerait à prendre des mesures sauvages et immédiates en terme de baisse de dépense et en terme de TVA, seulement l’effet ricochet sur le vote des français serait lui aussi sauvage et immédiat ».

(1): http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_n%C2%B073-7_du_3_janvier_1973_sur_la_Banque_de_France

L’explosion de la zone euro en perspective ? ( Vidéos )

La presse vient de publier trois articles révélateurs de la situation économique et financière dans laquelle se trouvent l’Europe et plus particulièrement la France. Des articles qui donnent encore plus de poids à ceux qui remettent en cause la Loi Rothschild de 1973, envisagent la sortie de l’Euro et la mise en place d’une politique protectionniste.
On constate qu’il est de plus en plus difficile pour les média de continuer à ignorer une vérité qu’ils ont pendant trop longtemps cherché à occulter. Les retournements de veste vont pouvoir commencer !.

Roubini prédit l’explosion de l’eurozone


Dans un article du Financial Times l’économiste Nouriel Roubini connu pour avoir, comme Maurice Allais, prévu la crise financière de 2008 estime que les pays de la périphérie européenne abandonneront l’euro d’ici cinq ans.
A l’instar de Marine Le pen ou de Nicolas Dupont-Aignan, Nouriel Roubini estime qu’il n’existe aujourd’hui qu’un moyen de restaurer la compétitivité des pays périphériques : quitter la zone euro, reprendre des monnaies nationales et déprécier. Un tel scénario parait aujourd’hui inconcevable, relève l’économiste selon qui rien ne dit que dans cinq ans une telle idée n’aura pas fait son chemin, d’autant plus si les économies des pays périphériques stagnent. A moins que l’idée d’une zone euro plus fédérale parvienne à percer, certains dirigeants européens appellent en effet à plus d’intégration européenne.
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