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Yacine Chaouat, l’assistant du sénateur PS Roger Madec, postait des images d’égorgements (Màj)

Au bout de trois jours, BFM TV a attendu que l’affaire buzze pour enfin en parler


Comme le révèle Le Canard enchaîné, le jeune homme aurait notamment diffusé des photos d’égorgement sur sa page Facebook.

C’est une nouvelle affaire embarrassante impliquant un attaché parlementaire, que révèle ce mercredi Le Canard enchaîné. D’après l’hebdomadaire, une enquête préliminaire a été ouverte le 25 janvier dernier sur des soupçons d’apologie du terrorisme, visant l’assistant d’un sénateur socialiste. Les investigations portent en particulier sur des soupçons de consultation de sites jihadistes et de propagation de thèses véhiculées par Daesh.

D’après Le Canard, une militante associative aurait découvert sur la page Facebook de l’assistant parlementaire des images d’égorgements, d’appel au jihad et des propos contre les « mécréants ». Elle a alors alerté le sénateur travaillant avec le jeune homme. La page Facebook a ensuite disparu, avant d’être recréée, mais en langue arabe. La militante a alors décidé de faire un signalement aux autorités.

Source


On remarquera sans surprise qu’aucun média ne parle de cette histoire…

Voir aussi: L’assistant parlementaire Yacine Chaouat soupçonné d’apologie du jihad et condamné pour violence conjugale.


Selon le Canard enchaîné, la page Facebook de Yacine Chaouat, attaché parlementaire du sénateur PS Roger Madec, était truffée de messages de propagande djihadiste, d’images d’égorgements et de propos contre les « koufars ». Le parquet de Paris a ouvert une enquête.

Pour une fois, le Canard ne s’est pas attaqué à François Fillon. Dans son édition du mercredi 22 février, l’hebdomadaire satirique a révélé que la page Facebook tenue par Yacine Chaouat, l’attaché parlementaire d’un sénateur socialiste, était parsemée d’images d’égorgements, d’appels au djihad ou bien de menaces aux koufars (les non-musulmans dans la terminologie islamiste).

Violent avec sa femme Continuer la lecture de Yacine Chaouat, l’assistant du sénateur PS Roger Madec, postait des images d’égorgements (Màj)

L’assistant parlementaire Yacine Chaouat soupçonné d’apologie du jihad et condamné pour violence conjugale.

Selon certaines sources, il s’agirait de Yacine Chaouat, attaché parlementaire du sénateur Roger Madec.

(…) VSD

NDLR: Si cette information se confirme c’est un scandale. Car Yacine Chaouat a été condamné en appel à six mois de prison avec sursis pour violences conjugales aggravées en 2011 (il bastonnait sa femme à coup de ceinturon) et, ancien adjoint au maire du XIXème arrondissement de Paris, il a ensuite été  nommé Secrétaire National du Parti Socialiste à l’Intégration républicaine. Son mandat n’aura duré que 24h. Sous la pression Cambadélis avait du le virer.  Cela veut dire que le PS l’a recasé comme attaché parlementaire… en toute connaissance de cause.

À lire:


Interrogé par l’hebdomadaire satirique, le sénateur concerné confirme avec embarras l’existence de cette enquête, ouverte le 25 janvier dernier par le parquet de Paris. Les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Le sénateur socialiste précise au « Canard » qu’il savait que son collaborateur était musulman pratiquant. Et qu’il avait par le passé été condamné pour violences conjugales. Mais, « il a payé pour ça », estime son patron. Pour le reste, balaie-t-il… […]

L’Obs


Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris visant l’attaché parlementaire d’un sénateur socialiste soupçonné d’apologie du terrorisme sur sa page Facebook, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire.

Une militante associative, alertée par les messages de propagande djihadiste postés par le collaborateur, avait fait un signalement aux autorités, conduisant le 25 janvier à l’ouverture de cette enquête préliminaire, d’après une source proche du dossier. […] Continuer la lecture de L’assistant parlementaire Yacine Chaouat soupçonné d’apologie du jihad et condamné pour violence conjugale.

Dans Plus belle la vie, le djihad est un combat intérieur

Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

Totalitaire, la République le devient. Parce que plus encore que supplanter l’éducation Continuer la lecture de Dans Plus belle la vie, le djihad est un combat intérieur

Djihadistes : Schengen rend inapplicable l’interdiction de sortie du territoire confirme Marc Trevidic

Le juge anti-terroriste vient expliquer au micro d’Inter le projet du gouvernement pour lutter contre le départ des jeunes vers la Syrie. Marc Trévidic est chargé de nombreux dossiers comme celui des moines de Tibhirine et le dossier du Rwanda.

« Dans certaines familles c’est la femme qui pousse au djihâd, comme Macbeth pousse au crime. »

Marc Trevidic


"L'augmentation du nombre de jeunes Français… par franceinter

Djihad en Syrie : « C’est par vagues entières que ça part de France » (vidéo)

Lu sur Fdesouche

Aujourd’hui, la menace s’accentuerait avec le retour en Europe de jeunes radicalisés, partis combattre en Syrie. 700 « djihadistes » français seraient actuellement sur le sol syrien. Ces derniers jours, huit personnes, âgées de vingt à trente ans, soupçonnées de vouloir faire le djihad en Syrie ont été arrêtées à Paris et dans le Val-de-Marne. Une partie du groupe aurait été en lien avec un groupe affilié à Al-Qaïda.

« Depuis maintenant quelques années, particulièrement avec le conflit syrien, on essaie même de les arrêter avant qu’ils ne partent tellement on n’est pas sur de pouvoir bien les traiter au retour, vu le nombre ».

Marc Trevidic, Juge d’instruction – Pôle anti-terrorisme


C dans l'air : ados, Français et djihadistes 13… par Earth_Home

Foot : de la Mannschaft au djihad en Syrie

Espoir du football allemand, Burak Karan a tout plaqué pour prendre le chemin des armes et mener une guerre sainte en Syrie contre le régime.

burak-foot-djihad-2166826-jpg_1891930« Il a un bon oeil, un bon jeu de passes et il est fort dans les duels. » En janvier 2008, les mots (rapportés par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel) de Thomas Hengen, entraîneur allemand de l’Alemannia Aachen (club d’Aix-la-Chapelle), ne pouvaient être plus élogieux à l’égard de son nouveau milieu de terrain : Burak Karan. Cinq années plus tard, le jeune Allemand d’origine turque est retrouvé mort, loin des terrains de football, les armes à la main aux côtés des djihadistes combattant le régime de Bachar el-Assad en Syrie.

En novembre 2008, le jeune footballeur de 20 ans avait mystérieusement mis un terme à sa carrière. Une carrière qui s’annonçait pourtant prometteuse. Burak Karan comptait déjà sept sélections dans la Mannschaft (équipe nationale allemande) des moins de 16 et 17 ans. Des sélections lors desquelles il avait notamment pu côtoyer de futures stars du ballon rond comme l’actuel milieu de terrain du Real Madrid Sami Khedira ou Kevin-Prince Boateng, international ghanéen. « Il aurait très bien pu vivre du football », estime Thomas Hengen.

« Il ne parlait que du djihad »

Mais le jeune homme avait le regard tourné ailleurs. « Burak m’a dit que l’argent et la carrière n’étaient pas importants pour lui », se souvient son frère Mustapha dans les colonnes de Bild. Lorsque la guerre a éclaté en Syrie au printemps 2011, « il a levé des fonds et envoyé des médicaments ». Ses colis n’arrivant pas tous à bon port, il n’a pas hésité une seconde, explique son frère : « Il a décidé de partir avec sa femme et ses deux fils jusqu’à la frontière turque pour organiser la distribution. »

Si Mustapha se souvient que son frère tentait de le persuader qu’il « ne voulait pas se battre », pour Zuhal, sa soeur, les intentions de Burak étaient tout autres, raconte-t-elle à l’hebdomadaire allemand Focus : « Il ne parlait plus que de djihad (guerre sainte) et autres folies guerrières. »

 

Un danger pour l’État Continuer la lecture de Foot : de la Mannschaft au djihad en Syrie

Toulouse : la caste culturalo-gauchiste censure un film sur l’islamisation des banlieues

Ecouter aussi l’interview du réalisateur

Article de Jérôme Cortier pour Riposte Laïque

Alors qu’il bénéficie d’une distribution nationale, le film « Voyage sans retour » tourné à Toulouse et dont le scénario relate la dérive islamiste d’un délinquant de la banlieue toulousaine, ne figure à l’affiche d’aucun cinéma de la ville rose.

Comme les dissidents d’une dictature, les toulousains vont donc devoir s’exiler dans une autre ville pour le découvrir.

Ce film, qui a été écrit avant les massacres de l’islamiste Merah, aborde pourtant  un sujet d’actualité : l’islamisation des banlieues. Cet été encore, les mémés qui aiment la castagne ont découvert à la une de la presse régionale l’épopée djihadiste de deux jeunes toulousains en Syrie. C’est dire si l’histoire racontée par François Gérard épouse les contours d’un réel que les habitants des bords de Garonne subissent, et que la caste culturalo-gauchiste cherche par tous les moyens à occulter. Cette censure qui ne dit pas son nom est une nouvelle fois le signe que nos élites n’ont plus besoin de menaces ni d’injonctions autoritaires pour appliquer la charia.

Comment expliquer cet ostracisme ? Est-ce par peur des représailles, ou est-ce pour éviter de faire les frais de la polémique née entre Samy Naceri et le réalisateur (1) ? La classe culturalo-gauchiste craint-elle des manifestations comme celles que nous connûment  l’an dernier, lors du Printemps de Septembre? L’installation vidéo d’un artiste projetant des calligraphies du Coran sur le Pont-Neuf avait provoqué la colère des musulmans, une femme fut même agressée.  Suite à une réunion avec les représentants de la communauté musulmane, la mairie et les responsables du Printemps de Septembre décidèrent d’annuler les représentations de l’artiste blasphémateur.  Doit-on comprendre qu’avec le Film « Voyage sans retour » les autorités culturelles se sont couchées devant l’éventualité d’une menace ?

Une chose est sûre, c’est que nos artistes devront dorénavant contourner le réel et la vérité qui en découle s’ils veulent échapper à la censure de nos élites et à la fatwa de nos occupants.

Nous glissons vers un système autoritaire fait de privation et d’intimidation. Bientôt, les dissidents devront faire preuve de ruse et d’imagination pour dénoncer la douce pensée tyrannique de nos oppresseurs. C’est le retour des samizdats !

A qui la faute ? Aux musulmans ? Trop facile. Nous l’avons vu, ils n’ont plus besoin de menacer pour obtenir gain de cause. Non, nous sommes ici devant les conséquences désastreuses de la gauche.

La caste culturalo-gauchiste complice du fanatisme islamique et de la francophobie

Contrairement aux navets subventionnés par l’État pour faire la promotion du multiculturalisme, Continuer la lecture de Toulouse : la caste culturalo-gauchiste censure un film sur l’islamisation des banlieues