Archives par mot-clé : djihadiste

Un bourreau de DAESH et le commanditaire des attentats du 13 novembre ont touché près de 12 000€/an d’allocations familiales

Voir aussi:
QUAND LES DÉPUTÉS FN DÉPOSAIENT UN AMENDEMENT POUR LA SUSPENSION DES AIDES SOCIALES AUX DJIHADISTES

CES DJIHADISTES FRANÇAIS EN SYRIE QUI TOUCHAIENT ENCORE LEURS ALLOCATIONS SOCIALES (MAJ)

«Salim Benghalem, qui est l’un des bourreaux de DAESH et qui est aussi l’un des cerveaux présumés des attentats de l’Hypercasher et de Charlie Hebdo, a touché des mois entiers, après son départ en Syrie, des allocations familiales pour 12 485€/an. Ismaël Mostefaï, l’un des tueurs du Bataclan, recevait 290€/mois pendant qu’il décapitait des otages devant une caméra. Dernier exemple sidérant, Jean-Michel Clain touchait 11 095€/an d’aides sociales quand il est arrivé en Syrie pour y commanditer les attentats du 13 novembre. On estime qu’environ un quart des Djihadistes français ont ainsi bénéficié des largesses de l’Etat. Il a fallu chaque fois que les services anti-terroristes alertent l’administration pour que le robinet des allocations soit définitivement coupé une bonne fois pour toutes.»

Nicolas Bay : il faut stopper l’immigration massive qui submerge l’Europe.

Je n’avais jamais regardé LCI. Avec internet je découvre certaines interviews de cette chaine. Je me dis que je n’ai rien perdu: de la grosse merde comme ailleurs

En évitant des flux par centaine de milliers d’immigrés clandestins on évite aussi qu’il y est parmi eux des djihadistes.

Djihad. Valls annonce une structure pour les jeunes de retour en France

Ceci n’est pas une blague de premier avril ou un hoax:

À l’heure où les fauteuils roulants pour les handicapés ne sont plus remboursés, que les salaires des fonctionnaires sont gelés, que les familles se font de plus en plus ponctionner et que les petites et moyennes entreprises croulent sous les charges, le gouvernement choisit de mettre en place des structures d’aide en faveur de jeunes « de retour de zones de conflit« .

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 Selon le Premier ministre, une structure d’accueil des jeunes « de retour de zones de conflit » et ne faisant pas l’objet de poursuites judiciaires, devrait voir le jour.

« Depuis un an, grâce à nos initiatives, près de 1 900 signalements ont été reçus dont un quart concerne des mineurs et – fait notable souvent oublié – plus de 40 % de jeunes femmes », a déclaré Manuel Valls.

Il dressait, lors des rencontres internationales des magistrats antiterroristes qui se tiennent à Paris depuis ce  lundi, le bilan du plan de lutte contre la radicalisation (plateforme téléphonique, site internet dédié). « Ces individus jeunes qui sont signalés doivent faire l’objet d’un suivi. Nous devons aussi apprendre à mieux détecter les signes avant-coureurs de ces ruptures. Dans le cadre du plan de lutte contre la radicalisation, 2 500 fonctionnaires de différents ministères sur tout le territoire ont d’ores et déjà été formés », a-t-il rappelé.

« Une prise en charge psychologique »

Souhaitant « aller plus loin et explorer de nouvelles pistes », M. Valls a annoncé qu’une structure serait « créée d’ici la fin de l’année afin de prendre en charge, sur la base du volontariat, des jeunes de retour de zones de conflit et ne faisant pas (…) l’objet de poursuites judiciaires ».

« Par un accompagnement individualisé, une prise en charge psychologique et un encadrement renforcé, ces jeunes devraient retrouver toute leur place dans notre société », a-t-il ajouté, précisant qu’une telle structure lui a été proposée par le ministre de l’Intérieur.

Il y aurait 99 morts

Selon le chef du gouvernement, « 1 605 Français ou résidents en France sont actuellement recensés pour leur implication dans (des) filières terroristes. Parmi ceux-ci, on estime que 445 se trouvent actuellement en Syrie. 99 y sont morts. » Défendant à nouveau la loi sur le renseignement qui doit être votée mardi à l’Assemblée, il a assuré qu’elle s’attache à « préserver un juste équilibre entre la protection des personnes vis-à-vis notamment de la menace terroriste, et la protection les libertés garanties par la Constitution ».

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Alerte au Maroc : 3000 jihadistes sont en route pour l’Espagne

Alerte au Maroc : 3000 jihadistes sont en route pour l’Espagne

Les services de sécurité marocains ont alerté les autorités espagnoles du retour de Syrie et d’Irak de plus de 3000 Marocains. Ces présumés combattants sont capables de commettre des attentats soit au Maroc, soit en Espagne.

Les djihadistes, qui sont originaires pour la plupart des villes du nord (Tanger, Tétouan et Nador), sont également détenteurs de permis de passage (ou de cartes de résident), qui leur donnent la possibilité de se rendre plus facilement dans les villes autonomes de Sebta et de Melilla. Ces permis sont délivrés aux marchands ou personnes habitant les régions de Tétouan et Nador.

[…] En plus de chercher un appui pour financer leurs opérations, ces présumés terroristes devaient également recruter des Marocains et des étrangers pour aller combattre en Syrie et en Irak. […]

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Un islamiste à un enfant d’origine belge : Tu veux être djihadiste ou martyr ?

Addendum 15 Aout:

« Tu préfères être jihadiste ou effectuer une opération suicide? »: l’enfant qui apparaît dans ce reportage est originaire de Saint-Josse (Belgique)

Suite à nos révélations, la commune de Saint-Josse avait ouvert une enquête pour identifier le jeune garçon qui apparaît dans un reportage sur l’organisation terroriste de l’Etat islamique . Nous apprenons qu’il a été formellement identifié et est bel et bien originaire de la commune de Saint-Josse-ten-Noode (Belgique).

L’homme qui est présenté dans le reportage comme étant le père de l’enfant, s’avère être son beau-père, un Français établi depuis 2009 à Saint-Josse-ten-Noode, a indiqué jeudi le parquet fédéral.

Le documentaire diffusé sur le site d’information Vice News, dévoile la vie au quotidien à Racca, une ville du centre de la Syrie tenue sous la coupe de l’État islamique (EI). On y voit notamment un homme surnommé ’Adbullah al-Belgian’ (Abdullah le Belge), qui serait parti depuis la Belgique pour combattre avec l’EI. Cet intervenant donne également la parole à un enfant qu’il présente comme son fils devant les caméras de Vice. Le père comme le garçon profèrent des menaces à l’encontre de ceux qu’ils qualifient d’infidèles.

Le parquet fédéral a pris connaissance de ce reportage et a ouvert une enquête en début de semaine afin d’identifier l’homme et le garçon. La police de la zone de Bruxelles-Nord (qui couvre les communes de Saint-Josse-ten-Noode, Evere, Schaerbeek) avait indiqué avoir également ouvert une enquête car selon certaines rumeurs, l’enfant aurait été scolarisé dans un établissement de Saint-Josse-ten-Noode.

Comme l’a écrit dès mardi La Capitale, le garçon, qui est âgé de 6 ans, a finalement été reconnu par une enseignante de l’école fondamentale francophone Joseph Delclef. L’homme présenté dans le reportage comme le père de l’enfant a également été formellement identifié. Selon Het Laatste Nieuws et De Morgen, il serait parti avec son beau-fils mais également avec son épouse et ses deux belles-filles. Le parquet fédéral n’a toutefois pas confirmé cette information.

Source

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Un islamiste à un enfant d’origine belge : Tu veux être djihadiste ou martyr ?
Cette vidéo n’est pas traduite mais elle n’est pas difficile à comprendre. En Irak un islamiste pose la question à un enfant d’origine belge si il veut devenir djihadiste ou martyr.


Islam :Tu veux être djihadiste ou martyr ? par prechi-precha

Esther Benbassa (EELV) : « Les uns votent extrême-droite, les autres deviennent djihadistes »

Là on atteint le sommet du relativisme le plus scabreux

à voir aussi:

Jean-Pierre Michel (PS) à propos des djihadistes : « les terroristes d’un jour sont des héros le lendemain »

Nos otages en Syrie ? Une classique affaire de « gangsterrorisme »…

Entretien avec Xavier Raufer

Nos quatre journalistes retenus otages en Syrie sont enfin libres. Qui les a enlevés ? Pour quelles raisons, politiques, religieuses, ethniques ou simplement financières ? Et, surtout, y a-t-il eu rançon versée par la France ?

D’abord, le fondamental.
La guerre civile syrienne est la parfaite prolongation de celle qui sévit au Liban voisin (1975-1990), les fondamentaux de cette guerre civile fondatrice valant toujours aujourd’hui. Or, depuis, une constante – en fait, l’unique bouée de sauvetage du régime alaouite des Assad, de père en fils – est celle-ci : un contrôle systématique, au pire une « influence » sur tout groupe terroriste, guérilla, groupe insurgé opérant dans la région. Ce, grâce aux redoutables et forts experts des services spéciaux du régime de Damas. En son temps, ces services ont manipulé des groupes palestiniens, jihadis sunnites, chiites et chrétiens libanais, arméniens chrétiens (ASALA) – même la « légion étrangère » (commandement des opérations spéciales à l’étranger) du FPLP, avec bien sûr Carlos, mais aussi des Japonais, des Allemands, etc. À l’époque, le responsable de ces « opérations spéciales » était le colonel Haïtham Saïd, du SR de l’armée de l’air syrienne.

Aujourd’hui, les services d’Assad fils opèrent toujours de même – demandez-vous pourquoi des groupes jihadis, mobilisés pour abattre le régime hérétique des Assad, s’entretuent aujourd’hui avec férocité –, pas vraiment l’effet du hasard. Donc, dans la libération d’otages détenus par des fanatiques sunnites, le régime alaouite laïc des Assad joue aussi un rôle…

Ensuite, le circonstanciel.
Contrairement à la très idéologique guerre civile libanaise, qui remonte à la guerre froide, la présente (celle de Syrie) est d’abord celle des hybrides, jihadis certes, mais surtout criminels. Dans une étude de mars 2014, le RUSI (l’IHEDN britannique) estime ainsi que la majorité des islamistes d’Angleterre partis combattre en Syrie sont des malfaiteurs :
– délinquants juvéniles connus pour participation à un gang, petit deal de drogues, violences diverses, éthylisme et toxicomanie ;
– bandits endurcis (homicides, braquages, vente en gros de stupéfiants, racket, etc.) ayant déjà purgé de sérieuses peines de prison.

Ces bandits, grands ou petits, financent par le vol, le braquage, le deal, leurs voyages et séjours jihadis en Syrie.

À l’inverse, les combattants déjà connus pour activisme islamiste en Europe même sont très minoritaires. De façon significative – et c’est aussi notre avis – le rapport du RUSI constate (preuves à l’appui) qu’à leur retour du « front », ces bandits islamisés retournent à leur « carrière criminelle » et n’envisagent pas du tout d’exporter la terreur en Angleterre.

Alors qu’en France, les journalistes « d’information » radotent avec une belle unanimité que ces vétérans du jihad reprendront le terrorisme sur le sol français, ce qui est tout sauf sûr et – notons-le – ne s’est jamais produit, ce quart de siècle écoulé, avec les jihadis rentrant d’Afghanistan, de Bosnie, d’Irak, de Tchétchénie ou d’ailleurs.

Payer pour la libération des otages ? Bien sûr, quelque ami saoudien ou qatari aura réglé la note à notre place (en attente d’une ultérieure contrepartie…), ce qui permettra de sauver la face. À l’origine, les « gangsterroristes » détenant nos otages demandaient des dizaines de millions d’euros pour les libérer. La négociation aura donc visé à les rendre plus raisonnables…

Là-dessus, l’évolution de la guerre civile syrienne. Incapable désormais d’informer, la presse « d’information » française qui déverse une unanime propagande a camouflé, ce dernier mois, une nouvelle majeure ; comme si, durant la guerre d’Espagne, les quotidiens de 1937 avaient ignoré la bataille de Teruel.

En mars-avril 2014, les forces du régime d’Assad et ce qu’on doit désormais appeler l’armée du Hezbollah ont repris la ville de Yabroud, crucial nœud routier entre Damas et Homs, et ainsi reconquis la vallée de Qalamoun, ce qui coupe en deux les unités insurgées, celles s’appuyant sur la Jordanie de celles adossées à la Turquie. Dans l’affaire, les « insurgés » ont été taillés en pièces (1.500 morts). Ainsi, la ville de Homs devrait-elle être bientôt reprise par le régime, soit un million d’habitants vivant dans un centre économique et industriel décisif. On voit mal, désormais, comment les insurgés pourraient renverser Assad. D’où la fureur des Saoudiens contre les États-Unis, bien timides dans l’aventure syrienne – à juste titre, vu l’interminable et sanglant chaos irakien.

Or, plus une guerre tourne mal, et plus les combattants étrangers doivent préparer le futur « repos du guerrier ». Ils se lancent donc ardemment dans ce que le doctrinaire anarchiste Élisée Reclus appelait au XIXe siècle la « reprise individuelle » ; on parlerait aujourd’hui d’enrichissement personnel… Pour ce faire, quoi de mieux que la manne des rançons des otages ?