Archives par mot-clé : djihadistes français

Ces djihadistes français en Syrie qui touchaient encore leurs allocations sociales (Maj)

Allocs versées aux djihadistes: « Le transfert France – Syrie prend 3 min via Western Union »

Des Français partent-ils faire le djihad aux frais de la République ? Le Figaro affirme qu’environ « 20% des combattants français ont continué de recevoir des allocations ». Thomas était guichetier à La Poste, établissement bancaire qui inclut le service « Western Union ». Pour lui, la situation est hors de contrôle : « Des dizaines de milliers d’euros partent en Turquie et personne ne fait rien », déplore-t-il. « Si je fais un signalement aux forces de l’ordre, je peux être licencié au nom du secret bancaire ».

Depuis 2008, un groupe entier de la Brigade criminelle s’est spécialisé dans la traque du financement de l’État islamique. Les policiers se sont aperçus que 20 % des combattants français sur zone continuaient de recevoir des prestations sociales.

(…) Selon nos informations, 420 virements frauduleux ont été mis au jour en 2016. Explorant le filon financier, le groupe spécialisé de la Brigade criminelle a débusqué une tentaculaire affaire internationale de collecteurs de fonds servant à financer l’État islamique. Devant l’ampleur du dossier, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), de la Sous-direction antiterroriste (Sdat), Continuer la lecture de Ces djihadistes français en Syrie qui touchaient encore leurs allocations sociales (Maj)

Marine Le Pen sur les djihadistes français : le gouvernement joue les pompiers-pyromanes

De part l’immigration de masse et ses positions sur la Libye comme sur la Syrie, le gouvernement français s’est fait le complice du terrorisme islamique. Il est donc bien trop tard pour venir pleurer dans les chaumières comme le fait Valls avec un plan ridicule et qui n’aura aucun effet.
Sur les déclaration de Nigel farage, Marine Le Pen répond parfaitement. Elle a juste oublié de préciser que Debout la République et le UKIP de Nigel Farage ont accepté de s’allier avec le très antisémite mouvement hongrois Jobbik, ce que marine Le Pen a refusé….. mais nous reviendrons plus en détail sur le jeu minable que joue le petit collabo de l’UMP, le minuscule Dupont Aignan.

Je remarque que l’on fait toujours des économies sur les mêmes. Sur les classes moyennes, les classes populaires, aujourd’hui sur les retraités. On n’a pas envisagé une seconde par exemple de faire des économies sur l’immigration. Non, le budget de l’immigration et de l’intégration lui il est sanctuarisé…

– Et ça représente combien ?

– Je vais vous donner des petits bouts, sinon en gros ça fait mal… le droit d’asile : 850 millions d’euros. On a explosé les plafonds du droit d’asile, pour une raison simple c’est que le droit d’asile est en réalité tout sauf un droit d’asile aujourd’hui. L’AME 800 millions d’euro… vous voulez comme ça qu’on continue. Il y a beaucoup d’économie à faire sur l’immigration mais on ne le fait pas pour des raisons idéologique. De la même manière la fraude sociale qui a été évaluée à 20 milliards d’euros. Il suffirait de mettre en place une carte vitale biométrique…. la directive des travailleurs détachés c’est 2 milliards de perte évalué par le sénat… et la décentralisation anarchique ça coute 4 milliards d’euros par an….


Mardi politique – RFI – Marine Le Pen par rfi

Otages libérés : « Certains geoliers parlaient français »(maj)

Syrie : pourquoi certains preneurs d’otages parlaient français

« Certains parlaient vraiment très bien le français », raconte Nicolas Hénin sur Arte. Depuis leur libération, samedi 19 avril, les quatre journalistes retenus pendant plus de dix mois en otage en Syrie l’ont répété à plusieurs reprises : parmi leurs geôliers se trouvaient des francophones.

(…)

Pour l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), c’est l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) qui détenait les otages français. Or, ce groupe radical a la particularité, selon Mathieu Guidère, professeur d’islamologie à l’université de Toulouse interrogé par i-Télé, d’être « l’un des rares groupes à accueillir, former et armer » des Européens.

A tel point que les Syriens qualifient les membres de ce groupe, où il n’y a pas de combattants locaux, de « Martiens », rapporte Europe 1. L’OSDH estime d’ailleurs que des Français, des Belges, des Tunisiens et des Algériens francophones combattent dans les rangs de l’Etat islamique en Irak et au Levant contre le régime de Bachar Al-Assad.

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Les journalistes libérés ont enfin retrouvé leurs proches à l’aéroport militaire de Villacoublay dimanche matin, après dix mois de captivité en Syrie.

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, est l’invité du Grand rendez-vous Europe 1/Le Monde/ I-Télé.

Il a notamment évoqué une partie des conditions de détention des quatre journalistes, confirmant que, «malheureusement», certains geôliers parlaient français. «Il y a malheureusement des Français, des Belges, des Européens, qui sont partis, comme ils le disent, faire le djihad en Syrie», a déclaré Laurent Fabius.

Comme à chaque libération d’otages, la question d’une possible rançon a été balayée d’un revers de la main par le ministre des Affaires étrangères. Laurent Fabius a tout de même évoqué «des discussions, comme toujours dans le cas de prise d’otages».

Europe 1

Le quotidien de jihadistes « français » en Syrie (vidéo)

Ce sont ces fous furieux que l’UMPS a fait entrer sur notre territoire et à qui nous avons donné la nationalité française. Ce sont également eux que Fabius et Hollande ont soutenu avec ferveur contre Bachar El Assad. Ce sont eux qui reviendront occuper nos banlieues Françaises comme si de rien n’était….

on dit merci l’UMPS

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Vu sur Fdesouche

C’est un document rare que s’est procuré BFMTV. Deux journalistes français ont pu récupérer, auprès de sympathisants de l’Armée syrienne libre, qui combat les jihadistes en Syrie, des vidéos filmées par des jihadistes français et belges engagés depuis plusieurs mois dans le pays. […]

Pendant plusieurs jours, à la mi-février, ces jeunes gens ont filmé leur quotidien, celui du jihad. Le sourire aux lèvres, ils semblent prendre cette guerre sainte comme un jeu. Mais les images témoignent de l’atrocité de la situation: on y voit notamment de jeunes jihadistes parlant français traîner, jusqu’à une fosse commune, les corps de civils et de rebelles tués lors de violents combats. […]

Attention Vidéo choquante

Syrie : Les Français candidats au djihad toujours plus nombreux

Les candidats au djihad ont été plus nombreux cet été à prendre la décision de rejoindre les rebelles en Syrie. « Un pic de départs sans précédent a été constaté au cours de l’été », a indiqué à 20 Minutes une source du renseignement, sans en préciser l’étendue. Mi-septembre, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, évaluait à 130 le nombre de Français partis combattre en Syrie.

Selon nos informations, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) aurait listé, dans une fourchette large, environ 3.000 individus susceptibles de près ou de loin de partir en Syrie. « C’est très important et particulièrement inquiétant », commente notre source.

Ces Français, « de plus en plus jeunes », prennent contact via Facebook ou par Internet avec des « chefs de réseau » basés à l’étranger. Certains se retrouvent entre eux, en région parisienne, ultime étape avant le départ. Cette montée en puissance des candidats au départ est renforcée par ceux qui reviennent du front. « Ils obtiennent une certaine aura auprès des jeunes. En tout cas, une crédibilité, soutient un policier spécialisé. D’autres sont incités à repartir, et entraînent avec eux d’autres individus.»

Ce « pic » peut aussi être expliqué par l’absence de réponse pénale apportée par la justice Continuer la lecture de Syrie : Les Français candidats au djihad toujours plus nombreux

Toulouse : la caste culturalo-gauchiste censure un film sur l’islamisation des banlieues

Ecouter aussi l’interview du réalisateur

Article de Jérôme Cortier pour Riposte Laïque

Alors qu’il bénéficie d’une distribution nationale, le film « Voyage sans retour » tourné à Toulouse et dont le scénario relate la dérive islamiste d’un délinquant de la banlieue toulousaine, ne figure à l’affiche d’aucun cinéma de la ville rose.

Comme les dissidents d’une dictature, les toulousains vont donc devoir s’exiler dans une autre ville pour le découvrir.

Ce film, qui a été écrit avant les massacres de l’islamiste Merah, aborde pourtant  un sujet d’actualité : l’islamisation des banlieues. Cet été encore, les mémés qui aiment la castagne ont découvert à la une de la presse régionale l’épopée djihadiste de deux jeunes toulousains en Syrie. C’est dire si l’histoire racontée par François Gérard épouse les contours d’un réel que les habitants des bords de Garonne subissent, et que la caste culturalo-gauchiste cherche par tous les moyens à occulter. Cette censure qui ne dit pas son nom est une nouvelle fois le signe que nos élites n’ont plus besoin de menaces ni d’injonctions autoritaires pour appliquer la charia.

Comment expliquer cet ostracisme ? Est-ce par peur des représailles, ou est-ce pour éviter de faire les frais de la polémique née entre Samy Naceri et le réalisateur (1) ? La classe culturalo-gauchiste craint-elle des manifestations comme celles que nous connûment  l’an dernier, lors du Printemps de Septembre? L’installation vidéo d’un artiste projetant des calligraphies du Coran sur le Pont-Neuf avait provoqué la colère des musulmans, une femme fut même agressée.  Suite à une réunion avec les représentants de la communauté musulmane, la mairie et les responsables du Printemps de Septembre décidèrent d’annuler les représentations de l’artiste blasphémateur.  Doit-on comprendre qu’avec le Film « Voyage sans retour » les autorités culturelles se sont couchées devant l’éventualité d’une menace ?

Une chose est sûre, c’est que nos artistes devront dorénavant contourner le réel et la vérité qui en découle s’ils veulent échapper à la censure de nos élites et à la fatwa de nos occupants.

Nous glissons vers un système autoritaire fait de privation et d’intimidation. Bientôt, les dissidents devront faire preuve de ruse et d’imagination pour dénoncer la douce pensée tyrannique de nos oppresseurs. C’est le retour des samizdats !

A qui la faute ? Aux musulmans ? Trop facile. Nous l’avons vu, ils n’ont plus besoin de menacer pour obtenir gain de cause. Non, nous sommes ici devant les conséquences désastreuses de la gauche.

La caste culturalo-gauchiste complice du fanatisme islamique et de la francophobie

Contrairement aux navets subventionnés par l’État pour faire la promotion du multiculturalisme, Continuer la lecture de Toulouse : la caste culturalo-gauchiste censure un film sur l’islamisation des banlieues

113 Français combattent actuellement le régime de Damas

Article RTL

Quatre jeunes Français membres présumés d’une cellule islamiste, qui voulaient aller combattre en Syrie au côté des rebelles, ont été arrêtés vendredi à Paris. D’après le ministère de l’Intérieur, 113 Français se trouvent actuellement sur le sol syrien, où ils combattent le régime de Damas.
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Si ce nombre est aussi précis, c’est parce que ces Français sont devenus une préoccupation majeure des services anti-terroristes : leur décompte est donc actualisé en permanence par le ministère.

Coopération franco-turque

La Turquie apporte à ce titre une aide essentielle à la France. Les djihadistes français Continuer la lecture de 113 Français combattent actuellement le régime de Damas

270 djihadistes « français » se battent en Syrie…

Dans l’équation déjà passablement compliquée de la crise syrienne, un acteur essentiel et très préoccupant est venu encore complexifier la donne : les services spécialisés estiment à environ 270 le nombre de Français qui se battent aux côtés des insurgés.

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Au total, entre 1 500 et 2 000 Européens ont rejoint les rangs de l’opposition armée au régime de Bachar el-Assad. Problème aggravant : ce sont surtout les groupes islamistes radicaux qui recrutent et, par conséquent, bénéficient de ce renfort. Si l’on ajoute les milliers de volontaires des pays arabes – dont 600 à 700 Tunisiens -, la guerre de Syrie « commence sérieusement à ressembler à la guerre d’Espagne », selon la formule d’un observateur proche du dossier.

Cette situation inquiète les autorités françaises, qui redoutent d’avoir à gérer un jour le retour dans l’Hexagone de ces combattants aguerris, vivier idéal pour de futurs réseaux terroristes.

À chaque réunion des conseils interministériels consacrés à la Syrie, le ministre de Continuer la lecture de 270 djihadistes « français » se battent en Syrie…

Gilles Le Guen, breton, converti à l’islam, persécute la population du Nord Mali

Malgré la crise, la France continue à exporter son savoir-faire, ses élites….

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(…) Les populations de Tombouctou sont résignées. Impossible de réagir, car les jihadistes sont là, armés, et implacables. A la police islamique de la ville : une dizaine de jeunes hommes arrêtés. Le regard est hagard. Certains sont soupçonnés de vol, d’autres sont accusés d’espionnage.

Un jeune Congolais, candidat à l’émigration clandestine vers l’Europe, a lui aussi été arrêté. Son tord ? Avoir affirmé qu’il était catholique. A Tombouctou, le refus de porter le voile islamique est par ailleurs un motif d’arrestation pour les femmes. Le cas échéant, elles sont souvent retenues dans le local d’une ancienne banque, qui sert désormais de prison.

Jihadiste breton

Le jour, le petit marché de la ville est plutôt animé. Il y a du monde. Non loin de là, on fouette en public les couples non mariés. Sur les étals, on trouve quasiment de tout. Mais pas d’argent. Autre attraction dans la cité : un palais construit par feu Kadhafi. L’édifice est désormais réquisitionné par les jihadistes.

Rencontre avec un jihadiste justement. Motif de curiosité : il est de nationalité française. Il a la soixantaine, et vient de passer un moment en prison à cause de l’humeur de ses coreligionnaires. Il s’appelle Abdoul Jelil. Son vrai nom ? Gilles Le Guen. Pour les amoureux de la mer, il est breton.

Abdoul circule à mobylette. Cet ancien de la marine marchande française vit ici avec sa famille, et s’occupe de la distribution de l’électricité. Il se confie : à un autre jihadiste, il a donné sa fille en mariage. L’âge d’Aïcha ? 12 ans.

Renforts du MNLA

Plus que jamais à Tombouctou, Aqmi-Ansar Dine est le couple qui continue de régner. Deux grandes figures d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) y sont présents : Abou Zeid, qui

 

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Candidat au djihad, un animateur scolaire franco-congolais d’Asnières arrêté au Niger

Aucun média français ne relaie actuellement l’arrestation de cet animateur scolaire de la ville d’Asnières (92), commune dont le maire Sébastien Pietrasanta est membre du Parti socialiste.

Exclusivité RFI et Jeune Afrique : il y a trois mois, un Franco-Congolais qui tentait de gagner le nord du Mali a été arrêté au Niger, puis refoulé en France. Le 4 novembre, c’est un Franco-Malien qui a été interpellé à son tour, cette fois au Mali, alors qu’il essayait de rejoindre Tombouctou. RFI l’a révélé dès le 7 novembre.

Jusqu’à présent, dans les banlieues françaises, les candidats au jihad se recrutaient surtout parmi les Français d’origine maghrébine, comme Mohamed Merah, le tueur de Toulouse et Montauban. Aujourd’hui, le phénomène se propage chez des Français d’origine subsaharienne.

Cédric Labo Ngoyi Bungenda est animateur scolaire

C’est pour une banale histoire de faux permis de conduire que le Franco-Congolais Cédric Labo Ngoyi Bungenda s’est fait pincer à Niamey. Au départ, le jeune homme de 27 ans vit à Asnières, dans la banlieue parisienne, où il est animateur scolaire. En juillet, avec l’aide de quelques amis, il réunit assez d’argent pour partir au Niger et s’y installer.

Objectif : se fondre dans le paysage pour gagner ensuite le nord du Mali incognito, par la route. A Niamey, Continuer la lecture de Candidat au djihad, un animateur scolaire franco-congolais d’Asnières arrêté au Niger

Quand les graines du jihad poussent dans nos quartiers

L’affaire Merah était une exception, nous jurait-on. Mais nombre de jeunes Français, récemment convertis à l’islam, basculent dans le terrorisme. Qui sont ces ennemis de l’intérieur ?

Le jihad local a le vent en poupe, comme vient de le démontrer avec violence le démantèlement, samedi 6 octobre, d’une cellule d’apprentis terroristes islamisés entre Cannes et Strasbourg. Leur dernière cible : une épicerie kasher de Sarcelles (Val-d’Oise), attaquée à la grenade le 19 septembre 2012. Sauf que la France n’est pas l’Afghanistan, et que les candidats jihadistes étaient quasi tous français. Le chef de la cellule, Jérémie Louis-Sidney, né en 1979 en Seine-et-Marne, fiché pour trafic de stupéfiants, avait laissé son ADN sur l’arme explosive. Lors de son interpellation à Strasbourg, c’est l’arme au poing qu’il a accueilli l’antigang, réalisant son vœu de mourir en «martyr», comme le Toulousain Mohamed Merah au printemps dernier.

 

La République va devoir s’y faire, un nombre non négligeable de ses fils virent à l’islamisme radical, souvent après avoir frayé avec les caïds du quartier. Ou avec les terrains de sport. Comme Yann Nsaku, 19 ans, complice de Louis-Sidney, un Cannois d’origine congolaise, espoir du foot stoppé en vol pour cause de blessure, converti dans la foulée à l’islam par un ami d’enfance. Ou comme Yman Bilel Benouahab, né en 1989 à Villeneuve-sur-Lot, ex-champion de boxe anglaise recyclé dans le salafisme après une défaite de trop, arrêté par la brigade criminelle de Paris en 2010. Bien avant l’affaire Merah, bien avant le démantèlement de la cellule cannoise, ce cas en disait long sur le profil de ces jeunes qui, faute d’accéder aux zones tribales du Pakistan, entendent passer à l’acte à domicile. Retour en arrière.

 

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Mali-Syrie : nouvelles terres du djihad pour les Français

On ne parle encore que de dizaines de cas, mais le phénomène inquiète déjà les spécialistes de l’antiterrorisme.

Quelques dizaines de jeunes Français sont partis ces derniers mois de l’Hexagone dans l’espoir d’accomplir le «djihad» au Mali et en Syrie. Au Sahel, les candidats à la guerre sainte cherchent à rejoindre la nébuleuse rassemblée autour d’al-Qaida au Maghreb islamique, qui contrôle le nord du Mali. En Syrie, il s’agit d’aller combattre le régime «hérétique» de Bachar el-Assad, aux côtés de groupuscules salafistes ou djihadistes, apparus récemment. (…)

L’importante communauté malienne de France pourrait constituer un terreau propice au recrutement. (…)

Au printemps, Le Figaro avait révélé qu’une demi-douzaine de Français, descendus à l’aéroport de Beyrouth, avaient ensuite été arrêtés par la sécurité libanaise, alors qu’ils s’apprêtaient à s’infiltrer en Syrie. Nul besoin de visa à l’aéroport de Beyrouth, et entre les deux pays, les passages sont organisés par les rebelles eux-mêmes.

Pour la France, le djihad en Syrie pose un problème bien particulier. «Ce sont nos amis, difficile de parler de terroristes», sourit le juge Trévidic.

La France est, en effet, en pointe dans le combat pour déloger «le massacreur en chef» Bachar el-Assad, selon l’expression de Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères. Jusqu’à présent, l’impératif d’un départ du raïs a primé sur toute préoccupation sécuritaire liée au retour de ces drôles de «combattants de la liberté», qui auront acquis sur place un dangereux savoir-faire.

Comment arrêter des jeunes prêts à aller en découdre avec un dictateur, qui plus est alaouite, donc proche du chiisme, la confession vomie par les djihadistes sunnites? Une chose est sûre: avec le pourrissement du conflit, nul doute que de plus en plus d’apprentis djihadistes auront envie de rejoindre la Syrie au nom d’une guerre sainte, tacitement défendue par l’Occident. (…)

Le Figaro

Jacques Bérès (MSF) a soigné des «djihadistes français» en Syrie (Vidéo)

Convaincus de mener une « guerre sainte », des islamistes étrangers, notamment français, sont venus gonfler les rangs des insurgés anti-Assad en Syrie, a déclaré samedi à Reuters le chirurgien français Jacques Bérès, rentré la veille d’Alep, dans le nord de la Syrie.

Cofondateur de l’organisation Médecins sans frontières (MSF), le médecin de 71 ans a soigné pendant deux semaines les blessés dans un hôpital contrôlé par les rebelles dans la capitale économique de la Syrie, où font rage les combats entre gouvernementaux et insurgés.

Dans une interview à Reuters, il a précisé que, contrairement à ce qu’il avait vu lors de ses précédentes missions cette année à Homs et à Idlib,

la majorité – environ 60% – des blessés qu’il a soignés à Alep étaient des combattants et non des civils et au moins la moitié d’entre eux n’étaient pas des Syriens.


« Il y a une assez forte proportion de fondamentalistes et de djihadistes (…) Ce qui les intéresse, c’est surtout l’après-Assad, l’établissement d’un régime islamiste et de la charia, en vue de l’Emirat mondial », a-t-il poursuivi.


Syrie : Jacques Bérès a soigné des djihadistes… par FranceInfo

Parmi ces islamistes étrangers figuraient « quelques djihadistes français », a ajouté le docteur Bérès, pour lesquels Mohamed Merah, qui a tué sept personnes en mars dans le sud-ouest de la France, est « un exemple à suivre ».

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