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Dupont-Aignan: En 2016,la natalité était inférieure aux entrées d’étrangers. Si on continue, on va vers un Remplacement de Population»

Dupont-Aignan endosse sans états d’âme le grand remplacement mais juge le FN extrémiste.

La propagande des Think tanks de l’UMP/PS

Les média-complices présentent l’institut Montaigne comme un club de réflexion. Il ne s’agit en réalité que d’un groupe de pression qui n’obéit qu’aux intérêts de la caste. Dirigé par l’affairiste Claude bébéar, l’Institut Montaigne mène des actions de lobbying auprès des média et de la classe politique. Moralement éprouvés par la montée de Marine Le Pen, les membres de l’institut ont choisi de rédiger un pseudo-rapport sur la sortie de l’euro. C’est aujourd’hui sur ce document de propagande ( ainsi que celui du Terra Nova, groupe de pression émanant du PS) que repose le contre argumentaire des journalistes chargés d’interviewer Marine Le Pen ou Dupont-Aignan. Et en bon petit soldats , on les entend  pérorer depuis de longues semaines les mêmes inepties qui peuvent passer aux yeux des plus crédules comme des vérités révélées.
Roland Hureaux, essayiste et homme politique proche de Nicolas Dupont-Aignan, a décidé de tordre le coup aux canards boiteux de l’institut Montaigne et à leurs valets. Une texte de riposte qui malheureusement n’aura pas la puissance de feu des média dominant… mais nous savons que la résistance est toujours discrète et minoritaire, c’est pour cela que nous vous en proposons la lecture.

A quoi jouent les “think tanks”

L’Institut Montaigne n’a pas craint de mettre en péril sa crédibilité en publiant une étude économique qui présente la sortie de l’euro comme une catastrophe : de 6 à 19 points de PIB en moins, un million d’emplois perdus, 500 milliards de dollars dilapidés, etc. Ces chiffres, dans leur exagération, ressemblent à un tract de propagande électorale.

Est-il besoin de dire pourquoi une telle étude ne tient pas debout ? D’abord, rien ne dit que l’éclatement de l’euro signifierait une dévaluation. Les nombreux experts (nous parlons de vrais experts pour le coup) qui se penchent sur le sujet à travers le monde, par exemple ceux de la banque Nomura au Japon, pensent que la France serait peu affectée : le nouveau franc vaudrait ce que vaut aujourd’hui l’euro. Il n’y aurait dévaluation que par rapport au mark et encore limitée : de 12 % environ, réévaluation par rapport à presque tous les autres pays. Les chiffres fantastiques avancés par l’Institut Montaigne reposent essentiellement sur l’idée que la dévaluation entraînerait, outre la hausse des produits importés, une perte de confiance dans la monnaie, donc un crédit plus cher pour les entreprises, donc des licenciements, la baisse du PIB, etc.

Pourtant, une hausse substantielle des taux d’intérêt, si elle a lieu, ferait remonter la monnaie et donc annulerait les effets de celle-ci ; les entreprises les plus solides continueraient à s’autofinancer ; d’ailleurs les banques n’ont pas attendu un tel événement pour resserrer le crédit aux entreprises. En matière de crédit public, le spread de la France prend déjà en compte une certaine décote par rapport à l’Allemagne. Surtout cette étude passe sous silence le grand avantage de la dévaluation, que tous les manuels classiques expliquent : la baisse des prix à l’exportation et donc l’ouverture de nouveaux marchés.

Ces gains sont tels que la plupart des dévaluations dont l’histoire économique récente offre l’exemple, selon un scénario désormais monotone, quoique toujours redoutées, se sont révélées bénéfiques. À condition, bien entendu, d’être accompagnées de mesures de rigueur, mais ces mesures laissent, précisément parce que les prix redeviennent compétitifs, une espérance de redressement, ce qui n’est pas le cas des plans imposés aujourd’hui à la Grèce. Continuer la lecture de La propagande des Think tanks de l’UMP/PS

Nicolas Dupont-Aignan idiot utile du sarkozysme ? (Vidéo)

Menacé par Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy fait le ménage. Aucune candidature dissidente à l’UMP ne recevra les 500 signatures nécessaire pour se présenter à la présidentielle…Sauf pour Nicolas Dupont-Aignan.

Le candidat de Debout la République qui a le même programme que Marine Le Pen bénéficie d’une clémence tactique de l’Élysée. C’est sans doute le seul qui pourrait grignoter un ou deux pour-cent à la candidate FN, et ainsi la priver de deuxième tour. Dupont-Aignan est donc l’invité d’un grand diner de con.
On ne comprend d’ailleurs toujours pas pourquoi le député maire de Yerres a refusé de passer une alliance avec le FN dans le cadre d’un rassemblement patriotique comme l’y invitait son ami Paul-Marie Couteaux. S’il pense que l’urgence est de faire gagner les idées souverainistes, on ne voit pas comment cela se passerait sans un accord avec une formation aussi électoralement puissante que le Front National.
Il est donc condamner à jouer le rôle que lui a assigné Nicolas Sarkozy, celui d’idiot utile du système !.

Si les militants de Debout la république ont la prétention d’incarner le nouveau Gaullisme, on peut d’ores et déjà prévoir de grands fous rires en perspectives.

En ce qui concerne le comportement anti-républicain du PS et de l’UMP, il devient de plus en plus préoccupant…

La fable de La dette et La loi de 1973. (vidéo)

Ils vous disent: la dette c’est vous. Vos dépenses. Votre voracité. Vos abus. Coupables, vous allez devoir vous serrer la ceinture et rendre ce que vous avez englouti.
C’est à la fois beau et terrifiant comme un conte pour enfant. Une jolie fable qui sert à vous endormir.
Car n’en déplaise aux tenants de la doxa, la dette n’est pas celle des citoyens de ce pays. C’est celle de ceux qui ont fait le choix de nous mettre sous l’emprise financière des banquiers et du marché, en votant la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, puis l’article 123 du traité de Lisbonne qui interdisent à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant celui-ci à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts. Et se sont les intérêts de ces emprunts qui s’accumulent et conduisent à la dette actuelle de plus de 1 600 milliards d’euros.
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