Archives par mot-clé : école

Pourquoi je viens à l’école à votre avis ? Pour la Caf ! ( + vidéo )

article lu sur Fdesouche

… les journalistes ont eu la bonne idée d’interroger trois jeunes qui étaient installés à seulement quelque mètres de Vincent Peillon, mais également à quelques mètres de leur « assistante de prévention et de sécurité ». Dans le passage audio publié ci-dessous, les journalistes interrogent les jeunes quant à l’efficacité de cette énième catégorie de fonctionnaires scolaires, mais les trois « racailles » ne semblent pas impressionnées par le nouveau dispositif bisounours socialiste.

« Elle va se manger une claque, elle va rien faire », précisent les jeunes, comme pour ramener Hollande et ses ministres idéologues à la triste réalité. Ensuite, l’un des jeunes sort un couteau, expliquant qu’il s’agit de la meilleure manière de se défendre.

Enfin, la confession finale des jeunes fait mal au cœur. Elle est pourtant symptomatique de ce qui se passe dans notre pays, où toute une frange de la population n’a que mépris et rejet de la France, ainsi que des Français et ne souhaite que profiter de notre système socialiste moribond.

« Pourquoi je viens à l’école à votre avis ? Pour la Caf ! On vient à l’école pour la Caf ! Parce que madame, si on vient pas à l’école, ben il n’y a plus de Caf ! Les parents ils touchent plus d’argent ! »

24heuresactu

Niveau de lecture : la France recule au 29e rang sur 45 pays (classement PIRLS)

520 points : le score sonne comme l’aveu d’un échec. Il place la France au 29e rang sur 45 dans le classement opéré par le Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS), et divulgué ce mardi 11 décembre matin.

Celui-ci mesure, tous les cinq ans, les performances en lecture des élèves à la fin de leur quatrième année de scolarité obligatoire – soit le CM1. La France est distancée par la Pologne (526 points), l’Australie (527 points), la Lituanie (528)… loin derrière le « trio gagnant » que constituent Hong Kong (571 points), la Russie et la Finlande (568 points ex-aequo). […]

Le Monde

Nos enfants apprennent-ils quelque chose en cours d’histoire ? (vidéo)

On étudie différentes civilisations qui correspondent aujourd’hui à leurs origines, au multiculturalisme que l’on trouve dans la société française; ça correspond aussi à une partie de leur histoire qui est nécessaire aujourd’hui, on ne peut plus faire de l’histoire « française » entre guillemets « . Professeur d’Histoire-Géographie

Alès (30). Une mère d’élève agresse une enseignante avec son foulard

Mardi en fin d’après-midi, une enseignante d’une école maternelle privée du centre-ville d’Alès a été agressée par une mère d’élève.

Les faits se sont déroulés à la sortie des classes, dans la cour de l’école. La mère d’élève avait réprimandé un écolier qui s’en était pris à sa fillette. L’enseignante lui avait alors fait remarquer que l’équipe enseignante avait déjà fait le nécessaire auprès de l’enfant et que la mère n’avait pas à intervenir directement. Qui plus est au sein même de l’école.

C’est ensuite que la mère a pris son foulard pour le passer autour du coup de l’enseignante et de le serrer. Avant qu’elle ne soit écartée par les personnes présentes. L’enseignante, choquée et surtout surprise par le geste dont elle a été victime, a porté plainte. Les policiers du commissariat d’Alès ont entendu la mère de famille qui a reconnu les faits et formulé des excuses.

Midi Libre

Marseille : le lycée Daumier en grève suite à l’agression d’un enseignant

Les enseignants de cet établissement excédés par les incidents qui se sont succédé depuis le début de l’année, veulent exprimer leur ras le bol, et ont décidé de ne pas assurer de cours aujourd’hui.

Samedi matin, un professeur de mathématiques a été agressé physiquement par trois élèves du lycée, qui n’appartenaient pas à son cours.

Suite et source : France 3

Goussainville (95) Leyna, 6 ans, ligotée et étranglée pendant la récréation (vidéo)

Ligotée à un banc, une corde à sauter serrée autour de son cou. C’est ce qu’a subi Leyna, une fillette de 6 ans en CP, dans la cour de récréation de l’école Pasteur de Goussainville (Val-d’Oise).

 

Le 21 septembre, à l’heure du déjeuner, la petite fille est prise pour cible par d’autres élèves plus grands et « étranglée », selon Pascal François, son père, qui a déposé plainte. 

 « Une simple brûlure due au frottement de la corde et une contusion au cou, minimise-t-on à la mairie, rapport médical à l’appui.
On lui a immédiatement mis une compresse de désinfectant et fait une déclaration d’accident. » La fillette est parvenue seule à se défaire de ses liens avant d’aller se plaindre auprès d’un employé de la mairie responsable des enfants mangeant à la cantine.


Il s’agit de la troisième agression contre l’enfant depuis le début de l’année scolaire. Juste après la rentrée, Leyna a été tabassée par des élèves pendant la récréation. Quelques jours plus tard, un enfant a tenté de l’étrangler.

Le père avait signalé ces incidents à la directrice mais avec « l’impression que chacun fuyait ses responsabilités », dit-il.

« A chaque fois, on m’a demandé à quel moment cela s’était passé pour déterminer le responsable entre l’école et la mairie », déplore-t-il. A la mairie, comme à l’inspection académique, on estime que le nécessaire a été fait. Un conseil extraordinaire d’école a opté pour des mesures drastiques il y a quelques jours. Cordes à sauter et foulards sont désormais interdits. Tout comme les bonbons et goûters, « pour éviter les risques de bagarre ».

 

Le Parisien

Bientôt des profs roumains dans les collèges et lycées français? (+vidéo)

Lu dans Challenges!

43 000, c’est le nombre de postes que Vincent Peillon souhaite créer dans l’éducation nationale! Comment peut-il s’y prendre?

La réponse hallucinante est dans cet article!

Le gouvernement a doublé le nombre de professions que peuvent exercer en France les ressortissants roumains et bulgares. Parmi elles, plusieurs métiers de la fonction publique dont celui d’enseignant.

 Après les plombiers polonais et les infirmières espagnoles, voici peut-être venu le temps des professeurs roumains ? Sur le papier en tout cas, les ressortissants de ce pays de 22 millions d’habitants m vont pouvoir passer, comme les autres citoyens des Etats membres de l’Union Européenne, la plupart des concours organisés par l’Education Nationale.

Mantes-la-Jolie : Un lycéen s’en prend à une enseignante puis à la proviseure

Un élève de 17 ans a été placé en garde à vue ce mardi après-midi au commissariat de Mantes-la-Jolie (Yvelines) après avoir agressé une enseignante et la proviseure du lycée Jean-Rostand.

L’élève semait le trouble dans une classe lorsqu’une professeure lui a demandé de se calmer. S’est ensuivie une empoignade et un moment d’agitation collective au cours duquel la professeure a été giflée.
Le jeune homme a ensuité été emmené dans le bureau de la proviseure. Là, il a tenté de faire un croche-pied à la directrice qui a évité le coup de peu.

(…) Le Parisien

Seine-et-Marne : Une mère d’élève frappe une directrice d’école

Vendredi après-midi, une mère de 26 ans a frappé la directrice de l’école élémentaire de Savigny-le-Temple où est inscrit son enfant, raconte Le Parisien. Arrêtée le lendemain par la police, la jeune maman est accusé d’avoir donné une gifle et un coup de poing à la directrice. L’origine du différend n’a pas été clairement établie mais porterait sur la garde de l’enfant de 8 ans après les cours.

Suite et source : Le Dauphiné

Bordeaux. Un prof violemment agressé par un élève après un cours sur l’islam (RMC)

Le jeune de 18 ans, scolarisé au lycée Trégey, a été pris d’un coup de colère durant un cours abordant la religion musulmane, selon Sud-Ouest. La police reste plus prudente et parle simplement d’un cours portant sur la religion.

En désaccord avec le professeur, le lycéen s’en est pris dans un premier temps au mobilier de la classe tout en invectivant son interlocuteur. Après avoir évacué les autres élèves, le conseiller principal d’éducation a convoqué le jeune homme.

… En sortant du bureau, le lycéen a croisé son professeur dans l’un des couloirs et s’est jeté sur lui, lui assénant claques, coups de poing et coup de tête…

source

Propagande de Gôche: La solitude du professeur d’histoire-géographie Surtout s’il n’est pas militant de gauche…

Le 5 juillet, Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, donnait le coup d’envoi de « la concertation sur la refondation de l’école ». Devant 200 personnes rassemblées dans le grand amphi de la Sorbonne, il expliqua qu’il s’agissait de « refonder la République par l’école ». La refondation républicaine, c’est son grand truc, à Peillon : le 26 juin dernier, il en avait effleuré l’idée dans une lettre qu’il avait adressée à « tous les personnels de l’Éducation nationale », tel un Pape qui délivre à ses évêques une exhortation apostolique. On se gardera de faire un rapprochement avec la lettre que Jules Ferry envoya le 17 novembre 1883 aux instituteurs : là où le ministre de l’instruction de la IIIe République, influencé par le protestantisme, vantait la nécessité d’une morale laïque à l’école, Vincent Peillon, qui parle de l’accueil des enfants de moins de trois ans, de la durée de la pause à la mi-journée ou encore des nouveaux emplois d’auxiliaires de vie scolaire, pourrait donner l’impression que l’école est devenue une vaste garderie. Sa lettre n’évite pas le verbiage, notamment parce qu’il se croit obligé d’invoquer la République à tout bout de champ. À force, on pourrait d’ailleurs se demander comment les autres pays, qui n’ont pas la chance d’avoir notre république, disposent d’un système éducatif décent. Le ministre ne parle pas des niveaux d’exigence, constamment revus à la baisse au nom de dogme de l’égalité.

C’est comme si les résultats des élèves importaient peu à l’Éducation nationale : serait-ce pour cela qu’un ministère à la Réussite éducative a été créé? Mais ne faisons pas de mauvais esprit : c’est sur la réforme du lycée, voulue en 2010 par son prédécesseur, que l’on attendait le ministre. Or il s’est contenté d’annoncer que “l’enseignement facultatif d’histoire-géographie prévu par les textes en vigueur sera proposé à tous les élèves de terminale scientifique”. Une façon d’inventer “l’option obligatoire”, qui ne répond pas aux attentes des professeurs d’histoire-géographie : les syndicats, comme le SNES, ont immédiatement exprimé leur scepticisme car ils espéraient un allègement du programme et la suppression de l’épreuve anticipée d’histoire-géographie en 1ère S.
Cette épreuve, soufflée à Luc Chatel par feu Richard Descoings, s’avère pourtant être un véritable fiasco. Les nouveaux programmes de Première, lourds et mal conçus, sont trop ambitieux : la somme des connaissances demandée est énorme, si bien que les élèves ont été condamnés à bachoter tout au long de l’année, de façon à préparer une épreuve invraisemblable. Mais un bachotage fastidieux n’est pas gage de réussite : preuve en est, les sujets proposés pour les lycées français d’Afrique et de la péninsule ibérique ne correspondaient pas aux différents cadrages concédés par l’Inspection !

Or enseigne-t-on seulement pour préparer les élèves à passer un examen ? Quelle est la finalité de l’histoire-géographie au lycée? En avril dernier, dans le nº160 de sa revue Pour, la Fédération Syndicale Unitaire (FSU) consacra un dossier aux programmes d’histoire.

On découvre que le syndicat reproche aux programmes d’être trop centrés sur la France et d’ignorer l’origine des élèves: “De l’école élémentaire au lycée, on doit interroger l’image d’Épinal construite au XIXème siècle d’une nation française paysanne, descendant d’une Gaule folklorisée, riche de ses grands hommes (les femmes n’existent pas dans cette histoire) et de ses batailles de légende. Il ne s’agit pas de “réécrire” l’histoire au profit de tel ou tel courant historique, mais bien d’élaborer les outils les plus efficaces pour les élèves tels qu’ils sont, avec un objectif, celui de permettre à tous de devenir des citoyens d’une France plurielle et métissée, ouverte à la diversité des cultures, forte de la connaissance d’un passé moins “national” et européanocentré”.

Ce discours est caricatural : d’abord, cela fait longtemps que les élèves ne savent plus qui sont Clovis, Jeanne d’Arc, Henri IV ou même Napoléon. C’est aussi ignorer que le programme d’histoire du 2 août 1880, prévoyait, pour la classe préparatoire à l’enseignement secondaire, l’étude de biographies d’hommes illustres du monde entier, parmi lesquels Mahomet, Dante, Vasco de Gama, Christophe Colomb, Galilée, Pierre le Grand ou encore Cook1.

Fin mai, reprenant l’argumentaire de la FSU, l’historien Nicolas Offensdadt, interviewé dans L’Humanité, dénonçait une instrumentalisation de l’histoire par Nicolas Sarkozy et préconisait une sortie urgente du « roman national ».

Cela sous-entend que la seule conception correcte de l’histoire est celle que la gauche nous inculque. D’ailleurs, le nouveau programme de Première, pourtant validé par un ministre de Sarkozy, reprend tous les mythes que la gauche a construit à son avantage, qu’il s’agisse de l’affaire Dreyfus ou du rôle des communistes dans la Résistance.

Car la gauche a l’habitude de faire un usage idéologique de l’histoire. À partir de là, une seule vision du monde doit être enseignée. Il n’est donc pas étonnant que Métronome, le livre du comédien Lorànt Deutsch, qui n’a pourtant aucune prétention scientifique, ait été violemment attaqué par le groupe PCF-Front de gauche du Conseil de Paris au motif qu’il dénigrerait « la Révolution et la Commune »: il n’est pas conforme à l’histoire officielle et son succès, peut-être auprès de lecteurs qui n’aimaient pas l’histoire telle qu’elle est enseignée à l’école, ne peut que déranger. C’est comme si l’histoire était “sous surveillance” pour reprendre l’expression de Marc Ferro.

En fait, depuis les débuts de la IIIe République, l’enseignement de l’histoire n’a jamais été innocent. Alors qu’il s’agissait de construire l’identité et la mémoire de la nation, deux ouvrages, dont la parution est pourtant antérieure aux lois scolaires de Jules Ferry, marquèrent les Français de cette époque: L’histoire de France, d’Ernest Lavisse (1876), que Pierre Nora qualifie d’« évangile de la République », et Le tour de France par deux enfants, d’Augustine Fouillée (1877). À travers l’histoire de deux orphelins qui fuient la Lorraine, ce livre de lecture du cours moyen sublimait l’image d’une France concentrée sur elle-même, unie malgré sa diversité – une diversité au sens braudélien, c’est-à-dire qu’elle s’inscrit dans la géographie. Ainsi, l’école de la IIIe République formait des citoyens français par delà les particularismes régionaux : n’était-ce pas déjà, finalement, une école du “vivre ensemble” ?

Justement, ce “vivre ensemble” est aujourd’hui présenté par le SNES comme l’un des objectifs de l’enseignement de l’histoire-géographie. Or le contexte a changé depuis Jules Ferry:

la diversité n’est plus intérieure mais exogène, c’est-à-dire qu’elle provient de l’extérieur. L’immigration transforme la société et remet en question le modèle républicain de l’école : qui osera en parler lors de la concertation sur la refondation de l’école ? Sans doute personne: ce serait en effet refuser l’idée, entretenue d’ailleurs par les programmes d’histoire-géographie, que l’immigration est forcément bénéfique. La Cité nationale de l’histoire de l’immigration, inaugurée en 2007, n’a pas fait l’objet de polémiques comme la création de la Maison de l’histoire de France. Car ceux qui prônent aujourd’hui le “vivre ensemble” cherchent dans le même temps à déconstruire l’idée de la nation.

Or la citoyenneté française, telle qu’elle peut se forger grâce à l’histoire-géographie, est aujourd’hui remise en question par la mondialisation, c’est-à-dire à la fois par les flux migratoires et la construction européenne. Les nouveaux programmes de géographie de première s’inscrivent dans cette logique:

l’échelle nationale semble disparaître, comme si elle était un intermédiaire inutile entre les territoires de proximité et l’Union européenne. Du coup, on voit mal comment “l’école pourrait refonder la République“.

On n’attendra donc pas grand chose de la concertation sur la refondation de l’école lancée par Vincent Peillon. D’ailleurs, comment refonder l’école avec des gens qui ont contribué à son déclin, tels que Philippe Meirieu, le gourou du pédagogisme, ou encore Christian Forestier, qui est selon Vincent Peillon « l’un des meilleurs connaisseurs de notre système éducatif » et qui squatte la rue de Grenelle depuis des décennies ? Ces spécialistes de l’éducation n’en finissent pas de refonder l’école avec les résultats que l’on sait. Parmi les participants à la concertation, on remarquera également Louis Schweitzer : lorsqu’il était président de la Halde, il n’hésitait pas à parler de discrimination parce que les femmes, les minorités visibles, les handicapés et les homosexuels étaient trop peu présents dans les manuels d’histoire-géographie ! Or l’enseignement de l’histoire-géographie est particulièrement menacé par l’essor du communautarisme, comme le signalait le Haut Conseil à l’Intégration dans un rapport publié en 2011 :

Les cours d’histoire sont le lieu de contestations ou d’affrontements, de mise en concurrence de mémoires particulières qui témoignent du refus de partager une histoire commune. […] La vision du monde qui semble s’opérer est binaire : d’un côté, les opprimés, victimes de l’impérialisme des Occidentaux, et ce, depuis les temps les plus reculés, et de l’autre, les oppresseurs, les Européens et Américains blancs, pilleurs des pays du tiers-monde.

Cette vision fantasmée sert d’explication à l’histoire du monde et de justification aux échecs personnels2“. Plus généralement, c’est toute l’école qui est exposée à la menace du communautarisme. On voit déjà se développer l’ELCO (enseignement des langues et cultures d’origine), qui permet aux écoliers de primaire volontaires de bénéficier de cours gratuits de portugais, de turc ou d’arabe, organisés et financés par les ambassades de Turquie, du Maroc ou d’Algérie.

Si on n’est pas encore arrivé à une scolarité dans la langue d’origine de l’enfant, comme le préconise la psychiatre Marie Rose Moro, qui milite ouvertement pour une société multiculturelle, on commence à s’éloigner clairement de l’école de Jules Ferry, c’est-à-dire d’une instruction obligatoirement et exclusivement en français. À l’époque, la République avait l’habitude de considérer que le français, qu’elle opposait aux langues régionales, était le ciment de la nation. On imagine sans difficulté que le rapport qui sera rendu cet automne à Vincent Peillon n’abordera pas ces questions. Finalement, la concertation voulue par le ministre ressemble à un concile, avec ses évêques et ses thuriféraires qui vont nous ressasser le bon vieux credo habituel, à savoir que le rôle de “l’école de la République” est de réduire les inégalités sociales. Et là, on réalisera que François Hollande a rendu hommage à Jules Ferry le jour de son investiture pour mieux liquider son héritage et offrir un enterrement de première classe à l’école républicaine.

  1. Louis Cons. Biographies d’hommes illustres des temps anciens et modernes, Paris, Delagrave, 1884, 188 pages.
  2. Haut Conseil à l’Intégration. Les défis de l’intégration à l’école et Recommandations du Haut Conseil à l’intégration au Premier ministre relatives à l’expression religieuse dans les espaces publics de la République, Paris, La documentation française, 2011, 197 pages.

Causeur

Propagande: «L’école peut-elle encore apprendre le vivre-ensemble ?»

Le PS au pouvoir se prépare à accentuer au sein de l’éducation nationale sa propagande. Le lavage de cerveau qui y sévit depuis plus de 30 ans n’est donc pas prêt de s’interrompre…..

François Durpaire (historien), Béatrice Mabilon-Bonfils (sociologue, professeur des universités), Benoît Falaize (professeur d’histoire) et Benjamin Stora (historien, professeur des universités), sont sur la ligne de départ. Pendant 5 ans tous les petits  lyssenko  pourront poursuivre avec l’aide de la puissance publique et la complicité des média de masse l’endoctrinement aux dogmes du post-modernisme.

Bienvenu chez Orwell.

 

Un article lu dans l’une des nombreuses publications de propagande de la Gôche, Le Nouvel Obs

«L’école peut-elle encore apprendre le vivre-ensemble ?»

(…) Qu’enseigner aux élèves ? Quelle formation pour ces nouveaux professeurs ? Reconstruire l’école, certes, mais doit-ont la reconstruire à l’identique ? […] Le projet de l’école publique, depuis sa création, n’a jamais été seulement de transmettre des connaissances disciplinaires. [….]

Mais depuis cette époque, un doute s’est insinué sur la mission de notre école, né des critiques souvent justifiées sur l’enseignement d’une histoire comme «catéchisme» ou «mythe national». Il ne s’agirait plus aujourd’hui de «faire France», mais de transmettre l’esprit critique, porte d’accès à la connaissance objective… Qui s’en plaindra ? Pour autant, l’école peut-elle se désintéresser de ce que des milliers de jeunes nés en France, ayant fait toute leur scolarité en France, préfèrent (par adhésion ou provocation) se définir selon la nationalité étrangère de leurs parents (sénégalaise, algérienne, etc.) plutôt que de se considérer comme français ? […]

Le premier axe est celui de la formation des enseignants. Le Cahier des charges de la Formation des Maîtres définit ainsi la sixième compétence du métier d’enseignant :

«prendre en compte la diversité des élèves« (2010). […] Former les enseignants à la diversité des élèves, des familles et des cultures, est un enjeu fort pour une École en refondation. […]

Le second axe est donc celui de la recherche scientifique […].Créer le premier Laboratoire de recherche français sur les questions de diversité doit être une priorité.

Il est d’autant plus nécessaire de produire de l’expertise dans le domaine du vivre-ensemble que nos sociétés sont de plus en plus marquées par la pluri-culturalité. […]

Le troisième axe est donc celui des programmes : il nous faut reconstruire un récit républicain qui fasse sens pour tous les citoyens, véritable creuset d’une nation qui intégrerait la diversité de ses héritages, de ses apports. […]