Archives par mot-clé : écologie

Ecologie : Le potager géant, c’est l’avenir ?

Une poignée de haricots verts devant le commissariat, deux salades ramassées dans des plates-bandes du collège, quelques pommes de terre le long du parking, les oeufs proposés par le voisin et une tarte avec les pommes cueillies sur le trottoir d’en face. Le repas est prêt ! Surréaliste ? Pas tout à fait. Une ancienne ville industrielle du nord de l’Angleterre a transformé en trois ans cette folle utopie en réalité, au point d’être presque autosuffisante en alimentation aujourd’hui ! (…)

 

L’histoire commence en 2008, à Todmorden, petite ville de 14 000 habitants dans le nord de l’Angleterre. Ancienne ville industrielle, en pleine crise économique avec son lot de chômage, de précarité et d’incivilités, Todmorden se vide inexorablement de ses habitants.

Trois mères de famille décident de ne plus se poser en victimes du système, mais plutôt d’agir et de contre-attaquer. En commençant par regagner la première des libertés : celle de se nourrir.

 

(…) Un an après, la ville s’est véritablement transformée en verger et potager géant à la disposition de tous. Aujourd’hui, plus de 70 sites de plantation urbains fournissent pommes, fraises, petits pois, cerises, aromates, fenouil, carottes et oignons…

Les habitants se servent et participent à leur tour en mettant la main à la bêche, en plantant, en arrosant et en créant de nouvelles cultures.

 

Le pari pour l’autonomie complète est presque gagné puisque, fin 2011, la ville couvrait déjà plus de 80 % de ses besoins en alimentation. Car on trouve aussi des animaux, comme des poules, élevés par les habitants et dans certaines écoles.

Il existe le site pilote des incroyables comestibles en France

Écologie : L’adieu au nucléaire ressuscite le charbon

Au lieu de provoquer une explosion des “énergies vertes”, la sortie du nucléaire annoncée par Angela Merkel en 2011 va entraîner la construction de nouvelles — et très polluantes — centrales au charbon. Une option qui ne déplaît pourtant pas aux écologistes.

Les écologistes allemands sont ils devenus fous ? Oui, en quelque sorte.

Alors que certaines voix se sont élevées au Parlement pour réclamer le maintien partiel du secteur nucléaire, les Verts se disent favorables au charbon, chose jamais vue dans l’histoire pour un parti écologiste.

Nous sommes prêts à accepter un retour temporaire au charbon comme source d’énergie afin d’épargner à l’Allemagne les effets destructeurs de l’atome. Après tout, ce qui nous importe à tous c’est la protection de l’environnement“,

a expliqué le chef du groupe des Verts au Bundestag, Jürgen Trittin.

 

S’agit-il bien de l’intérêt de la planète, ou d’une convergence exceptionnelle entre les intérêts des poids lourds de l’industrie d’énergie et le soi-disant bien-être de notre planète Terre ?

Quoi qu’il en soit, ce n’est assurément pas les intérêts environnementaux qui priment, comme en témoigne le triste cas de l’industrie solaire allemande.

Si les dépenses en faveur des énergies renouvelables étaient engagées dans une logique de protéger l’environnement, l’énergie solaire n’aurait jamais vu le jour en Allemagne.

Mais en réalité, la révolution verte allemande ne relève pas tant de l’environnement que du profit et de la volonté de créer des créneaux spécialisés où les entreprises allemandes pourraient devenir imbattables.

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Duflot veut céder des terrains déjà vendus !

Est-il possible d’être plus bête ?

Parmi les promesses de campagne du candidat Hollande pour le logement figurait la cession gratuite ou à bas coût aux communes de terrains appartenant à l’État. Le 5 septembre, Cécile Duflot, la ministre de l’Égalité des territoires et du Logement a présenté en conseil des ministres le projet de loi encadrant cette cession. Elle a également présenté une liste des terrains concernés. Problème : nombreux parmi ces terrains avaient déjà été cédés !

Une liste de 930 terrains a été publiée dans la presse, puis sur le site du ministère du Logement le 6 septembre… avant d’être retirée le 7. En effet, dans cette liste figurent de nombreux terrains n’étant plus disponibles. Ainsi, à Bordeaux, la ville annonce que c’est 60 % des 50 hectares figurant dans la liste qui ont déjà été vendus ou ont été affectés à un nouvel usage.

Le ministère du Logement a réagi le 7 septembre dans un communiqué de presse annonçant qu’une liste « actualisée et complétée » sortirait avant le 30 septembre. La raison invoquée n’est pas la présence de terrains déjà cédés, mais « l’absence, dans la liste, de terrains potentiellement éligibles ».

En attendant, on note le rachat déjà entériné d’un terrain au Havre, la construction sur le terrain d’une ligne de métro à Rennes, ou encore la réhabilitation du terrain mentionné en foyer de jeunes travailleurs à Bordeaux.
Quoi.info a réalisé une carte reprenant la première liste publiée, et qui contient donc les terrains n’étant plus disponibles. Peut-être que d’autres communes y découvriront également des terrains déjà cédés ou construits !

Source

Ecologie: Les faux produits biologiques, une arnaque en or

C’est une affaire dont la presse n’a pas fait ses choux gras. En décembre, la police italienne a démantelé un énorme trafic de faux produits bio. Les margoulins, soupçonnés d’être liés à la mafia, avaient trouvé la combine : acheter en Roumanie des céréales et des fruits secs bon marché, transformés en produits bio grâce à de faux documents, et revendus quatre fois plus cher à des grossistes qui n’y voyaient que du feu.

Depuis cinq ans que durait le trafic, des milliers de tonnes de faux produits bio auraient ainsi été écoulées pour un paquet d’oseille, au moins 220 millions d’euros. Parmi les fraudeurs, cinq dirigeants italiens d’entreprises agroalimentaires et – ça ne s’invente pas – deux responsables d’organismes de certification censés contrôler la filière bio…

Neuf pays européens, dont la France, ont profité de ces marchandises pleines de pesticides, dûment étiquetées « bio ».

Question : quelles quantités de céréales, pâtes alimentaires, farine de froment, raisins secs ou huile de tournesol faussement bio les consommateurs français ont-ils ingurgitées ?

Huit mois après ce joli coup de filet, on n’en sait que pouic. Comme d’habitude, la Répression des fraudes, dont la mission est de traquer les tricheurs, est dans les choux. Incapable d’apporter la queue d’une précision. Au ministère de l’Agriculture, on parle de 7.000 tonnes importées en deux ans.

Cela la fiche mal quand on sait que 32% du bio qui est dans notre assiette est importé. Même si les prix sur l’étiquette sont de 20% à 50% plus élevés, les ventes de bio, chez nous, ont quadruplé en dix ans.

Pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or – un marché annuel de 4 milliards -, les tenants français de l’agriculture biologique font valoir que leur filière est archicontrôlée.

« AB », ah bon ?
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Ecologie : 300 millions d’oiseaux des champs ont disparu depuis 1980 en Europe

Les populations d’oiseaux des champs les plus caractéristiques d’Europe, comme l’alouette des champs, disparaissent à grande vitesse. Depuis 1980, quelque 300 millions d’oiseaux des champs ont disparu du Vieux continent, selon une récente étude du Birdlife International et de l’European Bird Census Council.

Parmi les 37 espèces reprises par le Farmland Bird Index, 22 ont fortement régressé et seules six sont en progrès. De manière globale, le nombre d’oiseaux des champs a plongé de 52% depuis 1980, soit la perte de quelque 300 millions d’oiseaux en trente ans. La cause de cette hécatombe : la forte régression de la faune dans les campagnes européenne en raison de l’intensification de l’agriculture.

La pratique généralisée de monocultures nuit en effet à la biodiversité, à quoi il faut ajouter l’usage massif d’engrais et de pesticides. Beaucoup d’oiseaux ne trouvent dès lors plus de nourriture en suffisance ou d’endroits pour nidifier, et disparaissent.

« Le parlement européen et les États membres négocient actuellement une réforme de la politique agricole commune. Ils ont la clé en main pour arrêter ce déclin », soutient Annelore Nys, experte agricole auprès de l’association flamande de protection de l’environnement Natuurpunt. « Si nous n’agissons pas maintenant, il sera trop tard pour beaucoup d’espèces ».

Le Vif

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A lire en complément, des précisions sur le site de la LPO (cliquez ici).

Qu’est-ce que l’écologie ?

L’écologie comme science apparaît à la fin du XIXe siècle au carrefour de plusieurs disciplines scientifiques (la pédologie, la botanique, l’agrochimie, la phytogéographie et la biologie), de la nécessité d’étudier les espèces vivantes en contexte, c’est-à-dire sur leur lieu de vie et dans le réseau de liens qui les lient aux autres espèces. Cette méthode sera spontanément adoptée par les scientifiques qui, à partir du XVIIe siècle se lancent dans l’exploration du monde pour étudier et découvrir ce que ne pouvait leur révéler l’étude d’individus isolés dans des espaces artificiels. Il parut clair que cette approche offrait beaucoup plus de potentialités. Elle impliquait que les individus en question étant fortement dépendants de leurs communautés multiples d’appartenance, il n’était possible de comprendre certaines de leurs particularités physiologiques ou comportementales qu’en les replaçant dans le système naturel de relations complexes au sein duquel ils remplissaient des fonctions particulières et dont ils dépendaient par ailleurs pour leur survie, à savoir leur milieu. Leur milieu, c’est-à-dire le contexte le plus approprié pour leur fournir les informations nécessaires à l’adoption d’un comportement conforme à la préservation de leur équilibre.

Le mot « Oekologie » sera forgé par le biologiste allemand Ernst HAECKEL (1834-1919), et utilisé pour la première fois en 1866 dans la première édition de sa Morphologie générale des organismes . Il est formé de deux racines grecques : oïkos et logos, la science.

 

Le mot, « écologie » est construit comme « économie » et dérive comme le note Pascal ACOT Continuer la lecture de Qu’est-ce que l’écologie ?

Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent plus être commercialisées en Europe

La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l’interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen. (RTBF – 23 juillet 2012)

Pourtant, il suffirait d’inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher, explique Catherine Andrianne de Semailles.

“A cause de cette réglementation, il y a plus de 80% de la biodiversité qui a disparu”, dit-elle.

Des associations comme Kokopelli ou Semailles se retrouvent dans l’illégalité: elles préservent et distribuent ces semences.

Laurent Ozon : pour en finir avec le multiculturalisme (vidéo)

Laurent Ozon est le fondateur du club Maison Commune, un mouvement qui développe des travaux d’inspiration localiste, protectionniste et écologiste.
Directeur de la revue écologiste Le Recours aux forêts entre 1994 et 2000, il est l’un des théoriciens en France d’une écologie dite « profonde », en rupture avec les environnementalistes et le mouvement contre-culturel français dominant chez les Verts. Il promeut en France des thèses localistes (la relocalisation des activités humaines pour compenser les ravages causés par la mondialisation).
Laurent Ozon entretient simultanément des échanges intellectuels avec les milieux régionalistes militants, des auteurs de gauche de la mouvance alter-mondialiste du Mauss (Alain Caillé et Serge Latouche qui signent des articles dans sa revue Le Recours aux forêts), la branche « anti-libérale et communautarienne » de la Nouvelle Droite française, le parti écologiste indépendant allemand (UOD), avec Antoine Waechter, le président du MEI (Mouvement écologiste indépendant), ainsi qu’avec le penseur écologiste Edward Goldsmith, fondateur de la revue The Ecologist. Il compte de nombreuses relations dans la mouvance naturaliste en France.

Ce militant écologiste a publié un inventaire méthodique sur les incompatibilités entre la pensée écologiste et le libéralisme économique dans le recueil Aux sources de l’erreur libérale.

Le concombre victime des cornichons médiatiques


23 morts en 10 jours des suites d’intoxications d’origine alimentaire ont déclenché un emballement dans toute l’Europe. Les médias aiment la peur car elle fait vendre. Le Système aussi aime la peur car elle rend les populations dociles. Mais le mensonge fait des victimes : consommateurs désinformés, citoyens ahuris, agriculteurs désemparés. Il faut noter que peu de média ont précisé l’origine bio des concombres injustement désignés… comme le souligne Alain Cohen-Dumouchel dans son article  » Intoxication aux concombres BIO : le black out des médias français » publié par le site Enquête et Débats:
On est en droit de se demander si ce déni d’information n’est pas la conséquence de l’implication outrancière de ces médias dans la promotion de l’agriculture prétendument “biologique”. Les fabricants d’opinion craignent probablement de se déjuger en admettant que la filière bio n’est pas si saine, après lui avoir fait une publicité démesurée. Voir aussi sur ce sujet le livre « Bio : fausses promesses et vrai marketing » de Gil Rivière-Wekstein.(1)

Addendum (11 juin 2011 ):

Une ferme «bio» à l’origine de l’épidémie de bactérie tueuse

Un article de Michel Geoffroy
Le concombre victime des cornichons médiatiques

Les anciens se souviendront sans doute que le sinistre Furax, héros de l’émission radiophonique et burlesque « Signé Furax » diffusée dans les années 1960, avait inventé le gruyère qui tue. Mais en 2011 la réalité médiatique dépasse désormais la fiction. En effet, les médias viennent d’inventer le concombre qui empoisonne.

L’affaire du concombre espagnol tueur d’Allemands est exemplaire, en effet, à plus d’un titre.

L’emballement médiatique à l’œuvre

Exemplaire d’abord des mécanismes de l’emballement médiatique. Ce sont toujours les mêmes : l’orchestration « d’informations » sur un mode accusatoire mais qui ne sont pas bien vérifiées, et qui va crescendo, car aucun média ne veut être en reste dans la course à l’audimat. Alors on en rajoute dans la simplification. On l’a vu dans l’affaire des prétendus espions chinois de Renault, dans celle de l’ophtalmo « raciste » ou dans la présentation de la catastrophe nucléaire imminente de Fukushima. A chaque fois ce qui compte c’est le sensationnel de la révélation médiatique du Mal. Pas la vérité de faits établis. Et le Mal a toujours un responsable, un coupable potentiel que l’on va, vite, jeter en pâture aux lecteurs et aux spectateurs, pour renouveler l’intérêt. Un coupable, cela rassure. Pas question donc de donner la parole à la défense. Encore moins à ceux qui doutent.

Dans cette affaire rien n’arrête le torrent médiatique. Car il va à la vitesse de la lumière. Il emporte les responsables politiques allemands, puis la Commission européenne à la suite des autorités sanitaires de Hambourg. En Europe on s’inquiète. Dans nos marchés on boude les légumes, d’autant qu’ils ont déjà pu subir le passage du nuage radioactif de Fukushima, n’est-ce pas ? Les Russes menacent de fermer leurs importations de légumes en provenance d’Europe de l’Ouest.

Personne parmi le courageux Establishment politique occidental ne veut courir le risque, en effet, d’être accusé un jour – par les médias et donc par un juge – de ne pas mettre en œuvre le fameux principe de précaution. On voulait nous vacciner contre une épidémie de grippe imaginaire. On nous protégera donc du terrible concombre et de sa « bactérie tueuse ». Pour notre bien.

Déni de cohérence ensuite

Mais, une semaine après, on ne sait toujours pas ce qui s’est passé ni qui a empoisonné qui. Il paraît maintenant que l’on suspecterait des… germes de soja produits en Basse-Saxe. Bravo à « la société de l’information » !

Les Espagnols sont à juste titre furieux : les conséquences économiques de cet embargo de fait seront lourdes pour leur pays déjà en situation extrêmement difficile. Il paraît qu’ils vont porter plainte à Bruxelles. Mais l’indifférence à l’égard des conséquences est la marque du système médiatique : il ne vit que dans l’instant. Il ne cherche qu’à capter notre attention pour diffuser les bons messages publicitaires, pas à générer notre réflexion ni à augmenter notre savoir.

Le principe de l’information contemporaine reste « Circulez, il n’y a rien à voir ! »

Curieusement, parmi ces « experts » médiatiques qui nous expliquent en permanence les bienfaits de la suppression des frontières et du commerce, de préférence mondial, aucun ne relève que le fait d’importer des concombres dans des pays tempérés qui pourraient très bien en produire (les concombres cela pousse partout, même en Russie) n’est peut-être pas un optimum social ni même économique. Ces mêmes médias nous expliquaient aussi, pour justifier leur discours cosmopolite, que « les frontières n’arrêtent pas les épidémies ». Pas de chance : le premier réflexe des autorités – d’abord allemandes – dans ce genre de situation est justement de rétablir des frontières sanitaires. Pour un tout petit concombre, au surplus. Ainsi les frontières cela marcherait aussi ? Et cela pourrait nous protéger ? Diable !

La mise en scène du Mal

Ce petit concombre révèle enfin que nos sociétés occidentales ne peuvent plus se passer de la mise en scène du Mal. N’importe lequel, pourvu qu’il fasse peur. Guerres (si possible loin), catastrophes (si possible avec beaucoup de morts), accidents (nucléaires, bien sûr), crimes (si possible odieux ou contre l’humanité), idées politiquement incorrectes (surtout si elles renvoient aux « heures sombres de notre histoire »), violences (si possibles urbaines) : tout est bon.

L’orchestration du Mal a, en effet, une fonction politique bien précise dans un système qui repose sur l’idée que s’il est imparfait, d’autres seraient bien pires encore. G. Orwell, dans son roman 1984, montrait que dans cet univers totalitaire les citoyens étaient régulièrement invités à célébrer « le quart d’heure de la haine » : celui où ils étaient conviés à voir le visage de leur ennemi, le visage du mal. Pour mieux aimer leur triste présent.

C’est pourquoi le Système médiatique produit en permanence des images du Mal, réel ou supposé. Fabriqué au besoin. Car la peur engendre la soumission vis-à-vis du pouvoir, vis-à-vis du Système et de ceux qui l’incarnent.

Exit Ben Laden. Voici maintenant le terrible concombre espagnol qui va tous nous empoisonner. Et ce légume inquiétant n’aurait-il pas déjà contaminé aussi nos salades, nos tomates, nos villes et nos campagnes ? Ah ces satanés Espagnols !

C’est qu’à l’ère des cornichons* médiatiques, les concombres sont rois.

Michel Geoffroy
07/06/2011

Source: polémia

(1) Interview de Gil Rivière-Wekstein auteur du livre: Bio : fausses promesses et vrai marketing sur le site Enquête et Débats.