Archives par mot-clé : écologie

Le Bonheur n’est plus dans le pré, le malheur est dans les champs


Cette situation nous la devons à l’Europe, au libre échangisme instauré par l’UMPS, et au modernisme des écolo-bobos qui militent contre la France, comme le dénonce Perico Légasse, au patriotisme gauliste toujours lucide.

Documentaire : La grande invasion des pesticides et autres produits chimiques

500 millions de tonnes de produits chimiques chaque année. Comment en sommes-nous arrivés là ? Quel impact sur l’homme ? Quelle évolution pour demain ?


La grande invasion : Produits chimiques… par specialiste11

Écologie : L’Hydrolien, une alternative écolo au nucléaire ?

C’est plus discret que les éoliennes des écolos bobos, et c’est plus performant; il s’agit de l’énergie hydrolienne. Concrètement c’est une turbine sous-marine qui utilise l’énergie cinétique des courants marins ou de cours d’eau, comme une éolienne utilise l’énergie cinétique de l’air. La turbine de l’hydrolienne permet la transformation de l’énergie hydraulique en énergie mécanique, qui est alors transformée en énergie électrique par un alternateur. Selon ses plus fervents partisans les performances de cette énergie rivalisent avec l’énergie dégagée par plusieurs centrales nucléaire. http://nucleaire-nonmerci.net/hydroliennes-et-force-des-courants-et-marees.html » target= »_blank »>source
Quoi qu’il en soit, la France commence à s’intéresser à la question :

Départ vers le large de la 1ere des 3 hydroliennes du futur parc de production d’électricité de Paimpol-Bréhat, qui utilisera les courants des marées.

Écologie : Et si le FN avait eu raison de croire au thorium ? (vidéo)

Les centrales au Thorium présentent tous les avantages de l’uranium sans ses défauts. La France regorge de Thorium, or à part le Front National qui propose cette alternative  depuis 2007, aucun parti ne s’est intéressé à la question. Dommage car de nombreux pays semblent aujourd’hui considérer l’exploitation du Thorium comme une énergie crédible .
Pour que le thorium puisse être exploité, il est nécessaire de changer la technologie des réacteurs actuels. Des études sont engagées sur les réacteurs à sels fondus. Pour le Suisse Jean-Christophe de Mestral, physicien et auteur de L’atome vert – Le thorium, un nucléaire pour le développement durable,

il y a « des réserves pour 10 000 ans au moins« . De plus le thorium permet une gestion des déchets bien plus simples ; un risque zéro de fusion du réacteur et donc d’accident majeur ; une capacité à incinérer les déchets de longue durée du nucléaire actuel et du nucléaire militaire. »

Tout ces éléments étant connus depuis les 60, on peut légitimement s’interroger pourquoi une telle merveille technologique n’a jamais vu le jour. Pour l’auteur les américains ont du« choisir entre l’uranium et le thorium. Les militaires avaient eu leur mot à dire en pleine guerre froide. Et c’est la filière uranium qui a été choisie, car c’est elle qui permet de développer des armes nucléaires aisément. »

Un réacteur à sels fondus de thorium pouvant produire 200 fois plus d’énergie que la même masse d’uranium avec un risque et un cout écologique proche de zero, cette technologie pourrait nous entrainer vers du nucléaire durable !.

La plus grande barrière pour l’utilisation du thorium ? Le coût du changement selon Didier Julienne du journal LES ECHOS. Il faudra donc attendre avant de crier victoire

Mais les volontés de recherches sont enfin là: La Norvège s’apprête à tester dans le réacteur d’essai d’Halden, le Thorium; en chine et en Inde, les recherches et les essais s’intensifient. En France, c’est le LPSC de Grenoble (CNRS) qui travaille ce sujet… mais que de temps perdu…..

Et si au lieu de le diaboliser on avait écouter le FN, plutôt que les verts ?

Suisse : Les écologistes veulent limiter l’immigration.

Alors qu’en France les amis de Cécile Duflot soutiennent et encouragent une politique toujours plus immigrationniste et Francophobe, en Suisse, les écologistes se déclarent opposés à l’immigration. Enfin des militants cohérents !

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Une association écologiste suisse, Ecologie et Population (Ecopop), a déposé aujourd’hui à Berne à la Chancellerie fédérale une initiative visant à limiter l’immigration pour protéger la nature, estimant que trop de population entraîne trop de consommation et de constructions nouvelles. […]

L’association écologiste demande aussi au gouvernement de consacrer à la planification familiale volontaire au moins 10% du budget de la coopération internationale au développement. Pour ces écologistes, cette initiative est rendue nécessaire face à l’augmentation de la population dans le monde et à la raréfaction des ressources naturelles. Concernant la Suisse, ils expliquent que « depuis que les dispositions régissant l’immigration de citoyens européens ont été levées en mai 2007, la croissance annuelle de la population est de 1,1% à 1,4% en Suisse » et qu’il est « possible d’en imputer près de 80% à l’immigration ». […]

Le Figaro

Ecologie : Le potager géant, c’est l’avenir ?

Une poignée de haricots verts devant le commissariat, deux salades ramassées dans des plates-bandes du collège, quelques pommes de terre le long du parking, les oeufs proposés par le voisin et une tarte avec les pommes cueillies sur le trottoir d’en face. Le repas est prêt ! Surréaliste ? Pas tout à fait. Une ancienne ville industrielle du nord de l’Angleterre a transformé en trois ans cette folle utopie en réalité, au point d’être presque autosuffisante en alimentation aujourd’hui ! (…)

 

L’histoire commence en 2008, à Todmorden, petite ville de 14 000 habitants dans le nord de l’Angleterre. Ancienne ville industrielle, en pleine crise économique avec son lot de chômage, de précarité et d’incivilités, Todmorden se vide inexorablement de ses habitants.

Trois mères de famille décident de ne plus se poser en victimes du système, mais plutôt d’agir et de contre-attaquer. En commençant par regagner la première des libertés : celle de se nourrir.

 

(…) Un an après, la ville s’est véritablement transformée en verger et potager géant à la disposition de tous. Aujourd’hui, plus de 70 sites de plantation urbains fournissent pommes, fraises, petits pois, cerises, aromates, fenouil, carottes et oignons…

Les habitants se servent et participent à leur tour en mettant la main à la bêche, en plantant, en arrosant et en créant de nouvelles cultures.

 

Le pari pour l’autonomie complète est presque gagné puisque, fin 2011, la ville couvrait déjà plus de 80 % de ses besoins en alimentation. Car on trouve aussi des animaux, comme des poules, élevés par les habitants et dans certaines écoles.

Il existe le site pilote des incroyables comestibles en France

Écologie : L’adieu au nucléaire ressuscite le charbon

Au lieu de provoquer une explosion des “énergies vertes”, la sortie du nucléaire annoncée par Angela Merkel en 2011 va entraîner la construction de nouvelles — et très polluantes — centrales au charbon. Une option qui ne déplaît pourtant pas aux écologistes.

Les écologistes allemands sont ils devenus fous ? Oui, en quelque sorte.

Alors que certaines voix se sont élevées au Parlement pour réclamer le maintien partiel du secteur nucléaire, les Verts se disent favorables au charbon, chose jamais vue dans l’histoire pour un parti écologiste.

Nous sommes prêts à accepter un retour temporaire au charbon comme source d’énergie afin d’épargner à l’Allemagne les effets destructeurs de l’atome. Après tout, ce qui nous importe à tous c’est la protection de l’environnement“,

a expliqué le chef du groupe des Verts au Bundestag, Jürgen Trittin.

 

S’agit-il bien de l’intérêt de la planète, ou d’une convergence exceptionnelle entre les intérêts des poids lourds de l’industrie d’énergie et le soi-disant bien-être de notre planète Terre ?

Quoi qu’il en soit, ce n’est assurément pas les intérêts environnementaux qui priment, comme en témoigne le triste cas de l’industrie solaire allemande.

Si les dépenses en faveur des énergies renouvelables étaient engagées dans une logique de protéger l’environnement, l’énergie solaire n’aurait jamais vu le jour en Allemagne.

Mais en réalité, la révolution verte allemande ne relève pas tant de l’environnement que du profit et de la volonté de créer des créneaux spécialisés où les entreprises allemandes pourraient devenir imbattables.

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Duflot veut céder des terrains déjà vendus !

Est-il possible d’être plus bête ?

Parmi les promesses de campagne du candidat Hollande pour le logement figurait la cession gratuite ou à bas coût aux communes de terrains appartenant à l’État. Le 5 septembre, Cécile Duflot, la ministre de l’Égalité des territoires et du Logement a présenté en conseil des ministres le projet de loi encadrant cette cession. Elle a également présenté une liste des terrains concernés. Problème : nombreux parmi ces terrains avaient déjà été cédés !

Une liste de 930 terrains a été publiée dans la presse, puis sur le site du ministère du Logement le 6 septembre… avant d’être retirée le 7. En effet, dans cette liste figurent de nombreux terrains n’étant plus disponibles. Ainsi, à Bordeaux, la ville annonce que c’est 60 % des 50 hectares figurant dans la liste qui ont déjà été vendus ou ont été affectés à un nouvel usage.

Le ministère du Logement a réagi le 7 septembre dans un communiqué de presse annonçant qu’une liste « actualisée et complétée » sortirait avant le 30 septembre. La raison invoquée n’est pas la présence de terrains déjà cédés, mais « l’absence, dans la liste, de terrains potentiellement éligibles ».

En attendant, on note le rachat déjà entériné d’un terrain au Havre, la construction sur le terrain d’une ligne de métro à Rennes, ou encore la réhabilitation du terrain mentionné en foyer de jeunes travailleurs à Bordeaux.
Quoi.info a réalisé une carte reprenant la première liste publiée, et qui contient donc les terrains n’étant plus disponibles. Peut-être que d’autres communes y découvriront également des terrains déjà cédés ou construits !

Source

Ecologie: Les faux produits biologiques, une arnaque en or

C’est une affaire dont la presse n’a pas fait ses choux gras. En décembre, la police italienne a démantelé un énorme trafic de faux produits bio. Les margoulins, soupçonnés d’être liés à la mafia, avaient trouvé la combine : acheter en Roumanie des céréales et des fruits secs bon marché, transformés en produits bio grâce à de faux documents, et revendus quatre fois plus cher à des grossistes qui n’y voyaient que du feu.

Depuis cinq ans que durait le trafic, des milliers de tonnes de faux produits bio auraient ainsi été écoulées pour un paquet d’oseille, au moins 220 millions d’euros. Parmi les fraudeurs, cinq dirigeants italiens d’entreprises agroalimentaires et – ça ne s’invente pas – deux responsables d’organismes de certification censés contrôler la filière bio…

Neuf pays européens, dont la France, ont profité de ces marchandises pleines de pesticides, dûment étiquetées « bio ».

Question : quelles quantités de céréales, pâtes alimentaires, farine de froment, raisins secs ou huile de tournesol faussement bio les consommateurs français ont-ils ingurgitées ?

Huit mois après ce joli coup de filet, on n’en sait que pouic. Comme d’habitude, la Répression des fraudes, dont la mission est de traquer les tricheurs, est dans les choux. Incapable d’apporter la queue d’une précision. Au ministère de l’Agriculture, on parle de 7.000 tonnes importées en deux ans.

Cela la fiche mal quand on sait que 32% du bio qui est dans notre assiette est importé. Même si les prix sur l’étiquette sont de 20% à 50% plus élevés, les ventes de bio, chez nous, ont quadruplé en dix ans.

Pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or – un marché annuel de 4 milliards -, les tenants français de l’agriculture biologique font valoir que leur filière est archicontrôlée.

« AB », ah bon ?
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