Archives par mot-clé : emeutes

Violences urbaines : des membres de l’ultra-gauche parmi les émeutiers

26 personnes ont été placées en garde à vue dont 30 % de mineurs au cours de l’embrasement du Mirail. Parmi les émeutiers figurent des membres de l’ultra-gauche étrangers au quartier.

(…) Le profil de trois des personnes interpellées lors de la nuit la plus chaude, mardi, détonne. Un homme de 38 ans et une femme de 23 ans ont été contrôlés à Varèse avec un sac à dos plein de bouteilles d’acétone. Ces derniers ne sont pas connus pour fréquenter le quartier, mais le sont en revanche pour évoluer de façon militante dans la mouvance d’ultragauche. Idem pour un homme de 25 ans, arrêté le même soir pour des jets de pierres sur les forces de l’ordre.

Une coalition d’opportunité des milieux anti-police ? L’explication est avancée puisque les meneurs de ces émeutes évolueraient dans le domaine du trafic de drogue au Mirail. Un trafic mis à mal depuis plusieurs mois par le travail des policiers de terrain comme des enquêteurs qui procèdent chaque jour à des arrestations et, régulièrement, à des saisies de plusieurs dizaines de kilos de drogue.
Source: la dépêche du midi

Rennes : la manifestation de soutien à Théo se mue en affrontements entre jeunes et police

Alors que plusieurs rassemblements se tenaient le 8 février à travers le pays contre les violences policières, le rassemblement de Rennes a viré à l’affrontement entre jeunes et forces de l’ordre. Ces dernières ont du faire usage de gaz lacrymogène.

Selon des témoins présents sur place et des vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux, des manifestants, dont certains dissimulaient leurs visages, ont allumé des feux de poubelles et ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre qui ont répliqué en tirant du gaz lacrymogène. […]

Russia Today

Essonne : recrudescence des caillassages, 12 épisodes de violences urbaines en moins d’un mois

Nette recrudescence des attaques sur les policiers dans les quartiers sensibles de l’Essonne ces trois dernières semaines. Douze épisodes de violences urbaines ont été recensés à Etampes, Les Ulis, Draveil, Montgeron, Brunoy, mais surtout à Corbeil-Essonnes […]

« Les guet-apens et les caillassages, ça a toujours été la spécialité, la signature des Tarterêts », soulignent des gradés de la police à propos de ce quartier de Corbeil. A tel point que certains se sont même résolus à s’acheter des casques sur leurs deniers propres, ceux qui leur sont fournis ne les satisfaisant pas. […]

12 épisodes de violences urbaines en mois d’un mois

  • Corbeil, Les Ulis, Draveil, lundi 6 février. Vers 16 heures, à Draveil, quartier des Bergeries, une quinzaine de jeunes s’oppose à l’interpellation d’un homme qui circule sur un scooter vraisemblablement volé. Les motards de la police sont bousculés, des coups de pied sont mis dans leurs deux-roues. À Corbeil, deux épisodes : le premier vers 15 heures, résulte d’une intervention pour un trafic de stupéfiants aux Tarterêts. Un policier reçoit un bocal de verre sur son casque jeté depuis les étages. Une conserve de confiture éclate aussi sur le véhicule sérigraphié. À 21 h 30, des pierres sont jetées sur une patrouille de police. Sans faire de blessé. Vers 21 h 30, une voiture de police stationnée devant le commissariat des Ulis est criblée d’impacts de pierres.
  • Montgeron, 5 février. Dans le quartier de l’Oly, la police contrôle une moto montée par trois passagers. Ils prennent la fuite. Les Continuer la lecture de Essonne : recrudescence des caillassages, 12 épisodes de violences urbaines en moins d’un mois

Val-d’Oise: 10 arrestations lors d’une quatrième nuit consécutive de violences

Après les résultats de l’autopsie d’Adama Traoré, les violences continuent dans le Val-d’Oise. Vendredi après-midi une marche en mémoire du jeune homme a eu lieu. Dans la nuit, des échauffourées ont éclaté.

Violences à Beaumont-sur-Oise et Persan (95) : Le jeune homme décédé avait une « infection très grave »

Avec presque 200 morts en 18 mois, les français de souche ont fait preuve d’un calme olympien. Un délinquant mort d’une infection pendant son arrestation dans une cité et c’est des émeutes d’islamo-racailles pendant quatre jours.

Ça fait réfléchir….

Val d’Oise : le jeune homme décédé avait une « infection très grave », pas de traces de violences

L’autopsie de l’homme de 24 ans, dont le décès mardi a déclenché des échauffourées dans le Val-d’Oise, montre qu’il souffrait d’une « infection très grave » et n’a pas subi de violences, a annoncé jeudi le parquet à l’AFP. « Il avait une infection très grave », « touchant plusieurs organes », a déclaré le procureur de la République de Pontoise Yves Jannier, ajoutant que le médecin légiste n’avait pas relevé de « traces de violence significatives ». Des « égratignures » ont été constatées, « mais rien de significatif », a-t-il ajouté.

Un sujet manifestement en hyperthermie. La cause de la mort d’Adama Traoré, 24 ans, « semble être médicale chez un sujet manifestement en hyperthermie au moment où il a été examiné par services de secours », a poursuivi le magistrat. L’autopsie montre, selon le procureur, que « manifestement cette personne n’aurait pas subi des violences, comme certains membres de sa famille ont pu le dire ». Des examens complémentaires, notamment bactériologiques et toxicologiques, seront ordonnés pour avoir un « panel d’examens absolument complet ».

Source

Pas de trace de coup sur la victime selon le procureur:

Beaumont-sur-Oise
Mort d’Adama : « pas de traces de coups », assure le procureur de la République.
Alors qu’il a ordonné une autopsie, le procureur de la république, Yves Jannier, a déclaré que le corps de la victime ne présentait pas de traces de coups.
source

Jeudi 21 Juillet

Nuit de violence: Tentative d’incendie contre la Mairie, contre une école, neuf interpellations, retour au calme jeudi matin

neuf personnes ont été interpellées après la deuxième nuit d’échauffourées dans le secteur de Beaumont-sur-Oise (Val d’Oise). Les heurts ont éclaté dans les communes de Beaumont-sur-Oise, Persan et Bruyères-sur-Oise. Continuer la lecture de Violences à Beaumont-sur-Oise et Persan (95) : Le jeune homme décédé avait une « infection très grave »

Toulouse (31) : nouvelle émeute au Mirail, les policiers pris à partie par 50 individus

Encore des policiers pris à partie à Toulouse. Cette fois, les faits se sont passés dans la nuit de mercredi à jeudi dans le quartier du Mirail.

Des policiers venaient de repérer trois individus à bord d’une voiture volée à 3h30. Ils sont parvenus à les interpeller, au terme d’une course-poursuite. Mais les fonctionnaires ont été pris à partie dans la foulée par une cinquantaine d’individus. Ils ont dû faire usage de lacrymogène pour disperser les assaillants et se dégager avec les trois suspects, qu’ils ont ramenés au commissariat de police et placés en garde à vue.

Source


Violences à Tourcoing: Le centre social du quartier a reçu 9 millions d’euros d’argent public en 20 ans

Extrait d’un article de la Voix du Nord

« Je ne peux pas comprendre les expressions de violence » a quant lui souligné le député-maire, Gérald Darmanin. Pour qui « la justice a donné la lumière sur ce drame ». Et pour qui les auteurs des émeutes ne sont « pas des jeunes mais des délinquants ». Le député-maire raconte qu’il avait invité cette semaine les élèves de l’école Camus à l’Assemblée nationale,, dans le cadre du Parlement des enfants. « Il a fallu que les policiers escortent le bus pour ramener les enfants jusqu’à l’école le soir. » Inadmissible pour l’élu, qui condamne également les propos tenus à l’encontre des policiers en marge de la manifestation de mercredi.

Comme son opposant, Gérald Darmanin ne fait pas l’amalgame. Et rappelle qu’à la Bourgogne, il y a aussi « de la misère et de la colère ».

Il cite deux chiffres : 80 % de logements sociaux et un taux de chômage qui dépasse les 40 %. Et en face, Gérald Darmanin rappelle également les moyens donnés au centre social : 315 000 euros en 2014 et 375 000 en 2015. Puis il livre un calcul : la structure a reçu 9 millions d’euros d’argent public en 20 ans et même 20 millions « si l’on ajoute l’État, la Région et le Département. » « Si ce n’était qu’une question de moyens… », lâche le député-maire.

Jean-François Bloc, du FN, a lui aussi salué le « travail des forces de l’ordre » avant de s’écarter du sujet en évoquant la dernière réunion du conseil de quartier de la Bourgogne. « C’est l’intégration qui est délicate et qu’il faut mettre à l’ordre du jour de ces réunions de quartiers. »

Sarcelles : la manifestion pro-palestine interdite dégénère (maj)

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En dépit d’une interdiction de manifester, des centaines de sympathisants pro-palestiniens se sont rassemblés dans le calme dimanche après-midi près de la gare de Garges-Sarcelles (Val-d’Oise). Entourés d’un dispositif policier important, plusieurs d’entre eux ont pris la parole sur un parvis derrière la gare pour dénoncer l’interdiction de manifester, mais ont incité au calme, disant vouloir « éviter la casse ».

Source

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« La manifestation, organisée par le collectif « des citoyens de Garges-Sarcelles attachés à l’application du droit international » avec le soutien du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), du PCF ou encore d’Europalestine95, devait ensuite passer dans les rues de Sarcelles, selon un tract. En parallèle, la LDJ, un collectif de jeunes activistes radicaux, avait annoncé sur son site que « les amis d’Israël de Garges-les-Gonesse, de Sarcelles et du Val-d’Oise » se réuniraient « en soutien à la lutte du peuple israélien contre les terroristes du Hamas ». Sarcelles, parfois surnommée « la petite Jérusalem », compte une importante communauté juive sépharade. »

Paris : la manifestation pro-Palestine interdite vire à l’émeute . (tweets + vidéos)

Hier, en marge des violences de la manifestation de Barbès, une cinquantaine d’émeutiers ont tenté d’investir la rue des Rosiers, coeur historique du quartier juif.


Des pro-palestiniens s'attaquent au quartier juif par infozinfoz

Plus d’une quarantaine de personnes ont été interpellées, 17 policiers et gendarmes ont été blessés au cours de cette manifestation. Dix sept-personnes avaient été placées en garde à vue samedi soir.

(…) Le Parisien

Voir à partir de 10mn des islamo-racailles exploser deux voitures de police.

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Pris pour cibles, les pompiers du Rhône en ont ras-le-bol (Maj vidéo)

Selon un communiqué du syndicat SUD, ils ne comptent « plus les signalement et dépôt de plainte pour injures, menaces, violence verbales et physiques ainsi que les appels malveillants et insultes au CTA (Centre de Traitement de l’Alerte 18 et 112) ».

Pour illustrer leurs propos, les pompiers ont détaillé les agressions de ce week-end, un samedi et un dimanche « types » selon eux : « Samedi soir un fourgon incendie de Saint-Priest (FPT) a été la cible de jets de pierres (pare brise cassé). Dans la nuit de samedi à dimanche 2 ambulances (VSAB) de la caserne rue Pierre Corneille prisent à partis par des individus sur le Pont Lafayette avec insultes et menaces. Dimanche soir un équipage incendie (FPT) de la caserne de Villeurbanne Cusset appelé pour un feu de végétation a été caillassé ».
Le syndicat déplore également l’action de la justice, « nous essuyons des classements sans suite ou des condamnations symboliques ».

Source

Yvelines : heurts entre policiers et habitants lors d’une interpellation qui tourne mal (vidéos)

La colère grondait dimanche soir parmi les habitants de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) après une nouvelle série d’arrestations dans la cité de la Noé. 

Après des échauffourées dans l’après-midi, qui avaient vu une soixantaine d’habitants s’en prendre aux force de l’ordre à la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), les tensions sont montées d’un cran dimanche en début de nuit.

Un peu après 22h30, les pompiers ont été appelés après que la Maison de l’Emploi du quartier ait été incendiée. Selon les premières constatations, une voiture était également en feu.

Dans le même temps, le poste de police a lui également été la cible d’un cocktail molotov, tandis qu’à la gare de Chanteloup-les-Vignes les caméras de videosurveillance semblaient elles aussi avoir subi des dégradations.

Tout aurait commencé vers 16 heures, lorsque les policiers de brigade anti-criminalité (Bac) prennent en chasse une voiture dans la cité. La poursuite est rapidement abandonnée. Puis sur leur chemin, les forces de l’ordre reconnaissent, un jeune homme suspecté d’avoir dérobé, la veille, dans un supermarché, le sac à main d’une commerçante de la ville qui contenait 20 000 € de bijoux. Elles veulent alors procéder à son interpellation.

Lorsqu’une policière s’approche du jeune homme, elle a, selon la police, été insultée et même frappée.

Une échauffourée s’en est suivie et une soixantaine de personnes qui s’en seraient violemment prises aux fonctionnaires de police qui ont fait usage de gaz lacrymogènes. Des renforts de police ont été appelés et cinq jeunes ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Conflans-Sainte-Honorine.

Les forces de l’ordre comptent six blessés dans leurs rangs par des pierres ou des coups. Le chef d’état-major le la police des Yvelines, Yannick Gomez, assure que toute la lumière sera faite sur cette affaire qui sera traitée avec le plus grand sérieux.

Pour les « jeunes » des Yvelines, la chronologie des faits serait bien Continuer la lecture de Yvelines : heurts entre policiers et habitants lors d’une interpellation qui tourne mal (vidéos)

Un policier du 93: « Je ne contrôle plus les femmes voilées pour éviter les émeutes »

Laurent, policier de la BAC dans le 93, a décidé de faire une croix absolue sur le contrôle des femmes voilées. « Ca part presque systématiquement au clash ».

Quand il croise ces femmes au visage masqué, il passe son chemin. « Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités. Donc on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s’est passé à Trappes. »

Une autocensure totale de plus en plus courante sur différents types de délits « pour acheter la paix sociale, pour éviter les émeutes, pour ne pas avoir de collègues blessés ».

Cela ne suffit pas toujours. « Il y a quinze jours, j’ai contrôlé des mecs suspectés d’un vol avec violence. Nous étions deux contre dix. On n’a pas fait le poids », confie-t-il, amer.

Le problème selon lui ne vient pas de la loi mais des mentalités. (…) Il y avait une forme de respect de l’autorité avant qu’il n’y a plus aujourd’hui. Maintenant, lors d’un contrôle, on n’a pas le temps de dire bonjour qu’on se fait déjà insulter. »

Pour Laurent, la loi est loin d’être la même pour tous. « Dans la Creuse, si vous conduisez Continuer la lecture de Un policier du 93: « Je ne contrôle plus les femmes voilées pour éviter les émeutes »

Nuit de tension après le meurtre d’un jeune homme à Vénissieux

Un jeune homme d’une vingtaine d’années est mort en début de soirée samedi, après avoir reçu un coup de couteau dans le quartier des Minguettes à Vénissieux, dans la banlieue de Lyon (Rhône). Son meurtrier présumé, blessé lors de représailles, a été interpellé et évacué du quartier par la police, a-t-on appris de source policière et auprès des pompiers, confirmant une information du quotidien régional « Le Progrès ».

Des affrontements ont ensuite éclaté entre les forces de l’ordre et un groupe de près de 200 personnes, de source policière. La police a répliqué après des tirs de cailloux en sa direction et a sécurisé le quartier qui devait retrouver son calme peu avant minuit.

A l’origine, une dispute entre deux jeunes hommes aurait dégénéré, rapporte « le Progrès », et l’un d’eux aurait alors porté un coup de couteau fatal. La victime transportée à l’hôpital par ses proches est morte à la suite de ses blessures. Des individus s’en seraient alors pris violemment au meurtrier présumé qui serait parvenu à se réfugier, blessé, dans son appartement.

La tension était à son comble quand la police est intervenue pour interpeller le suspect et permettre aux pompiers de l’évacuer en le protégeant d’un groupe de personnes qui « voulaient lui régler son compte », précise une source policière. Les pompiers ont confirmé être intervenus à 20h38 auprès d’une personne blessée par arme blanche « dans un état grave », et l’avoir transportée à l’hôpital.

La police judiciaire a été saisie de l’enquête.