Archives par mot-clé : emploi

François Fillon aurait touché 200.000 euros pour un emploi qu’il n’a jamais révélé

Tous les média de la caste s’y mettent…  on ne va pas s’en plaindre, mais ça ressemble quand même à un tribunal sans juge cet acharnement.Surtout quand on sait que ceux qui sont aux commandes de cette cabales sont autant corrompus que Fillon.

Précisons ici qu’un emploi non révélé n’est pas un emploi illégal.


À chaque jour son lot de révélations. Après celles du Canard Enchaîné, c’est au tour de Mediapart de renchérir ce mercredi 1er février en dévoilant un juteux contrat signé par François Fillon lorsqu’il a quitté Matignon au printemps 2012. Le pure player révèle que l’ancien premier ministre occuperait depuis cette date un poste de senior advisor du groupe Ricol Lasteyrie. Il serait également membre du comité stratégique de ce groupe spécialisé dans le conseil qui compte parmi ses clients de nombreuses sociétés du CAC 40, notamment Air France, Alstom, BPCE, Engie, affirme Mediapart. En 4 ans et demi, cet emploi lui aurait rapporté près de 200.000 euros.
René Ricol, cité par Mediapart, détaille la mission de François Fillon comme une aide pour « réfléchir aux défis de la globalisation. » Ce dernier a collaboré avec le député de la Sarthe à l’époque où il était à Matignon, est-il écrit. François Fillon a travaillé pour son groupe au travers de sa société de conseil, 2F. Une société lucrative qui lui a Continuer la lecture de François Fillon aurait touché 200.000 euros pour un emploi qu’il n’a jamais révélé

Le gouvernement britannique préconise la préférence nationale en matière d’emploi

La ministre de l’intérieur Theresa May a confirmé que le gouvernement britannique a l’intention de durcir les restrictions appliquées aux immigrés en provenance de l’U.E. qui abusent de la liberté de circulation.

Un rapport sur le point d’être publié préconisera un plafond annuel de 75.000 immigrés en provenance de l’Union et demandera de bloquer les aides et allocations pendant les cinq premières années de résidence en GB.

Des opposants à ce projet ont souligné que ce projet serait illégal à moins que la GB quitte l’Union Européenne.

D’autres propositions du ministère de l’Interieur britannique visent à réserver des emplois aux citoyens britanniques en leur donnant une préférence nationale.

Telegraph

France en «faillite»: cinq indicateurs qui inquiètent

Le Figaro

La France n’est techniquement pas «en faillite», mais certains indicateurs économiques sont alarmants.

• Dette

La courbe de l’endettement de la France fait partie de celles qui inquiètent, et reflètent la dégradation de la situation du pays sur le front des finances publiques: entre 1974 et aujourd’hui, la dette est passée de 21,2% à 89,9% du PIB (plus de 1800 milliards d’euros), aggravée notamment par la récession de 2008-2009. Selon les prévisions du gouvernement, elle doit continuer à augmenter cette année jusqu’à 91,3%, avant d’entamer une décrue en 2014.

Aujourd’hui, les intérêts de la dette sont la première dépense de l’État, devant le budget de l’Éducation nationale (hors pensions): en 2012, ils se sont élevés à plus de 46 milliards d’euros. Les deux tiers de la dette négociable de l’État sont détenus par des non-résidents.

Deux agences de notation, Moody’s et Standard & Poor’s, ont privé la dette France de son AAA – la meilleure note possible, celle qui permet de se refinancer au mieux sur les marchés -, sans que cela ait eu, jusqu’à présent, d’effet.

• Retraites Continuer la lecture de France en «faillite»: cinq indicateurs qui inquiètent

90,8: c’est le montant (en milliards d’euros) des dépenses pour l’emploi

La Tribune

Selon une étude du ministère du Travail, en 2010, les dépenses en faveur de l’emploi et le marché du travail se sont élevées à 90,8 milliards d’euros, soit 4,7 points de PIB. A elle seule, l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), c’est-à-dire la principale allocation chômage, a représenté un coût de près de 25 milliards.

Quasiment 5 points de PIB… c’est ce qu’ont représenté en 2010 les dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail, soit 90,8 milliards d’euros! Selon une récente étude de la Dares (service statistiques du ministère du Travail), les «dépenses ciblées» (celles qui visent les demandeurs d’emploi et les personnes en difficulté sur le marché du travail) se sont élevées à 50,1 milliards d’euros en 2010, soit 2,6 points de PIB.

L’allocation d’aide au retour à l’emploi: un coût de 25 milliards d’euros

La « forte hausse » de ces dépenses ciblées, enregistrée en 2010 pour la deuxième année consécutive (+8% en euros constants, après +17% en 2009), tient selon la Dares à trois facteurs combinés : la reprise fragile de l’activité, l’accroissement du nombre de demandeurs d’emploi et la poursuite de la mise en oeuvre du plan de relance de l’économie.

Sans surprise, les dépenses d’indemnisation au titre du chômage en constituent plus de la moitié (56%) -un récent rapport de la Cour des comptes vient d’ailleurs d’alerter sur le coût de l’indemnisation du chômage et l’endettement de l’Unedic qui gère le dispositif. A elle seule, l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) atteint près de 25 milliards d’euros, en hausse de 3,5% en euros constants, par rapport à 2009.

Parmi les « dépenses ciblées » qui pèsent le plus lourd, on trouve ensuite les aides à l’emploi -principalement les contrats aidés- (18%), la formation professionnelle des demandeurs d’emploi (15%) et les moyens consacrés au service public de l’emploi (12%).

Le coût des allégements de cotisations: 22 milliards d’euros

Les « dépenses ciblées » dans leur ensemble affichent un montant bien supérieur à celui des « dépenses générales », qui atteignaient en effet 40,7 milliards d’euros en 2010, soit 2,1 points de PIB. Le montant global de ces dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail a fondu de 3,4% en euros constants par rapport à 2009. Plus de la moitié de ces « dépenses générales » -22 milliards d’euros- provient d’allégements généraux de cotisations sociales ciblés sur les bas salaires (jusqu’à 1,6 Smic). A cela s’ajoutent  pour 4,6 milliards d’euros d’allègements en faveur des heures supplémentaires (dispositif supprimé en 2012, lors du changement de majorité). Pour l’essentiel, les autres dépenses ont été réalisées au titre des incitations financières à l’emploi (prime pour l’emploi et RSA «activité») et des mesures en faveur de l’emploi dans certains secteurs d’activité ou dans certaines zones géographiques.

À la lisière de ces politiques en faveur de l’emploi et du marché du travail, certaines dépenses sociales (minima sociaux dont le RSA «socle» principalement) représentent en sus 14 milliards d’euros.

Les grandes entreprises rattrapées par la crise

Le nombre de défaillances de sociétés réalisant plus de 2 millions de chiffre d’affaires est en forte hausse.Les secteurs de la construction, des transports, de l’immobilier et les restaurants souffrent particulièrement.

2012 sera une nouvelle année sombre pour les défaillances d’entreprises qui «demeurent à un niveau élevé», explique Maxime Lemerle, responsable des études macroéconomiques chez l’assureur crédit Euler Hermes. D’après ses calculs, 60.881 sociétés ont en effet jeté l’éponge entre octobre 2011 et octobre 2012. Les experts du concurrent Coface tablent quant à eux sur environ 60.000 défaillances. Soit une hausse de 4 % par rapport à 2011. Ce niveau est certes inférieur aux 64.110 comptabilisés en 2009, année proche du record historique de 1993 (64.814 défaillances) mais de nouvelles tendances, pour le moins inquiétantes, se dessinent.

D’abord, de plus en plus d’entreprises importantes jettent l’éponge. Selon Euler Hermes, les défaillances ont progressé en un an de plus de 29 % pour les sociétés réalisant plus de 15 millions de chiffre d’affaires. De plus de 23 % pour les sociétés entre 5 et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires. Quant à celles qui réalisent entre 2 et 5 millions de chiffre d’affaires, les défaillances ont bondi de plus de plus de 13 %. Le fabricant de carrosserie SEG qui employait 358 personnes en Vendée et la société de services informatiques Alpes Software (677 salariés) en Isère ont ainsi fait faillite. En région parisienne, la défaillance de Game France, filiale d’un groupe britannique de jeux vidéo, a, quant à elle, touché près de 500 personnes.

15.200 défaillances en un an

Ces noms s’ajoutent à une liste déjà longue comprenant Neo Security (sécurité et gardiennage), Mory Team (transport routier) et Petroplus, dont le tribunal de commerce de Rouen a annoncé mardi qu’il déciderait dans deux jours s’il autorise ou non la prolongation d’un mois, jusqu’au 16 janvier, de l’activité.

Cette proportion croissante de grandes entreprises défaillantes explique pourquoi le tribut payé à l’emploi est si élevé cette année: 225.471 salariés touchés entre octobre 2011 et octobre 2012, alors que 200.000 sont en moyenne détruits chaque année depuis 2000, exception faite du pic de 2009 (255.000 emplois).

Quelques secteurs souffrent plus que d’autres. Les transports, l’immobilier, les services aux entreprises, les cafés, les hôtels et les restaurants affrontent la tempête. La construction qui représente un quart des défaillances connaît un léger répit. Mais les sinistres dans ce métier demeurent à un niveau élevé avec 15.200 défaillances en un an contre une moyenne de 6000 à 7000 en période normale. La distribution subit également de plein fouet la montée en puissance du commerce électronique tandis que l’agroalimentaire est pénalisé par la hausse des prix des matières premières.

Et après une baisse des défaillances en mai et juin comme l’a constaté mardi l’Insee, le rythme des faillites qui s’est accéléré depuis quelques mois devrait se poursuivre dans les prochaines semaines. «Novembre et décembre sont traditionnellement des périodes où les défaillances sont importantes avec environ 5500 défaillances par mois», constate Jennifer Forest, de la direction de la recherche économique groupe de Coface. Touchées une première fois par la crise de 2009, les entreprises les plus fragiles n’ont pas réussi à restaurer leur situation financière. N’étant plus assez profitables, elles sont à la merci d’un fournisseur incapable de payer. «Les entreprises qui sont touchées, sont notamment celles qui exportent sur le marché européen. Elles ont du mal à supporter de nouveaux chocs économiques», observe Maxime Lemerle.

Les premiers mois de 2013 s’annoncent donc difficiles. «Je ne prévois pas de retournement de tendance avant le deuxième semestre 2013», assure Jennifer Forest.

Source