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Rediff/Grande-Bretagne: Enoch Powell n’avait-il pas raison de prédire le désastre ? (vidéo)

Le 08 aout 2011

Dans les années 80, la Grande- Bretagne a fait le choix du multiculturalisme, du relativisme culturel et du communautarisme(1). Très vite ce modèle fut cité en exemple et l’ensemble des peuples européens furent enjoints par leurs élites à suivre la marche du progrès et de la discrimination positive.

Or, la machine n’a pas mis longtemps à s’enrayer. Au fil des ans l’immigration a augmenté, et les groupes ethnico-religieux sont devenus de plus en plus exigeants en matière d’accommodement raisonnable.
Au début de l’année 2011, le premier ministre Britannique David Cameron n’a pu que constater l’échec des politiques menées à l’égard des minorités ethniques et religieuse depuis les années 80, et s’est engagé à réduire l’immigration. (2) Une immigration qui, si l’on en croit le récent sondage publié par le Daily mail, est rejetée par plus de 70% des britanniques.(3) Et ce ne sont pas les émeutes qui ont éclaté à Tottenham qui vont améliorer la situation. (4)
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Le journaliste Nick Robinson déclare : “la BBC a commis une énorme erreur sur l’immigration”

Lu sur Novopress

Nick Robinson (photo), le chef du service politique de la BBC, reconnait que cette dernière n’a pas abordé honnêtement le sujet de l’immigration dans les années 1990 et 2000. Il critique même sa société pour avoir commis « une énorme erreur » dans son traitement de l’information sur l’immigration, reconnaissant une censure de peur de provoquer du racisme.

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Nick Robinson précise que les responsables de la BBC de cette période pensaient qu’une approche trop brutale sur les thèmes de l’immigration aurait «  laissée sortir le coté obscur du public britannique ». Dans une interview au Sunday Times il déclare notamment : « Ils avaient peur d’avoir un débat sur l’immigration, ils avaient peur des conséquences ». Les reportages décrivant les angoisses des téléspectateurs face à une immigration qui fait baisser les salaires et menace l’emploi n’ont jamais été diffusés par la chaîne.

Cette réaction suit un rapport officiel qui a trouvé que la BBC n’avait pas représenté Continuer la lecture de Le journaliste Nick Robinson déclare : “la BBC a commis une énorme erreur sur l’immigration”

Angleterre : Un journaliste du système fait son mea-culpa sur l’immigration

[Un long article du Daily Mail. Traduction intégrale des lecteurs de Fdesouche Cyrus et Dwemer.]

« Quand j’étais un jeune militant marxiste, nous étions tous en faveur d’un maximum d’immigration. Pas parce que nous aimions les immigrés, mais parce que nous n’aimions pas l’Angleterre.

Nous voyions les immigrés, d’où qu’ils viennent, comme des alliés contre l’ordre établi.

Nous aimions nous sentir tellement supérieur à ces beaufs ignorants, vivants dans les endroits les plus pauvres d’Angleterre. Et s’ils osaient exprimer la moindre réflexion, nous les traitions d’extrémistes.»

« L’intolérance véritable, et la plus criante, est celle d’une élite pomponnée, honteuse de son propre pays, qui méprise le patriotisme des autres et n’en ressent aucun par elle-même. Elle appelle de ses vœux une horrible utopie sans frontières où tout amour de la terre s’est évanoui, où les nounous sont bon marché et où tous les salaires sont bas ».

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L’invasion de l’Angleterre jusque dans ses moindres recoins fait de la promesse du premier ministre de « fermer la porte » une vaste blague.
• La plus grande migration de masse de notre histoire a eu lieu.

• Les révolutionnaires des années 60 sont coupables d’avoir considéré les immigrés comme leurs alliés.

• Nous nous adaptons aux us et coutumes des immigrés au lieu qu’ils s’adaptent aux nôtres.
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C’était cela l’Angleterre ? Toutes les personne que je croisais parlaient russe. Les boutiques étaient achalandées de pain noir, de concombres en saumure, de vodka. Les visages étaient Slaves. Les publicités dans les vitrines étaient dans cette écriture cyrillique qui m’était devenue familière lorsque je vivais, il y a bien des années, à Moscou.

Pourtant j’étais dans l’ombre du clocher d’une adorable église de style gothique anglais, à mi-chemin entre cette chère vieille station balnéaire de Skegness, entouré de champs de navets, de poireaux et de betteraves si typiquement anglais, sous un ciel anglais.

C’était cela, Boston, une ville du Lincolnshire, que j’avais visité pour la première fois trois décennies plus tôt alors qu’elle n’était encore qu’une modeste bourgade animée par un marché, et où un aimable agent de circulation  m’avait aidé à trouver une place de stationnement. « Nous pouvons toujours trouver de la place pour un étranger » m’avait-il dit.

À cette époque, un visiteur venant de Londres était ce que l’on rencontrait de plus exotique à Boston. Maintenant, on y parle portugais dans les pubs, polonais dans les cafés, lituanien et estonien dans les bus. Si j’étais tombé dans la rivière, je ne suis même pas sur que quelqu’un aurait compris mes appels à l’aide.

D’une certaine manière, cette transformation était un choc, me dérangeait et me laissait plus perplexe encore que n’importe lequel des changements imposés par l’immigration qu’il m’avait été donné de constater.

Et c’est le même ressenti qui semblait prévaloir chez les habitants les plus âgés. Ni colère, ni haine ou hostilité, ce n’est pas dans notre nature, mais l’incompréhension devant le fait qu’un tel bouleversement ait pu se produire dans leurs vies autrefois si paisibles, sans consultations ni sommations.

Nous nous étions tous habitués à ce changement à Londres et depuis longtemps. Les Continuer la lecture de Angleterre : Un journaliste du système fait son mea-culpa sur l’immigration

Angleterre : David Cameron instaure la préférence nationale dans le social, le logement et la santé

S’il était français, David Cameron serait au rassemblement bleu marine. Il n’hésite pas ré-industrialisé son pays, il a baissé sa monnaie, il a réduit les impôts sur les sociétés, il tente de juguler le flot d’immigrés et le faire passer de 110 000 à … 10 0000. Il veut également mettre en place la préférence nationale….. on se dit que les anglais ont de la chance d’être encore un peuple souverain, Isn’t it!

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Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé la mise en place de restrictions aux droits des immigrés en matière d’aide au logement, d’indemnité chômage et d’accès au système de santé.

Le responsable conservateur a estimé que le système d’allocations sociales du Royaume-Uni était trop laxiste et souhaité que « l’accès aux services publics clés soit quelque chose que les immigrants gagnent, et non un droit automatique ». « Nous voulons des gens qui s’intéressent à ce qu’ils peuvent offrir à la Grande-Bretagne », a-t-il dit lors d’un discours à l’université d’Ipswich (est de l’Angleterre). […]

Le Figaro

Écouter les commentaires serviles des journalistes de la caste… ils n’en croient pas leurs yeux… hihihi…

souvenez-vous de ce que disait Enoch Powell

Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire.” Enoch Powell – 20 avril 1968

Les anglais blancs sont désormais minoritaires à Londres.

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Dans un article du Daily Mail. on apprend que:

Les Britanniques blancs sont désormais en minorité à Londres pour la première fois, au moment où un recensement montre que le nombre d’immigrés en Grande Bretagne a fait un bond de 3 millions en 10 ans.

Juste 3.7 millions de Londoniens ont décrit leur ethnicité comme ‘ britannique Blanc ‘en 2011. C’est inférieur au 4.3million en 2001 soit 44.9 pour cent de la population de la ville.

on peut croire que c’est la première fois que les Blancs britanniques sont devenus une minorité dans n’importe quelle région du Royaume-Uni.

Un autre changement majeur pour la nation c’est la diminution du nombre de Chrétiens .
Ce recensement révèle que maintenant seulement 59% des habitants se disent Chrétiens, 25% sans religion et 5% musulmans.

GB : Adieu à Ray Honeyford, martyr du politiquement correct

En Angleterre, à l’instar d’Enoch Poweel, Ray Honeyford a eu tord d’avoir raison avant tout le monde. A cause de ses opinions contre le multiculturalisme, ce professeur qui travaillait auprès des enfants issus de l’immigration a subi les persécutions des gauchiasses anglaises. Aujourd’hui, face à une situation qui ne cesse d’empirer, ils sont nombreux à s’en mordre les doigts… certains ont retourné leur veste, mais ils devront continuer leur lutte sans Ray Honeyford, mort le 5 Février dernier.

Un martyr du politiquement correct

Au nom de la promotion de la tolérance, les zélotes de l’antiracisme recourent à l’intolérance extrême, suppriment le libre débat, et s’adonnent aux chasses aux sorcières contre quiconque conteste leur credo de la diversité multiculturelle. Issu de la classe ouvrière, homme aux manières douces, professeur populaire ayant consacré sa carrière à l’éducation des enfants défavorisés, Ray Honeyford, décédé ce 5 février, fut harcelé pour avoir osé remettre en question certaines orthodoxies en matière de relations interraciales.

Comme un personnage du 1984 de George Orwell, il fut considéré comme un criminel pour avoir exprimé ses opinions. Labellisé raciste, il acquit une notoriété nationale grâce à une bruyante alliance de gauchistes, d’idéologues municipaux et des procéduriers professionnels.

Le multiculturalisme encourage les enfants des minorités ethniques à s’accrocher à leurs cultures, coutumes et langues d’origines, tandis que le concept d’identité britannique partagée est méprisé.

Proviseur à Bradford, Honeyford considérait cette approche profondément dommageable. Il craignait qu’elle promeuve la division, entrave l’intégration et mine les possibilités de réussite de ses élèves, à 95% d’origines pakistanaises ou bangladaises.

Dans un article paru en 1984, Honeyford déclarait que les enfants blancs constituaient la « minorité ethnique » de nombreuses écoles urbaines. Autre point soulevé Continuer la lecture de GB : Adieu à Ray Honeyford, martyr du politiquement correct

David Cameron : Non au multiculturalisme, Oui à la britishness (britannicité)

Décidément, le multiculturalisme ne fait plus recette. Après Angela Merkel, c’est au tour du premier ministre britannique, David Cameron, de dénoncer l’échec de la politique menée à l’égard des minorités ethniques et religieuse depuis les années 80. Fini donc la tolérance à tout va, le relativisme et le différentialisme. Stop au multiculturalisme ! Ce revirement idéologique n’est pas mince. C’est même un coup de tonnerre ! Voilà plus de trente ans que le multiculturalisme britannique nous est présenté comme le modèle à suivre. La solution idéale pour mettre un terme à nos méchantes habitudes assimilationnistes !

Aujourd’hui encore, en dépit des résultats désastreux du multiculturalisme, les verts, le PS, le Parti de gauche, les communistes, le NPA et l’UMP n’ont d’yeux que pour cette idéologie devenue le dogme des modernes branchés et l’avenir indépassable du camp du bien. Le multiculturalisme britannique ne s’est pas imposé sans accrocs en Grande-Bretagne. Comme le précise Vincent Latours, Maître de conférence en civilisation britannique à l’université de Toulouse II (1), le multiculturalisme britannique est lié au différentialisme libéral qui s’est substitué au différentialisme colonial. L’opposition entre ces deux conceptions va prendre une tournure polémique à la fin des années 60 avec le discours « les rivières de sang » prononcé par un homme de première plan au sein du parti conservateur britannique, Enoch Powell.

A l’occasion de ce discours, Enoch Powell dit se faire le relais de l’inquiétude que manifestent les anglais au sujet de l’immigration et, tel un prophète, affirme que les immigrés risquent de remettre en cause l’identité profonde de la Grande-Bretagne, et ainsi la mener à sa perte. Cette affirmation va connaitre un retentissement exceptionnel au sein des couches populaires. Enoch Powell se trouve alors soutenu par de nombreux britanniques. En réaction un mouvement anti-raciste se constitue. La polémique enfle. Enoch Powell est attaqué par une grande partie de l’élite britannique.

En secret, des membres du parti conservateur soutiennent Powell, mais le parti décide malgré tout de l’exclure du cabinet fantôme où il figurait comme premier ministrable (Shadow Cabinet). Aux élections de 1970 c’est Edward Heath qui deviendra premier ministre de la Grande-Bretagne. Dès lors, les gouvernements successifs mèneront une politique multiculturaliste que dénonce aujourd’hui David Cameron après avoir déclaré vouloir réduire l’immigration devenue trop importante dans ce pays. (3), (4)

Pendant presque 40 ans, et sur le dos du peuple britannique, les politiciens se sont servis de l’immigration et du multiculturalisme. En 2009, Andrew Neather, auteur des discours de Tony Blair, a avoué que : « le relâchement des contrôles était planifié pour ouvrir la GB à l’immigration de masse.
Outre l’entrée de centaines de milliers de personnes pour répondre aux besoins du marché du travail, il y avait également une « motivation politique » derrière la politique d’immigration…l’immigration de masse était pour le gouvernement du Labour le moyen de rendre le Royaume-Uni totalement multiculturel et « mettre le nez de la droite dans la diversité ».

Alors les déclarations de David Cameron et d’Angela Merkel signifient-elles que les dirigeants d’Europe sont prêts à ouvrir les yeux sur la situation désastreuse qu’ils ont eux-même créé ? On l’espère. Ou peut-être se rendent-ils enfin compte que les peuples grondent ! Dans ce cas, c’est la confirmation que la lutte menée commence à porter ses fruits.

En revanche, on imagine mal que cela puisse suffire à faire taire nos bêlants bien-pensants de France.

Jérôme Cortier

(1) http://www.prechi-precha.fr/?p=46″http://www.prechi-precha.fr/?p=46

(2) Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire.” Enoch Powell – 20 avril 1968

(3) http://www.20minutes.fr/ledirect/626181/monde-grande-bretagne-immigration-atteint-niveau-inacceptable-selon-cameron

(4)http://www.20minutes.fr/ledirect/626181/monde-grande-bretagne-immigration-atteint-niveau-inacceptable-selon-cameron

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/gb-david-cameron-rattrape-par-ses-promesses-sur-l-immigration-23-11-2010-1162571.php