Archives par mot-clé : épargne des Français

Epargne, pouvoir d’achat: les bons réflexes dans Tout peut changer sur France 3

Les français ont la corde autours du cou. Ils tapent dans leur épargne. L’État cleptomane ne se gène pas pour augmenter la pression sur le peu qui leur reste. Ça va mal finir….

———

Source

(…) Le sujet de ce soir sera Epargne, pouvoir d’achat: les bons réflexes.

Les ménages français sont parmi les plus gros épargnants du monde. Or, le bas de laine des Français est aujourd’hui dans la tourmente.

Face à un taux de chômage qui progresse et aux difficultés financières, plus de la moitié des Français auraient eu recours à leur épargne pour financer leurs dépenses courantes l’année dernière. Dans le même temps, l’Etat, qui entend réinjecter cet argent dans l’économie, accentue sa pression fiscale sur les revenus de l’épargne.

Comment sauver ce qui, pour beaucoup de Français représente une bouée de sauvetage et une donnée essentielle de leur budget ? Quels sont les bons réflexes à adopter ?

Les Français puisent un peu plus dans leur épargne

Oups…. mauvais signe. Et avec l’augmentation de la TVA les choses ne vont pas s’améliorer.

—————-

Les chiffres de la consommation des ménages, publiés ce mardi 24 décembre par l’Insee, font apparaître une légère baisse du taux d’épargne des Français. Une tendance qui devrait perdurer.

Avis de gros temps sur l’épargne des ménages français. Les chiffres de l’Insee, publiés ce mardi 24 décembre, sont venus conforter une tendance qui se dessine peu à peu: les Français puisent de plus en plus dans leur bas de laine pour consommer.

Selon l’institut de la statistique, le taux d’épargne est ainsi passé de 15,9% à 15,7% au troisième trimestre 2013. Une baisse qui devrait se poursuivre au moins jusqu’à la fin de l’année, et qui pourrait atteindre 15,3% au dernier trimestre.

La veille, le ton avait déjà été donné par la Caisse des dépôts (CDC), avec l’annonce d’un troisième mois consécutif de décollecte pour le Livret A et le Livret de développement durable (LDD).

Pas de reprise durable de la consommation Continuer la lecture de Les Français puisent un peu plus dans leur épargne

Le FMI propose une «supertaxe» sur le capital (Maj video BFM)

Addendum :

Marc Fiorentino

Nicolas Doze:

Quand vous êtes dans mouise, il faut trouver une solution; soit vous faites défaut soit vous sopliez… où est-ce-que vous voulez prendre de l’argent à part dans les poches de ceux qui en ont.

Avant même la chute de Chypre nous vous avions dit qu’ils viendraient taper dans notre épargne. Chypre fut un test. Ils ont constaté que la révolte avait été contenue, alors ils se disent « pourquoi pas ? »…. Planquez vite votre épargne…. ces kleptomanes totalement incompétents et complices des banquiers les plus véreux vont tout vous prendre

– – – – – – –

Lu sur le Figaro

Les taux d’endettement public ont atteint de tels niveaux qu’il faudra trouver des solutions iconoclastes, indique le FMI dans son rapport sur les finances publiques. Le Fonds évoque un prélèvement «une fois pour toute» sur l’épargne privée, qui présente des risques considérables.

Christine LagardeLa proposition est assortie d’un solide point d’interrogation: «un prélèvement une fois pour toute sur le capital?», pour réduire la dette publique s’entend. Il s’agit d’une simple hypothèse, dans un rapport du FMI sur les finances publiques, qui, une nouvelle fois, pose le problème de la soutenabilité des dettes des États «avancés», l’Europe, les États-Unis, le Japon. Le FMI rappelle qu’elles représenteront 110% du PIB en moyenne dans ces pays, soit une augmentation de 35 point de PIB par rapport à la situation de 2007. Il faut donc trouver des solutions radicales.

De tels niveaux d’endettement sont sans précédents, si ce n’est au lendemain des grandes guerres. Mais ne vient-on pas de vivre une crise économique aussi destructrice qu’un conflit armé? Alors, à la guerre comme à la guerre: et si l’on proposait une mesure «one off», en anglais, «one shot» comme on dit en «franglais», ou encore «une fois pour toute» en vrai français, avec la promesse qu’on ne recommencera jamais plus?

Solution exceptionnelle

De telles propositions ont en réalité une très longue histoire. Le grand économiste David Ricardo recommanda une telle mesure pour l’Angleterre au lendemain des guerres napoléoniennes du début du XIXe siècle. En France l’idée germa aussi après la défaite française de 1870 contre la Prusse. Et dans l’Allemagne de l’empereur Guillaume II des années 1890, on y pensa pour financer un programme d’équipement public qui aurait redonné au pays la parité navale avec la Grande-Bretagne.

Toutes les nations européennes y songèrent comme un seul homme, au lendemain de la première guerre mondiale. Pourtant ni la Grande-Bretagne, ni la France de Clémenceau ne parvinrent à en imposer la solution. Seule l’Italie, avec une taxe de 3,3% à 54,3% sur les Continuer la lecture de Le FMI propose une «supertaxe» sur le capital (Maj video BFM)

56% des Français puisent dans leur épargne pour couvrir leurs dépenses

OUPS…. voilà une information qui nous montre que l’UMPS ruine les français…

– – – – – – – – – – –

Plus d’un Français sur deux a puisé dans son épargne pour couvrir ses dépenses mensuelles entre juillet 2012 et juillet 2013, selon une étude Ipsos publiée, ce mardi, pour la société de garantie financière Genworth. Hausses d’impôts, licenciements, départs à la retraite… ont baissé leurs revenus.

epargne-solidaire

Les Français épargnent, mais jusqu’à quand ? Plus de la moitié d’entre-eux ont dû puiser dans leurs économies entre juillet 2012 et juillet 2013 pour couvrir leurs dépenses mensuelles, selon une étude Ipsos, publiée ce mardi 24 septembre, pour la société de garantie financière Genworth.

> Lire aussi : Les Français continuent à épargner.

47% des personnes interrogées estiment ainsi avoir subi une baisse de leurs revenus durant cette période. En cause: les hausse d’impôts, les licenciements, les départs à la retraite, les arrêts de travail « pour raison de santé » et les baisses de salaire. Les sommes puisées dans leur épargne peuvent être conséquentes, puisque 19% des personnes interrogées ont retiré plus de 200 euros par mois. Les retraits restent plus fréquents chez les jeunes. 64% des 25-34 ans ont ainsi retiré de l’argent de leur épargne, tout comme 62% des 35-44 ans.

Crédit et découvert Continuer la lecture de 56% des Français puisent dans leur épargne pour couvrir leurs dépenses

La mauvaise épargne chasse la bonne

À présenter comme immoraux ceux qui acceptent de prendre des risques, on va créer une génération d’épargnants pensant que le livret A est le maximum du risque autorisé par le politiquement correct.

Par Jean-Yves Naudet.
Un article de l’aleps.

Les Français épargnent. Contrairement à ce qu’imaginent les Keynésiens, c’est une bonne nouvelle. Bien orientée, l’épargne soutient la croissance, car elle finance les investissements productifs, accroît l’offre globale de produits et permet de distribuer le pouvoir d’achat correspondant. Mais l’épargne est-elle bien orientée en France ? Comme le confirment les derniers résultats publiés : elle finance avant tout le secteur public, depuis les logements sociaux jusqu’aux déficits budgétaires. C’est un gaspillage provoqué par les interventions étatiques ; en quelque sorte la mauvaise épargne a chassé la bonne.

Un taux d’épargne élevé

Le taux d’épargne des ménages est, en France, un des plus élevés d’Europe. Il est supérieur à 16% du revenu disponible et a même atteint 16,8% en 2011.

Contrairement à ce que pensent les Keynésiens, c’est a priori plutôt une bonne nouvelle. Si les Keynésiens n’aiment pas l’épargne, c’est parce qu’ils pensent qu’elle représente une non consommation, et comme pour eux la demande est le moteur de l’économie, plus on épargne, moins on dépense, de sorte que l’activité économique se ralentit.

Il y a deux siècles Malthus avait imaginé que l’épargne était une thésaurisation, de l’argent retiré du circuit économique. Au début du XXIème siècle peut-on persévérer dans cette erreur ? En économie de marché libre, l’épargne n’est pas une fuite dans Continuer la lecture de La mauvaise épargne chasse la bonne

Fin du monde et mort de la FED

(…)
En 2013, l’État français devra lever 196 milliards d’euros ! Comme ça, cela peut paraître une somme importante, mais je tiens à vous rassurer tout de suite. Ce ne sera pas la fin du monde, et vous pouvez être sereins. Vous savez pourquoi ? Parce que l’État va encore augmenter le plafond de vos Livret A (en baissant un peu le taux comme ça votre Livret A ne vous rapportera pas plus, mais vous y aurez mis plus de sous ce qui est justement le but de la manœuvre).

Il va donc falloir en gros que vous épargnez 150 milliards d’euros supplémentaires l’année prochaine sur vos livrets afin que les sommes collectées et reversées ensuite à la Caisse des Dépôts et Consignation puissent acheter à un prix cassé (c’est-à-dire à des taux très bas) la nouvelle dette de l’État français, dont vous serez propriétaires à travers vos livrets A…

L’un de nos lecteurs me demandait aujourd’hui ce qui se passerait du coup sur nos livrets A en terme de liquidité s’il y avait un problème avec la dette française. La réponse est assez simple : au-delà de la liquidité, vous perdrez vos sous, puisque l’État a décidé de faire fonctionner vos livrets… comme un contrat d’assurance vie fonds euros.(…)

Par Charles Sannat

Le monde enchanté du Livret A

C’est un vrai compte de Noël – à défaut d’un conte – que nous livre l’actualité, en ce temps de l’Avent, avec le monde enchanté du livret A. C’était déjà une promesse du candidat Hollande : doubler le plafond du Livret A, promesse pour l’instant partiellement tenue, avec un plafond en hausse de 25% au 1er octobre. Le miracle s’est produit, puisque les dépôts ont fortement progressé. De quoi se réjouir sans doute. À quelques détails près, car tout conte a ses sorcières, qui jettent le mauvais sort. S’agissant d’une épargne administrée, détournée des placements productifs, il est clair que le conte se terminera mal.

L’épargne administrée, une spécificité française

Nous avons déjà eu l’occasion de parler ici même du livret A et de son petit frère, le bien nommé Livret de Développement durable. C’est une curiosité bien française, qui fait partie de ces originalités que le monde regarde comme on observe une réserve d’animaux préhistoriques : l’épargne administrée. Dans toutes les économies de marché, l’épargne est libre. Cela veut dire que les taux varient librement, ne sont pas les mêmes d’une banque à l’autre, que chaque compte a ses caractéristiques, et que l’on peut signer le contrat de son choix. On choisira le meilleur placement, compte tenu de ses besoins ou de sa préférence pour le temps ou pour le risque.

La France n’aime pas le libre contrat ; elle préfère la bonne vieille régulation, pire encore l’administration, dans toute sa délicatesse. Pendant longtemps l’épargne française a été presque totalement administrée, les taux fixés par l’État, les plafonds aussi, et d’ailleurs les grandes banques étaient dans la main du gouvernement. Le marché unique européen, les règles de la concurrence nous ont amenés à évoluer quelque peu, mais l’épargne administrée a de beaux restes, dont le livret A est le plus beau fleuron. Certes, il n’est plus le monopole de La Poste ou des Caisses d’épargne, on peut en ouvrir dans n’importe quelle banque, mais comme les règles sont strictement les mêmes, la concurrence est elle aussi à la française : elle s’appelle uniformité au lieu de diversité.

Une formule inventée par un énarque dépressif

Pour l’essentiel, le taux est fixé par l’État, il existe un plafond maximum de dépôts et les intérêts sont défiscalisés, privilège dont ne bénéficient pas les autres placements. Voilà de l’arbitraire étatique dans toute sa pureté. Même si la formule est bien connue, on ne peut résister au plaisir de rappeler comment est calculé le taux du livret A : « Le taux est égal, après arrondi au quart de point le plus proche ou à défaut au quart de point supérieur, au chiffre le plus élevé entre la moyenne arithmétique entre, d’une part, la moitié de la somme de la moyenne mensuelle de l’Euribor 3 mois et de la moyenne mensuelle de l’Eonia (exprimées avec deux décimales) et, d’autre part, l’inflation en France mesurée par la variation sur les douze derniers mois connus de l’Indice INSEE des prix à la consommation de l’ensemble des ménages hors tabac (exprimé avec une décimale) et l’inflation majorée d’un quart de point. ».

Le plus intéressant est à venir : après cette éblouissante formule, inventée probablement par un énarque dépressif, on apprend que le gouvernement n’est pas obligé de respecter la formule, quand les résultats ne lui plaisent pas ; c’est ainsi que le taux aurait dû passer il y a quelques mois à 2,75% et que le gouvernement précédent a préféré le fixer à 2,25%. Enfin, il existe un plafond autorisé de dépôts, plafond que le candidat Hollande voulait doubler d’un coup, et que le Président Hollande a accru de 25%, en attendant une prochaine hausse.

Vive l’épargne ?

Le Livret A et autres LDD restent les placements préférés des Français, avec 325 milliards d’euros de dépôts ; la défiscalisation attire beaucoup de monde, même si le taux est faible et arbitraire ; et la hausse du plafond a eu les effets souhaités par le gouvernement Ayrault : accroître d’un coup massivement les dépôts : 21,3 milliards d’euros en plus pour le seul mois d’octobre. On parle de 60 milliards pour les mois à venir. Triomphe donc de l’épargne populaire, même si on peut se demander si cette progression, due au passage du plafond à 19 250 euro (donc 38 500 pour un couple, ayant deux livrets A) a concerné vraiment le « peuple » au sens du Président Hollande, qui « n’aime pas les riches ». 38 500 euros d’épargne liquide (sans compter les LDD), ça ne semble pas concerner d’abord le Smicard.

Deux choses me chagrinent. La première est la cohérence des décisions gouvernementales. Voici un gouvernement keynésien – le ministre de l’économie l’a rappelé – qui encourage l’épargne. Or Keynes, comme son ancêtre Malthus, considérait que l’épargne était la source de tous les maux, l’économie étant en crise « faute de débouchés ». Dans les années 30 Keynes suppliait à la radio la ménagère anglaise d’aller dépenser son argent en achats de consommation ; voici que nos néo-keynésiens considèrent l’épargne comme un bienfait ; il nous semblait que c’était plutôt les libéraux et les descendants de Jean-Baptiste Say et de l’économie de l’offre qui défendaient l’épargne. Mais ne boudons pas notre plaisir car il y a plus de joie dans le ciel pour un pécheur qui se repent que pour 99 justes qui restent dans le droit chemin.

Il y a épargne et épargne, l’administrée et la libre !

Nos keynésiens sont convertis à l’épargne, mais ils restent socialistes. Donc il y a épargne et épargne. La mauvaise, c’est l’épargne libre, celle à taux négocié, déposée dans les banques, qui s’en servent pour financer les entreprises, ou celle qui est investie en bourse, le fameux temple du capitalisme. Et la bonne, l’épargne administrée, qui permet aux énarques de faire joujou avec les taux, les plafonds et les privilèges fiscaux. Voilà qui nous fait dire que ce mauvais compte va tourner au cauchemar.

Nous défendons l’épargne, mais l’épargne libre, celle qui va financer les investissements rentables, c’est-à-dire les seuls investissements d’avenir, durables. Or l’argent du Livret A va pour l’essentiel à la Caisse des Dépôts, qui s’en sert pour financer les opérations publiques : la construction d’HLM, comme si cela pouvait résoudre la grave question du logement, qui meurt faute de liberté, mais aussi les équipements des collectivités locales, comme si elles n’étaient pas déjà surendettées.

L’épargne est ainsi utilisée avant tout pour financer des dépenses publiques, comme si les dépenses et les dettes publiques n’étaient pas déjà beaucoup trop élevées. Et la Caisse des Dépôts n’en sera que plus à l’aise pour jouer à la vraie banque grâce à sa filiale à 50% (le reste étant détenu…par l’État), la Banque Publique d’Investissement. Celle-ci a théoriquement pour but de financer les PME, comme si les banques ne pouvaient le faire, et en réalité visera à aider les régions à prendre des participations dans des entreprises. En français ? Des nationalisations partielles.

Pendant ce temps, l’économie française s’enfoncera dans la récession, faute pour ses entreprises de trouver une épargne libre pour financer les investissements productifs et plus généralement faute de liberté. Le monde enchanté et trompeur du Livret A est un symbole de plus de l’aveuglement français. Les sorcières étatiques ont encore frappé. Bon Noël quand même.

Source : Contrepoints

France : un A en moins et des épargnants pris en otage par l’État socialiste. (vidéo)

Extrait de la tribune de Françoise Garteiser pour Chronique Agora

(..) “Maintenant la question cruciale est : les [investisseurs institutionnels] vont-ils continuer à acheter autant de dette française ? Non, ils en achèteront moins ! Pour deux raisons :en France, les fonds de retraite par capitalisation représentent peu de chose. Il s’agit de fonds étrangers. S’ils privilégient la sécurité, ces fonds ont encore le choix en actifs triple A. S’ils veulent du rendement, alors ils préfèrent la dette italienne ou espagnole. Le rapport risque/rendement de la France est mauvais”.

(…) En attendant, un piège potentiellement fatal guette bon nombre d’épargnants : “l’argent des Français se réfugie sur les livrets (livret A et LDD) qui enregistrent une collecte mensuelle record de 21 milliards d’euros”.

Le problème… c’est que “Livret A ou LDD, ce n’est pas du cash”. “C’est un prêt à l’Etat. Si ça chauffe en 2013, vous pourriez très bien entendre que les sorties sont temporairement gelées”.

“En face de nos 1 870 milliards de dette publique, il y a l’épargne privée : 1 230 milliards d’euros d’assurance-vie et 581 milliards de dépôts sur livrets, soit 1 811 milliards de ‘garanties’. N’oubliez pas que la dette n’est finalement que de l’impôt différé. Nos créanciers étrangers le savent, c’est pour cela qu’ils ne fuient pas encore”.

“Les dépôts sur livret rendent la main à l’Etat. La dette peut redevenir française et lorsqu’il sera au pied du mur, l’Etat se servira. L’ancien conseiller de Jospin, Pierre Duquesne, suggère déjà de fiscaliser les gros livrets !”

Souvenez-vous ce que Delamarche disait il y a quelques mois :

Les gens vont perdre une partie de leur épargne