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Zemmour: « Pour cette mouvance mondialiste et diversitaire, la France ne retrouve d’existence propre que pour être coupable »

RTL | On n’est pas forcément d’accord | 20-02-2016

Mais si la colonisation française en Algérie est un crime contre l’humanité, c’est toute l’histoire de l’humanité qui est un crime. Tous les peuples de la terre ont été alternativement colonisés et colonisateurs – Zemmour

Éric Zemmour: un juge conservateur à la Cour suprême des États-Unis, « un choix idéologique »


Pour Éric Zemmour, la nomination d’un nouveau juge à la Cour suprême des États-Unis « n’est pas une simple affaire de juristes ». Selon lui, « c’est une affaire politique. Plus que politique, idéologique. Pas seulement un clivage droite-gauche, républicain-démocrate, ou même conservateur contre progressiste ». Le journaliste rappelle qu’outre-Atlantique, « la Constitution est sacré ».
Il fait remarquer que « depuis les années 1960, la Cour suprême a tordu Continuer la lecture de Éric Zemmour: un juge conservateur à la Cour suprême des États-Unis, « un choix idéologique »

Eric Zemmour : « Hamon et Valls, c’est un peu Corbyn et Blair »

Après que le premier tour de la primaire de la gauche a désigné ses finalistes, Manuel Valls et Benoît Hamon, Eric Zemmour y a vu ce matin sur RTL une correspondance avec le Parti travailliste britannique : « Do you speak english ? Le Parti socialiste parle anglais mais ne le sait pas, ne veut pas le savoir. Il croit être l’héritier du parti d’Épinay, fondé par François Mitterrand en 1971, alors qu’il est devenu une copie du Parti travailliste britannique. »

« Manuel Valls, c’est Tony Blair, poursuit l’éditorialiste, mais il en a honte aujourd’hui, alors qu’il en était si fier naguère. Il imitait son style direct, son obsession de la com, son souci de l’efficacité, son respect de l’ordre, son rejet de la culture de l’excuse, son libéralisme, son culte de l’ouverture au monde, sa modernité, sa proximité décomplexée avec le patronat, son goût de la transgression son mépris des tabous de la gauche. »

« Au début de cette campagne des primaires, se gausse Eric Zemmour, [Valls] a essayé de se travestir en socialiste à l’ancienne, en roi de la synthèse à la Hollande, et le costume lui allait aussi bien que des lunettes roses à un canard. Il l’a compris mais un peu tard. » Continuer la lecture de Eric Zemmour : « Hamon et Valls, c’est un peu Corbyn et Blair »

Jean-claude Michea, penseur capital.

On ne peut que se réjouir de l’effervescence et des débats provoqués par le penseur français le plus stimulant de ces vingt dernières années et dont l’écho ne cesse de grandir. Une performance d’autant plus éclatante que cet agrégé de philosophie a choisi d’enseigner dans un lycée de Montpellier jusqu’à sa retraite en 2010 et qu’il s’est toujours tenu à l’écart des joutes médiatiques spectaculaires en refusant toute apparition télévisuelle. Comme quoi, l’influence réelle d’un intellectuel n’est pas toujours proportionnelle à sa présence dans les médias de masse. Pour preuve, dans un récent essai, Les Nouveaux enfants du siècle, Alexandre Devecchio, journaliste au Figaro et animateur du FigaroVox, évoque l’existence d’une «génération Michéa» dans la jeunesse intellectuelle hexagonale. Quant à Ariane Chemin, dansLe Monde, elle analysait son influence sur «des jeunes gens antimodernes» animant revues ou sites Internet (de sensibilité conservatrice, décroissante, catholique tendance «Manif pour tous» ou autre) qui tiennent l’auteur deL’Enseignement de l’ignorance pour leur maître à penser.

Évoquons encore les hommages à Michéa rendus par Eric Zemmour (qui le cite régulièrement depuis des années), Elisabeth Lévy, Patrick Buisson ou Alain de Benoist, le «père» de la nouvelle droite. Plus à droite, selon certains médias, Marine Le Pen et sa nièce Marion se sont mises aussi à la lecture de ses œuvres sous l’injonction de leurs conseillers respectifs. Il y a évidemment quelque paradoxe à voir une partie de la droite célébrer un penseur invoquant le socialisme originel, Proudhon ou Marx.

Pour faire court, certaines idées de Michéa peuvent être relayées dans les pages «Débats» du Figaro, mais pas dans les pages politiques ou le cahier «saumon» du journal de Serge Dassault. D’ailleurs, Michéa a souvent exposé la schizophrénie d’une droite qui vénère le marché tout en maudissant la culture qu’il engendre (par exemple la destruction de l’école et des savoirs classiques).
Par un phénomène à front renversé finalement logique, la pensée anti-libérale de Michéa a été assez vite prise sous les feux de critiques venues de la gauche, ou plus exactement de diverses gauches : Continuer la lecture de Jean-claude Michea, penseur capital.

Zemmour: “Entre la France et l’islam, les musulmans doivent choisir”

eric-zemmour-islam-immigrationCauseur. Dans Un quinquennat pour rien, vous écrivez : « La gauche comme la droite croyaient et croient toujours au mythe du musulman arraché à son déterminisme ethnique et religieux, individu désincarné, déraciné, dé-historisé dans une société libre. » C’est pourtant depuis deux siècles l’exacte définition du logiciel français !

Éric Zemmour. Vous voulez dire le logiciel républicain. Mais, contrairement à ce que croit Jean-Luc Mélenchon, l’histoire de France n’a pas commencé avec la Révolution française. La France a connu une histoire millénaire façonnée par des siècles de catholicisme, qui intégrait lui-même les influences grecques, romaines et juives. La France, c’est un peuple et une terre. Ce n’est pas une terre vierge où n’importe qui peut s’installer en faisant n’importe quoi. On peut venir d’ailleurs, mais on doit respecter les us et coutumes de son peuple, faire siens son histoire, son mode de vie, sa culture.

Donc, vous ne croyez plus à la République ? Si l’assimilation des Italiens, des Juifs et des Polonais a marché, pourquoi en irait-il différemment des immigrés musulmans ? Continuer la lecture de Zemmour: “Entre la France et l’islam, les musulmans doivent choisir”

Éric Zemmour : « Valls cherche à ressusciter un clivage droite-gauche qu’il a nié »

« On se serait cru à la mairie d’Evry dans une publicité Benetton défraîchie », raille Éric Zemmour en évoquant la déclaration de candidature de Manuel Valls à la présidentielle, le 5 décembre. « Un slogan à coucher dehors et un candidat à contre-emploi. Un Manuel Valls rassembleur et réconciliateur, et une fonction de prélat bénisseur qui lui allait comme des lunettes roses à un canard », poursuit le journaliste.

Il note que Manuel Valls a « bâti sa carrière médiatique et politique sur la transgression par rapport à son camp », avant d’ajouter : « Et le voilà désormais qui veut le réunir derrière son panache black-blanc-beur ! ». Continuer la lecture de Éric Zemmour : « Valls cherche à ressusciter un clivage droite-gauche qu’il a nié »