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Mélenchon complice de Serge Dassault (Rediff 24 janvier 2012))

24 janvier 2012

Dans le livre « Mélenchon, le Plébéien » écrit par deux journalistes, le candidat anti-système du Front de Gauche avoue son appartenance à la Franc-maçonnerie. Mais il révèle aussi qu’il éprouve de la sympathie pour l’avionneur et ultra-libéral Serge Dassault. Le petit père sans peuple et sans moustache est vraiment impayable !

Mélenchon/Dassault : une belle et grande complicité !

Propriétaire du Figaro, Serge Dassault est un élu de l’Essonne qui ne s’embarrasse pas avec les règles de la démocratie. Le 8 juin 2009, le Conseil d’État a d’ailleurs invalidé le scrutin municipal de Corbeil-Essonnes pour irrégularités des comptes de campagne des listes de Serge Dassault et de son adversaire communiste et a prononcé leur inéligibilité pour un an au mandat municipal. Il a été reproché à Serge Dassault des dons d’argent à des habitants pendant la campagne «de nature à altérer la sincérité du scrutin».

Jean-Luc Mélenchon a fait lui-même une grande partie de sa carrière politique en Essonne dont il fut sénateur de 1986 à 2010. Il connait donc très bien le vendeur d’arme et sait lui témoigner sa sympathie quand celui-ci risque de perdre son siège de sénateur. C’est ainsi que pour les sénatoriales de 2004, Jean-Luc Mélenchon a manœuvré pour faire élire le troisième de sa liste, le communiste Bernard Vera, tout en favorisant au passage l’élection de Serge Dassault, candidat sur une liste dissidente de droite. « Pour que ma liste fasse trois, avoue Méluche aux auteurs du livre « Mélenchon, le Plébéien », il fallait que lui ne descende pas de trop : la seule chose que j’ai faite, c’est un débat avec M. Dassault où il m’a sauté à la gorge, il m’a traité de bolchévique et moi de suppôt du capitalisme. »

Les auteurs précisent que ce débat a eu lieu dans les pages du Républicain de l’Essonne, un hebdomadaire qui appartient à l’industriel depuis 2001. Marianne Louis, première fédérale PS de l’époque, dévoile dans le livre sa version des dessous de l’entretien, alors que la liste de Dassault est mal partie. « On appelle alors son cabinet pour leur proposer de ‘repolariser un peu cette affaire’. (…) Dix minutes après, un journaliste du Républicain nous rappelait : ‘Et si on faisait un débat Mélénchon-Dassault ?’ Jean-Luc l’a joué ‘couteau entre les dents’ pour bien faire remonter son principal adversaire.«  Les trois candidats – MM. Mélenchon, Dassault, et Vera – sont élus.

Autre épisode rapporté dans Le Plébéien : quelques mois plus tard, toujours en 2004, se pose la question de la compatibilité du mandat de Serge Dassault au Sénat avec ses activités industrielles bénéficiant des commandes de l’Etat. Une réunion du bureau du Sénat se tient à ce sujet et les sénateurs présents votent à la quasi-unanimité la saisine du Conseil constitutionnel.

Les auteurs affirment que M. Mélenchon, lui, s’abstiendra. S’il n’y a là rien de répréhensible, la bienveillance du futur candidat du Front de gauche envers M. Dassault interroge. « J’ai battu Dassault à plat de couture, c‘est le point de départ, se défend M. Mélenchon. Ensuite, la question de son éligibilité a été posée. Moi, j’ai dit : ‘je ne ne veux pas donner l’impression que je veux terminer à coups de pieds quelqu’un que je viens de battre dans les urnes’ », justifie-t-il au Monde.

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Essonne : recrudescence des caillassages, 12 épisodes de violences urbaines en moins d’un mois

Nette recrudescence des attaques sur les policiers dans les quartiers sensibles de l’Essonne ces trois dernières semaines. Douze épisodes de violences urbaines ont été recensés à Etampes, Les Ulis, Draveil, Montgeron, Brunoy, mais surtout à Corbeil-Essonnes […]

« Les guet-apens et les caillassages, ça a toujours été la spécialité, la signature des Tarterêts », soulignent des gradés de la police à propos de ce quartier de Corbeil. A tel point que certains se sont même résolus à s’acheter des casques sur leurs deniers propres, ceux qui leur sont fournis ne les satisfaisant pas. […]

12 épisodes de violences urbaines en mois d’un mois

  • Corbeil, Les Ulis, Draveil, lundi 6 février. Vers 16 heures, à Draveil, quartier des Bergeries, une quinzaine de jeunes s’oppose à l’interpellation d’un homme qui circule sur un scooter vraisemblablement volé. Les motards de la police sont bousculés, des coups de pied sont mis dans leurs deux-roues. À Corbeil, deux épisodes : le premier vers 15 heures, résulte d’une intervention pour un trafic de stupéfiants aux Tarterêts. Un policier reçoit un bocal de verre sur son casque jeté depuis les étages. Une conserve de confiture éclate aussi sur le véhicule sérigraphié. À 21 h 30, des pierres sont jetées sur une patrouille de police. Sans faire de blessé. Vers 21 h 30, une voiture de police stationnée devant le commissariat des Ulis est criblée d’impacts de pierres.
  • Montgeron, 5 février. Dans le quartier de l’Oly, la police contrôle une moto montée par trois passagers. Ils prennent la fuite. Les Continuer la lecture de Essonne : recrudescence des caillassages, 12 épisodes de violences urbaines en moins d’un mois

Essonne : plusieurs départs de feux dans l’église de Maisse

Damned, Valls est trop occupé à faire la tournée des mosquées!

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Les gendarmes étaient présents ce mercredi matin dans l’église de Maisse (Essonne). Les enquêteurs de la brigade de recherche d’Evry se penchent sur plusieurs départs de feux perpétrés dans l’enceinte de l’édifice religieux. Les faits auraient été commis entre 10 heures mardi et 9 h 15 ce mercredi.

4574521_gplouviez-3836870241239485435_545x460_autocropA première vue, peu de dégâts, mais peu de doute sur la piste criminelle. Le ou les incendiaires ont-ils également dérobé des objets ? C’est ce que tentait de vérifier ce mercredi matin le curé de la paroisse chargé de faire l’inventaire.

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Un senior malvoyant battu et dépouillé chez lui

Un homme malvoyant de 63 ans a été retrouvé hier gisant à terre et nu chez lui à Longjumeau (Essonne) où trois individus auraient passé la nuit à le battre pour lui faire dire où il cachait ses économies.

L’homme, qui habite une petite résidence HLM du centre, a affirmé avoir été agressé dans la nuit de mardi à mercredi par deux hommes et une femme, alcoolisés, qui l’ont déshabillé, jeté au sol, et frappé une partie de la nuit avant de se faire remettre ses économies, soit près de 5.700 euros. Ses agresseurs lui auraient notamment infligé le supplice de la baignoire, où la victime a la tête maintenue sous l’eau jusqu’à une suffocation presque complète, rapporte Le Parisien.

Il est sorti de l’hôpital hier matin quelques heures après y avoir été transporté par les pompiers.

Essonne : le commissariat des Ulis caillassé pour la troisième fois en deux ans

Attention, le gouvernement socialo-Kleptomane  étudie cette information pour savoir s’il ne s’agit pas d’une rumeur ou d’une manipulation lancée par l’extrème drouaaattttteueue. En ce qui nous concerne, nous conseillons humblement au gouvernement de se pencher sur la guerre en Algérie, et voir comment dans les territoires à majorité musulmane l’insurrection a démarré….
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Vers 23H00, une dizaine de personnes a lancé des pierres sur la façade et sur un véhicule de police, avant de tirer des feux d’artifice », a expliqué Bruno Leparc, secrétaire départemental adjoint Alliance, précisant qu’il s’agissait là de la « troisième attaque en moins de deux ans ».
Le poste de police, situé au rez-de chaussée d’un bâtiment en plein centre des Ulis, est inadapté: « C’est un commissariat, qui, au niveau sécurité, n’est pas du tout aux normes, il n’y a qu’un simple vitrage, et de fait les policiers deviennent des cibles », affirme Bruno Leparc.Le commissariat des Ulis a déjà été la cible d’attaques en novembre 2012 et en janvier 2013. Aucun des auteurs n’a pu être interpellé.

Corbeil : les gendarmes se font tirer dessus, faute de véhicule, la police ne peut les secourir.

Il faudrait dire à Manuel Valls qu’il fasse arrêter préventivement les militants du « Printemps français » et du FN qui sèment la terreur dans les « quartiers sensibles ».

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Ils ont essuyé cinq tirs de carabine à plomb. Les policiers municipaux de Corbeil, en patrouille dans le quartier des Tarterêts, vendredi vers 9h30, ont été la cible de tireurs vraisemblablement embusqués dans les étages des immeubles voisins.

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Les agents arrivaient sur ce secteur pour permettre l’enlèvement de deux véhicules mal stationnés sur la chaussée qui empêchaient le passage d’un camion.

 Trois fonctionnaires étaient à pied au moment des premiers tirs. Ils se sont rapidement réfugiés dans la voiture conduite par un quatrième agent.

L’un des policiers a néanmoins été très légèrement touché à l’aine par l’un des projectiles de plomb. Son uniforme a été percé, mais la bille a dévié et n’a pas pénétré la chair. En revanche, la voiture a été criblée de billes de plomb.

Selon le syndicat de policiers SNPM-FO, les fonctionnaires ont, au moment des faits, demandé des renforts, sollicitant leurs collègues de la police nationale. Celle-ci ne s’est pas déplacée, arguant du fait qu’«il n’y avait pas de véhicule disponible», assure le syndicat dans un courrier transmis à l’AFP.

Essonne : Un RER attaqué, les passagers agressés

Un groupe d’une vingtaine de jeunes a attaqué une rame du RER D samedi au niveau de la gare de Grigny-Centre dans l’Essonne, agressant plusieurs passagers, indiquent aujourd’hui des sources concordantes.

«Cela ressemble à une attaque de diligence de l’époque moderne», a estimé la source policière.

Samedi vers 22 heures, entre 20 et 30 personnes ont attaqué un RER stationné en gare de Grigny-Centre. Ils sont entrés dans la rame et s’en sont pris aux gens qui s’y trouvaient pour les forcer à leur remettre portables et argent, a expliqué une source policière. Une dizaine de personnes ont été agressées.

«J’étais dans le RER en direction de Corbeil-Essonnes, et à Grigny nous avons entendu beaucoup de bruits et de cris et nous avons vu des gens courir sur les quais », a déclaré un jeune homme sous couvert d’anonymat. Après avoir tiré le signal d’alarme, les jeunes gens, qui avaient le visage dissimulé, sont passés de wagon en wagon et ont attaqué «», le plus de monde possible»,», a-t-il expliqué. « », Moi j’ai pris un coup de poing et du gaz lacrymogène dans les yeux. Ils ont arraché le sac à main de mon amie et m’ont pris mon argent. C’était rapide, violent et cela avait l’air très organisé »», a ajouté ce jeune homme, étudiant à Evry.

Le Figaro