Archives par mot-clé : État islamique

Didier Deschamps, Lionel Messi et la Coupe du monde en Russie menacés par l’État Islamique

Le site internet, SITE Intel Group, observatoire de référence des contenus jihadistes, a relayé vendredi un message de menaces contre le sélectionneur de l’équipe de France de football.

Une menace terroriste de plus contre le monde du football. SITE Intel group, observatoire de référence des contenus jihadistes, a signalé vendredi un message menaçant Didier Deschamps. Le sélectionneur de l’équipe de France de football y est qualifié d’ »ennemi d’Allah » dans un article de Wafa Media Foundation, un canal de propagande, qui prédit des attaques lors du Mondial en Russie en juin prochain.

 

BFMTV

L’Etat Islamique a diffusé un montage photo représentant l’attaquant argentin, l’œil ensanglanté et emprisonné.

La sécurité face au terrorisme sera l’un des grands enjeux de la Coupe du monde 2018 en Russie (14 juin-15 juillet 2018). A moins d’un an de la compétition, l’Etat Islamique vient de faire planer la menace d’attaques lors de l’événement avec la diffusion d’un photomontage via l’un de ses canaux de propagande, Wafa Media Foundation. Ce cliché montre Lionel Messi, en habit de prisonnier derrière les barreaux, le teint blafard avec une larme de sang coulant Continuer la lecture de Didier Deschamps, Lionel Messi et la Coupe du monde en Russie menacés par l’État Islamique

Pascal Bruckner : « Désolé M. Castaner, l’État islamique appartient bien à la sphère musulmane »

FIGAROVOX/ENTRETIEN – Christophe Castaner a déclaré qu’il ne fallait plus parler d’État islamique parce que les « djihadistes » n’avaient rien à voir avec l’islam. Pour Pascal Bruckner, il s’agit pourtant d’un des visages, pas le principal et fort heureusement pas le seul, de la religion musulmane.

FIGAROVOX. – «Cessons de parler d’État Islamique, ils trahissent la religion qu’ils prétendent servir. Ce sont juste des assassins» a déclaré, sur Europe 1, Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement. Faut-il cesser de parler d’État islamique?

Pascal BRUCKNER. – Une remarque préliminaire: on assiste, en France, à une impressionnante multiplication de théologiens et de spécialistes en islam. Nos politiques sont tellement informés qu’ils savent mieux que les musulmans ce qu’est l’islam lui-même! Plus Continuer la lecture de Pascal Bruckner : « Désolé M. Castaner, l’État islamique appartient bien à la sphère musulmane »

Le commandant de l’OTAN : “ISIS se répand comme un cancer parmi les réfugiés”

Les mouvements de réfugiés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord camouflent des terroristes et des criminels, a déclaré le haut commandant de l’ OTAN au Congrès mardi, malgré les protestations des groupes de défense des droits de l’ homme qui disent que les réfugiés n’ont majoritairement aucune arrière-pensée , mais cherchent à s’échapper.

Dans son témoignage devant le comité sénatorial des forces armées, le général américain Philip Breedlove a déclaré que l’ Etat islamique se « répand comme un cancer » parmi les réfugiés. Continuer la lecture de Le commandant de l’OTAN : “ISIS se répand comme un cancer parmi les réfugiés”

Daesh revendique l’attentat de Nice. La police arrête 4 personnes proches du terroriste


L’Etat islamique revendique l’attentat de jeudi à Nice, selon l’organe de propagande du groupe djihadiste Amaq. « L’auteur de l’opération (…) menée à Nice en France est un soldat de l’Etat islamique. Il a exécuté l’opération en réponse aux appels lancés pour prendre pour cible les ressortissants des pays de la coalition qui combat l’EI », affirme Amaq.

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Par un communiqué de son agence de presse Amaq, le groupe terroriste Etat islamique a revendiqué l’attentat de Nice. Les djihadistes affirment que l’attaque a été menée « par un soldat de Daesh ».

Son ex-épouse était en outre toujours en garde à vue samedi matin. Parmi les quatre hommes placés à leur tour en garde à vue, dont l’identité n’a pas été précisée par la source judiciaire, un a été interpellé vendredi et les trois autres samedi matin.

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Djihadistes : «Le pire est à venir pour la Tunisie»

Les tunisiens peuvent dire: Merci sarkozy


 

La Tunisie a subi hier des attaques simultanées sans précédent à Ben Guerdane, proche de la frontière avec la Libye. Celles-ci ont été attribuées à l’État islamique (EI). David Thomson, journaliste à RFI, spécialiste des mouvements jihadistes, répond aux questions de «L’Orient Le Jour».

Au sein de l’Etat islamique, les Tunisiens sont ceux qui combattent le plus, qui sont les plus déterminés. Dans tous leurs communiqués et dans toutes leurs vidéos, ils manifestent clairement leur intention de mener des attaques terroristes en Tunisie. Le pire est à venir pour la Tunisie.

Est-ce que les jihadistes circulent facilement entre la Libye et la Tunisie ?

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Seulement 1/3 des migrants arrivant en Europe fuient l’état islamique

Les Syriens fuyant la guerre civile et l’état islamique comptent pour moins d’un tiers des 1.25 millions de demandeurs d’asile arrivés en Europe l’année dernière.

Le nombre de primo-demandeurs d’asile dans l’UE a plus que doublé en 2015 […] Mais les syriens ne compte que pour 29% de ces demandes, nourrissant l’inquiétude que la masse des réfugiés inondant l’UE sont des migrants économiques utilisant la route des réfugiés pour rechercher une vie meilleure en Occident. […]

Des fonctionnaires de l’UE ont déclaré que 60% des migrants et réfugiés arrivant dans l’UE n’ont aucune raison légitime d’y rester. […] Continuer la lecture de Seulement 1/3 des migrants arrivant en Europe fuient l’état islamique

L’Etat islamique aurait plusieurs camps d’entraînement en Europe

D’après un rapport publié par Europol, l’organisation terroriste aurait réussi à créer un camp d’entraînement en Europe.

L’Etat islamique aurait créé plusieurs « camps de taille modeste, dans l’Union européenne et dans les Balkans » pour former et entraîner des djihadistes à commettre des attentats en Europe, explique le rapport.  Ainsi, les candidats au djihad ne seraient plus contraints de passer par les camps d’entraînement de Daech en Irak et en Syrie, pour se préparer au combat. Les experts d’Europol ajoutent que l’objectif de l’organisation terroriste est désormais de recruter des candidats qui « connaissent depuis longtemps le terrain et leur cible ».

Le jour où l’EI paralysera nos communications, nos transports, nos sources d’énergie…

Le groupe État islamique recrute des hackers et la cyberguerre qu’il prépare risque d’être plus meurtrière encore que les attentats-suicides.

[…]« Il suffit de 40 cybercriminels particulièrement expérimentés pour mettre un pays à genoux. Ils peuvent désorganiser nos télécommunications, nos moyens de transport, nos sources d’énergie », ont expliqué les différents intervenants qui participaient à Neuchâtel, en Suisse, à un colloque consacré à la lutte contre la cybercriminalité. Ce colloque, organisé par l’Association suisse de la sécurité de l’information, faisait notamment intervenir Joseph Billy, ancien directeur adjoint en charge de la division de contre terrorisme du FBI, Gal Messinger, ancien officier des forces de sécurité israéliennes, le Français Alain Bauer, professeur de criminologie appliquée au Conservatoire national des arts et métiers. […]

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Le califat, stade ultime de la révolution

Après les révolutions française, bolchevique et nationale-socialiste survient la révolution islamiste.

C’est ce que conclut l’anthropologue franco-américain Scott Atran (spécialiste du terrorisme interviewé la semaine dernière par Sophie Shevardnadze sur RT), qui considère que le califat de l’État islamique est viable, parce que révolutionnaire et transnational, et que les militants s’y sentent libres : « Il ne s’agit pas de la liberté-de-faire-les-choses, mais de la liberté-de-ne-pas-avoir-à-faire, où la vie est bien ordonnée et pleine de promesses. » Adieu, Prométhée !

Reprenant les discours du chef Abou Bakr al-Baghdadi, il décrit les ingrédients du succès : créer un archipel du chaos, des frontières changeantes, étourdir les blocs ou États-nations des « croisés », rayonner par « gestion de la sauvagerie » (Idārat at-Tawaḥḥuš) depuis l’Europe et l’Afrique jusqu’à l’Asie centrale. Sauvagerie qui répugne maintenant aux démocraties occidentales, mais « fut la norme dans la quasi-totalité de l’histoire de l’humanité ». Ça va en faire, des bougies !

La société utopique proposée par le califat touche, selon lui, une corde profonde chez les musulmans, y compris les « modérés ». Atran cite l’anecdote de sa récente rencontre avec un imam de Barcelone très impliqué dans le dialogue interreligieux, travaillant avec chrétiens et juifs, et qui affirme simplement : « Ils [Al-Qaïda et l’État islamique] nous ont mis sur la carte [de l’Europe]. Quant au califat, il a toujours été dans notre cœur, et maintenant le voilà. Nous ne voulons pas de violence. Ce que nous voulons, c’est quelque chose comme le califat, quelque chose à nous, peut-être une Union européenne ou une Fédération des peuples musulmans. Il faut qu’on trouve. » Intégration républicaine réussie !

En bref, voici l’idée centrale de Scott Atran : « …dans une perspective évolutionniste, tout ce qui est nouveau est extrême. En cela [l’État islamique] est très similaire à la révolution française (ou même à la révolution bolchevique, ou encore à la révolution nationale-socialiste)… Regardez les Français : ils s’entre-dévoraient [sous la Révolution] tout comme Al-Nusra et l’État islamique et d’autres… puis ils ont été envahis Continuer la lecture de Le califat, stade ultime de la révolution

Avion de ligne écrasé : les boites noires confirme l’attentat ( Maj: vidéo de l’Etat Islamique qui revendique l’attentat)

06/11/15

Les boîtes noires ont parlé : la lecture des enregistreurs de vol montre qu’une explosion est effectivement à l’origine du crash de l’A321 russe.

Réalisée au Caire par l’aviation civile égyptienne entourée d’enquêteurs russes, français, allemands et irlandais, la lecture des enregistreurs de vol de l’A321 russe qui s’est crashé dans le Sinaï est déjà terminée. « Ce n’est pas un problème de sécurité des vols, mais de sûreté », résume pudiquement un expert, désignant formellement l’attentat comme cause certaine de l’accident du vol de la compagnie MetroJet qui a fait 224 morts. La sécurité des vols met en cause le pilotage par l’équipage ou les problèmes techniques de l’avion. La sûreté désigne une action extérieure amenant la destruction de l’appareil.

(…) Le Point

05/11/15

Message de Isis wilaya Sinaï

Un jihadiste de type slave revendique explicitement en russe la responsabilité de l’EI dans le crash du de l’avion russe dans le Sinaï : « Chute d’un avion russe en vengeance à notre peuple du Châm. C’est nous qui l’avons fait tomber, mourrez de votre rage« .

03/11/15

Un satellite américain a détecté un flash de chaleur venant de l’Airbus avant le crash
La thèse terroriste se précise. Un satellite militaire américain a détecté samedi un flash de chaleur venant de l’Airbus russe de Metrojet qui s’est écrasé peu après dans le désert du Sinaï en Egypte, affirme la chaîne de télévision CNN. Le renseignement américain a exclu que l’avion a été abattu par un missile mais le flash de chaleur observé par le satellite « suggère qu’un événement catastrophique – y compris peut-être une bombe – s’est produit en vol », indique CNN, tout en soulignant que les experts examinent d’autres possibilités.

Les enquêteurs ont commencé mardi à analyser le contenu des boîtes noires de l’Airbus, qui pourrait permettre de déterminer la cause du crash qui a fait 224 victimes.

Source

03/11/15


Crash en Egypte : la piste de la bombe est privilégiée

02/11/15
Crash dans le Sinaï : la piste terroriste est de plus en plus prise au sérieux Continuer la lecture de Avion de ligne écrasé : les boites noires confirme l’attentat ( Maj: vidéo de l’Etat Islamique qui revendique l’attentat)

Le groupe Etat islamique se rapproche du Liban

Pour convaincre les Américains et les Européens de l’indispensabilité de son implication militaire en Syrie, la Russie invoque le danger grandissant représenté par le groupe Etat islamique. La France avance les mêmes arguments. Effectivement, malgré des milliers de raids menés par la coalition internationale, l’organisation d’Abou Bakr al-Baghdadi progresse dans le nord d’Alep face aux rebelles islamistes. Dans le centre, elle se rapproche du Liban.

La Russie ne fait plus un secret du renforcement de sa présence militaire en Syrie. Ce sont les médias et les responsables américains qui révèlent, au compte-gouttes, l’importance du déploiement russe dans ce pays : agrandissement de la piste d’un aéroport près de Lattaquié et installation de logements préfabriqués capables d’accueillir des centaines de soldats, déploiement de sept chars modernes T-90, arrivée de quatre chasseurs-bombardiers…

Après avoir tenté, timidement, de minimiser l’importance de ce déploiement, la Russie a reconnu qu’elle livrait effectivement des armes et de l’équipement militaire à l’armée syrienne conformément à des contrats conclus par le passé. Puis les dirigeants russes ont annoncé qu’ils étaient disposés à envisager l’envoi de troupes au sol si le gouvernement syrien en faisait la demande. Dans le même temps, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, déclarait que Damas n’excluait pas une telle éventualité. Les autorités syriennes ont par ailleurs confirmé la livraison de nouvelles armes russes, « qui ont montré leur grande efficacité sur le terrain ».

La Russie invoque la « menace terroriste »

 Des sources bien informées à Damas et à Beyrouth affirment que l’armée syrienne a reçu, ces dernières semaines des dizaines de transports de troupes de type BTR 82 A, des camions Ural, de l’artillerie, des pièces de rechange pour hélicoptères et avions de combats, des systèmes de communication électronique et d’énormes quantités de munitions. Ce matériel est acheminé par un pont aérien, qui se poursuivra jusqu’au 24 septembre, et par des navires russes qui accostent dans le port de Tartous, où la Russie dispose d’une base navale depuis 1971.

Face aux critiques des Américains, la Russie invoque la « menace terroriste » constituée par l’organisation de l’Etat islamique (EI), le Front al-Nosra (la branche syrienne d’al-Qaïda) et d’autres organisations extrémistes. Elle a invité les Etats-Unis et les pays européens à coopérer avec elle pour lutter contre le terrorisme. « La priorité aujourd’hui est à la nécessaire union de nos forces contre le terrorisme. Sans cela, il est impossible de résoudre d’autres problèmes urgents, comme celui des réfugiés », a déclaré le président Vladimir Poutine, mardi 15 septembre au Turkménistan.

Dans le même temps, Moscou annonçait que 2 400 Russes combattaient dans les rangs du groupe EI et d’autres groupes, ce qui fait des ressortissants de la Fédération de Russie le plus gros contingent d’étrangers évoluant au sein de l’organisation terroriste. De plus, les groupes d’obédience islamique dans le Caucase ont prêté allégeance au « calife » de l’organisation, Abou Bakr al-Baghdadi. Il devient clair, dans ces circonstances, que la volonté de la Russie de combattre l’EI pourrait être légitime.

Le groupe EI déjà présent au Liban

Le renforcement de la présence russe en Syrie intervient, d’ailleurs, à un moment où le groupe EI avance dans le nord d’Alep face aux rebelles islamistes soutenus par la Turquie et les pays arabes du Golfe, mais aussi se rapproche du Liban. Peu de médias évoquent ce dernier point, qui a pourtant été soulevé, la semaine dernière, par le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pour justifier la participation de la France aux frappes de la coalition contre l’organisation Etat islamique en Syrie.

De graves développements militaires se sont produits sur le terrain ces dernières semaines et sont passés inaperçus aux yeux de l’opinion publique. Mais les experts et les diplomates en saisissent l’importance. Alors que l’armée syrienne concentrait son effort sur la protection des derniers champs gaziers de Chaër et de Jazal, encore sous le contrôle du gouvernement autour de Palmyre, les combattants de l’EI fonçaient dans le désert au sud-est de la ville antique. Le 6 août, ils prenaient al-Qaryatayn, une bourgade de 35 000 habitants, située à 85 kilomètres au sud de Homs et à 160 kilomètres de Palmyre. Al-Qaryatayn constitue un carrefour important reliant les territoires contrôlés par l’organisation dans la campagne à l’est de Homs et l’est de la région montagneuse du Qalamoun, dont une partie est adossée à la frontière libanaise.

Avec la prise de cette localité, le groupe Etat islamique peut désormais acheminer des renforts et du ravitaillement entre ces deux zones. En poussant plus à l’Ouest, l’organisation jihadiste pourra ouvrir des voies pour approvisionner son maquis du Qalamoun occidental, où sont stationnés entre 500 et 800 combattants. Ce fief jihadiste est à cheval à la frontière syro-libanaise. Il longe le Liban sur une distance de 35 kilomètres entre les localités libanaises de Qaa et de Ersal, dans la plaine orientale de la Békaa.

Des voies de ravitaillement ouvertes vers l’Irak Continuer la lecture de Le groupe Etat islamique se rapproche du Liban