Archives par mot-clé : évasion fiscale

Panama Papers : l’argent de Chatillon, proche de Marine Le Pen, était bien déclaré au fisc

Comme nous vous le disons depuis deux jours, le Fn n’est pas concerné par l’affaire des Panama Papers et l’investissement de Frédéric Chatillon à HonKong (316 000 euros) était légal.

Nous avons donc assisté une nouvelle fois à une cabale médiatique anti-patriote sans même que le principal concerné, frédéric chatillon, ait été interrogé par la presse.  Un vrai système stalinien….


 

Article du Le Parisien qui remet les pendules à l’heure.

Déclaration de l'investissement de F.Chatillon au Fisc
Déclaration de l’investissement de F.Chatillon au Fisc

(…) Un virement de 316 000 € de la société Unanime, une des filiales de Riwal, vers Hongkong puis Singapour, apparaît en effet dans les listings. Mais pour Chatillon, il s’agissait d’investir sur le continent asiatique, avec l’espoir d’y trouver des perspectives de rentabilité bien supérieures à celles de l’Europe.

Illégal ? « Absolument pas, rétorque son avocat. D’ailleurs, ces sommes transférées à l’étranger ont été déclarées dans les bilans comptables de mon client pour l’année 2013. »

Selon ces documents, que nous nous sommes procurés, un compte ouvert à Hongkong a bel et bien été mentionné cette année-là dans ces documents déposés au registre du tribunal de commerce de Paris, avec la somme de 316 600 € inscrite dans la colonne « participation ».

« Tout est déclaré, poursuit Chatillon. L’argent investi a été soumis à l’impôt en France. »

Le Parisien

Sociétés écrans, placements offshore : client de HSBC l’ex-président du CRIF, Richard Prasquier, avait un compte au Panama

Des dizaines de contribuables français détenteurs de comptes ouverts à la HSBC Genève ont été interrogés ces derniers mois par les gendarmes. Confrontés aux listings Falciani, ils n’ont pu que reconnaître les faits. Certains avaient déjà été questionnés, en début d’année, par Le Monde.

Ainsi de l’ex-président du CRIF, Richard Prasquier. Le 24 janvier, il a confirmé aux enquêteurs l’existence d’un compte, ouvert par ses parents après la seconde guerre mondiale, dont il est devenu co-titulaire au décès de son père. Puis, avec HSBC (rémunérée 3 000 euros pour ce service), il a créé une société offshore localisée au Panama, dénommée Lotsun, détenant des avoirs pour 5 millions d’euros.

2 543 FRANÇAIS IDENTIFIÉS

« Cette société était implantée au Panama parce que c’est un paradis fiscal, a admis M. Prasquier. Le compte suisse ouvert à mon nom n’était déjà pas déclaré, et cette société n’avait effectivement que pour seul but de nous dissimuler encore davantage. » HSBC pouvait-elle ignorer ce processus de fraude ?

Immigration et Travail au noir : L’autre évasion fiscale

Étranglés par les impôts et les taxes, les français payent des travailleurs au noir. Parmi ces travailleurs, il y a des artisans, des employés à domicile etc dont un bon nombre sont des… immigrés. Dans toutes les grandes villes vous trouverez très tôt le matin sur des parkings ou dans l’arrière boutique de quelques bars, des clandestins qui attendent d’être embauchés à des salaires défiants toute concurrence.

Moralité: Trop d’impôts tuent l’impôt (courbe de laffer). Une folie qui ne fait que renforcer l’immigration. Celle-ci pèse à la baisse sur les salaires, c’est, comme le disait Marx, l’armée de réserve du capitalisme…..

Conclusion : l’UMPS nous tue à petit feu….


Travail au noir, l'autre évasion fiscale par francetvinfo

Trois entreprises du CAC 40 déplaceraient à Londres une partie de leur état-major

On dit Bravo François !

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Trois entreprises du CAC 40 seraient actuellement en train de transférer à Londres une partie de leur état-major, indique un des plus éminents notaires parisiens. Plus d’une centaine de personnes seraient concernées, au total. Ces mouvements seront étalés sur deux ou trois ans, pour plus de discrétion, mais répondent tous au même objectif : profiter d’une fiscalité plus avantageuse pour les cadres dirigeants, sans bouleverser l’organisation au sommet de l’entreprise. Pour s’en assurer, l’une d’elles a mené une étude avant d’arbitrer : celle-ci a conclu que ses cadres passaient près de la moitié de leur temps en déplacement à l’étranger. Les localiser à Paris n’est donc pas impératif.

Les Echos