Archives par mot-clé : extrême droite

Espagne : Valls manifestera dimanche avec la droite et l’extrême droite

Quand on connait le cinéma qu’il a fait contre marine Le Pen quand il était premier ministre ça donne une idée de la franchise et du cynisme de tous ceux qui nous traitent de fascistes.


Les libéraux de Ciudadanos, soutiens de Manuel Valls à Barcelone, ont appelé à manifester dimanche à Madrid contre le gouvernement socialiste. La droite et l’extrême droite aussi.

Manuel Valls, candidat à la mairie de Barcelone, a annoncé vendredi sa participation à la manifestation dimanche à Madrid de la droite et de l’extrême droite contre le chef du gouvernement socialiste, Pedro Sanchez.

(…) Le Parisien

Universités bloquées et dégradées : pour Jean-Luc Mélenchon « La violence dans les facs est le fait de l’extrême droite »

Les médias n’ont absolument pas évoqué les violences commises par l’extrême gauche. Grâce à ce mensonge par omission, Mélenchon peut encore jouer aux résistants….

A chaque attentat commis par un islamiste Mélenchon se tait. Il ne désigne personne. On le voit même prendre des pincettes pour condamner l’attentat. Mais il suffit de deux ou trois claques dans la gueule de quelques crasseux gauchistes pour que Mélenchon se prenne pour Jaurès.

Mélenchon est un sale type.  Un démagogue très dangereux. Son influence et ses amitiés vont aujourd’hui des indigènes de la République aux gauchistes les plus violents. Melenchon fait croire que le danger c’est l’extrême droite pour minimiser la menace gauchiste et s’épargner de faire une critique de l’islam, ce qui pourrait lui être électoralement dommageable.


Jean-Luc Mélenchon somme par voie judiciaire Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, de s’expliquer pour ne pas l’avoir informé des menaces de mort dont il a fait l’objet pendant les législatives.

« Je me suis porté partie civile dans cette affaire parce que j’ai appris qu’un groupe de gens avait l’intention de me tuer, ainsi que Monsieur (Christophe) Castaner (secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement) « , a expliqué sur Europe 1 dimanche le fondateur de La France insoumise. Il indique en outre que plusieurs élus de son groupe à l’Assemblée nationale font eux-même l’objet de menaces. « Sur 17 que nous sommes au groupe insoumis, il y en cinq qui font l’objet de menaces de mort« , révèle-t-il. […]

« L’extrême droite doit être prise au sérieux comme danger de violence et de meurtre. C’est eux qui attaquent à Montpellier un amphi d’étudiants, c’est eux qui attaquent à Tolbiac, c’est Continuer la lecture de Universités bloquées et dégradées : pour Jean-Luc Mélenchon « La violence dans les facs est le fait de l’extrême droite »

Documentaire: Quand l’extrême droite résistait

Un documentaire qui rétablit quelques vérités. On mesure grâce à ce film la supercherie de l’éducation nationale qui depuis plus de 60 ans raconte des balivernes aux enfants de ce pays.

L’Histoire a retenu que la Résistance avait un coeur qui battait à gauche. Pourtant, de nombreux partisans de l’extrême droite nationaliste ont tourné le dos à Vichy pour rejoindre les forces de la France libre aux côtés de leurs adversaires politiques d’avant-guerre. En zone occupée, une organisation clandestine voit le jour sous l’impulsion d’hommes issus de diverses mouvances d’extrême droite : l’OMC. L’extrême droite joue aussi un rôle à Alger. De nombreux nationalistes de droite figurent enfin au sein du plus gros mouvement de résistance, Combat, dans lequel les monarchistes Pierre de Bénouville et Jacques Renouvin assument d’importantes fonctions.

Documentaire: Quand la gauche collaborait (1939-1945)

En regardant ce film on constate qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir. En effet pour certains intervenants du film la collaboration est intrinsèquement de droite. Ce qui signifie qu’un homme de gauche qui collabore devient automatiquement de droite ou d’extrême droite. Or il existait des raisons de gauche de collaborer: l’antisémitisme, le pacifisme et la question européenne.
On ne répètera jamais assez: Pétain était un homme du centre et son gouvernement était à 80% composé d’homme de gauche.

Quand Jean-Luc Mélenchon accuse Manuel Valls d’avoir « une proximité avec les thèses de l’extrême-droite » (Maj)

C’est marrant mais Mélenchon n’a absolument pas dénoncer les propos inquiétants de ses amis islamogauchistes… et aucun journaliste ne lui a demandé de le faire.


Le chef de file des députés « insoumis », Jean-Luc Mélenchon, a démissionné vendredi 6 octobre de la mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie, désormais présidée par Manuel Valls. Il dénonce le choix à sa tête d’« un personnage extrêmement clivant » qui aurait une « proximité avec les thèses ethnicistes de l’extrême droite ».

M. Mélenchon a écrit au président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, rappelant notamment les propos de M. Valls sur les « white » et « blancos », saisis par une caméra en 2009. Il dénonce également la « proximité » de l’ancien premier ministre « avec les dirigeants de l’extrême droite israélienne ».

Député apparenté La République en marche, l’ex-chef du Continuer la lecture de Quand Jean-Luc Mélenchon accuse Manuel Valls d’avoir « une proximité avec les thèses de l’extrême-droite » (Maj)

Quand Mélenchon défend danièle Obono toute la panoplie du politiquement correct y passe.

Que danièle Obono soit proche  des indigènes de la République n’inquiète pas Mélenchon. Que cette députée soit incapable de dire vive la France alors qu’elle a soutenu ceux qui revenique vouloir la niquer, ne semble poser aucun problème à Mélenchon. Que cette ancienne militante du NPA puisse appeler à participer à des réunions publiques interdites aux blancs ne chiffonne pas Mélenchon.

En revanche pour le petit père sans peuple ceux qui la critique la nouevelle égérie de la France insoumise sont des racistes et des misogynes d’extrême droite.

Mélenchon a quitté le PS mais a conservé la victimisation et le terrorisme intellectuel des socialistes.

 

L’antiracisme selon la France insoumise (mais soumise à l’islam): opposer les noirs gentils aux méchants blancs

L’affaire de l’église brûlée de la Duchère : un contre-feu médiatique ?

Technique de contre-feu : Les Algériens sèment la zizanie, les médias accusent l’extrême-droite…

 

Concernant l’affaire de l’église de la Duchère brûlée :

La source de l’information est un tweetos maghrébin, pas un militant d’extrême-droite.

Nous avons appelé les lecteurs à la prudence :

Damien Rieu, de Génération Identitaire s’est immédiatement rendu sur place et a démenti l’information :

 
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Taguieff : le terrorisme intellectuel reste l’apanage de la gauche et de l’extrême- gauche(2/2)

Le philosophe s’interroge dans son dernier livre sur la persistance à gauche d’un antifascisme imaginaire hérité de la propagande soviétique des années 1950.

fascisme-antifaFigaroVox: Vous dénoncez dans votre livre la dissymétrie entre une «extrême droite» diabolisée et une extrême gauche pardonnée de ses excès. D’où vient ce «deux poids deux mesures»?

Pierre-André TAGUIEFF: C’est là un héritage de l’antifascisme soviétique, dont les idéologues et propagandistes, depuis les années 1950, n’ont cessé de marginaliser ou de calomnier en France la position antitotalitaire ou anti-extrémiste pour camoufler la criminalité du communisme, et permettre à la gauche de se «ressourcer» régulièrement en revenant à Marx ou à tel ou tel théoricien révolutionnaire et anticapitaliste (Lénine, Trotski, Gramsci, etc.). Il importe à une partie de la gauche de laisser ouverte la voie d’un retour éventuel à l’idée communiste, donc de ne pas diaboliser le communisme, en dépit de ses crimes, comme elle diabolise le fascisme, et plus particulièrement le nazisme. Cette gauche nostalgique suppose que l’idée ou l’utopie communiste est bonne en elle-même, et que seules ses réalisations historiques ont échoué. Alors qu’elle postule que le nazisme est en lui-même un mal, qu’il incarne même le Mal absolu. Ce traitement asymétrique est caractéristique de l’antifascisme dans toutes ses variantes, et nous rappelle que, comme l’avait bien vu George Orwell, la gauche est antifasciste mais non antitotalitaire. J’ajouterai qu’elle voit le «fascisme» là où il n’est pas (Raymond Aron et le général de Gaulle ont été traités de «fascistes»), et que, simultanément, elle ne voit pas le fascisme où il est, par exemple dans le chavisme tant admiré par Jean-Luc Mélenchon. Une admiration partagée par le polémiste Alain Soral qui se définit lui-même, pas seulement par provocation, comme «national-socialiste».

«Nous vivons dans un univers de spectres, où aux fascismes imaginaires font écho des antifascismes imaginaires d’aujourd’hui», écrivez-vous. Pourquoi l’antifascisme idéologique a-t-il survécu à la mort du fascisme politique alors que l’anticommunisme a, lui, disparu suite à l’effondrement du bloc soviétique?

L’antinationalisme est progressivement devenu la principale reformulation du vieil antifascisme. Mais les antinationalistes en sont venus à diaboliser la nation comme telle. C’est ce que j’ai appelé naguère, au début des années 1990, l’«antinationisme», qui s’est transformé en idéologie dominante dans les milieux européistes. La projection sur la nation de tous les traits répulsifs du «fascisme» en est le principe moteur. Dans la rhétorique de combat centrée sur la dénonciation des «eurosceptiques» ou des «europhobes», c’est bien le sentiment national qui est incriminé, au point d’être criminalisé. De la même manière, la reformulation antiraciste de l’antifascisme, qui se traduit principalement par la célébration de l’immigration comme méthode de salut, est centrée sur la diabolisation de la nation comme identité collective et souveraineté. Comme l’existence même des frontières nationales, la distinction simple entre nationaux et étrangers est considérée par les «antinationistes» comme un scandale.

Pour ces nouveaux utopistes, il faut que disparaissent les États-nations pour que l’humanité s’unifie à travers la multiplication des processus migratoires sans contrôles ni limites. Leur rêve est d’instaurer une démocratie cosmopolite, dans un espace post-national qu’ils s’efforcent de construire en délégitimant le sentiment national tout en érigeant l’immigration de masse en fatalité et en phénomène intrinsèquement bon ou bénéfique.

Il faut relever ce grand paradoxe: alors que jamais, depuis 1945, le nationalisme ne s’est Continuer la lecture de Taguieff : le terrorisme intellectuel reste l’apanage de la gauche et de l’extrême- gauche(2/2)

Tags à Toulouse : Mais où était la prétendue gauche antifasciste lors des crimes de Merah ?

Depuis plus d’une semaine, la gauche toulousaine est en émoi. Elle frisonne. La peur se lit sur les visages de ses partisans. Dehors, dans les rues, ils rasent les murs. Ils sentent sa présence. Pour eux, plus de doute possible, elle est là; elle guette, rode et menace, la peste brune est de retour. Les tags homophobes et racistes découverts sur la façade de l’Espace des diversités et de la laïcité (1) en sont la preuve. Des Croix celtiques et des croix gammées, dessinées sur les murs du cinéma Utopia, sur ceux de l’Université Toulouse 1 Capitole, au cimetière Terre-Cabade, ainsi que sur la devanture du local de campagne de Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche), montrent à l’évidence qu’on a affaire à une armée prétorienne de nazis sanguinaires décidés à s’emparer du Capitole.

tags-596x246-1Face à cette nazification du territoire, Manuel Valls a promis la plus grande sévérité et des renforts.
Dans les colonnes de la dépêche du Midi, les jérémiades dégoulinent. Les grands prêtres de la LDH ont sonné le tocsin. La CGT s’est dit solidaire ( de quoi ? de qui ?), les verts ont acheté des masques à gaz et ont regonflé les pneus de leur vélo en cas d’exode, le NPA a composé avec le groupe Zebda un nouveau chant des partisans en y incluant des versets du Coran, Pierre Cohen a écrasé une larme sur l’épaule de son concurrent Moudenc, et le parti communiste a ressorti les couteaux qu’il avait remisé dans ses placards depuis la fin de l’épuration.

Jusqu’ici personne n’a été interpellé. Combien sont-ils ces soudards qui menacent la République ? 500, 15 000, 50 000 ?
Ou s’agit-il seulement de deux ou trois zozos nostalgiques de tonton Adolphe, égarés un soir de biture dans les rues de Toulouse? Ou a-t-on affaire à une vulgaire manipulation ? Une combine montée par une petite équipée d’antifas transformés pour l’occasion en graphistes néo-nazes afin d’attirer l’attention de la police en direction de l’extrême droite. Ce ne serait pas la première fois, mais pour l’instant seule compte l’émotion. Et ça, la gauche, elle adore. Elle surfe dessus même. La récupération politique est à ce prix.

Elle n’a pas mis d’ailleurs longtemps à organiser ce samedi 22 février une manifestation. C’est bien connu, il faut battre le fer de l’amalgame et de la suspicion quand il est encore chaud. On nous promet un raz de marée de bons sentiments. Mais ce trop plein d’indignation arrivera-t-il à cacher l’absence de sincérité d’une gauche devenue indigne tellement son indignation hémiplégique est devenue maladive ?
Car qui peut encore croire à l’honnêteté de cette brochette de menteurs quand on sait qu’aucun d’entre eux n’ a été capable d’émettre la moindre stupeur quand, il y a un mois, des fusillades ont fait un mort et deux blessés au cœur d’un quartier islamisé. Où était-elle la gauche toulousaine et son cortège de pleureuses assermentées ?

À qui pense-t-elle la gauche toulousaine quand elle parle de fascisme ? À ces adolescents Continuer la lecture de Tags à Toulouse : Mais où était la prétendue gauche antifasciste lors des crimes de Merah ?

Chut ! Manifestants d’extrême-droite à Kiev

En France, pour les média-menteurs comme pour l’UMPS, l’extrême droite est fréquentable et même courageuse quand elle est pro-européenne, pro-américaine, pro-libérale… en fait, quand elle ressemble étrangement au PS.

En revanche il est important que les français comprennent que l’extrême droite c’est Poutine et que Marine Le Pen mange des enfants au petit déjeuner….

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Lu sur arrêt sur image

Du feuilleton de l’insurrection ukrainienne, qui revient à la Une, nous croyons tout savoir : manifestants déterminés (et pro-européens) contre police du gouvernement pro-russe, trois morts (deux vraisemblablement victimes de snipers, le troisième tombé d’un toît), des centaines de blessés : bons et méchants sont soigneusement cadrés par la presse occidentale, du Monde au Petit journal, en passant par Libé, qui y consacre sa Une « morts pour l’Europe ». Jusque là, rien d’étonnant. On entame la lecture du reportage du correspondant sur place, Sebastien Gobert.

kyiv_postEt soudain, ces quelques lignes : « Alors que les deux premiers mois du mouvement avaient été marqués par une résistance non-violente, nombreux sont ceux qui, même sans y participer, soutiennent maintenant les combattants de la rue Hrushevskoho, toute proche. «Pour moi, les gars qui se battent là-bas, contre les policiers, sont des héros», affirme un manifestant. Les «gars» en question appartiennent pour la plupart à un groupe de jeunes militants d’extrême droite, Pravyi Sektor (Secteur droit), né de la mobilisation de l’EuroMaïdan et déterminé à assurer la sécurité du «village», voire à recourir à la force pour atteindre leurs objectifs. Réunissant ukrainophones ou russophones de tous âges, ce mouvement se revendique nationaliste et apolitique. «On ne peut pas faire confiance aux politiciens pour régler cette crise», indique, Iouriy, 34 ans, mobilisé depuis le début sur l’EuroMaïdan, qui s’estime comme une «fraîche recrue» de Pravyi Sektor ».

 Comment ? Les courageux manifestants seraient des « militants d’extrême-droite » ? Ils donneraient désormais le tempo du mouvement, forçant à la radicalisation l’opposition parlementaire, dont le fameux champion de boxe Klitschko qui, après s’être fait siffler dans un discours modéré, vient de se déclarer prêt à descendre dans la rue « sous les balles » ? On passe en revue les autres reportages français, à la recherche des fameux militants de Prayi Sektor. Rien dans Mediapart (qui admet tout de même que les manifestants se sont « radicalisés »). Rien dans Le Monde. Rien dans la chronique de Bernard Guetta sur France Inter, toujours dans l’admiration pour le « courage inouï«    de manifestants jamais désignés autrement que « pro-européens ». Et une recherche Google sur Pravyi Sektor ne donne d’autre résultat que cet article du Kyiv Postlire la suite

 

 

Philippe Martel (FN) : « Les Français ne savent plus très bien qui ils sont, à quelle identité se rattacher »

Il peut s’en passer, des choses, au cours d’un déjeuner. Un proche d’Alain Juppé peut par exemple se changer, par une recette inattendue, en proche de Marine Le Pen. Présenté à la présidente du Front national par son camarade de promotion à l’ENA, Paul-Marie Coûteaux, Philippe Martel, ex-militant du RPR qui n’avait jamais voté FN, a ainsi décidé de rejoindre le parti d’extrême droite. Lui qui avait dirigé le cabinet du maire de Bordeaux au Quai d’Orsay dirigera désormais celui de la candidate frontiste. […]

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Le Point.fr : Pourquoi cette « conversion » au FN ?

Philippe Martel : Je ne me suis pas réveillé un matin en me disant, mais bien sûr, il faut rejoindre le Front national. Ça a été une lente évolution. La première chose, c’est la présidentielle de 2002. J’ai voté Chirac, mais j’ai été troublé par les réactions hystériques à l’arrivée de Le Pen au second tour. Le refus du débat, cet anathème jeté sur quelques millions d’électeurs, j’ai trouvé ça profondément antidémocratique. Ensuite, il y a eu chez moi une prise de conscience de ce qu’était en train de devenir l’Europe. Je me suis rendu compte que les institutions européennes telles qu’elles avaient évolué cachaient des politiques économiques ultra-libérales non adaptées au modèle français de tradition colbertiste et de moins en moins adaptées à la mondialisation. En 2005, pour la première fois, j’ai voté non à une question européenne. […]

Pourquoi ne pas agir au sein de l’UMP ?

Il y a des gens qui essayent, comme Henri Guaino ou Jacques Myard. Mais dans une UMP qui, idéologiquement, est complètement « UDFisée », c’est impossible de faire passer ce type d’idées. Avec tous ces présidentiables (bientôt, même Nadine Morano va se sentir pousser des ailes !), je crois de toute façon que l’UMP a vocation à exploser pour revenir à une dualité politique traditionnelle : un parti relevant plutôt de la droite orléaniste, centriste et libérale, et un parti qui relève davantage de la droite bonapartiste, comme le RPR autrefois.

Et Alain Juppé ?

J’ai travaillé longtemps pour lui et n’ai jamais eu à me plaindre, il a été un excellent patron. Ce que je constate simplement sur le plan politique, c’est qu’il a considérablement évolué. À l’époque du traité de Maastricht, il avait hésité, ça ne lui était pas complètement naturel d’être pour. Maintenant, c’est un européiste militant. Je l’ai dit et je le maintiens, il s’est boboïsé. […]

Contestez-vous que le FN soit un parti d’extrême droite ?

Aujourd’hui, ça me paraît aussi excessif et aussi mal placé que de dire que François Hollande est un homme d’extrême gauche ! L’extrémisme se juge aux propositions, pas au ton du discours. Si vous prenez le programme du FN, que vous regardez point par point, vous ne trouvez aucune mesure extrême.

Sortir de l’euro, c’est assez extrême ! Continuer la lecture de Philippe Martel (FN) : « Les Français ne savent plus très bien qui ils sont, à quelle identité se rattacher »

Abdelhakim Dekhar : « Que n’aurait-on pas dit si c’était un homme d’extrême droite ! » (Vidéo)

Que n’aurait-on pas dit si c’était un homme d’extrême droite !

Yves Thréard : Alors là, on en aurait eu des tonnes ! des kilos !… et François Hollande aurait appelé à une grande manifestation place de la Nation !

Déception à l’Elysée. Que faire du tireur de Paris ? Abdelhakim Dekhar