Archives par mot-clé : extrême droite

Affaire Abdelhakim Dekhar : « A chaque fois, on dit que c’est l’extrême-droite spontanément ! » (RMC)

Vu sur Fdesouche

Dans les GG de RMC, un auditeur se gausse des médias qui sous-entendaient l’oeuvre d’un « facho d’extrême-droite » dans l’affaire Abdelhakim Dekhar. De nombreux messages narquois raillent le comportement timoré des chroniqueurs. Hormis Franck Tanguy, le père Patrice Gourrier et Etienne Liebig traitent ces auditeurs de paranos. Sur le doute que tentent de créer les animateurs au sujet de l’engagement politique de Dekhar, le procureur vient de rendre public des extraits d’un document où le gauchiste s’en prend aux média, au capitalisme et pleurniche sur les conditions de vie de nos pépites de la diversité qui peuplent les banlieues… c’est beau comme du Mélenchon et ça contredit le blabla des guignols aux grandes Gueules : “Complot fasciste” et “médias” : les motivations de Dekhar ? (France Info)

« Alors les gars de gauche, on est tout tristounets que le tireur ne soit pas un faf ? Encore raté ! » – Old Nick

 

– J’ai l’impression que « eux » [les fafs], ils sont encore plus tristes que nous – Truchot rétorquant maladroitement d’un rire gêné »

« Ah le repaire d’extrême-droite est devenu le tireur de Paris depuis qu’on sait qu’il est maghrébin, récidiviste et d’extrême-gauche. » – Nathalie

 

« L’homme de l’extrême-gauche, on va le faire passer maintenant pour un déséquilibré parce que ça arrangera encore que l’on ne décrypte pas ses écrits… » – Alain

Propagande d’État : Les vols violents à Marseille vus par « Plus belle la vie »

La série « Plus belle le vie » a la prétention d’être le reflet de la ville de Marseille en adaptant ses scenarii à l’actualité.
Selon les auteurs de la série, à Marseille ce ne sont pas les racailles qui posent problème mais les méchants blancs racistes qui s’attaquent aux gentils français d’origines immigrés.

Nous rappelons que « Plus belles la vie » bénéficie de subvention d’État via l’ACSE et la commission « Images de la diversité » du CNC.

Il y a quelques années, à quelques mois des élections, et sans doute par soucis de « réalisme », les auteurs soviétoïdes de « Plus belle la Vie » avaient inventé un groupuscule d’extrème droite, la Flèche blanche. Celui-ci faisait régner la terreur sur la ville. Là encore les problèmes n’étaient pas dû à une immigration de masse que plus personne ne peut assimiler, ils n’étaient pas dû non plus aux trafics de drogues dans les quartiers nord de Marseille, ils n’étaient pas dû à l’islamisation rampante…. non, les Marseillais étaient terrorisés par l’extrême drouaaaaaaaaatttte !!!!

Ce programme n’a décidément rien à envier à ceux produits dans les plus grandes dictatures.

Une militante de l’UNEF avoue avoir inventé son agression à Paris

Ah, Ah, les jeunes étudiants socialistes ne savent pas aussi bien mentir que leurs ainés. Et dire que Canal+ a organisé toute une série de reportages sur les dangers de l’’extrême droite avec pour seule preuve le témoignage d’une mythomane qui depuis plus de deux semaines mène tout le monde en bateau…..minable.

Voir le dossier que le blog Fdesouche consacre à cette affaire… croustillant.

tweet agression

Article du Monde

L’une des deux militantes de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), qui avait porté plainte assurant avoir été agressée à Paris, a reconnu devant les enquêteurs avoir tout inventé, a-t-on appris lundi 4 novembre de sources proches du dossier.

Cette militante, étudiante à l’université de Nanterre, avait porté plainte, expliquant avoir été bousculée le 21 octobre dans le quartier de la Bastille, insultée et menacée : « On va te violer, sale Arabe. On sait où t’habites, sale gauchiste », lui aurait lancé son agresseur, selon un porte-parole du syndicat. Elle est convoquée prochainement devant la justice pour « dénonciation de délit imaginaire », a précisé l’une des sources.

(…) L’annonce de ces agressions successives avait soulevé l’inquiétude au sein de l’UNEF. Mais près d’une semaine après le dépôt de la seconde plainte, les enquêteurs du 3e district de la police judiciaire chargés de l’affaire ont convoqué l’étudiante de Nanterre. Elle a alors avoué aux policiers avoir « inventé cette histoire » et a été placée en garde à vue quelques heures, selon une source proche de l’enquête. Aux enquêteurs, elle a ainsi expliqué son mensonge par la volonté de donner plus d’ampleur à l’agression de sa camarade de Paris-I.

Interrogé lundi par Le Monde, un porte-parole de l’UNEF s’est dit surpris de ce mensonge, Continuer la lecture de Une militante de l’UNEF avoue avoir inventé son agression à Paris

Sylvain Bourmeau avoue que le terme extrême droite n’est qu’une manipulation politique orchestrée par des journalistes miltants.

Le directeur adjoint de la rédaction de Libération, Sylvain Bourmeau avoue dans un tweet que la diabolisation contre le FN n’est là que pour faire peur aux jeunes et aux vieux afin de les dissuader de voter pour ce parti. La diabolisation est aussi une stratégie qui met la droite dans l’impossibilité de faire des alliances avec le FN comme le PS peut en faire avec son extrême gauche héritière des crimes communistes.
bourmeau

Marine Le Pen : Traiter le Front National d’extrème droite c’est aller à l’encobtre de la justice et de la vérité

La Hyène Elkrief aurait traité De Gaule de fasciste… pour elle, être contre l’immigration c’est être d’extrème droite… voilà le niveau intellectuel de nos journalistes. Ils sont incultes et menteurs. Foutons les dehors!

Au Front National personne n’a été décoré de la francisque, la plus haute distinction du régime de vichy, seul François Mitterand l’a eu. Mr schuman qui est l’idole de Monsieur Bayrou a voté les plain pouvoir à Pétain, est-ce-que vous imaginez que pour ça j’irai dire à Monsieur Bayrou qu’il est pétainiste.

«Mort en pleine représentation d’un intermittent du spectacle antifasciste»

Mort+d'un+antifaAu théâtre hier soir, un jeune homme est tombé, puis au moment où les acteurs revinrent sur scène pour saluer le public, il n’a pu se relever. Au théâtre hier soir, un figurant est mort pour que les habituels premiers rôles puissent aujourd’hui venir jouir de toute la lumière, onctueusement fardés. Telle est la loi du spectacle, « The show must go on »… Mais cette fois, ce n’est pas tant qu’il doive impérativement continuer, il va surtout pouvoir reprendre enfin ! Et il s’annonce grandiose.
Ils pensaient le tenir dès l’an dernier, au moment de la tuerie de Toulouse, mais la joie fut de courte durée : le meurtrier se révélait islamiste. « Putain, je suis dégoûté que ce soit pas un nazi » tweetait du fond du cœur un journaliste du Nouvel Observateur. Cette fois, il n’y aura pas d’erreur, ils le tiennent leur nazi, la bête au ventre toujours fécond, le retour aux heures les plus sombres et sa victime expiatoire. Ils vont se déchaîner, tout le monde en veut sa part. En tête de file, Le Nouvel Obs qui en moins de 24 heures s’est déjà fendu de plusieurs dizaines d’articles sur le sujet. Libé, l’Express, Le Point… Les politiques ne sont pas en reste : un tel fond en larmes et en direct sur les plateaux TV, un autre promet « de tailler en pièce de façon démocratique les mouvements néo-nazis ». Bernard Debré démontrera son égal état de mort cérébrale en incriminant les jeux vidéos hyper-violents. Pendant que les députés observent un temps de recueillement et d’indignation à l’Assemblée Nationale, les chaînes d’infos se finissent à la main et éjaculent en jets continus. Obligés depuis plusieurs mois de supporter les manifs pour tous, les veilleurs, le désintérêt de moins en moins poli pour les gesticulations antiracistes, ils vont pouvoir reprendre la main et fermer quelques gueules au passage. En langage de Continuer la lecture de «Mort en pleine représentation d’un intermittent du spectacle antifasciste»

Violence au trocadéro : Curieuse extrême droite !

Europe 1: 47 gardes à vue, aucun « ultra » du PSG

Pour la plupart, ces suspects sont âgés d’une vingtaine d’années mais quelques-uns sont mineurs. La moitié d’entre eux réside à Paris et en Seine-Saint-Denis. Les autres venaient pour leur part de la « grande banlieue ». Leur point commun : aucun d’eux n’est répertorié comme supporter ultra du PSG

Europe 1

La ministre des sports dédouane les Ultras

Addendum :

Sur la chaine des bobos-gaucho, ils ont bien tenté de mettre ces violences sur le dos des cranes rasés. Mais manque de bol, Pierres Menes leur a fermé leur claque-merde. Il a notamment rétorqué à l’insipide Ariel Wizman, qui déjà commençait à fabuler, que ceux qui étaient montés sur l’échafaudage affichaient des drapeaux algériens et turcs.
Aucun collabobo ne trouva à redire. Continuer la lecture de Violence au trocadéro : Curieuse extrême droite !

Les médias sont-ils capables de voir des extrêmes ailleurs qu’à droite?

Cette semaine, Gilles William Goldnadel revient sur les thèmes victimaires qui ont rythmé l’actualité de ces derniers jours.

Depuis 40 ans, la même ritournelle faussement antiraciste abrutit les oreilles et l’esprit d’un peuple intoxiqué à doses massives et permanentes. Depuis 40 ans, on ne cesse de triturer le même abcès de fixation.

 Et pourtant, insensiblement, la contre-culture de résistance que je préconisais commence à rendre ridicule les maîtres chanteurs qui exploitent sans vergogne la vieille rengaine d’après Nuremberg.

Extraits hebdomadaires de cette variation obsessionnelle sur des thèmes victimaires :
un article critique du Monde (26 octobre) autour du « racisme anti-blanc qui diviserait le mouvement antiraciste » : des citations de mon ami Pierre-André Taguieff, (qui fut, il y a une vingtaine d’années désigné à la vindicte publique antiraciste, par le même journal qui l’interroge aujourd’hui) et qui lui fait dire que la notion de racisme anti-blanc pourrait être dangereuse. Las, l’intéressé considère qu’il a été cité improprement…

À noter cette aimable plaisanterie du vespéral, décidément incorrigible : mentionner parmi les « antiracistes » questionnés, Houria Bouteldja, responsable emblématique des « Indigènes de la République » mouvement racialiste agressif s’il en est, auteur de la célèbre formule des « sous chiens », radicalement antisioniste et anti blanc, et poursuivie pour ses sorties délirantes.

Sans doute, la journaliste en est-elle encore à considérer inconsciemment que l’intéressée ne peut être, par essence, raciste.

Classer les Indigènes de la République dans la mouvance antiraciste en dit cependant long sur l’état de la réflexion Mondaine sur le sujet.

À noter que la presse consacre également plusieurs articles sur la procédure judiciaire que la Licra s’est décidée à diligenter en matière de racisme anti-blanc et sur le fait que le M.R.A.P, au rebours de SOS-Racisme, reconnaisse désormais, du bout des lèvres, le phénomène. Pour le dire autrement, ceux qui, hier encore, collectaient les fagots pour dresser le bûcher des téméraires qui osaient invoquer la détestation anti-occidentale, en sont réduits désormais à faire feu de tout bois pour ne pas voir leur barque sombrer. (…)

Atlantico

Marianne a tout compris d’Oslo : c’est l’extrême droâââte qui tue !

Les journalistes de Marianne persistent à marcher sur les chemins balisés de la bien-pensance. Ils devraient essayer d’emprunter les sentiers escarpés de la liberté; l’air y est plus respirable. Certes on s’y sent un peu seul mais l’aventure est exaltante. Peut-être cette solitude effraie-t-elle les dirigeants appointés de l’hebdomadaire. Ils préfèrent sans doute suivre les traces de l’oligarchie, qui, tel un petit poucet, sème ses cailloux le long des routes de l’information afin que les journalistes égarés puissent retrouver la maison du bonheur sans prendre le risque de se faire dévorer par le grand méchant loup.

On se souvient des cris d’orfraie poussés par la caste au sujet d’un article de Philippe Cohen sur les intellectuels qui entourent Marine Le Pen. Le journaliste de Marianne avait commis l’imprudence de rédiger un article honnête sans prendre la peine de suivre les consignes anti-fascistes en vigueurs dans la profession. Il avait oublié de faire figurer la mention: Attention, Voter FN Tue. Illico, l’imprudent fut soupçonné de vouloir décontaminer le FN. Dans le Nouvel inquisiteur Joffrin-Mouchard (1) désigna du doigt les déviants (Elisabeth Levy, Eric Zemmour, Philippe Cohen…) et Jean-François Kahn se repentit d’avoir donné naissance à de pareils monstres… Un conte à faire frémir les enfants les plus incrédules.

Philippe Cohen a donc été sommé de bien vouloir suivre les petits cailloux semés sur la route et ne plus s’aventurer dans les bois même si le loup n’y est pas. L’ordre lui a été donné de prendre exemple sur ses camarades les plus discrets et les plus obéissants.(2)

En titrant en couverture de son dernier numéro : Oui, l’extrême droite Tue, Marianne a réparé, avec zèle, la faute commise par Philippe Cohen. Ouf, la caste peut souffler: l’extrême droite existe bel et bien, et c’est Marianne qui le dit.

L’extrême droite existe bel et bien, et elle est responsable des attentats commis par le Jobard d’Oslo.
L’extrême droite existe bel et bien, et vous la connaissez: c’est le Fn, le bloc identitaire, Riposte laïque, et tout ceux qui se sont rendus coupables un jour où l’autre d’avoir bu un verre de vin rouge, mangé une tranche de saucisson, critiqué l’islam, émis discrètement des doutes sur la politique d’immigration menée dans ce pays depuis trente ans.

Et si jamais vous vous définissez comme conservateur, rétif au multiculturalisme, opposé au mariage Homosexuel, baptisé et confirmé, vous avez le profil du parfait salopard en passe de devenir le pire psychopathe de toute l’histoire de la psychiatrie.

Marianne vous aura averti: en dehors de l’extrême droite, il n’y a pas d’autres causes à la folie du jobard d’Oslo. Contrairement à une attentat islamiste souvent présenté par nos bienpensants comme étant le signe révélateur de la détresse sociale que subissent des jeunes déjà victimes du mépris de l’occident, l’ attentat d’Oslo ne peut avoir qu’une seule explication: l’extrême droâââte!!!!

Dans l’un de ses articles, Marianne reproche au FN de crier à la manipulation médiatique car personne ne l’a accusé d’être responsable du massacre. Sauf que quand on désigne le Jobard d’Oslo comme un homme d’extrême droite et que pendant des années on présente le FN comme étant un parti d’extrême droite et qu’en plus on titre en UNE: Oui, l’extrême droite tue… on laisse entendre que le FN et les massacres d’Oslo c’est Kif Kif Bourricot !!!!

les journalistes de Marianne chercheraient à nous prendre pour des buses qu’ils ne s’y prendraient pas autrement.

Mais si le Fn, ou riposte Laïque ne sont pas responsables, qu’est-ce-qui chagrine Marianne ?

Ce qui chagrine Marianne, comme les indignés du PS c’est qu’un membre du bureau du FN Laurent Ozon (3) puisse s’interroger sur les mutations sociales et culturelles que connaissent les pays d’Europe soumis à une immigration massive et qu’il ose se poser la question suivante:
En quoi ces bouleversements sont-ils susceptibles de provoquer des répliques de cet événement en Norvège mais aussi partout, demain, en Europe ? Comment ne pas voir que cette violence monte et que nous ne pourrons la contenir si nous persistons à ne pas regarder la réalité en face ? »

Je ne vois ici rien de choquant. Laurent Ozon ne cherche absolument pas à dédouaner le jobard d’Oslo de son acte absurde et détestable, il fait ce que font habituellement les média quand il s’agit d’un attentat islamiste: remettre dans son contexte un acte qui nous dépasse par sa folie et sa violence.

Mais ce qui vaut pour l’ un ne vaut pas pour l’autre. A Marianne, on souffre d’indignation hémiplégique, et se poser la question en ces termes c’est du racisme. Cette réaction ne fait que confirmer ce que souligne le journaliste Dominique Jamet sur le site Atlantico(4):

Il n’est pas douteux que le carnage d’Oslo et les justifications qu’avance son auteur, mégalomane narcissique mais parfaitement conscient de ses actes et cohérent dans son délire, apportent une bouffée d’oxygène bienvenue au discours quelque peu fané des professionnels de l’antiracisme et des docteurs de l’angélisme.

L’occasion était trop tentante de ressortir du placard les amalgames les plus éculés et de confondre dans une même condamnation tous ceux qui, sur la base d’analyses, d’inquiétudes, d’intentions et de propositions bien différentes, ont tenu à un moment ou un autre des propos politiquement incorrects sur l’immigration et plus précisément sur la menace que l’Islam ferait peser sur notre culture et notre civilisation…. Il existe actuellement une doxa politiquement correcte de l’immigration dont il est aussi dangereux de s’écarter que d’un chemin sécurisé à travers un champ de mines.

Oui, Jamet a raison, depuis quelques semaines les amalgames vont bon train. On peut tout se permettre, on ne risque rien, on est dans le camp du bien. Pas un mot plus haut que l’autre et écrasons l’infâme. C’est la posture des journalistes de Marianne. Des journalistes frileux et sans courage. Des journalistes au cul des autres. Des journalistes qui se flairent. À la queue leu leu. Au train. Des journalistes qui ne pensent pas plus haut que l’autre. Des journalistes qui s’écoutent penser. Des qui se regardent minauder. Blablater. Des journalistes d’approbation dont le métier consiste à remplir de leurs paroles stériles le vide qu’on veut bien leur laisser remplir.

Pensez-vous qu’il serait envisageable de lire dans Marianne l’analyse que propose de Radu Stoenescu dans Riposte laïque ? Non.

Quel courage faut-il à un journaliste de Marianne pour sous-entendre que la peur de l’islam que Christine Tasin assume en se définissant comme islamophobe, est assimilable à de la haine ? Aucun courage. Si les journalistes de Marianne possédaient une once de bravoure, ils n’auraient pas laissé la question qu’ils posent en suspens : Quel rapport entre la phobie et la haine de l’autre ?
Mais à Marianne on ne prend pas le risque de répondre aux questions que l’on se pose. On garde un air condescendant. La réponse est dans le silence qui suit le point d’interrogation. Un silence qui suggère. Un silence lâche, un silence hypocrite qui n’ose même pas aller jusqu’au bout de sa pensée.

En 2003, en réaction à un article du journaliste Xavier Ternisien qui prétendait que l’islamophobie était assimilable à un racisme anti-arabe, l’écrivain René Pommier (5) avait expliqué la chose suivante :

« Mon islamophobie ne se nourrit que de mon aversion pour l’islam qui n’est elle-même qu’une des facettes d’une aversion générale qui englobe toutes les religions, tous les mouvements sectaires, et, bien sûr, l’astrologie et toutes les formes d’obscurantisme. Pour être islamophobe il n’est nul besoin d’être raciste, il suffit d’être rationaliste. Si un chrétien, un juif ou un musulman ont le droit, et personne ne songe à le leur contester, de dire tout le bien qu’ils pensent de leurs religions respectives et notamment de prétendre qu’elles ont été instituées par Dieu, les incrédules doivent avoir le droit de dire tout le mal qu’ils en pensent, eux, et notamment d’affirmer qu’elles sont une insulte à l’intelligence humaine ».

À défaut de pouvoir tourner sept fois leur langue dans leur bouche avant de l’ouvrir pour dire n’importe quoi sur les plateaux de télé où ils sont si souvent invités, nous espérons que ces phrases de René Pommier tourneront en boucle dans les tête désertifiées des journalistes multicartes de Marianne.

Jérôme Cortier

(1) http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=10589

(2) Parmi eux figurent les deux prêtres de la morale républicaine: Maurice Szafran et Nicolas Domenach. La vidéo mise en ligne par Médiapart où on les voit fendre un cordon de CRS afin de rejoindre une palanquée de petit-bourgeois sarkosystes à l’occasion de la fête d’anniversaire d’Alain Minc est une preuve incontestable de la duplicité des dirigeants de Marianne. Voilà des années que les journalistes de ce journal font mine de se poser en rempart contre la confrérie des penseurs de salon, pendant que leurs dirigeants festoient avec l’un de ses plus hauts dignitaires.

Les faux-dissidents de Marianne se révèlent être des piques-assiettes. Des gloutons jamais rassasiés et qui ne peuvent se contenter de sucer des cailloux. C’est ainsi que les goinfres de la République des média se sont retrouvés face à DSK lors d’un diner privé, quinze jours avant que le directeur du FMI ne se fasse épingler par la police américaine. Une rencontre qui devait rester secrète et qui ne fit l’objet d’aucun article comme le révèle le site d’Arret sur image.
Décidement, les journalistes mal-embouchés de Marianne savent se montrer bien dociles quand la caste le leur demande.
http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=4032

(3) http://ozonpolitique.blogspot.com/2011/07/norvege-pouvons-nous-maintenant_26.html#more

(4)http://www.prechi-precha.fr/2011/08/01/est-il-interdit-de-parler-dimmigration-en-france/

(5) http://action-republicaine.over-blog.com/article-3512791.html