Archives par mot-clé : extrême droite

Tags à Toulouse : Mais où était la prétendue gauche antifasciste lors des crimes de Merah ?

Depuis plus d’une semaine, la gauche toulousaine est en émoi. Elle frisonne. La peur se lit sur les visages de ses partisans. Dehors, dans les rues, ils rasent les murs. Ils sentent sa présence. Pour eux, plus de doute possible, elle est là; elle guette, rode et menace, la peste brune est de retour. Les tags homophobes et racistes découverts sur la façade de l’Espace des diversités et de la laïcité (1) en sont la preuve. Des Croix celtiques et des croix gammées, dessinées sur les murs du cinéma Utopia, sur ceux de l’Université Toulouse 1 Capitole, au cimetière Terre-Cabade, ainsi que sur la devanture du local de campagne de Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche), montrent à l’évidence qu’on a affaire à une armée prétorienne de nazis sanguinaires décidés à s’emparer du Capitole.

tags-596x246-1Face à cette nazification du territoire, Manuel Valls a promis la plus grande sévérité et des renforts.
Dans les colonnes de la dépêche du Midi, les jérémiades dégoulinent. Les grands prêtres de la LDH ont sonné le tocsin. La CGT s’est dit solidaire ( de quoi ? de qui ?), les verts ont acheté des masques à gaz et ont regonflé les pneus de leur vélo en cas d’exode, le NPA a composé avec le groupe Zebda un nouveau chant des partisans en y incluant des versets du Coran, Pierre Cohen a écrasé une larme sur l’épaule de son concurrent Moudenc, et le parti communiste a ressorti les couteaux qu’il avait remisé dans ses placards depuis la fin de l’épuration.

Jusqu’ici personne n’a été interpellé. Combien sont-ils ces soudards qui menacent la République ? 500, 15 000, 50 000 ?
Ou s’agit-il seulement de deux ou trois zozos nostalgiques de tonton Adolphe, égarés un soir de biture dans les rues de Toulouse? Ou a-t-on affaire à une vulgaire manipulation ? Une combine montée par une petite équipée d’antifas transformés pour l’occasion en graphistes néo-nazes afin d’attirer l’attention de la police en direction de l’extrême droite. Ce ne serait pas la première fois, mais pour l’instant seule compte l’émotion. Et ça, la gauche, elle adore. Elle surfe dessus même. La récupération politique est à ce prix.

Elle n’a pas mis d’ailleurs longtemps à organiser ce samedi 22 février une manifestation. C’est bien connu, il faut battre le fer de l’amalgame et de la suspicion quand il est encore chaud. On nous promet un raz de marée de bons sentiments. Mais ce trop plein d’indignation arrivera-t-il à cacher l’absence de sincérité d’une gauche devenue indigne tellement son indignation hémiplégique est devenue maladive ?
Car qui peut encore croire à l’honnêteté de cette brochette de menteurs quand on sait qu’aucun d’entre eux n’ a été capable d’émettre la moindre stupeur quand, il y a un mois, des fusillades ont fait un mort et deux blessés au cœur d’un quartier islamisé. Où était-elle la gauche toulousaine et son cortège de pleureuses assermentées ?

À qui pense-t-elle la gauche toulousaine quand elle parle de fascisme ? À ces adolescents Continuer la lecture de Tags à Toulouse : Mais où était la prétendue gauche antifasciste lors des crimes de Merah ?

Chut ! Manifestants d’extrême-droite à Kiev

En France, pour les média-menteurs comme pour l’UMPS, l’extrême droite est fréquentable et même courageuse quand elle est pro-européenne, pro-américaine, pro-libérale… en fait, quand elle ressemble étrangement au PS.

En revanche il est important que les français comprennent que l’extrême droite c’est Poutine et que Marine Le Pen mange des enfants au petit déjeuner….

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Lu sur arrêt sur image

Du feuilleton de l’insurrection ukrainienne, qui revient à la Une, nous croyons tout savoir : manifestants déterminés (et pro-européens) contre police du gouvernement pro-russe, trois morts (deux vraisemblablement victimes de snipers, le troisième tombé d’un toît), des centaines de blessés : bons et méchants sont soigneusement cadrés par la presse occidentale, du Monde au Petit journal, en passant par Libé, qui y consacre sa Une « morts pour l’Europe ». Jusque là, rien d’étonnant. On entame la lecture du reportage du correspondant sur place, Sebastien Gobert.

kyiv_postEt soudain, ces quelques lignes : « Alors que les deux premiers mois du mouvement avaient été marqués par une résistance non-violente, nombreux sont ceux qui, même sans y participer, soutiennent maintenant les combattants de la rue Hrushevskoho, toute proche. «Pour moi, les gars qui se battent là-bas, contre les policiers, sont des héros», affirme un manifestant. Les «gars» en question appartiennent pour la plupart à un groupe de jeunes militants d’extrême droite, Pravyi Sektor (Secteur droit), né de la mobilisation de l’EuroMaïdan et déterminé à assurer la sécurité du «village», voire à recourir à la force pour atteindre leurs objectifs. Réunissant ukrainophones ou russophones de tous âges, ce mouvement se revendique nationaliste et apolitique. «On ne peut pas faire confiance aux politiciens pour régler cette crise», indique, Iouriy, 34 ans, mobilisé depuis le début sur l’EuroMaïdan, qui s’estime comme une «fraîche recrue» de Pravyi Sektor ».

 Comment ? Les courageux manifestants seraient des « militants d’extrême-droite » ? Ils donneraient désormais le tempo du mouvement, forçant à la radicalisation l’opposition parlementaire, dont le fameux champion de boxe Klitschko qui, après s’être fait siffler dans un discours modéré, vient de se déclarer prêt à descendre dans la rue « sous les balles » ? On passe en revue les autres reportages français, à la recherche des fameux militants de Prayi Sektor. Rien dans Mediapart (qui admet tout de même que les manifestants se sont « radicalisés »). Rien dans Le Monde. Rien dans la chronique de Bernard Guetta sur France Inter, toujours dans l’admiration pour le « courage inouï«    de manifestants jamais désignés autrement que « pro-européens ». Et une recherche Google sur Pravyi Sektor ne donne d’autre résultat que cet article du Kyiv Postlire la suite

 

 

Philippe Martel (FN) : « Les Français ne savent plus très bien qui ils sont, à quelle identité se rattacher »

Il peut s’en passer, des choses, au cours d’un déjeuner. Un proche d’Alain Juppé peut par exemple se changer, par une recette inattendue, en proche de Marine Le Pen. Présenté à la présidente du Front national par son camarade de promotion à l’ENA, Paul-Marie Coûteaux, Philippe Martel, ex-militant du RPR qui n’avait jamais voté FN, a ainsi décidé de rejoindre le parti d’extrême droite. Lui qui avait dirigé le cabinet du maire de Bordeaux au Quai d’Orsay dirigera désormais celui de la candidate frontiste. […]

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Le Point.fr : Pourquoi cette « conversion » au FN ?

Philippe Martel : Je ne me suis pas réveillé un matin en me disant, mais bien sûr, il faut rejoindre le Front national. Ça a été une lente évolution. La première chose, c’est la présidentielle de 2002. J’ai voté Chirac, mais j’ai été troublé par les réactions hystériques à l’arrivée de Le Pen au second tour. Le refus du débat, cet anathème jeté sur quelques millions d’électeurs, j’ai trouvé ça profondément antidémocratique. Ensuite, il y a eu chez moi une prise de conscience de ce qu’était en train de devenir l’Europe. Je me suis rendu compte que les institutions européennes telles qu’elles avaient évolué cachaient des politiques économiques ultra-libérales non adaptées au modèle français de tradition colbertiste et de moins en moins adaptées à la mondialisation. En 2005, pour la première fois, j’ai voté non à une question européenne. […]

Pourquoi ne pas agir au sein de l’UMP ?

Il y a des gens qui essayent, comme Henri Guaino ou Jacques Myard. Mais dans une UMP qui, idéologiquement, est complètement « UDFisée », c’est impossible de faire passer ce type d’idées. Avec tous ces présidentiables (bientôt, même Nadine Morano va se sentir pousser des ailes !), je crois de toute façon que l’UMP a vocation à exploser pour revenir à une dualité politique traditionnelle : un parti relevant plutôt de la droite orléaniste, centriste et libérale, et un parti qui relève davantage de la droite bonapartiste, comme le RPR autrefois.

Et Alain Juppé ?

J’ai travaillé longtemps pour lui et n’ai jamais eu à me plaindre, il a été un excellent patron. Ce que je constate simplement sur le plan politique, c’est qu’il a considérablement évolué. À l’époque du traité de Maastricht, il avait hésité, ça ne lui était pas complètement naturel d’être pour. Maintenant, c’est un européiste militant. Je l’ai dit et je le maintiens, il s’est boboïsé. […]

Contestez-vous que le FN soit un parti d’extrême droite ?

Aujourd’hui, ça me paraît aussi excessif et aussi mal placé que de dire que François Hollande est un homme d’extrême gauche ! L’extrémisme se juge aux propositions, pas au ton du discours. Si vous prenez le programme du FN, que vous regardez point par point, vous ne trouvez aucune mesure extrême.

Sortir de l’euro, c’est assez extrême ! Continuer la lecture de Philippe Martel (FN) : « Les Français ne savent plus très bien qui ils sont, à quelle identité se rattacher »

Abdelhakim Dekhar : « Que n’aurait-on pas dit si c’était un homme d’extrême droite ! » (Vidéo)

Que n’aurait-on pas dit si c’était un homme d’extrême droite !

Yves Thréard : Alors là, on en aurait eu des tonnes ! des kilos !… et François Hollande aurait appelé à une grande manifestation place de la Nation !

Déception à l’Elysée. Que faire du tireur de Paris ? Abdelhakim Dekhar

Affaire Abdelhakim Dekhar : « A chaque fois, on dit que c’est l’extrême-droite spontanément ! » (RMC)

Vu sur Fdesouche

Dans les GG de RMC, un auditeur se gausse des médias qui sous-entendaient l’oeuvre d’un « facho d’extrême-droite » dans l’affaire Abdelhakim Dekhar. De nombreux messages narquois raillent le comportement timoré des chroniqueurs. Hormis Franck Tanguy, le père Patrice Gourrier et Etienne Liebig traitent ces auditeurs de paranos. Sur le doute que tentent de créer les animateurs au sujet de l’engagement politique de Dekhar, le procureur vient de rendre public des extraits d’un document où le gauchiste s’en prend aux média, au capitalisme et pleurniche sur les conditions de vie de nos pépites de la diversité qui peuplent les banlieues… c’est beau comme du Mélenchon et ça contredit le blabla des guignols aux grandes Gueules : “Complot fasciste” et “médias” : les motivations de Dekhar ? (France Info)

« Alors les gars de gauche, on est tout tristounets que le tireur ne soit pas un faf ? Encore raté ! » – Old Nick

 

– J’ai l’impression que « eux » [les fafs], ils sont encore plus tristes que nous – Truchot rétorquant maladroitement d’un rire gêné »

« Ah le repaire d’extrême-droite est devenu le tireur de Paris depuis qu’on sait qu’il est maghrébin, récidiviste et d’extrême-gauche. » – Nathalie

 

« L’homme de l’extrême-gauche, on va le faire passer maintenant pour un déséquilibré parce que ça arrangera encore que l’on ne décrypte pas ses écrits… » – Alain

Propagande d’État : Les vols violents à Marseille vus par « Plus belle la vie »

La série « Plus belle le vie » a la prétention d’être le reflet de la ville de Marseille en adaptant ses scenarii à l’actualité.
Selon les auteurs de la série, à Marseille ce ne sont pas les racailles qui posent problème mais les méchants blancs racistes qui s’attaquent aux gentils français d’origines immigrés.

Nous rappelons que « Plus belles la vie » bénéficie de subvention d’État via l’ACSE et la commission « Images de la diversité » du CNC.

Il y a quelques années, à quelques mois des élections, et sans doute par soucis de « réalisme », les auteurs soviétoïdes de « Plus belle la Vie » avaient inventé un groupuscule d’extrème droite, la Flèche blanche. Celui-ci faisait régner la terreur sur la ville. Là encore les problèmes n’étaient pas dû à une immigration de masse que plus personne ne peut assimiler, ils n’étaient pas dû non plus aux trafics de drogues dans les quartiers nord de Marseille, ils n’étaient pas dû à l’islamisation rampante…. non, les Marseillais étaient terrorisés par l’extrême drouaaaaaaaaatttte !!!!

Ce programme n’a décidément rien à envier à ceux produits dans les plus grandes dictatures.

Une militante de l’UNEF avoue avoir inventé son agression à Paris

Ah, Ah, les jeunes étudiants socialistes ne savent pas aussi bien mentir que leurs ainés. Et dire que Canal+ a organisé toute une série de reportages sur les dangers de l’’extrême droite avec pour seule preuve le témoignage d’une mythomane qui depuis plus de deux semaines mène tout le monde en bateau…..minable.

Voir le dossier que le blog Fdesouche consacre à cette affaire… croustillant.

tweet agression

Article du Monde

L’une des deux militantes de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), qui avait porté plainte assurant avoir été agressée à Paris, a reconnu devant les enquêteurs avoir tout inventé, a-t-on appris lundi 4 novembre de sources proches du dossier.

Cette militante, étudiante à l’université de Nanterre, avait porté plainte, expliquant avoir été bousculée le 21 octobre dans le quartier de la Bastille, insultée et menacée : « On va te violer, sale Arabe. On sait où t’habites, sale gauchiste », lui aurait lancé son agresseur, selon un porte-parole du syndicat. Elle est convoquée prochainement devant la justice pour « dénonciation de délit imaginaire », a précisé l’une des sources.

(…) L’annonce de ces agressions successives avait soulevé l’inquiétude au sein de l’UNEF. Mais près d’une semaine après le dépôt de la seconde plainte, les enquêteurs du 3e district de la police judiciaire chargés de l’affaire ont convoqué l’étudiante de Nanterre. Elle a alors avoué aux policiers avoir « inventé cette histoire » et a été placée en garde à vue quelques heures, selon une source proche de l’enquête. Aux enquêteurs, elle a ainsi expliqué son mensonge par la volonté de donner plus d’ampleur à l’agression de sa camarade de Paris-I.

Interrogé lundi par Le Monde, un porte-parole de l’UNEF s’est dit surpris de ce mensonge, Continuer la lecture de Une militante de l’UNEF avoue avoir inventé son agression à Paris

Sylvain Bourmeau avoue que le terme extrême droite n’est qu’une manipulation politique orchestrée par des journalistes miltants.

Le directeur adjoint de la rédaction de Libération, Sylvain Bourmeau avoue dans un tweet que la diabolisation contre le FN n’est là que pour faire peur aux jeunes et aux vieux afin de les dissuader de voter pour ce parti. La diabolisation est aussi une stratégie qui met la droite dans l’impossibilité de faire des alliances avec le FN comme le PS peut en faire avec son extrême gauche héritière des crimes communistes.
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