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Affaire d’Aulnay-sous-Bois : les contradictions de Théo lors de son audition

La dernière audition du jeune homme, grièvement blessé d’un coup de matraque aux fesses à Aulnay lors d’une interpellation, met à mal la version du pantalon volontairement baissé par les policiers.

 

Les policiers ont-ils volontairement baissé le pantalon puis écarté le caleçon de Théo, ce jeune homme de 21 ans, grièvement blessé d’un coup de matraque télescopique, le 2 février dernier à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ? Cette affaire dramatique a choqué la France, entraînant la mise en examen de 4 policiers dont un pour viol et provoquant plusieurs nuits d’émeutes dans les banlieues.

« La première audition, je n’étais pas en état »

Pour Théo, l’intention des policiers était claire. Ses premières déclarations publiques et à trois reprises sur procès-verbal ne laissaient pas de place au doute. Mais, selon sa dernière audition dont nous avons pris connaissance, des contradictions sont apparues avec les images de vidéosurveillance. Des approximations pointées d’ailleurs par la juge d’instruction chargée du dossier. Celles-ci ne remettent en cause ni la réalité de la blessure ni sa gravité, mais relativisent la qualification de viol et la thèse des vêtements baissés.

Le 3 mars dernier, dans le bureau de la juge, le jeune homme reprend le déroulé des faits. La magistrate lui relit ses premières déclarations datées du 2 février. Un fonctionnaire lui aurait «enfoncé le bâton dans les fesses après avoir écarté le caleçon sur le côté» pendant qu’un autre lui «tenait les jambes», un troisième le maintenant «légèrement incliné debout». Cependant, sur la base des vidéos et des constatations effectuées sur le caleçon percé de Théo, la juge remet en cause cette version d’un sous-vêtement écarté au préalable. Lui explique ne pas se souvenir d’avoir mentionné un tel fait. «Comme je vous l’ai dit, la première audition, je n’étais pas en état», se défend Théo, précisant que la commissaire avait insisté pour qu’il témoigne et qu’il n’avait pas relu le procès-verbal.

S’agissant du pantalon, son témoignage évolue aussi. La magistrate note qu’il porte ce jour-là un jogging très lâche, au point qu’il laisse Continuer la lecture de Affaire d’Aulnay-sous-Bois : les contradictions de Théo lors de son audition

La famille de Théo au coeur d’une enquête financière : 678 000 euros de subventions

On constatera que la gauche clientéliste est toujours aussi généreuse avec les divers qui se révèlent être de véritables entrepreneurs de l’arnaque sociale. En une semaine on aura vu la véritable identité de Mehdi Meklat,de yacine chaouat,et puis celle du gentil Théo…. Mardi : Mehdi le raciste, Mercredi : Yacine l’assistant parlementaire djihadiste; Jeudi : Théo l’escroc
Mauvaise semaine pour les gauchistes et les propagandistes médiatiques de l’immigrationisme. Et dire que Mélenchon et ses gauchistes ont arpenté les rues de Paris en soutien à un escroc…. hi,hi,hi

C’est une affaire qui embarrasse les autorités, et ce jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. La famille de Théo, et Théo lui-même, se retrouvent au coeur d’une affaire financière. Une enquête ouverte par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie » en juin dernier, soit bien avant le viol présumé de Théo lors d’une interpellation brutale, le 2 février dernier, à Aulnay-sous-Bois.

(…)

Tout commence courant 2015 par un contrôle de l’Inspection du travail d’Ile de France concernant l’association Aulnay Events dont le président est Michaël Luhaka, l’un des frères de Théo. L’association est censée avoir embauché 30 salariés, formés pour être animateurs de rue. Le but d’Aulnay Events ? Lutter contre la violence dans le département… L’association aurait reçu, entre janvier 2014 et juin 2016, 678 000 euros de subvention d’Etat par le biais de contrats d’accompagnement à l’emploi, dit Contrat aidés.

S’agit-il d’employés fantômes ? Lors du contrôle de l’Inspection du Travail aucun élément matériel probant n’a pu être produit par les dirigeants de l’association pour étayer la réalité des emplois. Par ailleurs, plus de 350 000 euros de cotisation sociales, notamment URSAFF, n’ont pas été réglées. Entre temps, l’association a mis la clef sous la porte. D’où un signalement en avril 2016 de l’Inspection du Travail auprès du procureur de la République de Bobigny.

Selon nos informations, les investigations des policiers du SPPJ 93 auraient Continuer la lecture de La famille de Théo au coeur d’une enquête financière : 678 000 euros de subventions