Archives par mot-clé : feminisme

Elisabeth Lévy: «Toutes victimes, tous coupables: tel est le credo du néo-féminisme»

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – La directrice de Causeur revient sur l’affaire Weinstein et le hashtag #BalanceTonPorc, qu’elle juge «infect». Elle s’inquiète, qu’au nom de la lutte légitime contre la contrainte sexuelle, on passe à une criminalisation du désir. [Cet entretien a été publié le 11 novembre 2017.]


La une du nouveau Causeur s’intitule «Harcèlement féministe: arrêtez la chasse à l’homme». Les néo-féministes vous diraient que c’est l’homme «le prédateur» et qu’il est heureux que «la peur change de camp»…

Elisabeth LEVY.- Merci de parler de «néo-féminisme» car une partie du féminisme contemporain, dont

Une partie du féminisme contemporain a trahi son héritage libéral et libertaire pour s’adonner à deux passions – victimaire et punitive

l’influence et le poids médiatique sont d’ailleurs inversement proportionnels à la force numérique, a trahi son héritage libéral et libertaire pour s’adonner à deux passions – victimaire et punitive. Toutes victimes, tous coupables, tel est son crédo presque explicite. En effet, nos dames-patronnesses modernes ne se cachent pas, au contraire elles exposent avec fierté, comme un brevet de vertu, leurs pulsions policières et leur haine du désir masculin. Et comme vous l’observez, elles ne se contentent pas de vouloir punir les agissements criminels ou répréhensibles, ce que nous voulons tous et que la loi prévoit, elles veulent que «la peur change de camp». Quel aveu! Et quel idéal! Un siècle de féminisme pour en arriver à ce que les hommes aient peur. En somme, il faudrait remplacer la domination masculine (qui à mon avis a cessé depuis longtemps) par la domination féminine. Si c’est cela la justice, très peu pour moi!

Vous préférez que ce soient les femmes qui aient peur? Continuer la lecture de Elisabeth Lévy: «Toutes victimes, tous coupables: tel est le credo du néo-féminisme»

Affaire Cantat : Xavier Cantat cherchait à excuser le geste de Bertrand Cantat en diffamant Marie Trintignant (RMC)

Les GG de RMC abordent le cas de Bertrand Cantat avec le journaliste Stéphane Bouchet, auteur de « Bertrand Cantat – Marie Trintignant. L’amour à mort ». Le chanteur aurait bénéficié de la bienveillance du juge d’application des peines, fasciné qu’il était par l’assassin. Le rôle du frère de Cantat dans la campagne de diffamation à l’encontre de la victime est également abordé. Avec Claire O’Petit, Didier Giraud et Etienne Liebig.

« Le premier à avoir attaqué Marie Trintignant sur ce terrain-là (salir la mémoire de la victime), c’est Xavier Cantat, frère de Bertrand Cantat qui – dans une déposition devant la brigade criminelle à son retour de Vilnius dans les premiers jours d’août, alors que Marie Trintignant venait d’être enterrée – a émis ce genre de propos devant les policiers. Il a été important de salir un peu la mémoire de la victime pour faire comprendre que c’était un geste un peu malheureux, alors qu’avec le recul, on se rend compte que c’était une grande manipulation qui a été orchestrée d’une main de maître à l’époque par Olivier Metzner, qui était l’avocat redoutable de Bertrand Cantat. » – Stéphane Bouchet

Envoyé spécial : Harcèlement de rue (vidéo)

Envoyé Spécial :

Une journaliste a filmé ses déplacements dans les rues et les transports parisiens. Elle a enregistré des agressions verbales et sexuelles.

J’ai fait ce reportage car au moment de la diffusion du reportage de Sophie Peeters, on a dit que ça n’existait pas en France.

Pour les harceleurs de rues, les hommes qui m’abordaient étaient surtout jeunes, majoritairement d’origine étrangère. J’ai ressenti beaucoup de frustration.

Documentaire : La théorie du genre expulsée de Norvège : le paradoxe de l’égalité des genres.

Egalité hommes femmes : le film norvégien qui fait voler en éclat 40 années de certitudes

Alors que la Norvège est considérée comme la championne de la politique d’égalité hommes/femmes, ses citoyens continuent de choisir des métiers différents selon leur sexe : 90% des infirmiers sont des femmes et 90% des ingénieurs sont des hommes.
Existe-t-il des différences biologiques innées entre les hommes et les femmes ? Pour certains réseaux qui se disent « scientifiques » la réponse est « non ». Pour d’autres chercheurs la réponse est « oui ». Alors à quel sein se vouer sur cette question qui détermine fortement les politiques publiques françaises, européennes et onusiennes sur les questions d’égalité entre les hommes et les femmes ?

Un documentaire diffusé en 2010 par la télévision norvégienne répond à cette question et met en lumière de façon décisive la portée non scientifique des postulats théoriques des politiques d’égalité. Suite au débat national qui a eu lieu en Norvège après la diffusion d’un documentaire de Harald Eia (devenu un héros dans son pays, en attendant qu’il le devienne dans le reste de l’Europe) l’Institut gouvernemental norvégien pour les études de Genre a cessé de recevoir toute subvention, autant dire que cet institut, de fait, n’existe plus (budget 2012 de 7,5 millions d’euros). Comment tout cela a pu avoir lieu ? Harald Eia, personnage connu dans son pays pour ses facéties médiatiques, a mis les experts du genre face à des questions simples. Leurs réponses ont déclenché une avalanche…

Le point de départ est le suivant, simple : Harald Eia constate que les Continuer la lecture de Documentaire : La théorie du genre expulsée de Norvège : le paradoxe de l’égalité des genres.

Une militante des Femens est une escort Girl.

Éloïse Bouton est une activiste FEMEN, l’association des féministes qui a attaqué la manifestation des catho tradis de Civitas. Éloïse Bouton se dit aussi journaliste, mais il semble que cela ne soit pas sa seule activité professionnelle.

La féministe exerce aussi le métier plus lucratif d’escort girl….

Pour terminer sur une note humoristique, voici la vidéo où Éloïse Bouton nous explique que son combat rejoint, entre autres, celui de l’association « Ni putes ni soumises » :

source

Femmes injuriées dans les rues de Bruxelles: dans 95% des cas, ce serait par des Maghrébins (Vidéo)

Le sexisme en rue, une question d’origine? Sofie Peeters, étudiante en dernière année à la Haute Ecole flamande Rits, jette un pavé dans la mare, avec son documentaire “Femme de la rue”, diffusé ce jeudi soir(20h) aux Galeries Cinéma, et à la même heure dans l’émission Terzake sur la chaîne néerlandophone Canvas.

[…] Elle a alors décidé de canaliser sa frustration dans un documentaire, réalisé dans le cadre de son cursus. Et dans lequel ses conclusions ne laissent pas la place à l’interprétation.

“Je ne le dis pas volontiers, mais il s’agit de personnes allochtones (NDLR: comprenez d’origine maghrébine) dans 95% des cas”, grimace notre interlocutrice.

Qui se défend, toutefois, de stigmatiser les étrangers. “Non, personne ne m’a jamais taxé de racisme. Car mon constat porte plus sur la condition sociale des individus que sur leur origine ethnique: s’il y a une forte proportion d’étrangers parmi les garçons qui me font des remarques, c’est parce qu’il y a aussi une forte proportion d’étrangers parmi les populations fragilisées.” […]

“Il y a une méconnaissance de nos cultures respectives. Les Musulmans ont un comportement assez insistant par rapport à la sexualité: porter une jupe pour une femme, c’est déjà risqué.” […]

petit rappel: Bruxelles est une ville très islamisée.

Bruxelles : Une majorité musulmane dans 15 ans ?

Bruxelles: Dans combien de temps la sharia ?

-Belgique: manifestation d’islamistes à la suite de l’arrestation d’une femme en niqab (vidéo)

La seule réponse…..

Égypte : encore des journalistes agressées sexuellement (audio et vidéos)

Souvenez-vous, il y a quelques mois les belles âmes de gôche et de l’UMP nous présentaient les révolutionnaires égyptiens comme de grands démocrates modernes. Mélenchon y voyait même un appui politique. Selon le petit père sans peuple les révolutionnaires du « printemps arabe » demandaient: « de la liberté, de la démocratie, et la possibilité de vivre dignement de leur travail, c’est à dire des choses qui sont les mêmes que celles que réclament nos peuples.« 
Cependant, il semblerait qu’ils aient quelques efforts à fournir pour se comporter comme de véritables démocrates, émancipés de leurs réflexes religieux et patriarcaux. Il faudrait notamment qu’ils cessent de violer des femmes lors de leurs rassemblements. Mélenchon devrait dire à ses petits apprentis révolutionnaire du Caire que ça ne se fait pas. Que c’est pas très progressiste comme comportement !. C’est en tout cas ce qu’aurait souhaité leur dire Lara Logan avant qu’ils ne la violent et la battent sur la place Tahrir, le jour des célébrations saluant la chute du président Hosni Moubarak.

Hier, ce fut au tour de la journaliste de France 3, Caroline Sinz de faire l’amère expérience de cette montée de testostérones chez les « démocrates » Égyptiens . Cette dernière a déclaré avoir été violemment frappée et agressée sexuellement en plein jour sur la place Tahrir au Caire, où elle effectuait un reportage.

J’ai été tabassée par une meute de jeunes et d’adultes qui ont arraché mes vêtements et qui ont procédé à des attouchements répondant à la définition du viol. J’étais lynchée. Cela a duré environ trois quarts d’heure jusqu’à ce qu’on puisse m’extraire. J’ai cru que j’allais mourir. »

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