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Il y a-t-il des femmes dans les cafés en Corse? vérification

Pour Maurice Szafran dans les cafés en Corse, les femmes sont aussi mal accueillies que dans le 93. Et elles sont mêmes absentes.
France3 est allé vérifier les informations de ce grand journaliste.

Pour Maurice Szafran dans les cafés en Corse, les femmes sont aussi mal accueillies que dans le 93

Après un reportage, filmé en caméra cachée, diffusé sur France 2 cette semaine, où l’on peut voir deux femmes mal accueillies dans des cafés de la Seine Saint Denis, l’émission Le Grand Journal a souhaité revenir sur les faits avec ses invités Natacha Polony et Maurice Szafran.

(A partir de 16min)

Ce dernier, journaliste et écrivain, également ancien PDG de l’hebdomadaire Marianne, a comparé la situation du 93 avec la Corse.

« Je sais que je vais me faire agonir ce soir, mais il y a une île, tout ce qu’il y a de plus française, où dans les cafés, les femmes aussi sont mal accueillies. Il n’y a pas que dans le 93. »

La chroniqueuse Ornella Fleury, l’interroge alors « vous parlez de la Corse ? ». « Oui c’est une île qui est un peu au Sud », réplique-t-il.

L’autre invitée, Natacha Polony, journaliste et essayiste française, a Continuer la lecture de Pour Maurice Szafran dans les cafés en Corse, les femmes sont aussi mal accueillies que dans le 93

Vivre ensemble : Ces quartiers où les femmes sont indésirables

Les journalistes de France 2 tentent de nous faire croire que ce phénomène est nouveau. C’est faux. À chaque fois que les musulmans sont devenus majoritaire sur un territoire ils ont imposé leur mode de vie. Et en France ça fait trente ans que cela dure.

J’ai travaillé pendant presque 10 ans à la fin des années 90 et au début des années 2000 dans des quartiers. La femme n’avait pas sa place dans les rues. Et elle ne l’a toujours pas.

Cette situation a une explication. Elle n’est pas sociale ni économique, elle est culturelle, religieuse et identitaire. Nous ne pouvons rien contre cela.  Ce qui signifie que plus il y aura d’immigrés sur notre sol et plus nous prenons le risque que la métastase s’étende sans que jamais nous ne puissions l’arrêter.

L’absence des femmes dans les rues, le port du hidjab ou du simple voile, les prières de rue, les actes terroristes, l’antisémitisme, la francophobie ne sont que des symptômes d’un mal que l’on appelle l’islamisation de la France.

Et cette islamisation est consubstantielle à l’immigration que la gauche et la droite ont organisé.

Les réponses que peuvent apporter nos hommes politiques ou nos média sont vieilles de 40 ans. Elles nous valaient il y a encore deux ans d’être traités de fascistes. Invoquer par exemple la laïcité n’y changera rien. Invoquer même l’assimilation n’y changera rien. Nous avons beaucoup de retard… nous sommes passés dans un autre monde… et il sera d’une violence terrible.

4,7 millions de Françaises vivent dans la pauvreté

On s’en fout ! On a le mariage homosexuel et Plus belle la Vie tous le soirs pour nous dire que l’immigration et la diversité c’est génial. Et puis l’urgence c’est le vote des immigrés. Pas les femmes seules dans dèche.

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Avec un niveau de vie inférieur au seul de pauvreté de 964 euros mensuels pour une personne seule, 4,7 millions de femmes (contre 3,9 millions d’hommes) vivent dans la grande précarité.

70 % des “travailleurs pauvres” sont des femmes et le risque de précarisation est aggravé pour les familles monoparentales. Ce sont les derniers enseignements d’un rapport remis par la délégation aux droits des femmes du Conseil économique, social et environnemental.

Les chiffres donnent le vertige. Plus des trois quarts des 1,5 millions de personnes en sous-emploi sont des femmes. Le taux de féminisation des emplois à temps partiel dépasse 82 % et pour 31 % d’entre elles, cette situation est subie. Enfin, les deux-tiers des salariés à bas salaire sont des femmes.

Ces vies précaires ont un impact sur l’état de santé et le niveau des retraites. Les femmes en France perçoivent une pension deux fois plus faible que celle des hommes (879 euros contre 1.657 euros mensuels). Les moins favorisées recourent moins que les autres aux examens de dépistage, notamment du cancer et en dépit de l’instauration de la CMU-C, elles déclarent plus souvent que les hommes (18,5% contre 12,3% des hommes) renoncer à des soins pour raisons financières.

Elles sont également plus vulnérables en matière de santé au travail : les troubles musculo-squelettiques (TMS) les concernent à 58 %. Pourquoi ? Parce qu’elles sont surreprésentées dans les professions d’agents d’entretien, d’aides aux personnes ou de vendeuses dans lesquelles les postures sont contraignantes et répétitives.

Les mères isolées connaissent encore un risque aggravé de précarisation. Elles représentent la quasi totalité des 190.000 allocataires du RSA socle.

Viva