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Philippe Fontana dénonce la lubie vénézuélienne de Jean-Luc Mélenchon

Philippe Fontana, avocat au barreau de Paris mais surtout ancien élève au Colegio Francia de Caracas, dénonce avec force la lubie vénézuélienne de Jean-Luc Mélenchon. Le candidat de la France insoumise prend pour laboratoire le pays de Chavez et Maduro, sa corruption, sa criminalité, ses exilés politiques et son “état d’urgence économique”.

Il est jeune, riche, bien éduqué, issu d’une famille rescapée de Treblinka. Aux dernières élections présidentielles, il a failli l’emporter avec 49,1 % des voix contre Maduro, le successeur de Chavez. Il personnifie l’opposition vénézuélienne qui a remporté les élections législatives il y a un an déjà.

Presque tous mes camarades de classe du Colegio Francia se sont exilés aux Etats-Unis ou en Europe

 

Et pourtant, il vient d’être condamné le 7 avril dernier à une peine de 15 années d’inéligibilité par le Tribunal suprême de justice pour « irrégularités administratives ». La justice, toute à la main de l’exécutif, l’empêche de gouverner. Le président Maduro a tous les pouvoirs. Quand le peuple manifeste, sa police tire à balles réelles. Cet homme c’est Henrique Capriles ; son pays c’est le Venezuela, laboratoire du candidat Mélenchon.

 

J’ai connu ce pays adolescent, riche de son pétrole et surtout de son Continuer la lecture de Philippe Fontana dénonce la lubie vénézuélienne de Jean-Luc Mélenchon

Mélenchon admire Maduro, Morales, Chavez, Castro… que des grands démocrates!

Voir aussi:

Michel Onfray  sur la mort de Fidel catsro et les pleureuses mélenchoniennes.

Rappel: Maduro vient de faire un coup d’État.

La vidéo qui suit résume bien les dérives dangereuses des engagements et du romantisme révolutionnaire de Mélenchon. Son programme économique, social et culturel serait pire que la ruine.

Souvenez-vous à la mort de Fidel Castro Mélenchon a versé un torrent de larme. Les intonations lyrique de son discours étaient d’une grossièreté confondante. Peu de gens se sont émus de ce soutien en faveur d’un dictateur qui a liquidé ses opposants et fait fusiller les homosexuels de l’île de Cuba.

N’en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, les crimes de Fidel Castro ne sont pas un point de détail de l’histoire

ELOGE À FIDEL CASTRO : JEAN-LUC MÉLENCHON DIT « MERCI À SÉGOLÈNE ROYAL »

NDLR: Les électeurs de Mélenchon devront être à partir d’aujourd’hui considérer comme des négationnistes et des nostalgiques de la dictature communiste.

Zoé Valdès est une romancière cubaine exilée. Face à la bêtise crasse d’un journaliste français inculte, elle rappelle en quelques mots ce que veut dire une dictature…


Jean-Luc Mélenchon à la rescousse de Ségolène Royal. Ce samedi, la ministre de l’Environnement, qui représentait la France aux funérailles de Fidel Castro à Santiago, a salué la mémoire du « Comandante », pointant la « désinformation » sur les violations des droits de l’Homme dont est régulièrement accusé le régime castriste. L’ensemble de l’échiquier politique français, ainsi que des exilés cubains en France n’avaient pas tardé à réagir et à s’indigner des propos de la ministre. Sauf Jean-Luc Mélenchon.

« […] Fidel Castro mérite mieux que cet opprobre qui lui est fait continuellement. Il a apporté beaucoup de choses. Naturellement son bilan, comme celui de tout être humain, est contrasté. Mais je trouve insupportable cette hargne qu’il y a contre lui. Et pour le coup, je dis merci à Ségolène Royal d’avoir, en forçant un peu le trait, rétablit un petit peu d’équilibre. »

A l’annonce de la mort de Fidel Castro, Jean-Luc Mélenchon avait organisé un rassemblement en forme d’hommage au pied de la statue de Simon Bolivar, figure du mouvement de libération des pays d’Amérique latine, à Paris. Le « Lider Maximo » fait l’objet d’un lourd débat dans notre pays. Avant-dernier épisode, avant sa mort, la visite en mai 2015 de François Hollande à Cuba, qui avait été lourdement critiquée par ses adversaires politiques.

Pour en finir avec la légende Castro

Article de Jean Sevilla parut dans Le Figaro Magazine du samedi 23 février 2008

Après un demi-siècle de pouvoir sans partage, le dictateur cubain s’efface. En laissant un pays ruiné, où la démocratie n’existe que sur le papier. Pourquoi le régime de Fidel Castro, ce goulag tropical, a-t-il si longtemps séduit les intellectuels occidentaux ?

Depuis son hospitalisation, à l’été 2006, les apparitions de Fidel Castro se faisaient rares. On ne le voyait plus dans son sempiternel treillis vert olive, mais en survêtement Adidas, tenue peu digne d’un Lider Maximo. Officiellement, il « ne fait pas ses adieux » : il s’engage à rester un « soldat des idées ». Malade et diminué, il continuera donc à délivrer ses oracles bouffons à ses compatriotes, mais sous la forme de textes modestement intitulés Réflexions du camarade Fidel.

A La Havane, le régime ne changera pas de nature : il a été pris en main, il y a un an et demi, par Raul Castro, le propre frère du guide de la révolution cubaine. Il reste que c’est bien une page d’histoire qui se tourne, avec le retrait de celui qui avait cumulé les fonctions de président du Conseil d’Etat, de président du Conseil des ministres, de premier secrétaire du Parti communiste et de commandant en chef des forces armées. Au terme d’un demi-siècle de dictature socialiste, la grande île des Caraïbes, royaume de la répression, de la misère et de la corruption, est ruinée, et la liberté, un lointain souvenir. Dieu sait pourtant si, en Occident, les milieux avancés auront longtemps témoigné, envers le castrisme, d’une inépuisable indulgence.

Le 26 juillet 1953, à Santiago de Cuba, un groupe de rebelles mené par Fidel et Raul Castro attaque la caserne de la Moncada. L’opération est un échec. Emprisonnés, amnistiés un an plus tard, les frères Castro s’exilent à Mexico, où ils ont le loisir de parfaire leur connaissance du marxisme-léninisme. Continuer la lecture de Pour en finir avec la légende Castro

Michel Onfray sur la mort de Fidel Castro et les pleureuses de gauche

Mort de Fidel Castro: «Un dictateur brutal qui a opprimé son peuple», réagit Donald Trump


On s’en doutait. Le président élu américain Donald Trump a choisi Twitter pour sa première réaction à la mort du père de la Révolution cubaine Fidel Castro, sans évoquer dans un premier temps ses réserves face au réchauffement historique des relations entre Washington et La Havane.

« Fidel Castro est mort ! », a-t-il écrit laconique sur le réseau social, sa plateforme de communication favorite, peu après 08 h locales en Floride (14 h GMT), où il passe en famille le week-end prolongé de Thanksgiving.

Puis, le président élu des Etats-Unis Donald Trump a affirmé samedi qu’il ferait « tout » pour contribuer à la « liberté » du peuple cubain après la mort de Fidel Castro, mais sans rien dire de la politique d’ouverture de son prédécesseur Barack Obama.

Le milliardaire républicain, qui entrera à la Maison Blanche le 20 janvier, a jugé dans un communiqué que le père de la Révolution cubaine décédé vendredi à l’âge de 90 ans était « un dictateur brutal qui a opprimé son peuple ».

La Maison Blanche n’avait pas encore réagi au décès de Fidel Castro.

Trump toujours aussi sceptique

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Mort de Fidel Castro : la répression née sous Fidel Castro continue aujourd’hui

L’actuelle porte-parole du mouvement a expliqué, sur franceinfo samedi 26 novembre, que « le régime a mis en place très tôt un système de répression de la dissidence » et durant ces années « de nombreuses personnes ont été incarcérées pour leurs opinions ». Cette répression continue sous la présidence de Raul Castro, le successeur de Fidel Castro, arrivé au pouvoir en 2008.

Geneviève Garrigos a cité l’exemple de la visite du Pape François en septembre 2015. « Raul Castro avait annoncé la libération de plus de 3 500 prisonniers, notamment chez les plus de 60 ans, mais en même temps, il y a eu 8 600 personnes arrêtées l’année dernière, et rien qu’au mois de septembre, pendant la visite du Pape, plus de 800 personnes ont été arrêtées« , s’est étonnée Genneviève Garrigos.

Un régime autoritaire toujours en place

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