Archives par mot-clé : Florange

Edouard Martin, le traitre de Florange au service de l’europeïsme destructeur. (vidéo)

Edouard Martin est un militant de la CFDT. Autant dire un petit soldat du socialisme français. Ce syndicat ne peut en effet plus cacher sa proximité avec la mafia PS. Comme la CGT avec le PC et le parti de gauche. Et SUD avec le NPA. C’est bien le problème de la France d’ailleurs. Ses associations humanitaires, ses organisations racialistes qui se présentent comme anti-racistes, Ses milices staliniennes de l' »anti-fascisme », ses syndicats, sont des centres de formation pour futurs candidats socialistes, communistes, Mélenchonistes, verts, trotskyste…

Le tout financé avec nos impôts.

Edouard Martin va à la gamelle du PS en se présentant comme tête de liste aux européennes. Il va tenir la pelle aux fossoyeurs qui creusent le trou dans lequel on enterre le peuple français. Edouard Martin appartient à une organisation qui a voté l’ensemble des traités européens. À l’instar de la CGT, la CFDT n’a pas caché sa volonté de voir Sarkozy remplacé par Hollande. C’est ce syndicat qui a signé en début d’année l’accord national interprofessionnel, véritable guillotine pour les salariés français. C’est la CFDT qui vient d’accepter l’allongement de la durée de cotisation qui porte la retraite à 66 ans, alors qu’en 2010, ils manifestaient, main dans la main avec le PS, contre cette proposition.

Il n’est pas étonnant de voir aujourd’hui le représentant de la CFDT, Edouard Martin, trahir ses engagements… c’est ce qu’on lui a appris au sein de son syndicat.

Le traitre de Florange dit vouloir continuer la lutte pour la sidérurgie. Là encore, nous sommes rassurés, Edouard Martin ne s’est pas trompé de boutique : il ment comme un socialiste.
Car le groupe PSE auquel appartient le PS au parlement européen considère la libre concurrence, l’euro, le dumping social, la mondialisation, l’Europe fédérale, la lutte contre le protectionnisme comme devant être l’alpha et l’oméga de la politique à mener partout en Europe. En rejoignant le PS Edouard Martin, ami intime de l’inculte ministre de la culture, aurélie Filippétti, sait parfaitement qu’il ne pourra jamais défendre les intérêts des salariés.

Son seul acte de bravoure est donc d’oser faire aujourd’hui un joli bras d’honneur à tous ses amis de Florange.

Oui Edouard martin est un traitre… il est donc bien socialiste.

Il y a un an le Front National rencontrait Edouard Martin. (12 décembre 2012)

Extrait du texte écrit par Fabien Engelmann (FN) après sa rencontre filmée par M6 avec Edouard Martin.

Le Front national rencontre Edouard Martin de la CFDT : un débat stérile face à un syndicaliste sectaire et adepte de la pensée unique

(…) Rendez-vous est pris, mercredi 19 décembre à 18h30, dans les bureaux des syndicats à Florange. Je tiens à préciser que j’ai été prévenu la veille de ce débat et que j’ai demandé un huis clos afin d’éviter tout dérapage avec d’autres syndicalistes ou milices gauchistes.

Ce débat qui a duré 1h30 a permis de montrer le vrai visage d’Edouard Martin à savoir celui d’un défenseur de la mondialisation et de l’immigration incontrôlée, d’un idéologue social-démocrate, d’un homme sectaire ne supportant aucune contradiction, se permettant de me couper constamment la parole et même de me menacer physiquement uniquement à cause de nos différences d’idées. M. Martin, gardez votre calme. (…)

Présidente du FN et députée au Parlement Européen, Marine Le Pen a été l’une des premières à défendre une nationalisation temporaire du site Arcelor-Mittal de Florange-Hayange, à dénoncer les 60% d’acier français importés, à proposer des protections intelligentes aux frontières contre la concurrence internationale déloyale et enfin une priorité donnée à l’acier produit en France pour la consommation nationale.

Mais tout cela Monsieur Martin n’en a que faire, il préfère accueillir, tel un roi, son ami François Hollande juste avant la présidentielle refusant bien sûr, avec les autres syndicats, la venue de Marine Le Pen sur le site.

Après les trahisons de l’UMP et la fermeture de l’usine de Gandrange, cette gauche d’apparence au service du mondialisme vient de montrer ses véritables objectifs, trahissant une fois de plus l’espoir des salariés en refusant une nationalisation temporaire, préférant donner un chèque en blanc au patron multimilliardaire Mittal.

La vidéo de M6 Continuer la lecture de Edouard Martin, le traitre de Florange au service de l’europeïsme destructeur. (vidéo)

Florange : Les ouvriers déposent une stèle à la mémoire des « promesses » d’Hollande

Une vingtaine de représentants syndicaux Force ouvrière d’ArcelorMittal ont déposé mercredi sur le site sidérurgique de Florange, où les hauts-fourneaux ont commencé à être éteints, une stèle en mémoire des « promesses non tenues » et de la « trahison » du président François Hollande. « Cette stèle est le symbole des promesses non tenues d’Hollande et du manque de courage du gouvernement qui a capitulé face à Mittal », a déclaré à cette occasion Frédéric Weber, de FO.
Le Point

binky6nccaaklgk

Que faut-il penser des nationalisations ?

Entretien avec Bruno Lemaire, professeur émérite HEC, et conseillé économique de Marine Le Pen.

Question : On a beaucoup parlé des bienfaits ou méfaits des nationalisations ces jours-ci, en particulier à propos des aciéries de Florange, et, il y a quelques mois, à propos du système bancaire. Qu’en pensez vous ?

Sur le principe, il n’y a pas de réponses absolues. Tout dépend du contexte. Mais, ce qui est sûr, c’est que la nationalisation d’une seule entreprise n’a pas beaucoup de sens. Ou il faut nationaliser toute une filière, ou il faut s’en abstenir totalement.

Question : Que voulez vous dire ?

Prenons deux exemples, celui de Florange et celui des raffineries. Nationaliser Florange – en supposant que ce soit intéressant, économiquement et socialement parlant – n’a aucun sens stratégique, et donc politique, si on ne se préoccupe pas de l’ensemble de la filière acier.

Q. Pour vous la véritable question serait donc : faut-il nationaliser la filière acier ?

De façon plus précise, il faudrait examiner le rôle éventuellement stratégique de cette filière, et se demander aussi si des entreprises européennes, voire françaises, éventuellement aidées provisoirement par la puissance publique, seraient en mesure de reprendre les rênes de cette filière. Je pense qu’il doit encore rester des spécialistes européens, sinon français, de l’acier, pour faire fonctionner correctement de telles entreprises.

Q. Si je comprends bien, vous ne condamnez pas totalement la phrase de Arnault Montebourg déclarant qu’il fallait « bouter » Mittal hors de France ?

Il n’a pas tout à fait dit cela, et l’expression était sûrement maladroite, mais son intuition n’était pas si mauvaise. Il aurait alors fallu expliquer pourquoi, d’après lui, la filière acier était stratégique, au moins pour l’Europe, sinon pour la France.

Q. Vous avez aussi parlé des raffineries, peut être pensiez vous à Petroplus ? Continuer la lecture de Que faut-il penser des nationalisations ?

Marine Le Pen interviewée par Boulevard Voltaire : « Montebourg n’a plus aucune crédibilité »

Boulevard Voltaire a rencontré Marine Le Pen. Tour d’horizon des questions économiques, politiques et « sociétales », comme on dit. La Présidente du Front national ne mâche pas ses mots. Premier volet…

BV. Florange ne sera pas nationalisé : à qui la faute ?

MLP. Au pouvoir politique. C’est toujours lui le responsable. Le plus grand problème de notre temps, c’est que le pouvoir politique s’est soumis au pouvoir économique. C’est la déliquescence, la mort du pouvoir politique. Florange n’en est qu’une énième démonstration. C’est la disparition de l’État-stratège, qui n’est plus capable de faire preuve d’autorité à l’égard des acteurs économiques dans la défense des intérêts stratégiques de la France.

Est-ce qu’aujourd’hui, avec les carcans imposés par Bruxelles, il est encore possible de nationaliser ? Est-ce seulement envisageable ?

Probablement non, mais c’est le grand secret de la vie politique française. En réalité, la défense des intérêts stratégiques de la France est un concept interdit par l’Union européenne. Ce n’est pas la première fois qu’on le constate. Quand nous avions renfloué l’industrie automobile, Nicolas Sarkozy avait dit qu’il imposerait une clause pour que les sous-traitants français en soient bénéficiaires. Or, il savait pertinemment en le disant que l’Union européenne le lui interdirait, ce qu’elle n’a pas manqué de faire… Donc, le préalable, dans la défense des intérêts stratégiques de la France, c’est le bras de fer avec l’Union européenne. Le problème est que nos dirigeants ont un bras en mousse.

Est-ce que ça veut dire que Montebourg a tenté « d’enfumer » tout le monde en promettant quelque chose qu’il savait parfaitement impossible à réaliser ?

C’est toute l’ambiguïté du personnage. Il est dans le mensonge, et un mensonge de fond… Il ne s’agit pas ici uniquement d’un désaccord de points de vue entre le Premier ministre et Montebourg. Le ministre du Redressement productif obéit à un rôle très précis qui lui a été attribué par François Hollande : il doit faire oublier que le socialisme s’est soumis à l’ultra-libéralisme européen. Il doit faire des promesses, faire mine que c’est possible alors qu’il savait pertinemment que la nationalisation n’aurait pas lieu. C’est d’ailleurs la première chose que j’ai dite dans ce dossier. Cette nationalisation n’aura jamais lieu pour une raison simple : le Parti socialiste est soumis au diktat et à l’idéologie ultra-libérale européenne…

C’était également du cinéma quand Montebourg a laissé entendre qu’il envisageait de démissionner ?

En tout cas, il aurait dû le faire. La fracture de fond était tellement symbolique qu’il aurait dû démissionner. Continuer la lecture de Marine Le Pen interviewée par Boulevard Voltaire : « Montebourg n’a plus aucune crédibilité »

Florange : Ulcos ou comment Mittal a fini de décrédibiliser le gouvernement

Le groupe ArcelorMittal a annoncé le retrait du projet Ulcos, qui prévoit le captage et le stockage du CO2 censés maintenir les emplois en contrepartie de la fermeture des hauts-fourneaux. Le projet était au coeur de l’accord conclut avec le gouvernement.

t cela continue. Comme si la liste des avanies infligées par le groupeMittalL aux salariés de Florange ne suffisait pas, il faut que ce dernier achève de ridiculiser le gouvernement français et son Premier ministre ! Le groupe Mittal vient d’annoncer le retrait du site de Florange pour le projet ULCOS, soutenu par la Commission européenne. Ce n’est qu’un camouflet de plus, mais il met cruellement en lumière les mensonges du Premier ministre, hier soir, sur France 2.

L’accord avec Mittal garantit qu’il n’y aura pas de licenciements ? À la bonne heure ; quand on regarde l’accord, on voit qu’il prévoit plusieurs centaines de mises à la retraite anticipée et n’exclut pas des « départs volontaires ». Tout cela rappelle le plan social le plus traditionnel. Le groupe Mittal se serait engagé sur 180 millions d’euros d’investissements ? On apprend que 127 millions sont programmés pour des opérations de maintenance, nécessaires en tout état de cause, que seuls 53 millions peuvent être considérés comme des « investissements stratégiques ».

Il n’y aurait pas eu de repreneur ? ici encore Jean-Marc Ayrault prend ses aises avec la vérité des faits. Bernard Serin de Cockerill Maintenance était bien sur les rangs, et, derrière lui, le groupe russe Severstal, intéressé de longue date par l’acquisition d’Arcelor, et qui avait été évincé en 2006 par Mittal. Cela impliquait de réaliser une opération non seulement sur la partie « chaude » et la partie « froide » du site de Florange, mais d’y associer les autres établissements d’Arcelor-Mittal en France très probablement. Mais, une telle opération impliquait un plan stratégique pour la sidérurgie en France. Et de cela, en réalité, le Premier ministre et les libéraux du gouvernement ne veulent sous aucun prétexte.

Une nationalisation de Florange aurait coûté à l’État 1 milliard d’euros ? C’est, encore une fois, une contrevérité. La présence d’un repreneur assurait à l’État la possibilité de revendre les installations. La solution d’une participation dans une société d’économie mixte avec les repreneurs aurait été aussi possible. Dans tous les cas, les sommes dépensées auraient été nettement inférieures au milliard lancé à la cantonade par le Premier ministre.

L’annonce que Mittal vient de rendre publique aura au moins eu l’avantage d’exposer en pleine lumière la situation tragique et ridicule dans laquelle s’est mis le gouvernement français. Tragique, parce que l’on joue avec le travail et avec la vie de centaines de personnes. Ridicule, parce que tout le monde peut voir à travers cet exemple que le gouvernement de la France ne compte pas, que l’on peut lui raconter des bobards en toute impunité. Et, le plus grave, c’est que cette réputation va lui coller à la peau. On le verra dans toutes les négociations qui auront lieu dans les semaines et les mois prochains avec de grandes entreprises. Il a visiblement échappé à Jean-Marc Ayrault que, derrière le cas Florange et ses relations avec Mittal, il en allait de la crédibilité de son équipe pour tous les dossiers qui viendront s’ajouter à celui-ci. C’était bien pourquoi Florange avait valeur d’exemple. Si le gouvernement avait montré ne serait-ce qu’une once de fermeté, même avec des coûts, il aurait été en bien meilleure position pour négocier par la suite. La bêtise d’un choix à courte vue, de l’absence d’une politique d’ensemble, se paye toujours au centuple.

Florange : un accord en trompe-l’oeil ? (RTL)

C’était l’une des hypothèses redoutées par les syndicats : Mittal ne consacrera que 53 millions d’euros dans les investissements stratégiques sur le site de Florange. C’est ce qui est écrit noir sur blanc dans l’accord que le gouvernement a conclu avec le groupe sidérurgique vendredi, accord révélé par le journal Le Monde mardi. Cette somme représente un tiers seulement de la somme totale (180 millions d’euros) que Mittal a promis d’investir. Comment l’expliquer ? Y a-t-il d’autres « loups » cachés dans l’accord ?

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/uploads/2012/12/accordmittal.mp3|titles=accordmittal]

Les 127 millions restants correspondent à des dépenses courantes

Moins d’un tiers des 180 millions d’euros sur cinq ans annoncés vendredi pour Florange concernera donc des investissements stratégiques, selon le document obtenu par Le Monde. Le reste, Mittal peut donc l’investir dans n’importe quel autre secteur sur le site. C’était ce que les syndicats craignaient, car le reste de la somme peut correspondre à ce que Mittal investit déjà en temps normal, normalement pour l’entretien du site.

Le Monde explique que les 127 millions restants correspondent en effet au « flux d’investissements courants, les investissements de pérennité, santé, sécurité et progrès continu, et la maintenance exceptionnelle », et souligne le caractère « fourre-tout » de l’accord.

Point positif, les 180 millions d’euros d’investissements seront « réalisés de manière inconditionnelle », toujours selon le journal.

La bouée de sauvetage Ulcos n’est pas prête de voir le jour

Concernant le volet social, les 629 salariés des hauts fourneaux seront reclassés sur la base du volontariat. Une confirmation également, le site de Basse-Indre, en Loire-Atlantique, sera préservé et ses effectifs ne seront pas réduits. Continuer la lecture de Florange : un accord en trompe-l’oeil ? (RTL)

Florange: «On nous a menti tout au long» (Maj réactions politiques)

Florange : un compromis a minima

L’État écarte la nationalisation. Mais les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal restent fermés.

«Le gouvernement a écarté l’hypothèse d’une nationalisation transitoire au vu des engagements obtenus du groupe ArcelorMittal.» Jean-Marc Ayrault a par cette phrase mis fin, vendredi soir à 21 heures, au bras de fer qui a opposé pendant deux mois l’État et le sidérurgiste.

Les deux parties ont en effet abouti à un compromis en trois volets. Les deux hauts-fourneaux de Florange, devenus les symboles de ce conflit social et dont ArcelorMittal avait annoncé la fermeture définitive fin septembre, ne redémarreront pas «à court terme, du fait de la faible activité en Europe», a expliqué le premier ministre. Le groupe s’est engagé à les maintenir «sous cocon», de façon à pouvoir les utiliser «le moment venu» pour la réalisation du projet Ulcos. Un projet que Jean-Marc Ayrault veut croire d’avenir, mais qui reste pour l’heure hypothétique.

– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

Florange: « pas de plan d’ensemble » (FN)

Marine Le Pen a regretté   l’absence d‘ »un plan d’ensemble en faveur de la sidérurgie française », après le compromis trouvé pour le site de Florange par le premier ministre Jean-Marc Ayrault avec ArcelorMittal. « Le gouvernement n’a pas trouvé de solution de fond pour Florange et l’acier français », écrit la présidente du Front national dans un communiqué.

« Nous avions prévenu : la nationalisation temporaire n’était qu’un slogan, qui ne pouvait pas aboutir en l’état en raison de notre soumission à l’Union européenne. Mittal le sait et c’est pour cette raison qu’il n’a rien concédé sur Florange », poursuit-elle.

Marine Le Pen « regrette que le gouvernement n’ait pas profité de cette nouvelle crise de l’acier lorrain pour définir un plan d’ensemble en faveur de la sidérurgie française ». La relance ne viendra selon elle que « de la mise en place d’un véritable patriotisme économique ».

–  – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

À droite, on se délecte. Sur Twitter l’ancienne ministre Nadine Morano s’interroge: «Montebourg a annoncé un repreneur fantôme à l’Assemblée nationale, quelle crédibilité a-t-il devant les syndicats?».

Jean-François Copé a déploré «des revirements très inquiétants qui donnent le sentiment d’une forme d’improvisation au sommet de l’Etat». «Florange rappelle avec gravité à François Hollande que notre industrie a besoin de réformes de structures», prévient le président contesté de l’UMP. «Ce ne sont pas les coups de menton de certains ministres qui ont conduit à cet accord. Cette technique de matamore ne constitue pas une politique industrielle cohérente. Au contraire, elle met en danger les nombreux sites industriels partout sur le territoire», conclut-il.

– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – — – – – – – – – – – – –  –

Montebourg fragilisé sur le dossier Florange

Selon Matignon, «il n’y avait pas de repreneur crédible et ferme», pour le site. Des propos qui contredisent ceux tenus par Arnaud Montebourg. A droite comme à gauche, on s’interroge sur cette divergence.

Accueilli fraîchement par les syndicats, le compromis du gouvernement et d’ArcellorMittal sur Florange fragilise le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, chantre de la nationalisation. Quelques heures après l’annonce d’une solution, Matignon a désavoué à demi-mot son ministre. Selon Matignon, «il n’y avait pas de repreneur crédible avec une offre ferme et un plan de financement bouclé», pour le site. Ces propos contredisent ceux tenus mercredi par Arnaud Montebourg à l’Assemblée. Le ministre avait évoqué un repreneur prêt à investir 400 millions d’euros. En outre, la piste de la nationalisation transitoire, défendue par Montebourg, était «juridiquement hasardeuse et économiquement instable», justifie-t-on à Matignon. Le ministre du Redressement productif «s’est beaucoup battu sur ce dossier», ajoute-t-on de même source. «Il le fait avec sa fougue habituelle, avec son cœur. Il était sans doute persuadé que c’était la meilleure solution», a-t-on avancé.

Lire la suite Le Figaro Continuer la lecture de Florange: «On nous a menti tout au long» (Maj réactions politiques)

Bruxelles pourrait bloquer la nationalisation de l’aciérie ArcelorMittal de Florange (vidéo)

Si l’Etat français n’a pas pris ses précautions en s’expliquant avant auprès de la commission européenne, il y a un véritable risque de blocage de l’Union européenne.

L’Etat français a-t-il réellement le droit de nationaliser, temporairement, l’aciérie de Florange? Normalement, l’Europe ne se préoccupe pas des questions de propriété du capital.

Pour l’Union européenne, la règle est simple: l’Etat peut s’impliquer dans une entreprise parce qu’elle est viable et qu’un investisseur privé aurait fait de même. En revanche, si l’Etat intervient là où aucun homme d’affaire n’aurait misé, alors cela va à l’encontre des règles européennes de la concurrence.

Jean-Paul Gauzès, eurodéputé, l’explique sur BFMTV: « On a un dispositif qui donne le sentiment d’un crédit relais mais appliqué à une industrie, avec de l’argent public. Et donc je crois qu’on est très près de l’aide d’Etat. Si la France n’a pas pris des précautions en s’expliquant auprès de la Commission avant de déclencher l’opération qui est envisagée, il y a un fort risque que la Commission fasse ses observations qui sont considérées comme un blocage de Bruxelles ».

Marine Le Pen : Sur l’immigration le PS est main dans la main avec le MEDEF

Je crois qu’en réalité Mr Montebourg n’aurait pas pu faire cette nationalisation, et c’est la raison pour laquelle il doit être très content de trouver un repreneur. Il n’aurait pas pu la faire pour une raison simple, c’est que l’union européenne ce serait opposée à la nationalisation… c’est toute l’incohérence du parti socialiste aujourd’hui : On ne peut pas mener une politique de patriotisme économique quand on est soumis aux diktats ultra-libéraux de l’Europe.
Et puis une nationalisation ce n’est pas suffisant, il faut mettre en place la protection de ce secteur économique. Et donc mettre en place un patriotisme économique au profit de l’acier français et bien évidemment des protections aux frontières car sinon ce sera un coup d’épée dans l’eau.

Monsieur Valls allège les critères pour les clandestins qui travaillent, c’est exactement ce que réclame à cor et à cri le MEDEF… PS main dans la main avec le Medef, ça ne date pas d’hier


Marine Lepen par franceinter

L’Etat doit secourir Florange ! (marine Le Pen)

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Marine Le Pen dénonce avec fermeté l’ultimatum posé par Mittal à l’État français, et plus encore la mollesse et l’indignité de la réaction du gouvernement Ayrault face à l’injonction d’un groupe privé.

Les activités de Florange doivent être maintenues et l’emploi sauvegardé.

La viabilité du site ayant été démontrée par le rapport Faure, remis en juillet dernier au fort mal nommé ministre du Redressement productif, l’État se doit d’agir pour préserver les intérêts de la France dans l’industrie sidérurgique.

Marine Le Pen propose et demande à ce que l’État intervienne immédiatement en prenant le contrôle du site pour un euro symbolique.

Cette activité stratégique pourra ainsi être préservée en attendant l’offre d’un repreneur sérieux et conscient du potentiel industriel du site.

Dans le même temps, nous demandons le vote d’une loi « achetons français », réservant les marchés publics de fourniture et de construction aux entreprises utilisant des produits extraits ou fabriqués en France.

 Il est impératif de soutenir l’activité sidérurgique sur notre territoire, par l’établissement d’une priorité nationale de l’acier, sur le modèle protectionniste actuellement en vigueur aux États-Unis (Buy American Act).