Archives par mot-clé : FMI

Le FMI parie sur une croissance américaine plus forte sous Trump

Il faut se souvenir de la campagne d’intimidation que le FMI a organisé contre Trump pour se rendre compte que toute cette racaille est néfaste.

Le FMI a adressé lundi un message d’encouragement à la future administration Trump en faisant le pari que son plan de relance budgétaire allait doper l’économie américaine, tout en mettant en garde contre toute tentation « protectionniste ».
A cinq jours de l’entrée en fonctions de Donald Trump, la première économie mondiale voit ainsi ses prévisions de croissance relevées de 0,1 point cette année (+2,3%) et, surtout, de 0,4 point en 2018 (+2,5%) par rapport aux projections publiées il y a trois mois, selon un rapport du Fonds monétaire international sur la conjoncture mondiale.
Ce regain d’optimisme tient principalement à « la relance budgétaire » annoncée par le président élu Donald Trump qui s’est engagé à investir massivement dans les infrastructures, note l’institution, tout en soulignant l' »incertitude » entourant encore son programme économique. Continuer la lecture de Le FMI parie sur une croissance américaine plus forte sous Trump

L’euro est trop fort de 6% pour la France et trop faible de 15% pour l’Allemagne, selon le FMI

Avec quelques années de retard le FMI a lu le programme et les analyses du FN, mais évidemment n’en tire pas les conclusions qui s’imposent: en finir avec l’euro.
Car en effet, quoique puisse faire la banque centrale, la situation de la monnaie unique sera désastreuse soit pour la France soit pour l’Allemagne.


Le Fonds monétaire internationale vient de calculer quelle devrait être la valeur de la devise européenne si elle correspondait aux caractéristiques économiques de chacun des pays de la zone euro. Elle est nettement surévaluée pour la France et sous-évaluée pour l’Allemagne.

(…)

Pour la France le taux de change actuel de l’euro est d’environ 6% supérieur à ce qu’il devrait être pour convenir aux spécificités économiques de l’Hexagone, et notamment à sa compétitivité quelque peu «fluette» comme la constitution corporelle de Stan Laurel. Et c’est exactement l’inverse du point de vue de l’Allemagne pour qui l’euro est sous-évalué d’environ 15%. Autrement dit si les deux premières économiques de l’Union monétaire européenne recouvraient leur indépendance, le franc «posteuro» devrait être déprécié de l’ordre de 20% par rapport au mark «posteuro».

Source

Olivier Delamarche & Pierre Sabatier : On se demande à quoi servent les analystes. À commenter mais pas à analyser.

Le Lundi 7 juillet 2014, la fragilité de la croissance économique mondiale et les différents objectifs d’inflation maintenus par la BCE ont été les sujets abordés par Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion et Pierre Sabatier, président de Prime View.

Le fardeau des 800 milliards de créances douteuses de la zone euro inquiète le FMI

Voilà la faillite annoncée… merci les gens sérieux de l’UMPS et leurs journalopes des média complices et menteurs.

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Le Fonds monétaire international (FMI) estime à 800 milliards de dollars les créances douteuses détenues par les banques de la zone euro. Un montant qui a doublé depuis 2009 et continue à croître, rappelle l’institution.

Un « fardeau ». C’est ainsi que le FMI qualifie, sans détour, les plus de 800 milliards de dollars de créances douteuses qu’ont accumulées les banques des pays en difficulté de la zone euro, dans son dernier rapport sur la stabilité financière mondiale publié mercredi. Des créances qui ne cessent de croître, s’inquiète l’institution, alors même que le secteur financier européen s’apprête à être soumis à un examen de santé.
Assainir le bilan des banques et entreprises

« Les banques dans les pays en difficulté de la zone euro restent plombées par un stock important et grandissant de créances douteuses, résultant du poids de la dette au sein des entreprises et du ralentissement économique », écrit le Fonds.

Un stock qui a doublé depuis 2009, affirme l’institution, qui se penche plus particulièrement sur les pays européens en difficulté financière (Chypre, Grèce, Irlande, Italie, Espagne, Portugal et Slovénie).

Tout en saluant « l’amélioration » de l’image de ces pays auprès des marchés, elle assure Continuer la lecture de Le fardeau des 800 milliards de créances douteuses de la zone euro inquiète le FMI

Espagne : Le chômage massif fait chuter les salaires

Face à un chômage touchant 6 millions de personnes, soit un actif sur quatre en Espagne, ceux qui travaillent ne sont pas épargnés et doivent accepter des salaires toujours plus bas, un processus synonyme de gain de compétitivité mais douloureux socialement.

Avec 26% de travailleurs sans emploi, cette masse de personnes sans travail fait fonction d’armée de réserve, faisant pression à la baisse sur les salaires“, explique Fernando Luengo, professeur d’économie à l’université Complutense de Madrid et membre du collectif de réflexion EconoNuestra.

Le Fonds monétaire international, ravi, appelle à aller plus loin, suggérant qu’une baisse de 10% des salaires en deux ans ferait grimper le PIB de 5%.

La récente grève du personnel de nettoyage de Madrid, qui a transformé la capitale en poubelle géante, en est le parfait exemple: les employés s’opposaient au plan social supprimant 1.100 postes sur 7.000 et baissant les salaires de jusqu’à 40%. Ils ont obtenu qu’aucun licenciement ne soit prononcé, mais gagneront moins, avec 45 jours chômés par an.
Chez le fabricant catalan de donuts Panrico, les 1.914 salariés ont signé un préaccord sur le départ de jusqu’à 745 personnes et une diminution salariale de 18%.

Le chantage à l’emploi

Avec cette “épée de Damoclès, les entreprises peuvent menacer facilement: ou tu acceptes ces conditions moins bonnes ou tu es viré“, d’autant que licencier coûte moins cher grâce à une récente réforme du travail.

Résultat: “il y a quelques années, en Espagne, on parlait des mileuristas“, ces salariés peinant à s’en sortir avec 1.000 euros par mois, “mais maintenant avoir 1.000 euros de salaire, pour beaucoup de gens, c’est presque un luxe. 60% des travailleurs espagnols n’arrivent pas à 1.000 euros par mois“, renchérit Paloma Lopez, secrétaire à l’emploi du syndicat CCOO, et “les difficultés sont importantes car il faut continuer à rembourser le prêt immobilier” malgré tout.

Près de 22% de la population au dessous du seuil de pauvreté Continuer la lecture de Espagne : Le chômage massif fait chuter les salaires

Le FMI propose une «supertaxe» sur le capital (Maj video BFM)

Addendum :

Marc Fiorentino

Nicolas Doze:

Quand vous êtes dans mouise, il faut trouver une solution; soit vous faites défaut soit vous sopliez… où est-ce-que vous voulez prendre de l’argent à part dans les poches de ceux qui en ont.

Avant même la chute de Chypre nous vous avions dit qu’ils viendraient taper dans notre épargne. Chypre fut un test. Ils ont constaté que la révolte avait été contenue, alors ils se disent « pourquoi pas ? »…. Planquez vite votre épargne…. ces kleptomanes totalement incompétents et complices des banquiers les plus véreux vont tout vous prendre

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Lu sur le Figaro

Les taux d’endettement public ont atteint de tels niveaux qu’il faudra trouver des solutions iconoclastes, indique le FMI dans son rapport sur les finances publiques. Le Fonds évoque un prélèvement «une fois pour toute» sur l’épargne privée, qui présente des risques considérables.

Christine LagardeLa proposition est assortie d’un solide point d’interrogation: «un prélèvement une fois pour toute sur le capital?», pour réduire la dette publique s’entend. Il s’agit d’une simple hypothèse, dans un rapport du FMI sur les finances publiques, qui, une nouvelle fois, pose le problème de la soutenabilité des dettes des États «avancés», l’Europe, les États-Unis, le Japon. Le FMI rappelle qu’elles représenteront 110% du PIB en moyenne dans ces pays, soit une augmentation de 35 point de PIB par rapport à la situation de 2007. Il faut donc trouver des solutions radicales.

De tels niveaux d’endettement sont sans précédents, si ce n’est au lendemain des grandes guerres. Mais ne vient-on pas de vivre une crise économique aussi destructrice qu’un conflit armé? Alors, à la guerre comme à la guerre: et si l’on proposait une mesure «one off», en anglais, «one shot» comme on dit en «franglais», ou encore «une fois pour toute» en vrai français, avec la promesse qu’on ne recommencera jamais plus?

Solution exceptionnelle

De telles propositions ont en réalité une très longue histoire. Le grand économiste David Ricardo recommanda une telle mesure pour l’Angleterre au lendemain des guerres napoléoniennes du début du XIXe siècle. En France l’idée germa aussi après la défaite française de 1870 contre la Prusse. Et dans l’Allemagne de l’empereur Guillaume II des années 1890, on y pensa pour financer un programme d’équipement public qui aurait redonné au pays la parité navale avec la Grande-Bretagne.

Toutes les nations européennes y songèrent comme un seul homme, au lendemain de la première guerre mondiale. Pourtant ni la Grande-Bretagne, ni la France de Clémenceau ne parvinrent à en imposer la solution. Seule l’Italie, avec une taxe de 3,3% à 54,3% sur les Continuer la lecture de Le FMI propose une «supertaxe» sur le capital (Maj video BFM)

Le FMI doute du plan de sauvetage de la Grèce

Près d’un tiers des membres du Fonds monétaire international (FMI) ont exprimé des doutes sur l’efficacité du plan de sauvetage appliqué à la Grèce lors de la réunion pendant laquelle l’accord a été discuté le 9 mai 2010, critiquant l’absence de restructuration de la dette et la décision « d’un ajustement douloureux pour les Grecs sans rien demander aux créditeurs européens », écrit le Wall Street Journal.

Le quotidien économique, qui s’est procuré une version des minutes confidentielles d’une réunion du conseil d’administration du FMI, révèle que contrairement aux déclarations publiques sur l’absence de doute quant à la façon dont le plan de sauvetage était conduit, de nombreux pays ont exprimé leurs inquiétudes sur les « risques immenses » contenus dans le schéma de renflouement.

Cette fuite intervient à la veille de la réunion annuelle du FMI qui se tiendra à Washington le Continuer la lecture de Le FMI doute du plan de sauvetage de la Grèce

Le FMI et Olli Rehn aux entreprises espagnoles: ‘Réduisez les salaires de 10%!’

Le journal espagnol El Pais rapporte qu’Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires Economiques et Monétaires, a appuyé une recommandation du Fonds Monétaire International (FMI) qui suggère que les entreprises espagnoles réduisent les salaires de leurs employés de 10% pour augmenter leur compétitivité et réduire le taux de chômage.

« Je ne sous-estime pas le défi politique que représente l’émergence d’un large consensus politique et social sur une méthode d’ajustement économiquement optimale. Est-ce que cela ne mériterait pas cependant qu’on l’essaye, au nom de ces millions de jeunes Espagnols qui se trouvent actuellement sans emploi ? », écrit Rehn sur son blog.

Le gouvernement espagnol s’est prononcé contre cette idée, et selon le journal, les syndicats et les partis d’opposition ont exprimé leur indignation.

Certains ont rappelé que le salaire mensuel d’Olli Rehn dépassait le salaire médian annuel espagnol, et que Christine Lagarde, la patronne du FMI, s’était octroyé une augmentation de salaire de 11% lors de son arrivée au FMI.

 

Sur son blog, le groupe Economistas Frente a la Crisis (Economistes contre la crise) a Continuer la lecture de Le FMI et Olli Rehn aux entreprises espagnoles: ‘Réduisez les salaires de 10%!’

La Grèce va avoir besoin de 11 milliards d’euros supplémentaires

Selon le FMI, il manquera beaucoup d’argent à Athènes après la fin du programme d’aide européen. La question de la restructuration de la dette se pose à nouveau.

Il manquera donc 11 milliards d’euros à la Grèce d’ici 2015. C’est le FMI lui-même qui confirme ce que beaucoup soupçonnait déjà dans une étude parue ce mercredi. Et encore, cette évaluation est optimiste, selon l’institution de Washington.

11 milliards d’euros de trou, au mieux

Le rapport du FMI estime à 4,4 milliards d’euros les fonds qui manqueront à Athènes à la fin de l’année 2014, une fois que le plan d’aide du FESF aura officiellement été clos en juillet. Sur l’ensemble de l’année 2015, les finances publiques grecques auront encore besoin de 6,5 milliards d’euros pour satisfaire leurs engagements. Mais ces estimations sont elles-mêmes fondées sur un présupposé qui est loin d’être acquis : la reprise de la consommation et de l’investissement et un large soutien politiques aux « réformes. » Surtout, il faudra qu’Athènes tiennent ses engagements en matière de privatisations.

Risques persistants Continuer la lecture de La Grèce va avoir besoin de 11 milliards d’euros supplémentaires

Le FMI menacerait de suspendre son aide à la Grèce

Et la mascarade continue…. En raison d’inquiétudes sur le financement du plan de sauvetage à la Grèce, le Fonds monétaire international serait prêt à arrêter ses versement d’aide à la Grèce.

Nouvel ultimatum pour Athènes. Le Fonds monétaire international, inquiet à propos d’un trou de 3 à 4 milliard d’euros dans le plan sauvetage de 172 milliards prévu par les créanciers du pays, menacerait de suspendre son aide d’ici la fin du mois. C’est du moins ce qu’affirme, ce vendredi, le Financial Times qui cite des sources proches du dossier. En cause : le fait que des banques centrales – notamment en France – auraient rechigné à mettre totalement en oeuvre le plan de restructuration de la dette tel qu’il était prévu. Les craintes du FMI sont en outre alimentées par les retards pris par les nationalisations en Grèce. Ce à quoi il faut ajouter les déboires du gouvernement Stournaras, vivement contesté pour avoir tenté de couper la télévision publique.

La Grèce dans l’attente d’un versement

Or, la Grèce attend le versement d’une tranche de 3,3 milliards d’euros d’aides à laquelle doit consentir la Troïka (UE, BCE et FMI), en mission dans le pays fin juin pour y achever son évaluation trimestrielle. Le président des ministres des Finances de l’Union européenne, Jeroen Dijsselbloem, a affirmé jeudi que ce financement ne devrait pas rencontrer de problème. « Le programme est entièrement financé pour au moins une autre année. Il n’y a donc pas de problème sur l’hypothèse d’un accord final sur une mission d’examen en juillet », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Récemment, les responsables du FMI avaient déclaré s’être trompés sur la Grèce et estimé que le plan de restructuration de sa dette aurait dû être réalisé bien plus tôt. Une position contestée par l’Union européenne. Même si le versement est finalement accepté, de nouveaux désaccords entre le FMI et l’Union européenne risquent de réapparaître au mois de septembre, en pleine campagne législative en Allemagne.

Le Parti Socialiste fera baisser les salaires à la rentrée

Addendum : le FMI réclame une baisse des salaires en Espagne

Et aussi :

France: Les salaires des jeunes diplômés en forte baisse……

Des salaires en chute libre. Les rémunérations moyennes des jeunes diplômés ont diminué de 15% depuis 2000, selon l’étude annuelle de la Conférence des grandes écoles (CGE) sur leur insertion, publiée mardi 18 juin et citée par Les Echos dans son édition de mercredi. La baisse est de 11% pour les ingénieurs.(Source : France TV Info)

Ceci expliquant cela :

L’exil massif des jeunes diplômés français

Les jeunes sont de plus en plus nombreux à faire leurs valises pour aller se vendre à l’étranger, à peine leur diplôme en poche. Une tendance dont le gouvernement ne se vante pas, et pourtant… le chiffre a bondi de 14% en 5 ans (Source RTL)

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Par Roberto Fiorini

Que ce soit en Belgique ou en France, pour ne citer que ces deux pays, le PS qui y est à la barre, œuvre pour faire baisser les salaires. Di Rupo ou Hollande trahissent ainsi ceux qui les ont élus en se fiant à la bannière socialiste. Désormais ceux-là sont au service de l’Europe libérale.

On exige partout des sacrifices, mais pourtant deux économistes du FMI ont admis s’être trompé dans leur évaluation des conséquences de la rigueur (une erreur de coefficient multiplicateur).

Résultat de cette erreur, pour chaque euro soi-disant économisé sur le budget de la nation, ce sont deux ou trois euros d’impacts négatifs sur le PIB, selon le pays et le multiplicateur utilisé. Les conséquences négatives sont connues, calculables désormais, et pourtant aucune inflexion n‘arrive? Pourquoi?

Peut-être que richesse ne doit pas aller dans les mauvaises poches ? Touche pas au Grisbi qu’ils disaient !

Les salaires ne doivent plus suivre l’inflation, d’après Merkel et Bruxelles Continuer la lecture de Le Parti Socialiste fera baisser les salaires à la rentrée

Quand les socialistes défendaient le peuple…

Entretien avec Alain de Benoist

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Vous venez de publier Édouard Berth ou le socialisme héroïque (Pardès). Pourquoi s’intéresser à un homme aussi peu connu ?

Il est en fait bien connu de tous les historiens des idées, qui le considèrent en général comme le plus fidèle disciple de Georges Sorel, auteur des Réflexions sur la violence et des Illusions du progrès. Édouard Berth (1875-1939) a été l’un des principaux théoriciens du syndicalisme révolutionnaire, c’est-à-dire de cette branche du mouvement ouvrier qui, estimant que la classe ouvrière ne pouvait compter que sur elle-même pour instaurer la « société des producteurs », n’avait qu’hostilité pour les partis politiques et donnait la priorité à « l’action directe » (soit l’action sur les lieux de travail) développée par les syndicats. Ce sont les représentants les plus actifs de cette tendance révolutionnaire, Victor Griffuelhes et Émile Pouget, qui parvinrent, en octobre 1906, à faire adopter par la CGT la célèbre Charte d’Amiens que l’on considère aujourd’hui comme l’acte fondateur du syndicalisme français. Berth eut, par ailleurs, un itinéraire extrêmement original puisque, sans jamais abandonner ses convictions, il participa, à la veille de la Première Guerre mondiale, à l’aventure du Cercle Proudhon, où se rencontrèrent maurrassiens et syndicalistes révolutionnaires, puis s’enthousiasma vers 1920 pour la révolution russe, au point de collaborer régulièrement à la revue Clarté, fondée par Henri Barbusse. Revenu de son léninisme, il collabora jusqu’à sa mort à La Révolution prolétarienne de Pierre Monatte.

Ce qui frappe, c’est aussi le contraste entre socialisme d’antan, tout entier voué à la défense de la classe ouvrière, et Parti socialiste actuel. Ce PS est-il encore socialiste ?

En janvier 1905, le « règlement » de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) – Parti socialiste de l’époque – se présentait comme un « parti de classe qui a pour but de socialiser les moyens de production et d’échange, c’est-à-dire de transformer la société capitaliste en société collectiviste, et pour moyen l’organisation économique et politique du prolétariat ». Allez donc demander aujourd’hui aux travailleurs de PSA, de Florange ou d’ArcelorMittal ce qu’ils pensent du « socialisme » de Hollande !

Qu’un dirigeant du PS, en l’occurrence Dominique Strauss-Kahn, ait pu être appelé à la direction du Fonds monétaire international (FMI) pour y mettre en œuvre la même politique que pratique aujourd’hui Christine Lagarde était déjà tout un symbole. Et maintenant ? Ni le mariage homosexuel, ni la légalisation du cannabis, ni la lutte pour la parité (sauf dans le mariage !), ni l’immigration incontrôlée, ni l’abolition des frontières, ni même la défense des « droits de l’homme » (dont Marx avait fait une critique impitoyable) ne sont évidemment des mesures « socialistes ». Ce sont des mesures libérales, censées répondre aux caprices et aux désirs individuels. Devenu un parti social-libéral – de plus en plus libéral et de moins en moins social –, le PS ne conçoit plus la société que comme une addition d’individus. C’est pour cela que le gouvernement actuel, privilégiant le sociétal au détriment du social, a choisi de faire diversion en cachant les cinq millions de chômeurs derrière le mariage pour tous.

Le bilan social-défaitiste de François Hollande est évident dans tous les domaines. De Continuer la lecture de Quand les socialistes défendaient le peuple…

Nicolas Doze : Le FMI avoue s’être trompé sur la Grèce, c’est la faillite des élites (vidéo)

Les grands savants du FMI se rendent compte au bout de 5 ans qu’ils se sont trompés sur la Grèce. Ils Lagarde-FMIdemandent pardon. Mais on se fout de leur pardon, on veut juste qu’ils dégagent. Nous n’avons pas eu besoin de 5 ans pour comprendre que les décisions prises envers la Grèce étaient de la folie pure. Le premier plan du FMI a été concocté par DSK, alors président de l’institution internationale. À l’époque, les socialistes vantaient son immense savoir. L’ensemble des observateurs prétendaient que les solutions du socialiste étaient les seules envisageables. Auréolé de son statut de président du FMI et de son immense savoir en matière économique, DSK était considéré par le PS comme le sauveur. Tous souhaitaient son retour en France. Jusqu’à ce que  l’image du grand économiste fabriquée par nos média complices se ternisse un brin. Le monde entier découvrit alors que DSK n’était rien d’autre qu’un vulgaire queutard, compagnon de route du proxénétisme international, et petit prof sans envergure.  La tromperie montée par la gauche et les média complices aura duré 20 ans.

Nous savons aujourd’hui que la Grèce va faire défaut. On ne reverra jamais l’argent que nous avons versé dans ce tonneau des danaïdes. Seuls Marine Le Pen, Dupont-Aignan et Mélenchon ont dit la vérité aux Français. Pendant ce temps, au Japon, François Hollande prétend que l’euro est sorti de la crise et vante les mérites de la politique économique du Nationaliste Shinzō Abe. Des solutions qui sont à l’opposées de ce que la France et l’Europe mettent en œuvre… Amis de l’UMPS vous avez voté pour des buses !!!!!!!

LE FMI revient dans le camps d’Olivier Delamarche, la Grèce ne remboursera pas et fera défaut

Pour le FMI, la France est déjà en récession

Nous sommes en avril 2013 et le FMI déclare : la France est en récession !. Ouf, ça c’est une découverte. Ils ont même revu à la baisse leurs prévisions… on s’en fout, on les avait revu a leur place il y a plusieurs mois déjà. Il leur reste à faire quelques effort encore sur leur prévision de 2014, sur leur chiffre du chômage pipotés….

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Le Fonds monétaire international a revu en forte baisse sa prévision de croissance pour la France, dont le PIB reculerait de 0,1% en 2013, après une croissance nulle en 2012. La croissance américaine est également revue en baisse à 1,2%, alors que la récession en zone euro se creuse avec un recul de PIB de 0,3% cette année.

Le Fonds monétaire international a sensiblement revu à la baisse ses prévisions de croissance économique pour la France dont l’activité économique devrait reculer de 0,1% en 2013, après une croissance zéro en 2012. Ces chiffres figurent dans le nouveau rapport sur l’économie mondiale (World Economic Outlook) publié ce mardi à Washington.

En octobre dernier le FMI avait prévu une progression de 0,3% du PIB français, et cette prévision avait été ramenée à 0,1% en janvier dernier. Pour justifier ses nouveaux chiffres encore plus pessimistes, l’organisation financière internationale met en avant trois facteurs, à savoir «l’ajustement budgétaire, une performance médiocre à l’exportation et une faible confiance» (des acteurs économiques, entreprises et ménages).

Conséquence de la baisse de régime, le chômage qui s’était établi en moyenne à 10,2% de la population active l’an dernier devrait atteindre 11,2% en 2013, puis 11,6% en 2014, alors que pour l’an prochain le FMI prévoit une progression de 0,9% du PIB français. La grande faiblesse conjoncturelle de l’économie française devrait toutefois se traduire par une inflation réduite (1,6% et 1,5% respectivement pour cette année et la suivante).

Trop de hausses d’impôts Continuer la lecture de Pour le FMI, la France est déjà en récession

Chypre, petite île mais gros problème pour la zone euro

La Tribune

BRUXELLES (Reuters) – Alors qu’elle pensait se rapprocher de la sortie de crise après trois ans de tempêtes économiques, financières et politiques, la zone euro est aujourd’hui rattrapée par les difficultés de Chypre, qui semblent combiner certains des pires problèmes des dossiers grec, espagnol et irlandais.

Selon les dernières estimations des analystes, Chypre a besoin de 17,5 milliards d’euros d’argent frais, dont 10 milliards pour ses banques. Un montant faible dans l’absolu mais qui représente près de 100% de son produit intérieur brut (PIB), près de trois fois plus que dans le cas du Portugal.

Bien sûr, la zone euro peut se permettre d’accorder une telle aide. Le problème, c’est que la République de Chypre et ses 800.000 citoyens risquent de ne jamais être en mesure de la rembourser.

Autre difficulté: le Fonds monétaire international (FMI) ne prendra pas part au plan d’aide, ce qui pourrait mettre en doute la crédibilité de celui-ci.

« Chypre est, au niveau national, le risque le plus grave auquel la zone euro est confrontée aujourd’hui », a déclaré la semaine dernière Charles Dallara, de l’Institut de la finance internationale (Ifi), la fédération d’institutions financières qui a négocié la restructuration de la dette grecque l’an dernier.

La toute première demande d’aide extérieure de Chypre date de juin dernier mais les discussions régulièrement interrompues engagées depuis avec la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le FMI n’ont pas permis d’aboutir.

Les négociations doivent entamer un nouveau cycle après l’élection présidentielle prévue à Chypre le 17 février, ce qui peut théoriquement permettre un examen d’un projet de plan d’aide par les ministres des Finances de la zone euro fin mars. Mais certains responsables européens estiment que les pourparlers pourraient se prolonger jusqu’en mai.

IMPOSER DES PERTES AUX CRÉANCIERS ?

Quoi qu’il en soit, les grandes lignes probables du plan sont déjà évoquées à Bruxelles et Nicosie, à savoir un programme de privatisations, une réforme des retraites, un impôt exceptionnel et une restructuration en profondeur du secteur bancaire.

Mais même appliquées en totalité, ces mesures ne génèreraient pas de recettes ou d’économies suffisantes pour permettre de ramener la dette chypriote à un niveau soutenable.

Si le ratio d’endettement avoisine aujourd’hui 80%, un renflouement extérieur le porterait sans doute à 140% ou 150%, estime-t-on à Bruxelles. Au FMI, on préconise un ratio inférieur à 120%, voire plus proche encore de 100% pour rendre la situation gérable.

Cette démarche implique donc des mesures plus radicales, y compris la possibilité d’imposer des pertes aux créanciers de Chypre – ce que l’UE exclut – et notamment à ses banques.

« Pour nous, cela n’est pas une option » a déclaré à Reuters Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, en réponse à une question sur la possibilité d’un effacement partiel de la dette, ajoutant: « Nous travaillons à réduire le fardeau de la dette de Chypre. »

Premier casse-tête pour les négociateurs: la majeure partie de la dette souveraine de Chypre est détenue par ses banques, ce qui signifie qu’une décote risquerait d’exacerber les difficultés du secteur au lieu de les résoudre.

En outre, la majeure partie de cette dette est régie par le droit anglais, ce qui complique beaucoup toute restructuration.

Une autre option, plus compliquée, consisterait à imposer des pertes aux banques chypriotes, lourdement endettées et très dépendantes des dépôts étrangers, russes notamment.

LA RUSSIE COMPLIQUE LA DONNE

Un projet de plan d’aide prévoit d’obliger Nicosie à fermer les établissements de crédit non-viables et à imposer des pertes non seulement aux actionnaires des banques mais aussi à certains de leurs créanciers obligataires, expliquent plusieurs responsables.

Certains évoquent aussi la possibilité de geler les dépôts bancaires supérieurs à 100.000 euros pour les utiliser comme garantie, une approche que des analystes jugent risquée et inappropriée.

« S’ils veulent la panique aux guichets ou un effondrement quasi-complet du système bancaire, qu’ils essaient ! », a déclaré un gérant de « hedge fund » qui suit de près le dossier chypriote.

Le système bancaire local regroupe environ 70 milliards d’euros de dépôts, dont un peu moins de la moitié appartiennent à des non-résidents, russes en premier lieu selon les estimations même si la banque centrale ne publie pas leur répartition par nationalité.

Moscou, qui entretient des relations étroites avec Chypre depuis de longues années, a prêté l’an dernier 2,5 milliards d’euros à Nicosie et pourrait soit augmenter, soit prolonger ce prêt à cinq ans.

L’influence de la Russie – associée par l’UE aux discussions selon Olli Rehn – pourrait compliquer encore la résolution du problème, surtout si celle-ci implique d’imposer des pertes aux déposants étrangers… ou de venir en aide, même indirectement, à de riches citoyens russes ayant choisi d’abriter une partie de leurs avoirs dans des banques chypriotes.

« ‘Un renflouement pour des oligarques russes’, c’est le pire des titres qu’on puisse imaginer », juge un responsable de l’UE.

Chypre n’est toutefois pas totalement dépourvu d’atouts : l’Etat a identifié dans ses eaux des réserves de gaz naturel dont la valeur s’estimerait en dizaines de milliards d’euros. Même si ce gaz ne sera pas exporté avant 2019 ou 2020, les futures recettes pourraient être titrisées.

Une source de revenus hypothétique et difficile à valoriser mais que ni l’UE, ni la Russie ne peuvent se permettre d’ignorer.

avec Paul Taylor, Marc Angrand pour le service français, édité par Marc Joanny

Le FMI réduit encore sa prévision de croissance pour la France

À force de creuser on va finir par trouver du pétrole.

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Une nouvelle fois, le Fonds monétaire international a révisé à la baisse, mercredi 23 janvier, sa prévision de croissance pour la France. Il est aussi gagné par un regain de pessimisme sur la zone euro et les Etats-Unis.

Décidément, le 0,8% de croissance annoncé par le gouvernement français en 2013 doit paraître bien utopiste aux prévisionnistes du FMI. Pour l’Hexagone, le Fonds a encore revu sa prévision à la baisse ce 23 janvier, la passant de 0,4% à 0,3%. Mais le pessimisme de l’institution va bien au-delà de la seule économie française.

Ainsi, l’Allemagne voit sa prévision de croissance passer de 0,9% à 0,6%. Le Fonds monétaire international s’attend d’ailleurs à voir la récession se poursuivre en zone euro pour la deuxième année consécutive, à -0,2%. La cause : les « faiblesses » des économies qui la composent.

« L’activité dans la périphérie de la zone euro a été encore plus déprimée que prévu », constate le Fonds pour qui les difficultés de la zone euro font peser des risques sur l’économie globale.

Le débat sur l’austérité balayé

Le FMI s’attend ainsi à une croissance mondiale plus faible qu’initialement prévue. Elle devrait se maintenir aux environ de 3,5%, soit une baisse de 0,1 point par rapport à la précédente prévision.

e PIB devrait augmenter de 4,1% en 2014, à conditions de surmonter les risques « considérables », qui pèsent sur l’Europe et les Etats-Unis.

suite sur BFM