Archives par mot-clé : FN

Aurore Bergé (EM) reproche au LR Fabien Di Filippo d’imiter le FN. Echanges houleux

Aurore Bergé : «Je trouve étonnant que vous vous réjouissiez de vous faire applaudir par les membres du Front National puisque vous posez exactement le même amendement. Je veux bien que vous anticipiez les élections futures au sein de votre parti et la manière avec laquelle votre parti est en train de se radicaliser (…)»

Fabien Di Filippo : «Vous noterez que je ne choisis pas quels sont les Continuer la lecture de Aurore Bergé (EM) reproche au LR Fabien Di Filippo d’imiter le FN. Echanges houleux

Bruno Gollnisch:«Philippot voulait sortir tout de suite de l’€uro.Nous attendre. Personne au FN ne pense que l’€uro est 1 bonne chose»

Agnès Marion (FN) sur la PMA: On fait des enfants un bien de consommation.

Il est très difficile de se construire sans repère et sans racine. On crée des enfants sans une partie de leur identité.»

«Vous verrez, dans quelques mois, au nom de l’égalité homme-femme, on nous imposera la GPA.»

«Je me pose la question de son remboursement par la Sécu au moment où les soins de 1ère nécessité sont de – en – remboursés»

Robert Ménard, maire de Béziers, appelle le FN à se « renouveler » et à tendre la main à la droite

D

ans une lettre ouverte publiée dans Le Figaro, Robert Ménard le maire de Béziers relance le débat sur la refondation du Parti, après le pusillanime séminaire du 21 et 22 juillet, à l’issue duquel le parti frontiste n’était pas parvenu à résoudre ses contradictions. Robert Ménard plaide donc en faveur d’un renouvellement des cadre, dont éventuellement celle de Marine Le Pen, et d’alliances avec la droite traditionnelle.

Dans cette Lettre ouverte à mes amis du Front national diffusée dans la soirée du 22 août, le maire de Béziers demande « surtout » au FN de se rendre « plus fréquentable » auprès de la droite « classique » et de « ne pas mettre tous les responsables des Républicains dans le même panier ».

En rappelant le “calamiteux” débat du second tour face à Emmanuel Continuer la lecture de Robert Ménard, maire de Béziers, appelle le FN à se « renouveler » et à tendre la main à la droite

« Les enquêtes depuis 30 ans montrent que le ressort principal du vote FN est la question de l’immigration »

Tout est dit:

Louis Aliot : Dans son ADN, le FN est un parti de droite populaire et sociale qui a réussi à agréger des gens de gauche

Ipsos: progression du vote FN dans les zones soumises à une forte pression migratoire

77% des ouvriers considèrent qu' »il y a trop d’étrangers »


 

Une poussée significative du vote FN dans les territoires confrontés à une forte pression migratoire.

A l’occasion de la montée en puissance de la crise des migrants depuis 2015, différentes portions du territoire national ont été soumises à une très forte pression migratoire ces derniers mois ou années. On peut dès lors s’interroger sur l’impact électoral et plus précisément sur l’évolution du niveau du vote FN (dont on a vu que l’électorat était extrêmement sensible à cette thématique) que cette situation particulière a engendré localement.

L’est du département des Alpes-Maritimes, à la frontière italienne est de ce point de vue un cas emblématique. De nombreux migrants arrivés sur les côtes du sud de l’Italie remontent toute la péninsule et se concentrent à Vintimille avant d’essayer de passer en France pour gagner ensuite la Grande-Bretagne ou les pays d’Europe du Nord. Les contrôles à la frontière ont été considérablement renforcés mais des migrants tentent quotidiennement de passer soit en prenant le train soit même en empruntant des sentiers de montagne. La situation n’est certes pas comparable à celle qui a prévalu à Calais mais le climat a incontestablement changé et la question de la maîtrise des flux migratoires est désormais beaucoup plus présente dans les esprits localement ce qui s’est traduit dans les urnes.

Alors qu’à l’échelle de l’ensemble du département des Alpes-Maritimes, Marine Le Pen voyait son score s’éroder de 2,1 points entre 2012 et 2017, dans la plupart des communes concernées, la hausse était sensible (de 7 à 12 points).

Comme on peut le voir sur le tableau ci-dessus, cette poussée s’est opérée à la fois dans les communes frontalières (Menton et Castellar) mais également dans des communes situées en retrait. Face au renforcement du dispositif policier à Menton et sur la côte, les migrants et les passeurs utilisent également des itinéraires de montagne plus détournés passant par la vallée de la Roya. Dans plusieurs des communes de cette vallée, la hausse du vote frontiste a également été significative comme à Fontan (37%, +10,3 points), Tende (30,3%, + 7,6 points) ou Sospel située à la frontière (34,2%, + 7,4 points).

A l’autre extrémité du territoire national, Calais est le point d’aboutissement de nombreuses routes migratoires et le point de passage obligé pour la Grande-Bretagne. De par ce statut Continuer la lecture de Ipsos: progression du vote FN dans les zones soumises à une forte pression migratoire

Législatives : face au FN, Baroin veut des désistements réciproques avec LREM et le PS (Maj)

Macron est un bon stratège. Il reprend les codes et la posture qui plaisent à la droite. Il est en train de mettre LR la tête à l’envers. Bravo.

Le chef de file des Républicains rompt avec la stratégie du «ni FN, ni front républicain» adoptée par le parti en 2011.

Pas de choc frontal avec le parti d’Emmanuel Macron. Après avoir déclaré ce dimanche dans Le Parisien qu’une cohabitation des Républicains (LR) avec le président Macron n’aurait «rien de conflictuel» et serait plutôt un «partage de responsabilité», François Baroin a plaidé ce lundi pour des désistements réciproques entre LR et La République en Marche (LREM) au second tour des élections législatives.

«Notre combat a toujours été contre les extrêmes, et les gaullistes sont les adversaires historiques du FN et de l’extrême-droite, donc cette question est tranchée depuis très longtemps», a déclaré François Baroin en déplacement de campagne à La Baule, dans les Continuer la lecture de Législatives : face au FN, Baroin veut des désistements réciproques avec LREM et le PS (Maj)

Saint-Denis : l’élu FN porte plainte pour menace de mort

Jordan Bardella, candidat FN dans la 12e circoncription, a déposé plainte ce jeudi au commissariat de Saint-Denis pour « menace de mort contre une personne dépositaire d’un mandat public » (NDLR : il est conseiller régional).

Les faits se seraient déroulés mercredi soir. « Alors que je sortais de mon domicile, j’ai remarqué un homme qui me fixait du regard, raconte le secrétaire départemental du FN. Je me suis éloigné et il a hurlé à deux reprises Bardella, t’es mort ! »

L’élu ajoute : « Je n’avais jamais vu ce type avant mais sa menace Continuer la lecture de Saint-Denis : l’élu FN porte plainte pour menace de mort

FN/Picardie : «Il ne reste plus d’autre ‘identité positive’ disponible que nationale : ‘être Français’»

Dans une tribune au « Monde », trois sociologues et politistes à l’université de Picardie-Jules-Verne, Willy Pelletier, Emmanuel Pierru et Sébastien Vignon expliquent qu’à force de voir le lien social et les infrastructures s’effondrer depuis vingt ans, nombre de ruraux se réfugient dans la seule identité disponible : « être français ».

Le chacun seul, le chacun pour soi, le sauve-qui-peut général qui les accompagnent alimentent cette guerre des pauvres contre de plus pauvres qu’eux, dont se nourrit le vote FN.

Près de 21 millions d’électeurs ont élu Macron président. Souvent, ils s’envisagent plein d’avenir et ils en ont les moyens. Mais les autres ? Dans le monde rural pauvre, les votes FN ne cessent d’augmenter. En Picardie singulièrement, jusqu’à dépasser deux inscrits sur trois fréquemment. […]

Dans les villages de la Somme ou de l’Aisne, il n’y a plus, bien souvent, ni bureau de poste, ni médecin, ni infirmière, ni pharmacie, Continuer la lecture de FN/Picardie : «Il ne reste plus d’autre ‘identité positive’ disponible que nationale : ‘être Français’»

Présidentielle : le vote au 2nd tour selon le positionnement des électeurs sur l’échelle gauche-droite

Encore la preuve que Marine le Pen et les phillipot boy’s se sont plantés en allant draguer les électeurs de Mélenchon.

NB : « les « très à gauche » ne représentent que 2% des électeurs. »

Elizabeth, prof d’histoire-géo, ne dit pas qu’elle vote Marine Le Pen

Nous vivons sous une forme de maccarthysme qui ne dit pas son nom…


En 2007, Elizabeth (le prénom a été modifié) votait Ségolène Royal. Dix ans plus tard, la jeune prof de 29 ans a adhéré à un collectif d’enseignants proche du FN. Une rencontre de la série #FrançaisesFrançais du journal Le Monde.

Lorsque, après les attentats, un élève a pris la parole pour dire « que l’islam est une religion de paix et de tolérance », l’enseignante lui a répondu « que ça dépendait des sourates du Coran qu’on choisissait ». Il n’a rien répondu.

Elle en mettrait sa « main à couper ». Si elle disait qu’elle vote Marine Le Pen, plus grand monde ne lui adresserait la parole en salle des profs. […]

Sa « conversion » est aussi le fruit de discussions en famille et de lectures conseillées par son père, comme celles de Renaud Camus et d’Alain de Benoist, écrivain et intellectuel proches de l’extrême droite. Dans sa famille, tout le monde vote Le Pen. Son père, prof lui aussi, sa mère, infirmière, son frère, psychologue. Tous fonctionnaires. Alors ça l’agace quand des amis lui rétorquent que les gens cultivés ne devraient pas voter FN». L’autre jour, à un dîner, elle a osé faire part de ses idées, «pour une fois». C’était à propos des musulmans, dont elle estime «le modèle de société incompatible avec notre civilisation». La réaction fut vive, le malaise aussi. « La discussion n’est pas possible, déplore Elizabeth. On est tout de suite taxé d’intolérance et de racisme. » […]

Elizabeth supprimerait le nouvel enseignement moral et civique (EMC), mis en place en 2015. Ou n’en garderait que le volet civique. Une discipline qui prouve selon elle «que les programmes sont une manière de passer de la propagande». Elle montre un chapitre intitulé Avoir une identité. Il s’appuie sur l’exemple du chanteur anglo-libanais Mika et évoque ses origines, son homosexualité, ses difficultés scolaires… «Quel beau modèle, n’est-ce pas?, s’exclame-t-elle, ironique. Je suis là pour former de futurs citoyens français. Là on prend un personnage qui a une double-nationalité, donc pas d’identité nationale. C’est volontairement orienté vers le multiculturalisme, la soi-disant tolérance à outrance». […]

Le Monde