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Quand Sarkozy dénonçait la volonté de Hollande de faire une « épuration » de fonctionnaires…

S’il existait des journalistes dans ce pays ils auraient fait un travail d' »archéologues » et  auraient sortie de l’oublie des articles démontrant finalement que ce que Hollande reproche à Marine Le Pen n’est rien d’autre que ce qu’il a lui même fait…


Article de Libération le 1 Mars 2012

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Sarkozy a choisi des mots lourds pour le dire: «Hollande a annoncé l’épuration, forcément, ça échauffe les esprits des gens de la base.»

«Epuration»? Le Président sortant faisait allusion à des déclarations de son adversaire, du 19 février. Hollande l’avait accusé d’avoir mis en place«un Etat UMP, un système» dans la police et la justice, avertissant que les hauts fonctionnaires qui «sont liés à ce système auront forcément à laisser la place à d’autres» s’il était élu à l’Elysée.

«Un Etat UMP»

«C’est vrai qu’il y a eu un Etat UMP qui s’est installé, c’est vrai que Nicolas Sarkozy – il en a lui-même pris la responsabilité puisqu’il a été ministre de l’Intérieur puis président de la République (…) – a mis un vrai système en place au niveau du ministère de l’Intérieur, avec un certain nombre d’excès dont les tribunaux sont aujourd’hui saisis»,avait observé Hollande. «Dans la justice aussi il y eu des nominations de procureurs qui ont été des amis du pouvoir. Eh bien nous aurons, sans qu’il y ait de brutalité, sans qu’il y ait d’excès, à remettre l’Etat républicain à sa place», concluait-il. L’UMP avait alors crié à la «chasse aux sorcières».

Sarkozy, invité ce matin de France Inter, a de nouveau évoqué la position de Hollande: «J’ai été un peu étonné d’entendre le candidat socialiste dire que tous les magistrats, tous les préfets, tous les ambassadeurs qui, d’une manière ou d’une autre, n’avaient pas les idées de la gauche seraient changés». Continuer la lecture de Quand Sarkozy dénonçait la volonté de Hollande de faire une « épuration » de fonctionnaires…

FRANÇOIS HOLLANDE NE DÉFEND PAS LES FONCTIONNAIRES, IL LES MÉPRISE

Que connaît encore François Hollande de la fonction publique ? A part les quelques très hauts fonctionnaires qui lui font des courbettes dans les palais où il se retranche ? Que connaît-il à la souffrance des infirmières, des professeurs, des policiers et gendarmes, tous victimes de sa politique incendiaire ? Comme bon nombre de Français, j’ai été très choquée qu’il abandonne les policiers qui ont été brûlés vifs à Viry-Châtillon et ne daigne même pas se rendre à leur chevet. Non, il a préféré s’associer à tous ceux qui les conspuent, en laissant les casseurs et racailles manifester contre notre police !

Non, François Hollande n’est pas le défenseur des fonctionnaires, il est leur adversaire résolu. Il peut bien affirmer qu’il n’accepterait « jamais qu’on puisse mettre en cause les fonctionnaires dans notre République », son bilan est là pour rappeler une réalité dramatique. Pendant cinq ans, les fonctionnaires de notre pays, qu’ils servent l’État, les collectivités territoriales ou dans les hôpitaux, ont été durement oubliés et fragilisés. Et lui n’a jamais entendu le désespoir que bon nombre d’entre eux expriment, jamais !

Il s’émeut sans doute que je dénonce la chienlit dans laquelle il laisse le pays s’enfoncer sans le moins du monde s’en inquiéter. Il ne sait Continuer la lecture de FRANÇOIS HOLLANDE NE DÉFEND PAS LES FONCTIONNAIRES, IL LES MÉPRISE

À l’hôpital, près d’un agent sur quatre pourrait choisir Marine Le Pen

C’est l’un des grands enjeux de l’élection présidentielle : pour qui vont voter les quelque 5,3 millions de fonctionnaires ? En 2012, près de 14% d’entre eux avaient voté pour le Front national au premier tour. Cinq ans plus tard, selon les enquêtes du Cevipof, le Centre d’études de la vie politique française de Sciences Po, plus d’un agent de l’État sur cinq a l’intention de voter Front National en 2017. À l’hôpital, c’est près d’un agent sur quatre qui pourrait choisir Marine Le Pen, soit quasiment le double par rapport à l’élection de 2012.

Les agents hospitaliers sensibles à la thèse de l' »immigration sanitaire »

La progression du vote Front national concerne en majorité les agents de catégorie C, comme les aides-soignants. Mais pas seulement : « Toutes les lois de santé qui ont été faites depuis des années vont à l’envers du bon sens, n’hésite pas à répondre le docteur Christelle Dehaye, urgentiste à l’hôpital de Toulon. Le personnel s’épuise. Nous n’avons plus les moyens de travailler correctement. Bientôt, il y aura plus de personnels administratifs que de soignants dans les hôpitaux. » 

Le FN est le seul qui prend en compte cette volonté d’arrêter de détruire notre système social. C’est le programme qui se rapproche le plus de la vérité.

Christelle Dehaye

médecin urgentiste

Quand on interroge les ténors du FN, ils mettent leur priorité dans la préférence nationale. Autrement dit : pour sauver l’hôpital et préserver les emplois, sans augmenter les impôts, il faudrait d’abord soigner les personnes qui cotisent et sont françaises. Une manière de lutter contre ce que le parti appelle l' »immigration sanitaire ».

La religion, un débat de plus en plus récurrent à l’hôpital

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Florian Philippot: Il y a trop de fonctionnaires dans les grosses collectivités locales

Il faut supprimer le Sénat, supprimer des élus et sortir de notre dépendance aux marchés. Il y a trop de fonctionnaires dans les collectivités locales, et donc il ne faut pas remplacer tous les départs en retraite, et il faut faire un grand ménage dans les collectivités locales du point de vue institutionnel

Sarkozy réchauffe ses intox sur les fonctionnaires

Il y a parfois quelque chose de désespérant à écouter Nicolas Sarkozy et sa capacité à recycler, jour après jour, mois après mois, année après année, les mêmes calembredaines et effets de tribune. Illustration mercredi, lors de son intervention à l’occasion de la journée consacrée par Les Républicains (LR) à la réforme de la fonction publique. La punchline de son discours laissait pourtant augurer un effort : «On ne répondra pas aux mensonges de la gauche par des mensonges de la droite, ou même par des approximations.» Levons tout de suite le suspense. C’est raté.

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États-Unis : Washington suspend ses versements à la retraite des fonctionnaires

Les Français adorent Obama. Leur jugement serait-il le même s’ils avaient à subir sa politique et les conséquences de ses délires d’idéologue.

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Le gouvernement américain a annoncé mardi qu’il cessait d’alimenter autant qu’il le devrait les caisses de retraite des fonctionnaires afin de permettre à l’Etat fédéral de continuer de fonctionner sous le plafond légal de la dette publique des Etats-Unis.

Cette mesure, révélée dans une lettre adressée par le secrétaire au Trésor Timothy Geithner aux dirigeants du Congrès, fait partie des différentes dispositions exceptionnelles que celui-ci avait annoncés le 31 décembre pour maintenir la dette juste sous la limite légale de 16.394 milliards de dollars.

 

Techniquement, le Trésor ne va pas renouveler les obligations émises pour assurer le financement complet de certaines caisses de retraites de fonctionnaires, au fur et à mesure que ces titres arriveront à échéance.

Cela lui permettra d’émettre de nouvelles obligations pour un même montant sans augmenter l’endettement net de l’Etat, afin d’assurer le financement des dépenses de l’Etat ne pouvant pas être reportées.

M. Geithner a indiqué lundi que, grâce aux mesures annoncées au tournant de l’année, l’Etat fédéral pourrait continuer de fonctionner jusqu’à une date comprise “entre la mi-février et le début du mois de mars de cette année“, après quoi il risquait fort de se retrouver en défaut de paiement si le plafond de la dette n’est pas relevé.

Le Trésor a demandé formellement au Congrès de le faire, mais les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants, exigent en contrepartie un accord sur des coupes dans les dépenses de l’Etat.

Boursorama

L’étrange ressemblance de la fonction publique et du clergé

Gauche libérale

Notre pays a connu la révolution la plus radicale du continent européen. L’absolutisme monarchique et les ordres privilégiés ont été mis à bas, d’abord philosophiquement par le siècle des lumières, puis politiquement et économiquement par la révolution libérale de 89. Contrairement aux nombreuses autres nations qui ont progressivement vidé la monarchie de son pouvoir en conservant son apparat, la France a choisi une république prônant la liberté et l’égalité entre tous. Pourtant, curieusement, plus de deux siècles après cet événement d’importance planétaire, il semble que notre pays, toujours aussi républicain en apparence, redevient l’hôte des privilèges, dans le vrai sens du terme, à savoir des droits particuliers qui sont accordés aux uns et pas aux autres. Les principes libéraux de 89 ont été oubliés au fur et à mesure d’une remontée du dirigisme. L’absolutisme monarchique a été remplacé par un absolutisme social qui peut se permettre tous les excès, fort de la caution morale que lui donne son combat pour la « justice sociale ». Dans cette société qui produit quatorze mille pages de textes réglementaires par an et où les dépenses publiques atteignent 56% du PIB, les fonctionnaires jouent un rôle central qui n’est pas sans rappeler celui du clergé dans l’ancien régime.

Les fonctionnaires, comme les prêtres, ont un rôle moral, ils œuvrent pour le bien public et sont investis d’une responsabilité particulière. Leur mission fait appel à la vocation et à une certaine notion de sacrifice. Si le curé sauve les âmes en priant pour le salut de tous, le fonctionnaire agit pour la communauté et, depuis quelque temps, pour les « générations futures », forme d’au-delà et manière d’accéder à une rédemption républicaine.

Comme le clergé, les fonctionnaires sont chargés d’une « mission ». Les syndicats ne se trompent d’ailleurs pas sur le choix des mots, lorsqu’ils réclament plus de moyens pour le service public, ce n’est pas pour obtenir de meilleures « conditions de travail » comme dans le privé, non, c’est pour pour pouvoir exercer leur « mission de service public » dans de meilleures conditions. Car les fonctionnaires, comme les curés, ne travaillent pas : ils « exercent une mission », qui sans être divine est collective et publique.

Il est frappant de comparer le champ d’action de la fonction publique avec celui du clergé dans la société d’ancien régime. Continuer la lecture de L’étrange ressemblance de la fonction publique et du clergé

Patron d’agence publique, un job en or

Sur un échantillon de 240 établissements publics, le dirigeant le mieux payé touche 32.890 euros brut par mois. C’est l’une des révélations des annexes du rapport de l’inspection des Finances sur les agences publiques que Bercy a soigneusement gardées secrètes.

L’une des propositions de l’inspection générale des Finances sur les agences publiques avait beau être de “rendre publique les rémunérations des dirigeants exécutifs des agences”, les ministres des Finances et du Budget, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac, n’ont pas publié les premières informations dont ils disposaient. La version du rapport, qui a été mise en ligne le 17 septembre, a en effet été expurgée de quelque 300 pages d’annexes. Une masse d’informations dont Acteurs publics révèle deux extraits.

13.430 euros brut par mois

Les hauts fonctionnaires des agences et établissements publics gagnent souvent davantage que leurs collègues des ministères. L’astuce : ils sont recrutés via des “détachements sous contrat” qui permettent de s’affranchir des grilles salariales de la fonction publique. Une circulaire du 8 septembre 2008 a même supprimé la règle qui limitait les détachements avec un gain supérieur à 15 %.
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Zoé Shepard : Beaucoup de fonctionnaires souffrent de la placardisation

Yves Calvi recevait lundi Aurélie Boullet, alias Zoé Shepard, 32 ans, auteur de « Ta carrière est finie », qui parait le jeudi 6 septembre chez Albin Michel. C’est la suite du très polémique «Absolument Dé-bor-dée ! ». Dans son roman, elle dresse un portrait au vitriol de la fonction publique territoriale. Elle dénonce entre autre ce qu’elle appelle « la placardisation », en s’inspirant cette fois encore de son vécu, d’histoires qui lui ont été rapportées et de rapports chiffrés.

Si, un jour, on cherche à comprendre les rouages du mécanisme d’équarrissage par lesquels de jeunes fonctionnaires ultramotivés finissent écoeurés, il faudra parler du choc des cultures entre des agents qui voudraient parfois faire quelque chose de concret et des élus qui ne rêvent que de bâtir de vastes usines à gaz d’où rien ne sort jamais.


Aurélie Boullet, alias Zoé Shepard : "Beaucoup… par rtl-fr

La France est devenue une pseudo-démocratie tenue par des fonctionnaires sur-payés.(vidéo)

Les propriétaires de la République anti-démocratique sont les fonctionnaires ! Selon François Amanrich : “Aujourd’hui, dans la France « démocratique », 64 % des députés et sénateurs sont fonctionnaires. Aujourd’hui, dans la France « démocratique », 87 % des dirigeants politiques sont fonctionnaires. La France n’est même plus une démocratie représentative.

Lors de la dernière campagne électorale, tous les partis politiques ont allégrement tapé sur les riches en oubliant de dire que le salaire moyen des fonctionnaires est supérieur au salaire moyen du privé.

C’est devenue une règle: En France on ne tape pas sur les fonctionnaires. Ou si peu. Le risque de se faire traiter de poujadiste ou de fasciste est tel, que plus personne n’ose affirmer des évidences.

Dire par exemple que l’immense majorité des fonctionnaires sont embauchés à vie, et que, contrairement à tous les salariés et patrons du privé, on ne peut les licencier, suffit à vous faire basculer dans le camp des populistes, héritiers du boulangisme.
Dénoncer les privilèges outranciers des fonctionnaires c’est déclarer la guerre aux anti-liberaux de toutes obédiences.
Souvent incultes et manipulateurs, ces derniers ont l’obsession de l’État. Cette passion mortifère qu’ils manifestent en toute occasion ressemble plus au communisme qu’au libéralisme tempéré et subtil de De Gaulle.

Il serait d’ailleurs temps de cesser de se laisser berner par l’usage du mot libéralisme. Il ne sert souvent qu’à maquiller l’indigence et le manichéisme idéologique des paltoquets de gauche.
Car toute personne un peu soucieuse de démocratie devrait s’inquiéter de voir des hauts fonctionnaires inamovibles, sans aucune légitimité élective, dicter la politique au plus haut niveau, et détenir des ministères aussi importants que Bercy, l’Éducation Nationale ou encore le ministère de l’Intérieur !

Dans un documentaire récent (Une pieuvre nommée Bercy) nous avons même pu découvrir comment Bercy est devenu la propriété d’une armada de fonctionnaires absolument autonomes, et rétifs à appliquer les directives dictées par le ministre en charge de l’économie et des finances.

Ayons donc le courage de le dire: en France trop nombreux sont les fonctionnaires à percevoir des salaires faramineux comme le dénonce cette vidéo:

En abandonnant sa souveraineté à l’Europe des technocrates, la démocratie française s’est transformée en oligarchie. Quel sera l’homme ou la femme politique doté d’assez de courage pour mettre un terme à cette situation ?
Les socialistes qui ont fait exploser les effectifs de fonctionnaires territoriaux en n’hésitant pas à augmenter la dette des collectivités locales ne seront jamais capables de mener à bien cette révolution.
Or 2017 sera peut-être trop tard….

Le gouvernement socialiste grec a violé l’accord UE-FMI

La Grèce avait violé un accord avec l’UE et le FMI en embauchant quelque 70.000 fonctionnaires en 2010-2011, selon des rapports publiés dimanche par le magazine To Vima.

Cet hebdomadaire de centre-gauche cite un premier rapport interne en ce sens de la mission permanente de la Troïka (UE, BCE et FMI), ainsi qu’un deuxième établi par le ministre des finances par intermim, George Zannias.

« Pendant que le gouvernement (dirigé par les socialistes du PASOK, NDLR) passait des lois réduisant le nombre de fonctionnaires, il en faisait rentrer par la fenêtre », selon un membre anonyme de la Troïka, cité par To Vima. Il a ajouté que 12.000 autres personnes avaient également été embauchées dans des collectivités locales alors que des mesures d’économies par fusion de municipalités étaient officiellement en cours.

Le rapport que Zannias devait transmettre à son successeur désigné après l’élection du 17 juin, Vassilis Rapanos, révèle qu’il y a toujours officiellement 692.000 fonctionnaires, sans changement, alors que 53.000 ont pris leur retraite en 2010.

Hospitalisé d’urgence vendredi, Rapanos n’a toujours pas pu prêter serment.
Alors que 40.000 départs ont eu lieu en 2011, le réduction nette n’a été que de 24.000, indique To Vima.

La Grèce s’était engagée à ne remplacer sur cette période qu’un fonctionnaire sur cinq dans le premier mémorandum négocié en l’échange d’une aide massive financière.