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Les très bonnes affaires du docteur Cymes

Les mensonges et le soutien à Macron rapportent plus que la médecine.


C’est un des personnages les plus médiatiques de la crise sanitaire. C’est aussi l’un des plus controversés, en raison de ses propos sur le coronavirus tenus il y a encore un mois. “Je ne suis absolument pas inquiet. C’est un virus de plus, c’est une forme de grippe”, assurait-il par exemple sur Europe 1 le 10 mars, soit une semaine avant le confinement. Michel Cymes a ensuite fait son mea culpa afin de préserver son image auprès des Français.

Une image sur laquelle repose désormais une multitude d’activités. Il y a sa chronique quotidienne dans la matinale de RTL. Il y a son talk show hebdomadaire sur France 2, Ca ne sortira pas d’ici (1,1 million de téléspectateurs cette saison, selon Médiamétrie). Il y a son site Continuer la lecture de Les très bonnes affaires du docteur Cymes

Le millionaire Mélenchon a fait sa fortune avec ses indemnités parlementaires.

Apparatchik du PS et sénateur pendant 40 ans ça paie bien. Sans jamais avoir travaillé, Mélenchon est le deuxième candidat à la présidentielle à posséder la plus grosse fortune. Son appartement parisien, acheté en 2012, a-t-il été financé par l’IRFM, (Indemnité représentative de frais de mandat). On peut se poser la question.
L’IRFM c’est l’une des deux enveloppes versées par l’Assemblée nationale à chaque député. L’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) permet à un élu de régler ses frais professionnels. Ce n’est ni son « indemnité parlementaire », qui correspond en fait à son salaire, ni du « crédit affecté à la rémunération de collaborateurs », une enveloppe qui lui permet de payer ses assistants parlementaires. En l’absence de tout contrôle, le député dispose de cet argent comme il l’entend et certains en profitent, comme le révèle francetv info mardi 27 janvier, pour se constituer un patrimoine immobilier.

C’est ce qu’a fait Mélenchon en achetant sa permanence. Bien que légale, cette pratique pose un problème éthique : l’élu acquiert avec de l’argent public un bien immobilier privé et peut en tirer un profit en le revendant.
Un beau pactole quand on connait le marché parisien. C’est pour cette raison que le déontologue de l’Assemblée nationale préconise la location.

Le patrimoine du fonctionnaire de la subversion publiée pour la première fois par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le 22 mars : Continuer la lecture de Le millionaire Mélenchon a fait sa fortune avec ses indemnités parlementaires.

Bernard Arnault doit sa fortune à l’État Français et au gouvernement socialiste…

Concernant la polémique autour du départ pour la Belgique de Bernard Arnault, qui vient cela dit de déclarer qu’il restera domicilié fiscalement en France, voici un extrait d’un livre dont les médias ont très peu parlé à sa sortie, en 2003, et pour cause, il met en cause les Arnault, Tapie, Pinault, Dassault et autres fortunes privées faites sur argent public. Et ce serait ça l’ultra-libéralisme selon les gauchistes…

“Patrimoine industriel à brader
“J’assurerai personnellement la direction de la CBSF (Compagnie Boussac-Saint-Frères) et je procèderai à la mise en œuvre du plan industriel et social tel qu’il a été communiqué aux administrations compétentes.”
Datée du vendredi 14 décembre 1984, cette missive est adressée au locataire de Matignon de l’époque : Laurent Fabius.
Son auteur est un fils de famille du nord de la France au sourire crispé et au costume gris. Bernard Arnault a alors seulement 35 ans et exerce ses talents dans l’immobilier. Dès sa sortie de Polytechnique, Arnault s’est attelé à transformer Ferret-Savinel, l’entreprise familiale de bâtiment, en promoteur spécialisé dans les appartements de tourisme. […]

Puis, convaincu que la victoire de François Mitterrand en 1981 allait transformer la France en république soviétique et son entreprise en kolkhoze, il s’est exilé aux États-Unis où il comptait faire fortune dans la construction immobilière. Il a dû déchanter… Le libéralisme débridé et la concurrence féroce ne sont pas le terrain de jeu où il se montre le plus à l’aise.
En cette fin 1984, il a donc placé ses espoirs dans l’économie mixte à la française. Et attend du gouvernement le feu vert indispensable pour mettre la main sur ce qui reste de l’empire Boussac.
En deux ans, le gouvernement précédent, dirigé par le Lillois Pierre Mauroy, a injecté un milliard de francs de subventions dans cette ancienne figure de proue de l’industrie textile du Nord, en pleine déconfiture. Ainsi, l’État est devenu le propriétaire de fait de ce conglomérat à la dérive, dont il fallait sauver les 21 000 emplois et les marques de prestige (Christian Dior, Conforama, Peaudouce, Le Bon Marché, etc.).

C’est la reprise pour le franc symbolique de ce monument que Bernard Arnault, jeune loup encore inconnu du grand public, sollicite auprès du 1er Ministre. Et pour séduire Matignon, il s’engage par écrit, ce vendredi de décembre, à garantir “la pérennité de l’entreprise et l’essentiel des emplois.” Deux jours plus tard, il obtient le feu vert à son plan de reprise. Laurent Fabius vient de faire la fortune de celui qui va devenir en quelques années le roi du luxe.

Comment devenir milliardaire en assurant la “pérennité” d’un groupe industriel sous perfusion continue d’argent public ? En le dépeçant minutieusement. Tout simplement.
En quelques années, les filiales de Boussac sont vendues à l’encan et le textile, cœur historique du groupe, cédé. L’empire industriel est démantelé alors même qu’il avait été chèrement subventionné par un État imprévoyant… et finalement bonne pâte. Continuer la lecture de Bernard Arnault doit sa fortune à l’État Français et au gouvernement socialiste…