Archives par mot-clé : français de souche

Gérard Leclerc : « Cette expression de Français de souche c’est quelque chose d’épouvantable »

On est le seul pays au monde qui n’a pas d’autochtones, pas de racines, pas de généalogies, ceux qui l’habitent depuis la nuit des temps n’ont même pas de gène….les noms qui sont sur les monuments aux morts ne veulent rien dire. Ils n’appartiennent à personne….
Pour la caste il n’existe aucun « Français sans origine étrangère »….
quel délire!

Philippot dénonce notamment le retour de l’expression « Français de souche »

Depuis son départ, Florian Philippot critique son ancien parti à tout-va. Ce vendredi, il dénonce notamment le retour de l’expression « Français de souche » dans les communiqués du Front national.

Tous les coups sont permis. Depuis son départ du Front national, Florian Philippot est passé de la dissidence à la critique permanente. Après avoir dénoncé l’euro-réformisme » du FN et le « revirement extraordinaire » de Marine Le Pen sur l’UE, il s’en prend à la place des identitaires au sein de la formation politique. « Indéniablement, les identitaires occupent le terrain. Et ça fait même deux ans qu’ils sont nommés un peu partout dans les fédérations », déclare le président des Patriotes dans Le Figaro ce vendredi.

« Quand je vois les communiqués de presse publiés par le FN Continuer la lecture de Philippot dénonce notamment le retour de l’expression « Français de souche »

Finkielkraut : « Il faut voir ce qui se passe à Belleville, comment s’y sentent les Français d’origine française »

Le philosophe et essayiste Alain Finkielkraut, invité d’i24NEWS dimanche soir, est revenu sur le meurtre de Sarah Halimi, dont le caractère antisémite ne fait aucun doute selon lui. 

« Je n’ai pas voulu tout de suite parler de cette affaire parce que je n’étais pas sûr (du caractère antisémite de cette affaire, ndlr) et même le CRIF nous mettait en garde contre le risque de rependre de fausses rumeurs », a expliqué le philosophe sur i24NEWS.

Dans la nuit du 3 au 4 avril, Kada Traoré, un Musulman de 27 ans, est Continuer la lecture de Finkielkraut : « Il faut voir ce qui se passe à Belleville, comment s’y sentent les Français d’origine française »

La population française n’a augmenté, entre 1999 et 2015, que sous la seule pression de l’immigration

Analyse d’Yves Mamou, ancien journaliste au Monde, d’une récente étude publiée par l’INSEE.

De temps en temps, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) fournit un aperçu de la composition ethnique de la société française. L’étude « Être né en France d’un parent immigré », publiée en février 2017, est l’un de ces aperçus.

Comme chaque fois lorsqu’il s’agit d’immigration, l’étude Insee ne propose qu’une vue partielle qui laisse sur sa faim. Une brochette de chiffres qui répondrait à l’éternelle question (que personne n’ose jamais réellement poser de crainte de commettre un délit) – combien-y-a-t-il de musulmans en France? – serait perçue comme discriminatoire et scandaleuse.

Le modèle d’intégration » à la française – on se marie avec un indigène de l’Hexagone, on observe comment cet indigène se comporte, on l’imite et on devient Français – ayant cessé de fonctionner avec l’arrivée en masse des musulmans depuis cinquante ans, l’appareil statistique tricolore aurait dû s’enrichir de données quelque peu ethniques. Il n’en a rien été. Au contraire même pourrait-on dire. Par exemple, poser des questions sur la population sub-saharienne, son niveau d’éducation, le type d’emploi occupé, sa pratique religieuse, le nombre de fois où les hommes se rendent à la mosquée sur une année – ou en prison -, le type d’union matrimoniale qu’ils contractent… bref, cette curiosité-là est interdite.

« On constate de grandes disparités dans l’accroissement de la population de descendants suivant l’origine. La population originaire d’Europe est quasi stable. En revanche, la population d’origine turque ou des pays d’Afrique hors Maghreb croît sur un rythme extrêmement rapide (qui conduirait à un doublement en moins de 10 ans s’il se maintenait)…»

L’étude sur les enfants de migrants nés en France fournit néanmoins quelques informations révélatrices. En 2015, 7,3 millions de Continuer la lecture de La population française n’a augmenté, entre 1999 et 2015, que sous la seule pression de l’immigration

Les naissances des enfants de Français de souche s’effondrent littéralement

Les naissances des enfants de « Français de souche » s’effondrent littéralement

(…)

Il y a une dichotomie entre les naissances des enfants de “Français de souche”, qui s’effondrent littéralement et celles des enfants de Français immigrés, qui se maintiennent à un niveau élevé. Là-dessus, l’Insee reste très pudique. Néanmoins, les démographes ont noté que depuis 2011, alors que les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France diminuent, celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6 %.Officiellement, les enfants nés de deux parents français représentent encore 70 % des naissances. Mais parmi eux, beaucoup restent issus de l’immigration, sont élevés dans une culture qui n’est pas française et portent un prénom étranger. Une étude vient d’être faite recoupant une base de prénoms musulmans avec le fichier Insee des naissances et des prénoms par département. Il en ressort que l’an passé, en Seine-Saint-Denis, 42,9 % des enfants mis au monde se sont vu attribuer un prénom musulman (contre 17,3 % il y a vingt ans). Quant à l’ensemble du territoire Continuer la lecture de Les naissances des enfants de Français de souche s’effondrent littéralement

La vie des DERNIERS Français de Saint-Denis (vidéo)

Cela s’appelle le Grand Remplacement conséquence de l’immigration, de l’islamisation et du clientélisme de gauche….

« A Saint-Denis, c’est nous la minorité visible »

Les communistes favorisent-ils la ghettoïsation de St-Denis verser des Raisons Electorales?

Votez Mélenchon demain la France sera plus verte… comme l’islam

A Saint-Denis, l’épilation des sourcils c’est « haraam »

Enquête exclusive: Hier on a construit la basilique de St Dénis et aujourd’hui on construit la grande mosquée de St Denis


Voir le reportage entier: De l’autre côté du périph: St Denis la ville aux deux visages

Pour Mélenchon, les « nouvelles branches » aiment mieux la France que les « vieilles souches »

Mélenchon est une andouille masochiste. D’abord pour n’avoir jamais pris son ticket de retour au Maroc. Ensuite pour vivre dans un pays dont le passé le dégoûte.

Jusqu’où aller pour vider de sa moelle la colonne vertébrale de la France, pour effacer le sentiment de se sentir français ?

Jean-Luc Mélenchon a trouvé : Cet amour [de la France] ne s’attache à aucun paysage en particulier, aucun terroir, aucun terrier. Juste l’idée. »

« Juste l’idée » : tout le contraire des Hollandais, qui chaque été viennent en France profiter des montagnes qu’ils n’ont pas chez eux. Des Asiatiques pour qui Paris symbolise le summum du romantisme. Tout le contraire des Allemands pour qui Méditerranée et Atlantique sont les destinations de prédilection. Bref, avec Mélenchon, ce sont 84,7 millions de touristes qui viennent en France sans avoir préalablement rêvé de la France. Qui n’ont cliqué sur aucun site touristique d’aucune région. La France, un pays comme un autre, jouée à pic et pic et colégram sur un planisphère. On y croit.

La France, « juste l’idée ». Pour son Tanger natal, c’est autre chose, « une ville extraordinaire avec toutes les nations du monde » qui lui aurait donné « un pli ». Quand la France des années 60, celle dans laquelle il a débarqué plus tard avec ses parents, « c’était l’horreur » : « la France des campagnes était extraordinairement arriérée par rapport au Maroc des villes », en Normandie « les malheureux souffraient d’un alcoolisme épouvantable ». Et que pense M. Mélenchon de son Tanger multiculturel où, au XXIe siècle, des Marocains attaquent des sans-papiers noirs africains à la machette ?

Pourtant, il prétend l’aimer, la France. Parce que les siens ont choisi d’être français. Continuer la lecture de Pour Mélenchon, les « nouvelles branches » aiment mieux la France que les « vieilles souches »

Quand les antiracistes utilisaient le terme Français de souche sans guillemets

Emmanuel Debono, historien, rappelle sur son blog que le terme Français de souche était utilisé par les mouvements antiracistes sans faires de polémiques.

La labilité de la notion de « souche » en fait nécessairement, dans le contexte ultraréactif actuel, une expression piège. Avec ou sans guillemets, en ajoutant des « comme on dit » ou des « soi-disant », quelle que soit la distance que l’on s’efforce de placer entre soi et l’expression, rien ne semble actuellement empêcher qu’elle soit aujourd’hui ramenée au champ des identités, un champ de mines au cœur de la République.

Le terme « souche » a donc au moins deux acceptions : celle d’une appartenance profonde, d’un enracinement ancestral, qui sous-entend l’existence de racines, et celle d’une installation plus récente dans le pays, par choix, par élection, dans une perspective durable (« faire souche »). Dans les deux cas, l’emploi de « souche » n’a pas de valeur polémique. Dans l’idéal assimilationniste, il est d’abord question de signifier que certains ont été Français avant d’autres, sans que cela ne donne évidemment lieu à davantage de droits pour les premiers. Tout est affaire de temporalité : l’acclimatation, l’adoption de la culture du pays d’accueil doivent garantir, à terme, une souche française à celles et ceux qui s’installent en France. […]

Dans un article du Monde, l’historien Nicolas Lebourg parle d’un dilemme auquel se trouverait confrontée la gauche : « Comment nommer le réel ? (…) Faut-il investir le vocabulaire de l’adversaire pour toucher les masses ? » […]

Différences, le magazine du MRAP (devenu Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), dresse en mai 1985 une typologie des immigrés et mentionne ceux qui ont la nationalité française « mais pas toujours en fait les mêmes droits que les Français « de souche »». L’apposition de guillemets n’a rien de systématique. En février 1988, un rédacteur du même journal réfute l’accusation de « racisme anti-Français » brandie par le Front national sur la base de faits divers mettant en cause des agresseurs arabes : « Il ne s’est jamais trouvé personne pour appeler au pogrom contre les Français de souche. »

Le mois suivant, un éditorial parle de « deux poids deux mesures » au sujet du traitement Continuer la lecture de Quand les antiracistes utilisaient le terme Français de souche sans guillemets

« Français de souche » : une expression ancienne, bannie du langage politique

Lu sur Fdesouche

« Français de souche », une expression ancienne utilisée dès le XIXe siècle :

Dans le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle par M. Pierre Larousse – 1866-1877

Ou encore sous la forme « Français de souche européenne », en 1942, dans le Bulletin de l’association mutuelle des employés de commerce et d’industrie de la Cochinchine

Elle est également employée par le Général de Gaulle lors de son discours télévisé du 29 janvier 1960 : «Certains Français de souche exigent que je renonce à l’autodétermination»

Quelques exemples:

LCP – AN